Vue de la baie de Taiohae à Nuku-Hiva. Au premier plan, des maisons d’architecture moderne. Au centre de l’image, on aperçoit les murs blancs d’un bâtiment en construction (ou en ruine ?). La végétation environnante montre des cocotiers. À l’arrière plan, les montagnes surplombant la plage.
Le timbre, qui a disparu, a été oblitéré le 18 février 1905. En bas, une inscription ajoutée au crayon.
Les informations imprimées au recto indiquent que cette carte postale a été éditée après le 16 mai 1904
Groupe de quatre hommes posant sur les marches menant au perron d’une construction moderne. Tous sont vêtus d’une sorte de pagne à franges en tissu blanc, du « tapa » (?). Mise à part, le chapeau du personnage de gauche, qui évoque les casques en peau de poisson (porc-épic) portés par les guerriers des îles Kiribati, tous les objets et ornements sont marquisiens. Au centre, les deux hommes tiennent une pagaie (« hoe ») et sont coiffés d’un ornement de tête, probablement un « peue koio » en dents de dauphin. L’un est surmonté d’un petit toupet, en barbe de vieillard (« pavahina ») ? Sur le torse du personnage de gauche, une parure faite de cheveux. Debout sur une marche supérieure, deux autres hommes. Celui de gauche tient un casse-tête (« 'u'u »). Celui de droite est coiffé d’un « pa'e kaha », couronne qui alterne des écailles de tortue gravées et des plaques de coquillage blanc fixées sur un bandeau tressé. Dans ses mains, un « 'u'u » ? Au second plan, on devine d’autres objets dont une pagaie. À l’arrière plan, on aperçoit l’intérieur de la maison et les persiennes de la fenêtre opposée.
Le timbre à 1 centime a été oblitéré mais la date est illisible (oblitération de complaisance).
Les informations imprimées au recto indiquent que cette carte postale a été éditée avant le 16 mai 1904.
N.B. : la scène peut être située entre cette date et l’arrivée du photographe à Huahine en 1895
Groupe d’hommes et d’enfants posant sur un chemin en bord de mer à Bora Bora. Au premier plan, on distingue trois fillettes vêtues de « robes mission ». Les trois hommes portent une camisole à longues manches. Ceux placés à droite et à gauche du groupe sont en paréo, le troisième, coiffé d’un chapeau, est en pantalon. Au second plan, on devine une embarcation (une baleinière ?) et deux autres personnages. À l’arrière plan, la baie de Povai, les reliefs de l'îlot Toopua et, sur la gauche, le motu Toopua iti.
Les informations imprimées au recto indiquent que cette carte postale a été éditée après le 16 mai 1904.
N.B. : il existe une carte postale de cette vue éditée avant le 16 mai 1904 par Eugène Hänni, information qui permet de situer la scène avant cette date
Vue de la salle des fêtes du village de Vaitape, à Bora Bora. Au premier plan, derrière le « ‘uru » (arbre à pain), un grand « fare pote'e » de construction traditionnelle, dont on distingue la balustrade en bois sculptée et le toit végétal probablement en pandanus. Peut-être le « fare hīmene » (maison de chant) ? En bas de l’image, à gauche, on devine la barrière en bois qui délimite le lieu et, à droite, les têtes de quatre personnages. À l’arrière plan, surplombant la salle, le mont Pahia (Pa'ihia).
En haut à droite, une indication manuscrite ajoutée au crayon.
Les informations imprimées au recto indiquent que cette carte postale a été éditée après le 16 mai 1904.
Rivage à Bora Bora bordé de végétation, notamment de cocotiers. Au premier plan, une petite plage. Derrière le tronc d’arbre partiellement immergé, on devine un chien et, sur la gauche, on aperçoit deux hommes debout, coiffés de chapeaux et vêtus d’un pantalon et d’une chemise ou d’une camisole. Celui de gauche transporte un poteau d’épaule dont le chargement est difficilement identifiable. À l’arrière plan à gauche, surplombant la baie, on devine la paroi rocheuse du mont Pahia (Pa'ihia).
Les informations imprimées au recto indiquent que cette carte postale a été éditée après le 16 mai 1904.
Groupe posant aux abords d’un village aux maisons de construction traditionnelle, à Vaitape sur l’île de Bora Bora. Au premier plan, au centre de l’image, une femme, deux hommes et un jeune garçon se tiennent debout sous des cocotiers. La femme porte une robe « mission ». L’homme de gauche est en paréo, celui de droite, de type européen, est vêtu d’une chemise, d’un pantalon et d’une casquette. À sa gauche, un jeune garçon et derrière, un troisième homme en paréo et camisole perché sur le tronc d’un cocotier. Au second plan, trois « fare pote'e », aux toits végétaux probablement en pandanus ou en « nī’au » (palmes de cocotier). On aperçoit, au sol, les poutres de bordure de celui de droite. Ceux de gauche, dont l’un est construit sur pilotis, montrent des cloisons faites de branches d’hibiscus ou de cannes de bambou fixées à des pannes horizontales.
La carte a été affranchie avec un timbre à 1 centime mais le cachet de la poste est illisible.
Les informations imprimées au recto indiquent qu’elle a été éditée après le 16 mai 1904. En haut à gauche et dans la partie inférieure, des indications manuscrites ajoutées au crayon.
N.B. : scène représentée sur une carte postale portant la mention « E.Hänni, éditeur », information qui permet de la situer entre la date d’arrivée d’Eugène Hänni à Bora Bora en janvier 1895 et sa mort en février 1908
Groupe de femmes et de jeunes filles, vêtues de « robes mission », posant avec la Reine de Bora Bora, Teriimaevarua, assise au second rang. Elle est coiffée d’une couronne de fleurs et porte une robe sombre au col rehaussé de dentelle, une bague à la main gauche et, autour du cou, un pendentif. La plupart des femmes ont garni leurs oreilles d’une ou plusieurs fleurs et, à gauche, l’une d’elles est coiffée d’une couronne identique à celle de la Reine. Au premier rang, assise sur le sol, une jeune fille porte également des boucles d’oreilles. Derrière le groupe, à droite, un homme vêtu d’une chemise et coiffé d’un chapeau et, à l’arrière plan, une maison sur pilotis de construction traditionnelle. On aperçoit l’escalier d’accès, les cloisons faites de branches d’hibiscus ou de cannes de bambou fixées à des pannes horizontales et le toit végétal en pandanus.
Les informations imprimées au recto indiquent que cette carte postale a été éditée après le 16 mai 1904. En bas à gauche, une indication manuscrite ajoutée au crayon.
N.B. : scène représentée sur une carte postale éditée avant 1904, portant la mention « A. Itchner, Huahine ». Il existe une description de cette scène faite par Eugène Hänni dans un courrier adressé à sa tante en 1895, accompagné de la photographie probablement à l’origine de la carte et achetée auprès de A. Itchner
Groupe de femmes, vêtues de « robes mission », posant sur une natte. Au premier plan, allongée sur le « pē’ue », la reine de Bora Bora, Teriimaevarua. Elle est coiffée d’une étonnante couronne végétale d’où semble jaillir un bouquet de petites branches. Elle porte une robe à l’encolure rehaussée d’une guipure. La robe, au large col en dentelle, de la femme assise à gauche est faite du même tissu fleuri. Au centre, une troisième femme porte une couronne de feuillage également originale. Couché aux pieds de la reine, un petit chien, et posés à côté d’elle, un coussin et un chapeau garni de fleurs.
Les informations imprimées au recto indiquent que cette carte postale a été éditée après le 16 mai 1904.
N.B. : scène représentée sur une carte postale à double vues éditée avant 1904, portant soit la mention « A. Itchner, Huahine » soit la mention « E. Hänni, éditeur ». Il existe une description de cette scène faite par Eugène Hänni dans un courrier adressé à sa tante en 1895, accompagné de la photographie probablement à l’origine de la carte et achetée auprès de A. Itchner.
Baie de Maroe à Huahine vue depuis la côte sud de Huahine Nui. Au premier plan, la végétation surplombant une petite baie, probablement la baie Teavaava ou celle de Puravai, dont le rivage est bordé de cocotiers. À l’arrière plan, on aperçoit la côte nord de Huahine Iti, berge opposée de la baie de Maroe. Sur la gauche, on devine une aiguille rocheuse que la tradition orale associe au sexe du héros légendaire Hiro.
Les informations imprimées au recto indiquent que cette carte postale a été éditée après le 16 mai 1904. En haut à droite, une indication manuscrite ajoutée au crayon.
Vue panoramique d’une baie bordée de végétation, à Fare. Au premier plan, on distingue les hampes florales de « ‘ā’eho » (roseau - Miscanthus floridulus) et en contrebas une végétation plus dense montrant notamment des cocotiers. À droite, on devine une maison. Au second plan, sur la berge opposée, on aperçoit la plage de sable, quelques maisons de construction moderne et deux pontons, probablement le quartier du commerce à Fare et son magasin à coprah. À l’arrière plan, à droite une cocoteraie et à gauche l’océan.
Les informations imprimées au recto indiquent que cette carte postale a été éditée après le 16 mai 1904. En haut à gauche, des indications manuscrites ajoutées au crayon.
N.B. : scène représentée sur une carte postale identique dont la correspondance est datée de 1912, toutefois le cachet de la poste est illisible
Vue d’une baie bordée de végétation à Fare, sur l'île de Huahine. À droite, un groupe d’hommes (des travailleurs ?) pose sur la plage. L’un d’entre eux s’est perché sur le tronc d’un cocotier. La plupart sont coiffés d’un chapeau et portent une chemise ou une camisole, certains sur un pantalon, d’autres sur un paréo noué à la taille. Deux sont torse nu et tiennent de longues perches. Au centre de l’image, sous les cocotiers, posée sur le sable ou peut-être sur l’eau, une embarcation (?) et à gauche, un personnage assis sur la plage. À l’arrière plan, derrière le groupe de travailleurs, on aperçoit le toit d’une maison et, à gauche sur la berge opposée, on distingue d’autres constructions (le magasin à coprah ?), un ponton et une embarcation, probablement le quartier du commerce à Fare.
Les informations imprimées au recto indiquent que cette carte postale a été éditée après le 16 mai 1904
Vue d’un village de Huahine. Au premier plan, quelques cocotiers. Sur la droite, un chemin borde quelques « fare » traditionnels, dont on ne distingue que les toits de pandanus ou de « nī’au » (palmes de cocotier). À l’arrière plan, on aperçoit une maison de construction moderne. Peut-être le temple ?
Les informations imprimées au recto indiquent que cette carte postale a été éditée après le 16 mai 1904.
N.B. : au verso, en bas à droite, la mention "A. Itchner, Huahine" partiellement tronquée lors du massicotage. Il existe une carte postale de cette vue éditée avant le 16 mai 1904. Cette informations permet de situer la scène entre cette date et l’arrivée du photographe à Huahine en 1895
Vue d’un village de Huahine. Au premier plan, quelques cocotiers. Sur la droite de l’image, un chemin borde des maisons de construction traditionnelle, dont on ne distingue que les toits de pandanus ou de « nī’au » (palmes de cocotier). À l’arrière plan, on aperçoit une maison de construction moderne. Peut-être le temple ?
La carte a été colorisée. Le timbre, qui a disparu, a été oblitéré le 4 mars 1905 (oblitération de complaisance).
Les informations imprimées au recto indiquent que cette carte postale a été éditée après le 16 mai 1904. En haut à droite, une indication ajoutée au crayon.
N.B. : au verso, en bas à droite, la mention "A. Itchner, Huahine" partiellement tronquée lors du massicotage. Il existe une carte postale de cette vue éditée avant le 16 mai 1904, information qui permet de situer la scène entre cette date et l’arrivée du photographe à Huahine en 1895
Vue de Fare, probablement après le passage du cyclone du 7 février 1906. Au premier plan, un amas de tôles ondulées et de planches. Au second plan, une maison d’architecture moderne dont les fenêtres à guillotine ont résisté à l’ouragan. Trois hommes,en pantalon et camisole à longues manches, se tiennent debout sous l’avancée de toit soutenue par une colonnade. À l’arrière plan, on aperçoit d’autres maisons endommagées et plus loin des cocotiers encore debout. Des femmes en « robe mission », des hommes et quelques enfants se sont approchés des décombres.
Les informations imprimées au recto indiquent que cette carte postale a été éditée après le 16 mai 1904
Vue de Fare après le passage d’un cyclone, probablement celui du 7 février 1906. Au premier plan, sur le sable, une caisse et au centre de l’image, un amas de branches et d’objets difficilement identifiables. À droite, une maison d’architecture moderne est encore debout. Il s’agit de l’épicerie-quincaillerie d’Albert Itchner, comme l’indique l’enseigne fixée au pignon. La fenêtre à guillotine et l’avancée de toit, couverte de tôle ondulée et soutenue par une colonnade, ont résisté à l’ouragan. Les arbustes et la barrière qui bordent le magasin également. Au second plan, un groupe d’hommes, un enfant et un chien posent à proximité des décombres et d’un hangar endommagé. La plupart sont en pantalon et chemise ou camisole, et portent un chapeau. À l’arrière plan, masquées par la végétation, on aperçoit d’autres constructions.
Les informations imprimées au recto indiquent que cette carte postale a été éditée après le 16 mai 1904.
Pièges à poissons et village de Maeva construit en bordure de la lagune de Fauna nui, au nord de l’île de Huahine. Les murettes de pierres d’un piège à poissons occupent le premier plan. Au second plan, on aperçoit deux personnages debout. Celui de droite semble tenir une longue gaule (un harpon ?). À l’arrière plan, quelques fare, aux toits végétaux en pandanus ou en « nī’au » (palmes de cocotier), ont été construits sur pilotis. Sur la gauche, le mont Maua Tapu (montagne sacrée) et sa végétation luxuriante.
En haut à gauche, un timbre à 2 centimes oblitéré le 22 mars 1920 (oblitération de complaisance).
Les informations imprimées au recto indiquent que cette carte postale a été éditée après le 16 mai 1904
Hommes vêtus de pareo et camisoles à longues manches posant devant un « umu tī » à Huahine. Ce four est destiné à la cuisson des racines de « tī » (Cordyline fruticosa), plante sacrée. Le personnage de gauche en porte quelques-unes suspendues aux extrémités d’un poteau d'épaule. Celui de droite est probablement le prête qui, le lendemain, présidera à la cérémonie. Au second plan, on distingue l'amas de pierres qui recouvre le trou dans lequel on a disposé plusieurs couches de bois et de feuillage qui attendent d'être embrasées. Sur la droite, deux femmes et une jeune fille, vêtues de « robe mission », et un jeune garçon, en pantalon et chemise, se tiennent debout sur le talus qui surplombe le four. À gauche, trois enfants assistent à la scène.
En haut à droite, un timbre à 5 centimes. En bas à droite, une inscription, sans doute le nom de l'expéditeur.
Les informations imprimées au recto indiquent que cette carte postale a été éditée avant le 16 mai 1904. Elle porte un timbre-taxe à 10 centimes oblitéré en 1905. En haut, quelques indications manuscrites ajoutées au crayon.
N.B. : le cliché a probablement été pris par Albert Edouard Itchner alors qu'il assiste, avec Eugène Hänni, à un « umu tī » à Huahine en septembre 1895
Groupe posant devant un « umu ti ». Ce four est destiné à la cuisson des racines de « tī » (Cordyline fruticosa), plante sacrée. Au premier plan, le prêtre vêtu d’un poncho et d’un paréo blancs, probablement en « tapa ». Il porte un chapeau et un collier végétal. Il tient dans sa main droite une tige de la précieuse plante. Deux femmes, en « robe mission » et coiffées de couronnes végétales, ainsi qu’un homme, en camisole et paréo rehaussé d'une ceinture végétale, l’accompagnent. À l’instar du prêtre, les deux personnages de gauche tiennent dans leur main droite une tige de « tī ». Au second plan, on distingue un troisième homme en paréo. Allongé, un sixième personnage assiste à la scène. À l’arrière plan, on devine l’amas de pierres brûlantes qui sera bientôt traversé pieds nus par une partie de l’assistance, sous la direction du prêtre, avant d’y mettre à cuire les provisions de racines de « tī ».
Les informations imprimées au recto indiquent que cette carte postale a été éditée après le 16 mai 1904. En bas, une indication manuscrite ajoutée au crayon.
N.B. : le cliché a probablement été pris par Albert Edouard Itchner alors qu'il assiste, avec Eugène Hänni, à un « umu tī » à Huahine en septembre 1895
Vue d'un rivage sur l'île de Raiatea. Au premier plan, le lagon. Au second plan, à gauche, on aperçoit, derrière un ponton (?) une maison d'architecture moderne. À l'arrière plan, on devine un second bâtiment et, dans le lointain, les montagnes. La végétation environnante montre des cocotiers.
En haut, une indication manuscrite ajoutée au crayon. À droite, un timbre à 1 centime (oblitération de complaisance). La date d'oblitération est illisible. Les informations imprimées au recto indiquent que cette carte postale a été éditée après le 16 mai 1904. En haut à gauche, une indication manuscrite ajoutée au crayon.
Aucune date d'édition n'est mentionnée sur la carte postale. La datation approximative proposée résulte d'une analyse des indices de mise en forme et de la correspondance.
Vue d'un rivage sur l'île de Raiatea. Au premier plan, le lagon. Au second plan, à droite on aperçoit une première maison d'architecture moderne couverte d'un large toit à deux pans. On devine la véranda protégée par une balustrade et par une avancée de toit soutenue par une colonnade. À droite, une autre construction plus petite et, sous les arbres, du linge a été mis à sécher (?). Sur le rivage, à droite du ponton (?) des pirogues à balancier (?). À gauche, un second bâtiment et, à l'arrière plan, les montagnes. La végétation environnante montre des cocotiers.
Les informations imprimées au recto indiquent que cette carte postale a été éditée après le 16 mai 1904. À gauche et en haut à droite, des indications manuscrites ajoutées au crayon.
Aucune date d'édition n'est mentionnée sur la carte postale. La datation approximative proposée résulte d'une analyse des indices de mise en forme et de la correspondance.
Scène identique à celle de la carte postale Z14-003-00625. Portrait de la famille royale d’Avera à Raiatea. Au premier plan, assis sur une chaise, la Reine Tuarii et son mari, elle vêtue d'une « robe mission » et coiffée d’un chapeau, lui en pantalon et veste. Les autres personnages sont debout. À droite, probablement la sœur de la Reine, son mari en costume militaire et leur fille. Derrière le couple royal, un groupe d’hommes, dont l’un, en chemise blanche et canotier, semble de type européen. À gauche, deux hommes en paréo, l’un vêtu d’une veste, l’autre d’une camisole à longues manches, et un troisième en pantalon blanc, fusil à l’épaule. Deux autres, en tenue militaire, portent un tambour en bandoulière. Deux drapeaux ont été fixés à de longues perches. Sur l’un, on distingue nettement les cinq rayures horizontales (trois blanches et deux de couleur (rouge) du drapeau de Raiatea. À l’arrière plan, une maison sur pilotis de construction traditionnelle : le palais royal. On aperçoit les cloisons faites de tiges de bambou tressées, et le toit végétal en pandanus ou « nī’au » (palmes de cocotier). La végétation environnante montre des cocotiers.
Les informations imprimées au recto indiquent que cette carte postale a été éditée après le 16 mai 1904. En haut à gauche, une indication manuscrite ajoutée au crayon.
Note : scène représentée sur une carte postale éditée avant 1904, portant la mention « A. Itchner, Huahine ». Existence d’une description de la scène faite par Eugène Hänni dans un courrier adressé à sa tante en 1895, accompagné de la photographie probablement à l’origine de la carte et achetée auprès de A. Itchner
Portrait de la famille royale d’Avera à Raiatea. Au premier plan, assis sur une chaise, la Reine Tuarii et son mari, elle vêtue d'une « robe mission » et coiffée d’un chapeau, lui en pantalon et veste. Les autres personnages sont debout. À droite, probablement la sœur de la Reine, son mari en costume militaire et leur fille. Derrière le couple royal, un groupe d’hommes, dont l’un, en chemise blanche et canotier, semble de type européen. À gauche, deux hommes en paréo, l’un vêtu d’une veste, l’autre d’une camisole à longues manches, et un troisième en pantalon blanc, fusil à l’épaule. Deux autres, en tenue militaire, portent un tambour en bandoulière. Deux drapeaux ont été fixés à de longues perches. Sur l’un, on distingue nettement les cinq rayures horizontales (trois blanches et deux rouges) du drapeau de Raiatea. À l’arrière plan, une maison sur pilotis de construction traditionnelle : le palais royal. On aperçoit les cloisons faites de tiges de bambou tressées, et le toit végétal en pandanus ou en « nī’au » (palmes de cocotier). La végétation environnante montre des cocotiers.
Les informations imprimées au recto indiquent que cette carte postale a été éditée après le 16 mai 1904.
N.B. : scène représentée sur une carte postale éditée avant 1904, portant la mention « A. Itchner, Huahine ». Il existe une description de la scène faite par Eugène Hänni dans un courrier adressé à sa tante en 1895, accompagné de la photographie probablement à l’origine de la carte et achetée auprès de A. Itchner
Vue de la maison de l'Administrateur à Uturoa sur l'île de Raiatea. Au premier plan, le lagon. À gauche, derrière la barrière blanche, on aperçoit la maison d'architecture moderne. À droite, sur le lagon, on devine un ponton. La végétation environnante montre des cocotiers. À l'arrière plan, à gauche, le mont Tapioi.
Les informations imprimées au recto indiquent que cette carte postale a été éditée après le 16 mai 1904.
Aucune date d'édition n'est mentionnée sur la carte postale. La datation approximative proposée résulte d'une analyse des indices de mise en forme et de la correspondance.
Repas lors d’une fête des écoles, sur l’île de Raiatea. Les tables ont été dressées à l’extérieur, sous un arbre trapu (un « tamanu », Calophylum inophylum). On devine la vaisselle (assiettes, verres à pied, carafes, pichets) et les chaises bistro sur lesquelles la plupart des convives sont assis. Certains portent un chapeau, parfois rehaussé de fleurs. Les hommes sont en costume (pantalon, chemise et veste) à l’exception du personnage debout au centre de l’image qui porte un paréo. Il a posé sa main droite sur la cloche que l’on voit suspendue à l’arbre, partiellement dissimulée par un chapeau. À ses pieds, un chien. Assises à la table à gauche, on aperçoit une femme et une fillette vêtues de longues robes et, debout sous l’arbre, un homme peut-être en uniforme militaire (?). À l’arrière plan, on devine des perches verticales. Peut-être la structure d’un abri pour se protéger du soleil.
Les informations imprimées au recto indiquent que cette carte postale a été éditée après le 16 mai 1904. En haut à gauche, une indication manuscrite ajoutée au crayon.
Vue du village de Vaitoare à marée basse, sur l’île de Tahaa. Au premier plan, une pirogue à balancier posée sur des pierres dans le lagon. Au second plan, d’autres « va'a » et un premier voilier également sur cales. Le long du rivage bordé de végétation, on aperçoit un abri ( ?) et des « fare » traditionnels, aux toits végétaux en pandanus ou en « nī’au » (palmes de cocotier), construits sur pilotis. Au centre de l’image, on distingue le temple et, à gauche, une grande maison de construction moderne en bois, devant laquelle se dressent deux mâts surmontés d’un drapeau : celui de la France à gauche et probablement celui de Tahaa à droite ( ?). À gauche, on aperçoit un second voilier et dans le lointain, un « motu » (?) (îlot).
Les informations imprimées au recto indiquent que cette carte postale a été éditée après le 16 mai 1904.
N.B. : il existe une carte identique portant la mention « E. Hänni, éditeur » éditée avant le 16 mai 1904
Groupe d’hommes, de femmes et d’adolescents. La plupart sont coiffés d’une couronne végétale ou d’un chapeau. Au premier plan, un jeune garçon en paréo et camisole à longues manches s’est placé au centre du groupe. À sa droite, un homme, en pantalon et chemise, porte un tambour en bandoulière sur la peau duquel on peut lire « Tevaitapu ». Tous deux ont noué un foulard à leur cou. À sa gauche, une jeune fille, vêtue d’une robe, tient le bras d’un homme de type européen en uniforme blanc et casque colonial. Un officier de marine ou un fonctionnaire ? À droite de l’image, une femme porte une « robe mission » dont l’encolure est rehaussée de dentelle (de la broderie anglaise ?) et à gauche, une autre porte un paréo et une camisole.
Le timbre, qui a disparu, a été oblitéré le 13 septembre 1908.
Les informations imprimées au recto indiquent qu’elle a été éditée après le 16 mai 1904
Vue du départ d’une course féminine de pirogues à balancier, probablement dans la baie de Fare, à Huahine. Au premier plan, une pirogue et son système de balancier. Au second plan, les embarcations sont prêtes au départ, et sur le rivage, les spectateurs assistent à la scène. On devine les chapeaux et les jolies tenues vestimentaires : robe pour les femmes, pantalon et camisole pour les hommes. À l’arrière plan, la montagne qui surplombe la plage de sable blanc bordée de cocotiers.
Les informations imprimées au recto indiquent que cette carte a été éditée après le 16 mai 1904
Vue de la côte Est de Huahine. Au premier plan, quelques hampes florales de « ‘ā’eho » (roseau - Miscanthus floridulus) et en contrebas une végétation plus dense montrant notamment des cocotiers. À gauche, on aperçoit le lagon et ses « motu » (ilôts) plantés de cocoteraies et à droite les montagnes.
Les informations imprimées au recto indiquent que cette carte postale a été éditée après le 16 mai 1904.
Groupe d’hommes, de femmes et d’enfants posant avec la reine de Bora Bora. Au premier plan, cinq femmes assises vêtues de « robes mission » et deux enfants, dont l’un se tient debout à droite. Assise au centre de l’image, sur le « pē’ue », la reine, Teriimaevarua. Elle porte une bague à la main gauche et, comme trois des femmes qui l’accompagnent, elle est coiffée d’une couronne de fleurs. Poser sur la natte, un chapeau garni d’un ruban. Au second plan, trois hommes debout vêtus de paréo. Les deux personnages de droite sont coiffés de couronnes de feuillage et ont suspendu, l’un à sa veste, l’autre à sa chemise, un collier végétal. Celui de gauche semble avoir un branchage fixé à l'arrière de la tête. À l’arrière plan, une maison sur pilotis de construction traditionnelle, dont on devine le toit en pandanus ou en « nī’au » (palmes de cocotier). Plus loin, sur la gauche, derrière le faisceau de tiges de bambou, une barrière de clôture et la végétation luxuriante.
Les informations imprimées au recto indiquent que cette carte postale a été éditée après le 16 mai 1904. En haut à droite, des indications manuscrites ajoutées au crayon
Vue du quartier du commerce et de la baie bordée de végétation, à Faré à Huahine. Sur le rivage, au premier plan, deux personnages, des pêcheurs (?) ont pris place sur ce qui semble être une embarcation, peut-être une pirogue. Aux pieds de celui de droite, quelques objets difficiles à identifier. Au second plan, sur la berge opposée, on distingue des maisons de construction moderne, un ponton et un voilier. Le magasin à coprah et une goélette de commerce ?
La carte a été colorisée. Le timbre, qui a disparu, a été oblitéré le 18 février 1905 (oblitération de complaisance).
Les informations imprimées au recto indiquent que cette carte postale a été éditée après le 16 mai 1904. En haut à droite, une indication ajoutée au crayon
Groupe de hommes et de femmes occupés au conditionnement des oranges. Les travailleurs ont pris place sous un hangar au toit de tôle ondulée. Au premier plan, des femmes, en « robe mission » et coiffées de chapeau, sont assises sur le sol derrière les tas de fruits. Des caisses ont été entreposées de chaque côté du bâtiment. Sur la droite, quelques hommes en pantalon et camisole. L’un d’entre eux porte un poteau d’épaule aux extrémités duquel des paniers en « nī’au » (palmes de cocotier) tressé ont été suspendus. Un autre, agenouillé, semble occupé à la fermeture d’une caisse. À l’arrière plan, on devine une barrière et, à droite, des maisons de construction traditionnelle aux toits végétaux en pandanus ou « nī’au », et aux cloisons faites de tiges de bambou tressées.
Les informations imprimées au recto indiquent que cette carte postale a été éditée avant 16 mai 1904. En haut à gauche, un timbre à 4 centimes oblitéré en décembre 1905.
N.B. : la scène peut être située entre 1904 et l’arrivée du photographe à Huahine en 1895
Version noir et blanc de la carte postale n° Z14-003-00607. Pièges à poissons à Maeva, village construit en bordure de la lagune de Fauna nui, au nord de l’île de Huahine. Au premier plan, deux pêcheurs, peut-être des enfants, ont pris place sur la murette d’un piège à poissons, dispositif qui permet de les capturer et de les conserver vivants. Le personnage de gauche est muni d’une longue gaule (un harpon ?). Celui de droite tient un filet. Au second plan, on aperçoit le village et ses fare aux toits végétaux, probablement en pandanus ou en « nī’au » (palmes de cocotier). À l’arrière plan, le mont Maua Tapu (montagne sacrée) et sa végétation luxuriante.
Les informations imprimées au recto indiquent que cette carte postale a été éditée après le 16 mai 1904.
N.B. : il existe une carte postale de cette vue portant la mention « A. Itchner, Huahine » oblitérée en septembre 1904, information qui permet de situer la scène entre cette date et l’arrivée du photographe à Huahine en 1895
Cérémonie du « umu tī » dans une clairière à Huahine. Ce four est destiné à la cuisson des racines de « tī » (Cordyline fruticosa), plante sacrée. Au centre de l'image, vêtu d'un long vêtement blanc, probablement en « tapa », et coiffé d'une couronne végétale, le prêtre s'apprête à traverser le lit de pierres brûlantes. Il tient un bouquet de feuilles de la précieuse plante. Après avoir énoncé l'incantation, il s'élancera pieds nus sur le brasier, bientôt suivi par une partie de l'assistance. Les spectateurs ont pris place sur le talus qui surplombe la scène. La plupart sont coiffés de chapeaux, certains de couronnes végétales. Dans la foule, on aperçoit les femmes en « robe mission », quelques hommes en paréo et camisole, d’autres en pantalon.
Les informations imprimées au recto indiquent que cette carte postale a été éditée après le 16 mai 1904. En haut à gauche, une indication manuscrite ajoutée au crayon.
N.B. : le cliché a probablement été pris par Albert Edouard Itchner alors qu'il assiste, avec Eugène Hänni, à un « umu tī » à Huahine en septembre 1895
Groupe posant devant un « umu tī » à Huahine. Ce four est destiné à la cuisson des racines de « tī » (Cordyline fruticosa), plante sacrée. Au premier plan, le prêtre, vêtu d’un poncho et d’un paréo blancs, probablement en « tapa », porte une couronne végétale et tient dans sa main droite une branche de la précieuse plante. Deux femmes se tiennent à ses côtés. Elles sont coiffées d’une couronne de fleurs et portent une robe « mission ». Celle de droite tient un parapluie devant elle. Deux hommes, l’un en paréo, l’autre en pantalon et camisole, ont pris place de part et d’autre du trio. Ils tiennent une tige de « tī ». Devant le groupe, un chien et sur la gauche, un jeune garçon en paréo et camisole, coiffé d’un chapeau. Derrière lui, un quatrième homme. Au second plan, on devine l’amas de pierres brûlantes. La foule a pris place sur les talus surplombant le four. On aperçoit quelques hommes en paréo. Sur la gauche, d’autres se sont munis de longues perches qui ont peut-être servi à égaliser le lit de pierres au cours de la cérémonie. À l’arrière plan, la végétation luxuriante montre des bananiers.
Les informations imprimées au recto indiquent que cette carte postale a été éditée après le 16 mai 1904. En haut à gauche, une indication manuscrite ajoutée au crayon.
N.B. : le cliché a probablement été pris par Albert Edouard Itchner alors qu'il assiste, avec Eugène Hänni, à un « umu tī » à Huahine en septembre 1895
- correspondance relative aux célébrations prévues dans les écoles des établissements français de l'Océanie pour le cinquantenaire de la mort de Victor Hugo
- plan de la causerie hommage à Victor Hugo ;
- "La France dans l'histoire et dans le monde " : texte expédié dans tous les établissements français de l'Océanie le 14 octobre 1943 ;
- mots d'enfants sur la France, septembre 1943 ;
- la souscription dans les écoles ;
- "Résistance du peuple français à l'envahisseur et à ses doctrines totalitaires" : texte lu aux instituteurs de Tahiti réunis à l'Ecole centrale le 6 novembre 1943.
L'exposition HONO MOANA qui s'est tenue du 23 avril au 5 mai 2024 au centre de recherche de l'Université de Polynésie Française est le fruit de la collaboration entre deux filières, celles des étudiants de Licence 3ème année des Sciences de la Vie Biodiversité Ecologie sur le thème des Hiva,Tāura et Tuputupuā dans les mythes et légendes. Ils vous invitent à explorer certains des animaux marins emblématiques, en mettant en lumière à la fois leurs aspects biologiques et leurs significations symboliques dans la culture polynésienne. Par ailleurs, les étudiants de Licence 1ère année LLCER-Langues polynésiennes vous guideront dans leur carnet de voyage "L'océan, ressource vitale" à travers un panel de produits de la mer en Polynésie.
Le titre "Tō Tātou ’ite, Tā Tātou ihi : Nos savoirs, notre science" a été proposé par Mirose Paia, vice-présidente cultures et sociétés.
Carte à deux vues. Sur l’image de gauche, un portrait de trois jeunes gens. Les deux jeunes filles sont coiffées de couronnes de fleurs et vêtues de « robes mission » rehaussées de broderie anglaise et de dentelle. L’une est debout, l’autre assise. Au second plan, sur la gauche, un homme en paréo et camisole à longues manches. Les trois personnages tiennent un petit bouquet dans la main droite. À l’arrière plan, la végétation luxuriante. Sur l’image de droite, un groupe de femmes, vêtues de « robes mission », pose sur une natte. Au premier plan, allongée sur le « pē'ue », la reine de Bora Bora, Teriimaevarua. Elle est coiffée d’une étonnante couronne végétale d’où semble jaillir un bouquet de petites branches. Elle porte une robe à l’encolure rehaussée d’une guipure. La robe, au large col en dentelle, de la femme assise à gauche est faite du même tissu fleuri. Au centre, une troisième femme porte une couronne de feuillage également originale. Couché aux pieds de la reine, un petit chien, et posés à côté d’elle, un coussin et un chapeau garni de fleurs.
Les informations imprimées au recto indiquent que cette carte postale a été éditée avant le 16 mai 1904. En haut à droite, un timbre à 5 centimes oblitéré en 1904.
N.B. : il existe une description de la scène représentée sur la vue de gauche faite par Eugène Hänni dans un courrier adressé à sa tante en 1895, accompagné de la photographie probablement à l’origine de la carte et achetée auprès de A. Itchner.
Aucune date d'édition n'est mentionnée sur la carte postale. La datation approximative proposée résulte d'une analyse des indices de mise en forme et de la correspondance.
Groupe de femmes en « robe mission » et d’hommes en paréo. Au premier plan, trois femmes et un jeune homme sont assis sur un tronc, peut-être un « ‘ūmete » (récipient). Derrière, un homme et une femme se tiennent debout. Au second plan, une maison au toit végétal. À l’arrière plan, un autre faré de construction traditionnelle, aux cloisons faites de branches d’hibiscus ou de cannes de bambou fixées aux pannes horizontales, et au toit en pandanus ou « ni'au » (palmes de cocotier). La végétation environnante montre des arbres à pain (« uru » ), des plants de « taro » (Colocasia esculenta) ou de « 'ape » (Alocasia macrorrhiza), et des cocotiers.
Les informations imprimées au recto indiquent que cette carte postale a été éditée après le 16 mai 1904
Journal de voyage de Charles Lemoine-Desmares ayant navigué à bord de l'Hermite entre 1873 et 1874 depuis Brest vers Wallis en passant par le Panama et la Polynésie française.
Le premier volume est son séjour détaillant ses activités. Les deux suivants sont composés de croquis annotés pris au fur et à mesure du voyage.
L'exposition HONO MOANA qui s'est tenue du 23 avril au 5 mai 2024 au centre de recherche de l'Université de Polynésie Française est le fruit de la collaboration entre deux filières, celles des étudiants de Licence 3ème année des Sciences de la Vie Biodiversité Ecologie sur le thème des Hiva,Tāura et Tuputupuā dans les mythes et légendes. Ils vous invitent à explorer certains des animaux marins emblématiques, en mettant en lumière à la fois leurs aspects biologiques et leurs significations symboliques dans la culture polynésienne. Par ailleurs, les étudiants de Licence 1ère année LLCER-Langues polynésiennes vous guideront dans leur carnet de voyage "L'océan, ressource vitale" à travers un panel de produits de la mer en Polynésie.
Le titre "Tō Tātou ’ite, Tā Tātou ihi : Nos savoirs, notre science" a été proposé par Mirose Paia, vice-présidente cultures et sociétés.
L'exposition HONO MOANA qui s'est tenue du 23 avril au 5 mai 2024 au centre de recherche de l'Université de Polynésie Française est le fruit de la collaboration entre deux filières, celles des étudiants de Licence 3ème année des Sciences de la Vie Biodiversité Ecologie sur le thème des Hiva,Tāura et Tuputupuā dans les mythes et légendes. Ils vous invitent à explorer certains des animaux marins emblématiques, en mettant en lumière à la fois leurs aspects biologiques et leurs significations symboliques dans la culture polynésienne. Par ailleurs, les étudiants de Licence 1ère année LLCER-Langues polynésiennes vous guideront dans leur carnet de voyage "L'océan, ressource vitale" à travers un panel de produits de la mer en Polynésie.
Le titre "Tō Tātou ’ite, Tā Tātou ihi : Nos savoirs, notre science" a été proposé par Mirose Paia, vice-présidente cultures et sociétés.
L'ouvrage est composé de deux parties :
Première partie : L'Océan Pacifique :
I - Îles Fiji, Tonga, Pitcairn, Norfolk
II - Îles Banks, Api, Tanna, Abrym
III - Îles Pomotou, Îles Marquises, Tahiti, Nouvelle-Calédonie, Australie et Nouvelle-Zélande
IV - Archipel d'Asie : Java, Sumatra, L'île d'or, Bornéo, Les Célèbes
V - Archipel des Philippines - Îles Carolines - Les Marshall - Archipel des Marianes
VI - L'Océan Pacifique du Nord - Archipel hawaïen
2ème partie : San-Francisco
Le livre comporte un ex-libris et une illustration en frontispice.
Le chapitre VIII est consacré à la Nouvelle-Calédonie.
Les chapitres IX et X sont consacrés à la Polynésie française.
Le chapitre X est consacré à Wallis et Futuna.
L'exposition HONO MOANA qui s'est tenue du 23 avril au 5 mai 2024 au centre de recherche de l'Université de Polynésie Française est le fruit de la collaboration entre deux filières, celles des étudiants de Licence 3ème année des Sciences de la Vie Biodiversité Ecologie sur le thème des Hiva,Tāura et Tuputupuā dans les mythes et légendes. Ils vous invitent à explorer certains des animaux marins emblématiques, en mettant en lumière à la fois leurs aspects biologiques et leurs significations symboliques dans la culture polynésienne. Par ailleurs, les étudiants de Licence 1ère année LLCER-Langues polynésiennes vous guideront dans leur carnet de voyage "L'océan, ressource vitale" à travers un panel de produits de la mer en Polynésie.
Le titre "Tō Tātou ’ite, Tā Tātou ihi : Nos savoirs, notre science" a été proposé par Mirose Paia, vice-présidente cultures et sociétés.
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Groupe d’hommes exécutant un « pā’ō’ā » (danse traditionnelle) place du Gouvernement à Papeete, probablement lors des fêtes de juillet. Les danseurs portent un grand costume en « more » (fibre végétale issue du liber du « pūrau », Hibiscus tiliaceus) rehaussé de rosaces et de houppes faites du même matériau, et une coiffe végétale. Ils sont à genoux et forment un demi-cercle au centre duquel le « ra'atira » (le meneur) exécute sa danse tandis qu’ils frappent le sol avec leurs mains. On distingue quelques hommes vêtus de camisoles et coiffés de chapeaux assis à droite. Probablement les musiciens. Au premier plan à droite, trois hommes assis dos à l’objectif. Des spectateurs ou peut-être les membres du jury du concours de danse ? Les spectateurs sont assis sur des tribunes, au second plan. La plupart portent un chapeau et on devine les femmes en robe, les hommes en costume et les enfants, dont certains sont assis sur l’herbe. Fixés au fil tendu derrière la tribune, on aperçoit des drapeaux, notamment celui des Etats-Unis à gauche, et à droite, celui du Japon et celui de Huahine (?). À l’arrière plan à droite, derrière la grille, on aperçoit quelques spectateurs sur le balcon du bâtiment des Contributions et Octroi, rue de Rivoli.
Carte postale monochrome verte, couleur qui laisse penser qu'elle a probablement été éditée à partir de 1930. Au recto, le nom du magasin de Georges Spitz à Papeete. En haut à droite, des indications manuscrites ajoutées au crayon.
N.B. : le bâtiment des Contributions sera détruit vers 1934
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Le titre "Tō Tātou ’ite, Tā Tātou ihi : Nos savoirs, notre science" a été proposé par Mirose Paia, vice-présidente cultures et sociétés.
L'exposition HONO MOANA qui s'est tenue du 23 avril au 5 mai 2024 au centre de recherche de l'Université de Polynésie Française est le fruit de la collaboration entre deux filières, celles des étudiants de Licence 3ème année des Sciences de la Vie Biodiversité Ecologie sur le thème des Hiva,Tāura et Tuputupuā dans les mythes et légendes. Ils vous invitent à explorer certains des animaux marins emblématiques, en mettant en lumière à la fois leurs aspects biologiques et leurs significations symboliques dans la culture polynésienne. Par ailleurs, les étudiants de Licence 1ère année LLCER-Langues polynésiennes vous guideront dans leur carnet de voyage "L'océan, ressource vitale" à travers un panel de produits de la mer en Polynésie.
Le titre "Tō Tātou ’ite, Tā Tātou ihi : Nos savoirs, notre science" a été proposé par Mirose Paia, vice-présidente cultures et sociétés.
Vue du courrier américain le Mariposa. Au premier plan à gauche, un bateau est amarré au quai. Un homme, coiffé d'un chapeau et vêtu d'un pantalon et d'une camisole, en descend par une passerelle faite d'une planche. Au centre de l'image, des marchandises et un homme coiffé d'un casque colonial et vêtu d'un costume (un uniforme militaire ?). Un douanier ? Plus loin, deux enfants (?) sont assis sur une barque. Au second plan à gauche, on distingue un voilier et, à droite, un chien et d'autres personnes sur le quai. À l'arrière plan, le Mariposa amarré quai Galliéni (anciennement quai de l'Arsenal) dont on devine, à droite, le hangar couvert (visible sur les cartes n°Z14-003-00661 et Z14-003-00712). On aperçoit le pavillon américain fixé à l'arrière du navire, un pavillon tricolore fixé au mât avant, les amarres, les chaloupes et la passerelle d'embarquement. À gauche sur le lagon, une pirogue.
En haut à gauche, un timbre à 5 centimes oblitéré en juillet 1908.
Aucune date d'édition n'est mentionnée sur la carte postale. La datation approximative proposée résulte d'une analyse des indices de mise en forme et de la correspondance.
Vagues venant se briser sur les rochers, au pied d’une falaise couverte de végétation, côte Est de Tahiti.
Les informations imprimées au recto indiquent que cette carte postale a été éditée après le 16 mai 1904
Vue du mont Te Tara o Maiao (ou Te Hena o Mai'ao) à Tahiti, probablement depuis la vallée de la Fautaua.
En bas à droite, une indication manuscrite ajoutée au crayon.
Les informations imprimées au recto indiquent que cette carte postale a été éditée après le 16 mai 1904.
L'exposition HONO MOANA qui s'est tenue du 23 avril au 5 mai 2024 au centre de recherche de l'Université de Polynésie Française est le fruit de la collaboration entre deux filières, celles des étudiants de Licence 3ème année des Sciences de la Vie Biodiversité Ecologie sur le thème des Hiva,Tāura et Tuputupuā dans les mythes et légendes. Ils vous invitent à explorer certains des animaux marins emblématiques, en mettant en lumière à la fois leurs aspects biologiques et leurs significations symboliques dans la culture polynésienne. Par ailleurs, les étudiants de Licence 1ère année LLCER-Langues polynésiennes vous guideront dans leur carnet de voyage "L'océan, ressource vitale" à travers un panel de produits de la mer en Polynésie.
Le titre "Tō Tātou ’ite, Tā Tātou ihi : Nos savoirs, notre science" a été proposé par Mirose Paia, vice-présidente cultures et sociétés.
L'exposition HONO MOANA qui s'est tenue du 23 avril au 5 mai 2024 au centre de recherche de l'Université de Polynésie Française est le fruit de la collaboration entre deux filières, celles des étudiants de Licence 3ème année des Sciences de la Vie Biodiversité Ecologie sur le thème des Hiva,Tāura et Tuputupuā dans les mythes et légendes. Ils vous invitent à explorer certains des animaux marins emblématiques, en mettant en lumière à la fois leurs aspects biologiques et leurs significations symboliques dans la culture polynésienne. Par ailleurs, les étudiants de Licence 1ère année LLCER-Langues polynésiennes vous guideront dans leur carnet de voyage "L'océan, ressource vitale" à travers un panel de produits de la mer en Polynésie.
Le titre "Tō Tātou ’ite, Tā Tātou ihi : Nos savoirs, notre science" a été proposé par Mirose Paia, vice-présidente cultures et sociétés.
Vue panoramique de la ville et de la rade de Papeete. Un homme se tient debout au centre de l’image, face à la mer. Il est vêtu d’un pantalon et d’une camisole et porte un chapeau. En contrebas, la ville de Papeete. À gauche, on aperçoit le clocheton du palais de la Reine et, à droite, les toits des habitations, des commerces, et des bâtiments administratifs (?) situés dans le quartier du commerce. On devine les mâts de quelques voiliers probablement amarrés au quai. À l’arrière plan, l’océan, le « motu » Uta et dans le lointain à gauche, on devine Moorea.
En haut à droite, un timbre à 50 centimes oblitéré en janvier 1933. Imprimé au recto, le nom du magasin de Georges Spitz à Papeete. Présence du tampon postal « Voir Tahiti et y vivre ».
Aucune date d'édition n'est mentionnée sur la carte postale. La datation approximative proposée résulte d'une analyse des indices de mise en forme et de la correspondance.
Vue de la rue du Quai, actuel Boulevard Pomare, à Papeete. Au premier plan, la route. À gauche, des bancs en pierre installés en bordure du chemin et une bitte d’amarrage (?). Au second plan, derrière la barrière blanche, le Consulat américain. Les fenêtres de l’étage sont équipées de persiennes et le toit à quatre pans montre un chien-assis. Au rez-de-chaussée, on aperçoit le toit à double pans de l’entrée et la colonnade de la véranda partiellement cachée par la végétation. Devant la maison, on distingue un long mât de pavillon (?). À gauche, l’hôtel Stuart construit sur trois niveaux ouverts sur des balcons à colonnades protégés par des balustrades. Certains sont équipés de stores. Plus loin, une autre construction, dont on devine le balcon soutenu par la colonnade de la galerie inférieure.
En bas à droite, un timbre à 50 centimes oblitéré en juillet 1932. Présence du tampon postal « Visitez Tahiti perle du pacifique ». Imprimé au recto, le nom du magasin de Georges Spitz à Papeete.
Aucune date d'édition n'est mentionnée sur la carte postale. La datation approximative proposée résulte d'une analyse des indices de mise en forme et de la correspondance.
Vue de la vallé de la Fautaua, sur l'île de Tahiti. Au premier plan, on distingue un chemin. Au second plan, la végétation montre des cocotiers. À l’arrière plan, on aperçoit les montagnes et dans le lointain, on devine le mont Te Tara o Maiao (ou Te Hena o Mai'ao, le Diadème).
En haut à droite, un timbre à 40 centimes oblitéré en 1934. Présence du tampon postal « Visitez Tahiti perle du pacifique ». Imprimé au recto, le nom du magasin de Georges Spitz à Papeete.
Aucune date d'édition n'est mentionnée sur la carte postale. La datation approximative proposée résulte d'une analyse des indices de mise en forme et de la correspondance.
Groupe de femmes et de jeunes filles sur la plage. Elles sont coiffées de couronnes végétales et vêtues de paréos fleuris. La plupart sont assises sur le sable, quelques-unes, au second plan, sur la pirogue que l'on aperçoit à gauche. À l'arrière plan, la plage bordée de cocotier. On distingue d'autres personnages vêtus de blanc et coiffés de chapeaux. On devine les femmes en robe et les hommes en costume.
Imprimé au recto, le nom du magasin de Georges Spitz à Papeete. En haut à gauche, une indication ajoutée au crayon.
Aucune date d'édition n'est mentionnée sur la carte postale. La datation approximative proposée résulte d'une analyse des indices de mise en forme et de la correspondance.
Vue panoramique du port et de la ville de Papeete. Une femme pose debout au premier plan vêtue d’une robe et coiffée un chapeau. Derrière l’arbre à gauche, on devine un autre personnage et, au second plan au centre, deux hommes en uniforme militaire (?) et casque colonial. En contrebas, on distingue le clocher de la cathédrale et les toits de la ville. Plus loin, on aperçoit les mâts des voiliers probablement amarrés quai du commerce. À droite, la pointe de Fare Ute et quelques bateaux à quai et dans le lointain, l’océan.
En haut à droite, un timbre à 40 centimes oblitéré en juin 1932. Présence du tampon postal « Visitez Tahiti perle du pacifique ». Imprimé au recto, le nom du magasin de Georges Spitz à Papeete.
Aucune date d'édition n'est mentionnée sur la carte postale. La datation approximative proposée résulte d'une analyse des indices de mise en forme et de la correspondance.
Description : L'exposition HONO MOANA qui s'est tenue du 23 avril au 5 mai 2024 au centre de recherche de l'Université de Polynésie Française est le fruit de la collaboration entre deux filières, celles des étudiants de Licence 3ème année des Sciences de la Vie Biodiversité Ecologie sur le thème des Hiva,Tāura et Tuputupuā dans les mythes et légendes. Ils vous invitent à explorer certains des animaux marins emblématiques, en mettant en lumière à la fois leurs aspects biologiques et leurs significations symboliques dans la culture polynésienne. Par ailleurs, les étudiants de Licence 1ère année LLCER-Langues polynésiennes vous guideront dans leur carnet de voyage "L'océan, ressource vitale" à travers un panel de produits de la mer en Polynésie.
Le titre "Tō Tātou ’ite, Tā Tātou ihi : Nos savoirs, notre science" a été proposé par Mirose Paia, vice-présidente cultures et sociétés.
L'exposition HONO MOANA qui s'est tenue du 23 avril au 5 mai 2024 au centre de recherche de l'Université de Polynésie Française est le fruit de la collaboration entre deux filières, celles des étudiants de Licence 3ème année des Sciences de la Vie Biodiversité Ecologie sur le thème des Hiva,Tāura et Tuputupuā dans les mythes et légendes. Ils vous invitent à explorer certains des animaux marins emblématiques, en mettant en lumière à la fois leurs aspects biologiques et leurs significations symboliques dans la culture polynésienne. Par ailleurs, les étudiants de Licence 1ère année LLCER-Langues polynésiennes vous guideront dans leur carnet de voyage "L'océan, ressource vitale" à travers un panel de produits de la mer en Polynésie.
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L'exposition HONO MOANA qui s'est tenue du 23 avril au 5 mai 2024 au centre de recherche de l'Université de Polynésie Française est le fruit de la collaboration entre deux filières, celles des étudiants de Licence 3ème année des Sciences de la Vie Biodiversité Ecologie sur le thème des Hiva,Tāura et Tuputupuā dans les mythes et légendes. Ils vous invitent à explorer certains des animaux marins emblématiques, en mettant en lumière à la fois leurs aspects biologiques et leurs significations symboliques dans la culture polynésienne. Par ailleurs, les étudiants de Licence 1ère année LLCER-Langues polynésiennes vous guideront dans leur carnet de voyage "L'océan, ressource vitale" à travers un panel de produits de la mer en Polynésie.
Le titre "Tō Tātou ’ite, Tā Tātou ihi : Nos savoirs, notre science" a été proposé par Mirose Paia, vice-présidente cultures et sociétés.
L'exposition HONO MOANA qui s'est tenue du 23 avril au 5 mai 2024 au centre de recherche de l'Université de Polynésie Française est le fruit de la collaboration entre deux filières, celles des étudiants de Licence 3ème année des Sciences de la Vie Biodiversité Ecologie sur le thème des Hiva,Tāura et Tuputupuā dans les mythes et légendes. Ils vous invitent à explorer certains des animaux marins emblématiques, en mettant en lumière à la fois leurs aspects biologiques et leurs significations symboliques dans la culture polynésienne. Par ailleurs, les étudiants de Licence 1ère année LLCER-Langues polynésiennes vous guideront dans leur carnet de voyage "L'océan, ressource vitale" à travers un panel de produits de la mer en Polynésie.
Le titre "Tō Tātou ’ite, Tā Tātou ihi : Nos savoirs, notre science" a été proposé par Mirose Paia, vice-présidente cultures et sociétés.
L'exposition HONO MOANA qui s'est tenue du 23 avril au 5 mai 2024 au centre de recherche de l'Université de Polynésie Française est le fruit de la collaboration entre deux filières, celles des étudiants de Licence 3ème année des Sciences de la Vie Biodiversité Ecologie sur le thème des Hiva,Tāura et Tuputupuā dans les mythes et légendes. Ils vous invitent à explorer certains des animaux marins emblématiques, en mettant en lumière à la fois leurs aspects biologiques et leurs significations symboliques dans la culture polynésienne. Par ailleurs, les étudiants de Licence 1ère année LLCER-Langues polynésiennes vous guideront dans leur carnet de voyage "L'océan, ressource vitale" à travers un panel de produits de la mer en Polynésie.
Le titre "Tō Tātou ’ite, Tā Tātou ihi : Nos savoirs, notre science" a été proposé par Mirose Paia, vice-présidente cultures et sociétés.
L'exposition HONO MOANA qui s'est tenue du 23 avril au 5 mai 2024 au centre de recherche de l'Université de Polynésie Française est le fruit de la collaboration entre deux filières, celles des étudiants de Licence 3ème année des Sciences de la Vie Biodiversité Ecologie sur le thème des Hiva,Tāura et Tuputupuā dans les mythes et légendes. Ils vous invitent à explorer certains des animaux marins emblématiques, en mettant en lumière à la fois leurs aspects biologiques et leurs significations symboliques dans la culture polynésienne. Par ailleurs, les étudiants de Licence 1ère année LLCER-Langues polynésiennes vous guideront dans leur carnet de voyage "L'océan, ressource vitale" à travers un panel de produits de la mer en Polynésie.
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Vue du quai du commerce, à Papeete. Au premier plan, la route. À gauche, un voilier est à quai. On distingue les échelles de mât et les amarres fixées aux bittes d’amarrage. On devine un homme assis sur l’une d’elles et, sous l’arbre, d’autres personnages. Posé sur le quai, un cargaison de bois (?). Au second plan, on aperçoit un bateau à vapeur, probablement l’aviso Cassiope (?) et, à droite, les mâts d’autres voiliers à quai. À l’arrière plan, la baie de Papeete.
Imprimé au recto, le nom du magasin de Georges Spitz à Papeete.
Aucune date d'édition n'est mentionnée sur la carte postale. La datation approximative proposée résulte d'une analyse des indices de mise en forme et de la correspondance.
Vue du quai du commerce, à Papeete. Au premier plan, la route longe le rivage. On distingue les poteaux des lignes électriques dont l’un est équipé d’un transformateur suspendu et, au centre de l’image, des bittes d’amarrage. Sur la route, des femmes vêtues de robes et coiffées de chapeaux. L’une d’elles est à bicyclette. Plus loin, deux hommes, l’un à vélo, l’autre à pied. Au second plan au centre, on aperçoit le monument aux morts, place de la Mutualité. À gauche, des voiliers sont à quai. À droite, on distingue le magasin Donald dont on devine le balcon soutenu par la colonnade de la galerie inférieure et, caché par les arbres, le bâtiment de la CSO (?). À l’arrière plan, d’autres constructions. Les magasins du quai du commerce ?
Imprimé au recto, le nom du magasin de Georges Spitz à Papeete. En haut à droite, un timbre à 40 centimes oblitéré en septembre 1932. Présence du tampon postal « Voir Tahiti et y vivre ».
Aucune date d'édition n'est mentionnée sur la carte postale. La datation approximative proposée résulte d'une analyse des indices de mise en forme et de la correspondance.
Vue du quai du commerce, à Papeete. Au premier plan, des marchandises ont été déchargées sur le quai. D’après la correspondance au recto, il pourrait s’agir de sacs de farine et de sucre et, plus loin, d’une cargaison de bois « importé d’Amérique ». Au premier plan, on distingue des hommes vêtus de pantalons, de camisoles et coiffés de chapeaux. Certains manœuvrent des charrettes, d’autres des diables, et un autre encore pousse une bicyclette. À gauche, un toit. Celui du dock à coprah de la carte n° Z14-003-00917 ? Au second plan, on aperçoit le bâtiment de la Société Parisienne d’importation et d’exportation place de la Mutualité, le monument aux morts fait d’un obélisque surmonté d’un obus, les poteaux des lignes électriques, un kiosque (?) et, au centre, des voiliers à quai. À l’arrière plan, d’autres bâtiments, probablement les magasins du quai du commerce construits sur deux étages, dont on devine les balcons soutenus par les colonnades des galeries inférieures. Dans le lointain, les montagnes.
Elle a été affranchie avec un timbre à 50 centimes oblitéré en 1932. Présence du tampon postal « Visitez Tahiti perle du Pacifique ». Imprimé au recto, le nom du magasin de Georges Spitz à Papeete.
Aucune date d'édition n'est mentionnée sur la carte postale. La datation approximative proposée résulte d'une analyse des indices de mise en forme et de la correspondance.
L'exposition HONO MOANA qui s'est tenue du 23 avril au 5 mai 2024 au centre de recherche de l'Université de Polynésie Française est le fruit de la collaboration entre deux filières, celles des étudiants de Licence 3ème année des Sciences de la Vie Biodiversité Ecologie sur le thème des Hiva,Tāura et Tuputupuā dans les mythes et légendes. Ils vous invitent à explorer certains des animaux marins emblématiques, en mettant en lumière à la fois leurs aspects biologiques et leurs significations symboliques dans la culture polynésienne. Par ailleurs, les étudiants de Licence 1ère année LLCER-Langues polynésiennes vous guideront dans leur carnet de voyage "L'océan, ressource vitale" à travers un panel de produits de la mer en Polynésie.
Le titre "Tō Tātou ’ite, Tā Tātou ihi : Nos savoirs, notre science" a été proposé par Mirose Paia, vice-présidente cultures et sociétés.
L'exposition HONO MOANA qui s'est tenue du 23 avril au 5 mai 2024 au centre de recherche de l'Université de Polynésie Française est le fruit de la collaboration entre deux filières, celles des étudiants de Licence 3ème année des Sciences de la Vie Biodiversité Ecologie sur le thème des Hiva,Tāura et Tuputupuā dans les mythes et légendes. Ils vous invitent à explorer certains des animaux marins emblématiques, en mettant en lumière à la fois leurs aspects biologiques et leurs significations symboliques dans la culture polynésienne. Par ailleurs, les étudiants de Licence 1ère année LLCER-Langues polynésiennes vous guideront dans leur carnet de voyage "L'océan, ressource vitale" à travers un panel de produits de la mer en Polynésie.
Le titre "Tō Tātou ’ite, Tā Tātou ihi : Nos savoirs, notre science" a été proposé par Mirose Paia, vice-présidente cultures et sociétés.
"L’art du tatouage, souvent méconnu et considéré comme un simple caprice ou comme une pratique barbare, est intrinsèquement lié à la culture marquisienne. Aux Marquises c’était la peau qui faisait l’enata ! Dans un monde de tradition orale, le Marquisien a su développer une forme d’expression où l’homme, aux yeux de tous, expose l’image immédiate, indélébile et pourtant changeante de ce qu’il est au sein de la communauté.
Les images-signes du tatouage dans leur diversité et leur agencement étaient sources de beauté, porteuses de savoir, mémoire transmise, garanties de pouvoirs et moyens d’enseignement … Intimement lié aux grandes époques de la vie, le tatouage était gage de succès, de reconnaissance sociale et d’admission dans le clan. C’était à la fois un droit d’entrée dans le monde des Hommes, des enata et une barrière protectrice contre les influences maléfiques, un renforcement de la peau et du corps par des motifs choisis pour leur pouvoir symbolique mais aussi esthétique. Il protégeait l’individu de la maladie, de la perte de son énergie interne et proclamait son identité. C’est pourquoi l’enata se drapait de ces représentations qui étaient autant de fragments d’un corps devenu sacré, qu’il se nomme Tiki ou Tupa, tout comme il enveloppait d’une autre peau, végétale celle-ci, ses divinités et ses objets précieux, à la fois pour les protéger et se protéger.
Signe protecteur et aussi marque profonde d’une affirmation identitaire, d’une volonté de survie et de reconnaissance, le tatouage, héritage du génie inventif et du sens esthétique marquisien, part indiscutable du patrimoine de l’humanité, réapparaît aujourd’hui, au moment où, à la veille du troisième millénaire, l’archipel marquisien et la Polynésie abordent une nouvelle étape et réinvestissent leur patrimoine culturel." (Note de l'éditeur)
Vue du wharf à Papeete. Au premier plan, trois voiliers sont à quai. Fixé au mât de celui de gauche, un drapeau tricolore. Au second plan, un hangar. Le dock à coprah (?). Il est couvert d’un toit de tôle surmonté de panneaux publicitaires. Sur l’un, on peut lire « Beer Tahitian » et sur un autre « Société commerciale ». Sur le quai, on devine quelques personnes et une voiture de type traction. Au second plan à droite, on aperçoit d’autres voiliers amarrés quai du commerce et à l’arrière plan, les montagnes.
Elle a été affranchie avec un timbre à 50 centimes oblitéré en 1932. Présence du tampon postal « Visitez Tahiti perle du Pacifique ». Imprimé au recto, le nom du magasin de Georges Spitz à Papeete.
N.B. : au recto, l’expéditeur indique qu’il s’agit du nouveau quai, sans doute celui dont il est fait allusion dans la correspondance, datée du 7 février 1928, au recto de la carte n° Z14-003-00883. Le cliché a donc probablement été pris entre 1927 et 1932, année d’oblitération de la carte n° Z14-003-00917.
Aucune date d'édition n'est mentionnée sur la carte postale. La datation approximative proposée résulte d'une analyse des indices de mise en forme et de la correspondance.
Contient :
Première partie. La vie du commandant Marceau
Deuxième partie. Missions chrétiennes
Troisième partie. Océanie
Quatrième partie : Dondart de Lagrée
- lettres de demande de bourse ;
-composition de la commission d'examen pour le brevet élémentaire ;
- demande d'indemnité de logement ;
- notes et courriers liés à l'inspection des écoles ;
- noms des élèves ayant mérité des prix dans les écoles de Tahiti, 1899.
- décisions sur les rénovations et constructions d'école ;
- arrêtés de nomination, d'avancement, d'affectation, de mutation ;
- attribution des bourses locales ;
- fixation des dates d'examen ;
- courrier du gouverneur des E.F.O. au chef de service de l'Enseignement sur l'état de l'enseignement aux Îles Australes.
INTRODUCTION
- Bertrand-F. Gérard : Écrire à Tahiti 11
- Bernard Rigo : Lettre ouverte aux écrivains de Littérama’ohi 14
PAROLES DE JEUNES - ECRITURE DE JEUNES
- Mafaru : Comment j’écris 19
- Namoiata Tetuanui : J’écris 24
- J-D.Tokainiua D. : Société à tradition orale ? L’oralité ? 25
- Vaitea D. : Existe–t-il une littérature polynésienne ? 27
- Mickaelle-Hinannui Cauchois : À quoi sert-il d’écrire ? 29
- Nicolas Cartron : Littérature polynésienne 33
NOTICES BIO/BIBLIOGRAPHIES DES AUTEURS - EXTRAITS
- Taaria Teinaore dite Pare Walker : Biographie 36
- Seta Hubert Bremond : Biographie 41
- Marie-Claire Colombani-Wheeler : Poèmes : Bel arc-en-ciel, Te ra’i aneane, Teraihere, don du ciel… 44
- Maeva Shelton : … Et j’ai cueilli des orchidées (extrait du roman) 49
- Johanna Nouveau : Poèmes : Chapi et Chapo, Le petit oiseau,… 51
- Roti Make : Les chemins de ma vie 54
- Valérie Gobrait : Te ‘a’ai no Matari’i (extrait d’une pièce de théâtre) : Te tere o Rereatua (Le voyage de Rereatua) 59
- Raymond Vanaga Pietri : L’homme, son parcours – Poème : Réminiscences et semi confidences 64
- Patua Coulin dite Amaru : Vaetua : Biographie : conteuse, auteure, compositrice – Te ‘a’ai no te tiare ‘apetahi (extrait) 70
- Louise Peltzer : Biographie – Poèmes : Une pirogue nommée Ma’ohi, Pure 75
- Patrick Araia Amaru : Poèmes : I vai noa na vau, Te ao ‘api (traductions) 81
- Hubert Fareea : Rencontre avec la peinture 84
- Eriki Marchanq : Rencontre de la poésie et de la peinture 87
- Ueva Tane : Un artiste autodidacte 90
- Mauarii Meuel : Interview sur l’illustration du conte Te ao ‘api de P. Amaru 92
- Marie-Hélène Villierme : Du religieux en îles polynésiennes : Réflexions sur un chantier photographique en cours – Écrire avec la lumière 95
- Michou Chaze : Où vont les oiseaux lorsqu’il pleut ? La ballade de Hambo 100
- Chantal T. Spitz : Identité comment… Rarahu iti e autre moi-même – Je suis comme ces vieux bateaux (poème) 108
- Danièle-Taoahere Helme : Créativité – Le moment présent – La Polynésie 116
- Marie-Claude Teissier-Landgraf : Rose et Marguerite (extrait d’une nouvelle) – Tupa iti e 126
- Jimmy Ly : Week-end au vingt et unième siècle (nouvelle), Extraits de nouvelles : Bonbon soeurette et pai coco – Hakka en Polynésie 135
- Flora Aurima-Devatine : Biographie – Extrait de Tergiversations et Rêveries de l’Écriture Orale 146
ANALYSE - POINTS DE VUE - RESSENTIS
- Simone Grand : Écrire pour raconter 156
- Daniel Margueron : Écrire c’est se reterritorialiser 166
- Flora Devatine : Qu’en est-il de la littérature sur « le Territoire » de « la Polynésie » « française » ? 176
- Hina-Marie Arbelot : Écrire, c’est redire à l’infini l’élan des possibles… 191
- Michèle de Chazeaux : Conversation autour d’une tasse de thé 192
- Taraua : Poème : Identité remarquée 194
HOMMAGE
- Michou Chaze : Hommage à René Shan, poète et artiste peintre
DOSSIER SPECIAL : « DIVERSITE CULTURELLE ET FRANCOPHONI » (2)
ÉCRITS D’ICI ET D’AILLEURS
ROMANS - RECITS
ECRITURES POLYNESIENNES :
- Lucas Paeamara (Extrait du roman) : Mangareva, taku akaerere 11
- Anatila Bréaud (Extrait du livre) : Histoires des enfants du Quartier de la Mission 15
- Jean-Marc Pambrun (Extrait du roman) : Le Bambou Noir 23
- Albert Wendt (Extrait du roman) : Letting Go , The Mango’s kiss) 29
- Annie Reva'e Coeroli (Traduction de l’extrait du roman d’Albert Wendt) : Laisser partir, The Mango’s kiss 37
- Marcel Millaud (Extrait du roman) : S’il est un ciel au-dessus de nos ombres 45
- Célestine Hitiura Vaite (Extrait du roman) : Frangipanier : Le verdict de l’aiguille 52
- Marie-Claude Teissier-Landgraf (Extrait du roman) : Atea roa, Voyages inattendus 57
- Stéphanie-Ariirau Richard (Extrait "du roman) : Matamimi 61
- Elisabeth Poroi : Perete’i et Ro iti (adaptation polynésienne de La cigale et la Fourmi de J. de La Fontaine) 66
- Marie-Hélène Villierme (Extrait du livre) : Tangata - Une communauté polynésienne 70
- Michèle De Chazeaux (Extrait de « Chronique à malice ») :
Tangata 72
- Scott Howell (Extrait du Mémoire Le jardin secret de la mort) : J’avais huit ans 76
JEUNES ECRITURES D’ICI ET D’AILLEURS :
- Heiata Chaze : Jessica est une perle 90
- Jessica Vanquin : Nous sommes tous coupables, Alliance,... La Guerre (.Apologues, poèmes) 91
- Marina Devatine : La Vie La Nuit, ...La mer (Poèmes) 97
ARTICLES :
- Corinne Sachet : Concours « Vive l’Ecrit » 99
- Herehiti Malinowski, Jennifer Malinowski, Teiho Lemaire :
La littérature tahitienne, Entre rupture et continuité de la tradition 103
- Danièle-Taoahere Helme : Influences et adaptations 114
- Glenda Mou Kui : Remerciement 122
CONCOURS « VIVE L’ECRIT » (2004-2005) : (CRDP - Ministère de l’Education)
(Les lauréats)
- Mélissa Kokauani : Te ha’ameta’u o te fenua ‘enata 126
- Alexandra Lemmi-Zaoui : Retour vers l’avenir 131
CONCOURS LITTERAIRES (2005) :(Ecole Gabrielle-Roy de Surrey, Colombie britannique - Canada)
(Les lauréats)
- Jennifer D ; Julien Prouix ; Alexandre : Mon île paradisiaque 145
- Raphaël Bédard ; Vanessa P ; Diana Ngo ; Stéphanie Colledge : Face esthétique 149
- La vahiné 150
- Danse et musique 151
- Poème surTahiti 152
- Stéphany Groleau ; Dominique Imano ; Kaitlyn Yates : Tahiti 155
SALONS DU LIVRE :
- Le Salon du livre de l’Outre-mer (octobre 2005) 158
- SILO (2° Salon International du Livre de Poindimié) (novembre 2005) 159
- Premier salon du livre de Surrey (Vancouver - Colombie britannique, Canada) (nov. 2005) 161
- Surrey, Victoria : 5° Salon du livre franco colombien (Colombie britannique, Canada) (nov.-déc. 2005) 163
- Chantal Lefèbvre : Le Moustique pacifique (extrait) 166
- Simon Henchiri : Poète d’Algérie (extrait) 168
- L’Echo de Surrey (extrait du journal de l’Association francophone de Surrey : déc 2005) 26° Salon du Livre de Paris, Porte de Versailles (mars 2006) 171
L'ARTISTE
- Marie-Hélène Villierme
DOSSIER SPECIAL : « DIVERSITE CULTURELLE ET FRANCOPHONI » (3)
SOIREES DE LECTURES :
- Au nom de Segalen... (Paris, 07janv.2006) : Le programme 11
- Les Echos 13
- Joëlle Cousinaud : Courriel aux auteurs 14
- Semaine de l’Océanie à la Comédie française (Paris, 25-29 janv. 2006) :
- Le programme 19
- Les Echos 22
- Estelle Castro : Soirées océaniennes à la Comédie française 24
DOSSIER : FRANCOFFONIES - FRANCO-PHONIE - FRANCOPHONISATION - MA'OHIPHONIE
- Jean-Claude Icart : La communauté haïtienne dé Montréal 31
- Monique Genuist : Littérature de l’Ouest canadien 38
- Paul Genuist : Deux destins littéraires de l’Ouest canadien : les sœurs Roy 42
- Sylvie André : Faut-il traduire la littérature orale en français ? 48
- Danièle-Taoahere Helme : Francophonie : Introduction en ma’ohiphonie 59
- Barbara Glowczewski : Les passés qui ancrent, et ceux qui aident à passer 66
- Philippe Neuffer : Préface (aux « Légendes de la folie ») 72
- Muriel Baurens : Aux soleils de nos identités 84
- Stéphanie-Ariirau Richard : L’espace dans l’écriture polynésienne 92
- Les Atollismes : La littérature éclatée de Polynésie française 97
- Daniel Margueron : Vers une « francophonisation » de la Polynésie ? Une tresse d’interrogations 99
- Raphaël Confiant : Créolité et francophonie : un éloge de la diversalité 105
- Tamatoa Bambridge : La francophonie en Océanie
La tradition océanienne, condition de la mondialisation :
- Un « yalta culturel » en défaveur de la
Francophonie océanienne 119
- Chantal T. Spitz : francophonie le temps du partage 132
- Teresia Teaiwa : 3 Poems 140
- Annie T. Coeroli : (traduction Teresia Teaiwa) 144
- Suzanne Chanfour : Discours de la Journée culturelle 148
- Alexandre Moeava Ata : Voyage en OMG 152
L'ARTISTE
- Poema Adams
DOSSIER : LIRE EN POLYNESIE
- Weniko lhage : L’esprit du Salon du Livre de Tahiti 10
- Jean Vanmai : « Francophonie au pluriel » :
en Nouvelle-Calédonie et dans le Pacifique 13
- Jean-Claude Icart : la ora na Anacaona 15
- Jimmy Ly : A mon cousin d’aujourd’hui..., Flâneries linguistiques et réalités polynésiennes 22
FLANERIES LINGUISTIQUES ET REALITES POLYNESIENNES
- Marie-Claude Teissier-Landgraf : Le tourbillon francophone 44
- Simone Grand : Le Salon du Livre en mai 2006 à Tahiti, un lieu d’échanges 51
- Julienne Salvat : Poème pour le Pacifique 60
- Nicolas Kurtovitch : Eponyme 66
- Claude-Michel Prévost : Plus rien ne m’étonne 72
- Joans D. Rano / Flora Devatine : Echange 81
- Jonas D. Rano : Ozée : Lettre ouverte à mon frère créole 91
- Rarahu Boirai : A propos du Chantal Spitz 2006 : 105
- Chantal T. Spitz : Eponyme 108
L'ARTISTE
- Tihoti Barff: To Maui mareira'a ia Ra
DOSSIER : « LES REO MĀ’OHI : INTERET, STATUT, USAGE, PLACE DANS LA SOCIETE CONTEMPORAINE »
- Jacques Vernaudon et les co-signataires : Les effets pervers d'une idéologie monolingue en contexte bilingue 12
- Jean-Paul Aita, Tamatoa Bambridge, Simone Grand, Jean Kape, John Mairai, Mirose Paia, Jean-Marius Raapoto, Bernard Rigo, Georges Teikiehuupoko, Edgard Tetahiotupa, Béatrice Vernaudon, Jacques Vernaudon, Jean Vernaudon, Dominique Wolton
- Jacky Bryant : E aà faatoro ...E aà faatôtô 16
- Wilfrid Lucas : Poésies en Reo Ma’ohi 17
- Louise Peltzer : L’enseignement du tahitien 26
- Edgar Tetahiotupa : Entre marquisien et français, quelles relations ? 47
- Flora Devatine : L’expérience de l’enseignement du tahitien à l’école maternelle, primaire, secondaire en Polynésie Française (1976-1983) Repères historiques 56
- Chantal T. Spitz : comme une gêne comme un dédain 67
- Àraîa Amaru : e te mau ‘orometua ha’api’i no te mau Reo e te Ta’ere Ma’ohi, Tuatapapara’a.Te Reo Ma’ohi, A fea tatou e tifai ai 74
- Poema Rochette : To’u reo, tei hea ‘oe i te vaira’a i teie mahana ? 80
- Christian Tevitere : Te Tau 83
- Vâhi Sylvia Tuheiava-Richaud : Te parau o te Reo i Porinetia farâni 86
UA RAU TE REO - ECRITURES DIVERSES :
- Flora Devatine : Te reo o te metua 106
- Taraua Devatine : Préface 113
POESIES - NOUVELLES :
- Annie Coeroli-Green : Mythe mité (Poème) 120
- Teresia Teaiwa : Eponyme (Poème) 122
- Nicolas Kurtovitch : Bluff (Poème) 123
- Sylvie Couraud : Atelier (Poème) 125
- Danièle-Taoahere Helme : Paraparaumu - Kapiti (Nouvelle) 127
- Marie-Claude Teissier-Landgraf : Cyclone Joshua (Nouvelle) 131
- Tuo te Ama : En Rafflésie sous le vent des contraires (Nouvelle) 144
ARTICLE :
- Stéphanie Ariirau Richard : Le corps humain, c’est le corps social 154
INFORMATIONS :
- Concours littéraire / Salons 160
L’ARTISTE :
- Mauarii Meuel « Hina » (Acrylique sur toi)
DOSSIER : « LE PATRIMOINE EST-IL EN DANGER »
- Edgar Tetahiotupa : Patrimoine ? Vous avez dit patrimoine ! Quel patrimoine ?! 12
- Vahi S. A Tuheiva-Richaud : O vai te fatu o te faufa’a tupuna tumu i Porinetia farani ? 22
- Bruno Saura : “À qui appartiennent les traditions en Polynésie française ?” 32
- Barbara Glowczewski : Restitution de données anthropologiques en multimédia :défis pratiques, éthiques et scientifiques 50
- Jean-Marc T. Pambrun : Parce que la terre conserve notre mémoire 76
- Annie Reva’e Coeroli-Green : Protégeons Tata’a et Vaima 86
- Moeata Galenon : Préservons la Vaima 102
- Chantal T. Spitz : sommes-nous prêts à hériter notre patrimoine ? 105
ECRITURES :
- Stéphanie-Ariirau Richard : Si près de la vague 114
- Marie-Claude Teissier-Landgraf : A la recherche du pardon 120
- Jean-Claude Icart : Un fragment d’aurore boréale 134
- Moetai Brotherson : La naissance du temps 139
- JeanVanmai : Il était une fois... Les crabes aux pinces d’or 141
- Jimmy Ly. : Le voyage vers l’Ouest en son et lumière ou
le SiYeou Ki inondé de l’année du Singe 144
POESIE :
- Catherine Laurent : Rapa Nui 148
- Robert Sullivan : Varna Tupu 152
- Nicolas Kurtovitch : Une femme si belle 157
- MarcTahuaitu : A tae ho’i e ! 162
- Tiare Bonnet : Hei maohi noTaitaa 166
- Glenda Mou Kui : A la mesure du temps 169
- Tehere Lagarde : Les lois de la vie 173
- Valérie Teuiariro Murat : Les enfants sont notre demain 177
- Djamel Mazouz : Dans ma solitude 178
- Viviane Victor : Je suis une âme solitaire 182
- Alexandre Juster : Te mata huna 184
L’ARTISTE
- Stéphanie-Ariirau Richard : Hinatu 188
- Sabrina Birk Levy : Hinatu 190