Vue de l'embouchure de la Vaitepiha à Tautira. Au premier plan, la rivière, plus loin l'océan et la plage bordée de cocotiers, et à l'arrière plan, le mont Ronui.
Les informations imprimées au recto indiquent que cette carte postale a été éditée après le 1er octobre 1907.
Groupe posant à l’embouchure de la rivière Vaima à Tahiti. Les femmes et les fillettes sont vêtues de robe, les hommes d’un paréo ou d’un pantalon, et certains portent une chemise. Au premier plan, sur l’eau, deux hommes, deux femmes et trois enfants ont pris place à bord d’un « va'a ». On distingue les deux traverses du balancier et les piquets de fixation au flotteur. L’homme debout tient un harpon et la femme assise à droite, une pagaie. Au second plan, sur la berge bordée de végétation, une pirogue double de pêche (« va'a tira ») et trois hommes. Deux d’entre eux se tiennent debout dans l’embarcation. Celui de gauche tient une longue perche à l’extrémité fourchue, sorte de grande canne à laquelle les pêcheurs fixaient les lignes de traîne lors de la pêche aux thons. À droite de l’image, on aperçoit, suspendus aux arbres, des filets derrière lesquels on devine le lagon et, dans le lointain, la presqu’île.
En haut à droite, un timbre à 10 centimes oblitéré le 19 septembre 1908.
Les informations imprimées au recto indiquent que cette carte postale a été éditée après le 16 mai 1904. En haut et à gauche, des indications manuscrites ajoutées au crayon.
Vue du port de Papeete. Au premier plan, une baleinière et à gauche, quelques bateaux amarrés. À l’arrière plan, on aperçoit deux cargos à quai, un hangar couvert et, plus loin, les montagnes.
Les informations imprimées au recto indiquent que cette carte postale a été éditée après 1er octobre 1907.
Vue panoramique du départ d’une course de baleinières, probablement à Fare Ute à Papeete. Au premier plan, un homme vêtu d’un pantalon blanc, d’une camisole à longues manches et coiffé d’un canotier, se tient debout dans l’eau devant deux baleinières. Les équipages sont déjà installés à bord, rames en main. Au second plan, des bateaux à voiles et plus loin, sur la rive opposée, Papeete. On aperçoit quelques maisons et un bâtiment sur le toit duquel on devine trois chiens-assis. À l’arrière plan, les montagnes.
Les informations imprimées au recto indiquent que cette carte a été éditée avant le 16 mai 1904. Le timbre, qui a disparu, a été oblitéré en mars 1908.
Vue de la baie d’Opunohu, à Moorea. Au premier plan, le rivage bordé de cocotiers, le lagon et, plus loin, le fond de la baie. À l’arrière plan, on aperçoit, à gauche, le mont Tohiea et, à droite, le mont Mouaroa.
Vue de l’intérieur de l’île de Moorea depuis la route de ceinture, que l’on devine sur la droite. À l’arrière plan, entre les cocotiers, on aperçoit le mont Mouaroa.
Vue du port de Papeete depuis le quai de l’Uranie. Au premier plan, une pirogue à balancier posée sur le rivage. Au second plan, la rade de Papeete et, à droite, la place Bruat (anciennement quai des Subsistances). Plus loin, des bateaux sont amarrés quai du Commerce. À l’arrière plan, on aperçoit, quai Galliéni (anciennement quai de l’Arsenal), un bâtiment d’architecture moderne dont la toiture montre des chiens-assis. Les bureaux de la Compagnie française des phosphates de l’Océanie ? Plus loin à gauche, en direction de Fare Ute, on devine une autre construction.
En haut à gauche, une indication ajoutée au crayon.
Aucune date d'édition n'est mentionnée sur la carte postale. La datation approximative proposée résulte d'une analyse des indices de mise en forme et de la correspondance.
Groupe de femmes, d’enfants et d’hommes occupés à la préparation du coprah. Au premier plan, sur le sol, des noix de coco. Sur la gauche, les femmes vêtues de « robes mission » sont assises, avec les enfants, sous un cocotier. À droite, deux hommes en paréo et camisole. L’un d’eux est occupé à fendre une noix à l’aide d’un piquet fiché dans le sol. Au second plan, au centre de l’image, trois hommes en pantalon et camisole. Derrière eux, on aperçoit, suspendus entre les arbres, les demi-noix mises en chapelets pour l’opération de pré-séchage. D’autres ont été enfilées sur des perches verticales que l’on devine à l’arrière plan. À gauche, deux séchoirs sur lesquels ont été disposées les amandes après l’opération de détroquage.
Les informations imprimées au recto indiquent que cette carte postale a été éditée avant le 16 mai 1904. Le timbre, qui a disparu, a été oblitéré le 16 décembre 1903.
N.B. : la scène peut être située entre cette date et l’arrivée du photographe à Huahine en 1895. Au verso, sur le côté droit, la correspondance, datée du 14 décembre 1903, est signée « L.G. », Lucien Gauthier ?
Groupe de femmes, d’enfants, et d’hommes lors de la préparation du coprah. Au premier plan, sur le sol, des noix de coco. Sur la gauche, les femmes vêtues de robes « mission » sont assises, avec les enfants, sous un cocotier. À droite, deux hommes en paréo et camisole. L’un d’eux est occupé à fendre une noix à l’aide d’un piquet fiché dans le sol. Au second plan, au centre de l’image, trois hommes en pantalon et camisole. Derrière eux, on aperçoit, suspendus entre les arbres, les demi-noix mises en chapelets pour l’opération de pré-séchage. D’autres ont été enfilées sur des perches verticales que l’on devine à l’arrière plan. À gauche, deux séchoirs sur lesquels ont été disposées les amandes après l’opération de détroquage.
Les informations imprimées au recto indiquent que cette carte postale a été éditée avant le 16 mai 1904. En haut à droite, l’oblitération datée du 2 janvier 1903.
N.B. : la signature de la correspondance, datée du 2 janvier 1903, présente des similitudes avec celle d’Eugène Hänni. Carte identique à la carte Z14-003-00527 portant la mention « A. Itchner, Huahine ». Photographie achetée auprès A. Itchner par E. Hänni avant son départ de Huahine en septembre 1896 ?
Vue panoramique d’un séchoir à coprah. Au premier plan, un objet difficilement identifiable. Au second plan, deux femmes vêtues de « robes mission » portant chacune un bébé, quelques enfants, et un homme en paréo. Sur la gauche, une construction en bois recouverte d’un toit de tôle : le séchoir à coprah. Un homme se tient debout sur la plateforme sur laquelle les amandes étaient disposées après l’opération de détroquage. On aperçoit l’ouverture par laquelle on la faisait coulisser le soir ou par temps de pluie. À gauche, une cheminée permettait probablement d’accélérer le séchage. Au second plan, une autre maison de construction moderne dont on aperçoit les fenêtres à guillotine. Un homme est assis sous la véranda. En contre-bas, une brouette et à l’arrière plan, des manguiers et quelques cocotiers.
Les informations imprimées au recto indiquent que cette carte postale a été éditée après le 16 mai 1904.
N.B. : il existe une carte postale représentant cette vue oblitérée en 1906 (ou 1908 ?)
Vue d’une cocoteraie probablement implantée dans une baie. Au premier plan, on devine une clôture faite de fils barbelés. Sur la droite, un homme se tient debout et à l’arrière plan, on aperçoit l’océan, la berge opposée bordée de cocotiers, et les montagnes.
Les informations imprimées au recto indiquent que cette carte postale a été éditée avant le 16 mai 1904.
Vue d’une cocoteraie à Faaa, sur l’île de Tahiti. Au premier plan, la cocoteraie. Au centre de l’image, on devine deux personnages assis, l’un à droite du petit palmier, l’autre un peu plus loin. Posé près d’eux, un récipient (un « 'ūmete » ?). À gauche, on aperçoit en hauteur des cannes de bambou horizontales recouvertes de palmes de cocotiers. Peut-être un abri ? Au-dessous, probablement deux autres personnages assis sur une natte. Au second plan, à droite, on distingue une maison de construction traditionnelle au toit végétal en pandanus ou en « nī’au » (palmes de cocotier). À l’arrière plan, on devine le lagon et, dans le lointain, Moorea (?).
Les informations imprimées au recto indiquent que cette carte a été éditée après le 1er octobre 1907.
Vue panoramique d’une cocoteraie. Au premier plan, deux maisons de construction traditionnelle : toits en « nī’au » (palme de cocotier) ou pandanus et cloisons faites de branches d’hibiscus ou de cannes de bambou. Au second plan, une charrette et deux hommes debout sous un cocotier. Celui de droite tient une noix de coco dans sa main. À gauche, sous le « ‘uru » (arbre à pain), on aperçoit un cheval et, de l’autre côté de la clôture, une vache. À l’arrière plan, la cocoteraie.
Les informations imprimées au recto indiquent que cette carte postale a été éditée après le 16 mai 1904. En haut à gauche, une indication manuscrite ajoutée au crayon (« HANNI »).
N.B. : vue identique à la carte Z14-003-00623 oblitérée en 1903 portant la mention « E. Hänni, éditeur », information qui permet de situer la scène antérieurement à cette date
Vue panoramique d’une cocoteraie. Au premier plan, deux maisons de construction traditionnelle : toits en « nī’au » (palmes de cocotier) ou pandanus, et cloisons faites de branches d’hibiscus ou de cannes de bambou. Au second plan, une charrette et deux hommes debout sous un cocotier. Celui de droite tient une noix de coco dans sa main. À gauche, sous l’arbre à pain, on aperçoit un cheval et, de l’autre côté de la clôture, des vaches. À l’arrière plan, la cocoteraie.
En haut à droite, un timbre à 1 centime oblitéré en 1903 (oblitération de complaisance).
Les informations imprimées au recto indiquent que cette carte postale a été éditée avant le 16 mai 1904
Vue panoramique d’une cocoteraie. Au premier plan, deux maisons de construction traditionnelle : toits en « nī’au » (palme de cocotier) ou pandanus et cloisons faites de branches d’hibiscus ou de cannes de bambou. Au second plan, une charrette et deux hommes debout sous un cocotier. Celui de droite tient une noix de coco dans sa main. À gauche, sous le « ‘uru » (arbre à pain), on aperçoit un cheval et, de l’autre côté de la clôture, une vache. À l’arrière plan, la cocoteraie.
Les informations imprimées au recto indiquent que cette carte postale a été éditée avant le 16 mai 1904. En haut à gauche, une indication manuscrite ajoutée au crayon.
N.B. : vue identique à la carte Z14-003-00623 oblitérée en 1903 portant la mention « E. Hänni, éditeur », information qui permet de situer la scène antérieurement à cette date
Vue du tombeau du roi Pomare V, mort en 1891, situé à Arue sur l'île de Tahiti. L'endroit est délimité par une barrière en bois. Construit en pierre de corail, le monument est protégé par un toit en tôle surmonté d'une urne funéraire. L'accès se fait par une porte rehaussée d'un dais à l'intérieur et, à l'extérieur, d'un fronton en maçonnerie soutenu par deux colonnes. Au-dessus, on aperçoit un blason portant la lettre « P » et une couronne royale. À l'intérieur, on devine un autre dais (celui du cercueil ?) sur lequel on peut lire la lettre « P ». Trois hommes, une femme et deux enfants posent sur le perron devant le monument. Les hommes et les enfants portent une camisole sur un pantalon ou un paréo. La femme est vêtue d'une « robe mission ».
En haut, une indication ajoutée au crayon. À droite, un timbre à 50 centimes oblitéré en mai 1930.
Aucune date d'édition n'est mentionnée sur la carte postale. La datation approximative proposée résulte d'une analyse des indices de mise en forme et de la correspondance.
Groupe de femmes, d’enfants et d’hommes assis ou accroupis, torse nu, dans une rivière. Au second plan, un homme en paréo se tient debout. À l’arrière plan, la végétation environnante montre des cocotiers et des « p?rau » (Hibiscus tiliaceus).
En haut à droite, un timbre à 10 centimes oblitéré le 7 octobre 1908.
Les informations imprimées au recto indiquent que cette carte postale a été éditée après le 16 mai 1904
Jeunes femmes se tenant par la main. Elles sont coiffées de couronnes végétales et vêtues d’un paréo qu'elles ont noué sous leur poitrine, laissant voir leur torse nu. Deux d’entre elles portent un collier végétal, la troisième cache sa nudité sous une sorte d’écharpe (un châle ?). À l’arrière plan, une végétation luxuriante.
Les informations imprimées au recto indiquent que cette carte postale a été éditée après le 16 mai 1904. En haut, à gauche et à droite, des indications manuscrites ajoutées au crayon.
N.B. : il existe une carte postale de cette scène portant la mention « E.Hänni, éditeur » et éditée avant le 16 mai 1904
Groupe de femmes en robe «mission », fleur à l'oreille, posant devant une maison de construction traditionnelle en compagnie d'enfants et d’un homme de type européen. Le groupe a pris place sur une natte étendue sur l’herbe, à l’exception d’une jeune fille debout à gauche. Au premier plan, une seconde jeune fille est allongée. Elle a noué un paréo sur sa robe. Posés à proximité, deux chapeaux. Derrière elle, les deux femmes et une troisième jeune fille sont assises. Celle de gauche tient une carte à jouer dans sa main : la dame de cœur. Assis devant elle, un premier enfant et, à sa droite, un homme allongé tenant également une carte. Il porte une chemise, un pantalon maintenu par une large ceinture, des chaussures, une fleur à l’oreille gauche et un chapeau. Au second plan, le « fare » dont le toit végétal en pandanus repose sur un pignon en planches. Les cloisons sont faites de branches d’hibiscus ou de cannes de bambou fixées à des pannes horizontales. Sur le pas de la porte, on devine une silhouette (un deuxième enfant ?) et quelques objets difficilement identifiables, certains posés sur le sol devant le « fare », un autre suspendu à l’angle de la maison. À l’arrière plan, on aperçoit la végétation luxuriante, notamment des cocotiers.
Les informations imprimées au recto indiquent que cette carte postale a été éditée avant le 16 mai 1904. Dans la partie supérieure, des indications ajoutées au crayon.
Coucher de soleil sur Moorea vu d’un rivage à Tahiti (Paea ?). Au premier plan, la berge et le lagon. Au second plan, on devine le récif et au loin, à droite, Moorea.
Vue d’un rivage bordé de végétation à Vairao, sur la presqu’île de Tahiti (Tahiti Iti). Au premier plan à gauche, sous les cocotiers, un « fare » ouvert, de construction traditionnelle, fait de poteaux sur lesquels repose un toit végétal en « ni'au » (palmes de cocotier). Un abri pour la pirogue posée sur la berge à droite ? Au second plan, on aperçoit le lagon et à l’arrière plan, les montagnes de Tahiti Nui.
Pas de recto visible
Femme assise sur un rocher au bord de l’eau, mains sur les hanches, coiffée d’une sorte de bandeau et vêtue d'un paréo noué sur la poitrine. Elle porte une fleur à l’oreille droite et, autour du cou, des colliers probablement faits de graines ou peut-être de perles et de coquillages. Au second plan à droite, on devine une charette stationnée sous un arbre (un manguier ?). À l’arrière plan, on aperçoit le lit de la rivière, et dans le lointain le mont Te Tara o Maiao (ou Te Hena o Mai'ao, le Diadème).
Carte postale monochrome sépia, couleur qui laisse penser qu'elle a probablement été éditée à partir de 1930. Imprimé au recto, le nom du magasin de Georges Spitz à Papeete. En haut à gauche, une indication ajoutée au crayon.
Femmes vêtues de paréos posant sur un rocher dans une rivière. La jeune fille assise au premier plan, coiffée d’une couronne végétale, a noué son paréo à la taille, laissant voir sa poitrine. Celle assise au second plan, porte une fleur à l'oreille gauche. À l'arrière plan, on devine la rivière et la végétation.
Imprimé au recto, le nom du magasin de Georges Spitz à Papeete. En haut à gauche, une indication ajoutée au crayon.
Aucune date d'édition n'est mentionnée sur la carte postale. La datation approximative proposée résulte d'une analyse des indices de mise en forme et de la correspondance.
L'exposition HONO MOANA qui s'est tenue du 23 avril au 5 mai 2024 au centre de recherche de l'Université de Polynésie Française est le fruit de la collaboration entre deux filières, celles des étudiants de Licence 3ème année des Sciences de la Vie Biodiversité Ecologie sur le thème des Hiva,Tāura et Tuputupuā dans les mythes et légendes. Ils vous invitent à explorer certains des animaux marins emblématiques, en mettant en lumière à la fois leurs aspects biologiques et leurs significations symboliques dans la culture polynésienne. Par ailleurs, les étudiants de Licence 1ère année LLCER-Langues polynésiennes vous guideront dans leur carnet de voyage "L'océan, ressource vitale" à travers un panel de produits de la mer en Polynésie.
Le titre "Tō Tātou ’ite, Tā Tātou ihi : Nos savoirs, notre science" a été proposé par Mirose Paia, vice-présidente cultures et sociétés.
L'exposition HONO MOANA qui s'est tenue du 23 avril au 5 mai 2024 au centre de recherche de l'Université de Polynésie Française est le fruit de la collaboration entre deux filières, celles des étudiants de Licence 3ème année des Sciences de la Vie Biodiversité Ecologie sur le thème des Hiva,Tāura et Tuputupuā dans les mythes et légendes. Ils vous invitent à explorer certains des animaux marins emblématiques, en mettant en lumière à la fois leurs aspects biologiques et leurs significations symboliques dans la culture polynésienne. Par ailleurs, les étudiants de Licence 1ère année LLCER-Langues polynésiennes vous guideront dans leur carnet de voyage "L'océan, ressource vitale" à travers un panel de produits de la mer en Polynésie.
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Bulletins hebdomadaires du parti politique Ia mana te nunaa, parus entre 1980 et 1982.
Les bulletins sont édités en version tahitienne et en version française.
Le Vea no Tahiti est un hebdomadaire, premier journal en langue tahitienne sous l’administration française. Il a été créé par une ordonnance du gouverneur Bonard. Il paraît, entre 1850 et 1859, parallèlement à : "Messager de Tahiti" qui l'absorbe en 1859.
Le Vea no Tahiti est un hebdomadaire, premier journal en langue tahitienne sous l’administration française. Il a été créé par une ordonnance du gouverneur Bonard. Il paraît, entre 1850 et 1859, parallèlement à : "Messager de Tahiti" qui l'absorbe en 1859.
Le Vea no Tahiti est un hebdomadaire, premier journal en langue tahitienne sous l’administration française. Il a été créé par une ordonnance du gouverneur Bonard. Il paraît, entre 1850 et 1859, parallèlement à : "Messager de Tahiti" qui l'absorbe en 1859.
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Jeunes femmes debout, perchées sur des troncs posés au sol. Elles sont coiffées d’une couronne végétale et ont noué un paréo sur leur robe dont on aperçoit le bas du jupon. Celui de celle de gauche est rehaussé de broderie anglaise. À l’arrière plan, à droite, on aperçoit la rivière et, à gauche, masquée par la végétation, on devine une montagne.
En haut à droite, un timbre à 10 centimes oblitéré en 1908.
Les informations imprimées au recto indiquent que cette carte postale a été éditée après le 16 mai 1904.
N.B. : La scène se situe probablement au Bain de Loti entre le début d’activité du photographe à Tahiti vers 1906 et 1908 (année d’oblitération)
Femme assise, vêtue d’un paréo, des fleurs d'hibiscus fixées à sa chevelure.
Carte à bords déchiquetés. Imprimés au recto, « Hello de/from Tahiti » et le nom du magasin de Georges Spitz à Papeete.
Femme debout sur un rocher au bord de l’eau, coiffée d’une couronne végétale et vêtue d’un paréo noué sous la poitrine. Au second plan, on aperçoit la rivière et, à l’arrière plan, la végétation.
En haut à gauche, un timbre à 40 centimes qui n’a pas été oblitéré.
Carte postale monochrome sépia, couleur qui laisse penser qu'elle a probablement été éditée à partir de 1930. Imprimé au recto, le nom du magasin de Georges Spitz à Papeete. En haut à gauche, une indication ajoutée au crayon.
Femme debout sur un rocher (un bloc de madrépore) au bord de l’eau, vêtue d’un paréo noué au-dessus de la poitrine. Elle porte un bandeau, un bracelet et maintient un feuillage au-dessus de sa tête. À l’arrière plan, on aperçoit le lagon et plus loin l’océan.
Carte postale monochrome sépia, couleur qui laisse penser qu'elle a probablement été éditée à partir de 1930. Imprimé au recto, le nom du magasin de Georges Spitz à Papeete. En haut à gauche, une indication ajoutée au crayon.
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Le titre "Tō Tātou ’ite, Tā Tātou ihi : Nos savoirs, notre science" a été proposé par Mirose Paia, vice-présidente cultures et sociétés.
Le Vea Porotetani est la revue éditée par l’Église Protestante Maohi depuis 1921. Il aborde de nombreux sujets de société et d'actualité. Rédigé en langue maohi, il est un témoignage précieux de son évolution.
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Le Vea Porotetani est la revue éditée par l’Église Protestante Maohi depuis 1921. Il aborde de nombreux sujets de société et d'actualité. Rédigé en langue maohi, il est un témoignage précieux de son évolution.
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