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                  <text>�a

m

�ï

■■

V.

yî_.

'

f

ET

DICTIONNAIRE
DE LA

LANGUE MAORIE
DIALECTE

TAHITIEN

�AVIS
Nous devons beaucoup pour

le dictionnaire tahitien-

français, aux ouvrages de MM. Carré, Noury, Orsmond; surtout au bon dictionnaire tahitien-anglais

publié à Tahiti par la presse de la Société

de Londres,

dictionnaire tahitien-français que M. Ribourt
voulut bien nous communiquer en 1850.
Le dictionnaire français-tahitien est notre ouvrage.

et

au

jugé inutile de le charger de beaucoup
n’ont pas leur correspondant en
tahitien. En donnant soit le participe, soit le substantif,
nous avons laissé au lecteur le soin de former les mots

Nous avons

de mots. Plusieurs

tahitiens suivant les règles.
La

grammaire peut servir à un Tahitien et

Français.
Nous voulions joindre à ces

essais,

à un

comme exer¬

de Tobie et des Machabées. Des circon¬
imprévues nous ont forcé de prendre l’histoire

cice, l’histoire
stances

Joseph et l’Évangile de saint Marc, publiés dans
édition déjà ancienne par-la Société de Londres.
Ce livre n’est point une spéculation. Quiconque fait
imprimer pour des populations si peu nombreuses de¬
vra toujours y perdre. Mais il était temps que les écoles
et nos compatriotes eussent un ouvrage de ce genre.
Nous sommes loin de prétendre que ces essais de

de

une

grammaire et de

dictionnaire sont parfaits. Ils sont

suffisants. Puisse un autre en
mieux !

profiter

pour

faire

�LANGUE MAORIE

Cette
toute la

nésie.

langue est parlée

par la race maorie qui occupe
partie de l’Océanie improprement appelée
Poly¬

Les Maoris peuplent la
Nouvelle-Zélande, Tonga, Foutouna, Ouvéa, les Samoa, les Sandwich,*les
Marquises,
Tahiti, les Paumotous, Gambier et l’île de Pâques. Ils ont,
pour traits distinctifs, un teint cuivré, le nez
épaté, les

lèvres

légèrement épaisses, les cheveux longs et lisses,

presque toujours noirs. On remarque, parmi leurs habi¬
tudes; le tatouage, la conservation des noms
et de la

généalogie, la similitude

patronymiques

des traditions, le même
mêmes divinités sur les

culte, rendu en plein air aux
Marae, la fermentation et la conservation des fruits dans un
trou creusé en terre, la
production du feu par le frotte¬
ment de deux morceaux de
bois, la cuisson des aliments
sur un

feuilles
Cette
sistent

lit de cailloux fortement chauffés et
recouverts de
forme de four, l’usage de la même

en

langue.
langue a plusieurs dialectes. Les variations con¬
dans l’ignorance en un
archipel de certains mots

usités dans

autre, dans la différence du sens attaché au
changement des voyelles {Jtua ou
Etua, Dieu) ou des consonnes {Tahiti ou Tasiti;ra ou
la,
soleil; henuaou. fenua, terre), dans le remplacement des
consonnes par un
coup de glotte [tagata, kanaka, tanata
ou faâta,
homme). Il est peu de dialectes qui ne retran¬
un

même mot, dans le

chent

quelques consonnes, comme r aux Marquises, h à
Mangaia, g et k a Tahiti. La consonne dispa¬
remplace en accentuant gutturalement la voyelle sui»

Gambier et à
rue se

vante.

�IV

La

langue maorie a cinq voyelles : a, e, i, o, u; et neuf
h -ou s, k, m, n, p, r ou l, t, v. On trouve

consonnes : g,
encore

f et w.

Règles générales; lo Jamais un mot maori ne finit par
une consonne ; 2° jamais il n’admet deux consonnes de
suite; 30 toutes les lettres qui le composent se prononcent.
Donc ng et xoh sont des fautes d’orthographe.

�EF.,spe

GRAMMAIRE TAHITIENNE

La Grammaire est l’art de parler et d’écrire correctement. Pour
pour écrire on emploie des mots. Les mots sont composés

parler et

de lettres.
Il y a deux sortes de lettres, les voyelles et les consonnes.
Les voyelles sont les lettres qui seules forment un son. Le lahitien a cinq voyelles ; a, e, i, o, u, et : à, é, i, ô, û, que l’on pro¬
nonce d’un coup de glotte en aspirant le vent. Cette accentuation
»

Indique une consonne retranchée
gata homme, taâla.
Les

consonnes sont

secours

des

;

koe toi, 6e ; varu huit, vaü^ ta-

les lettres

voyelles. Il

y a en

qui ne forment un son qu’avec le
lahitien huit consonnes : f, h, m, n,

P&gt; r, t, V.
prononce -toujours comme l’é fermé français. Il est muet
dans /laere aller ; prononcez : hâve. A est presque muet dans ae oui
et tae atu aller plus loin ; prononcez très-ouvert : ê, tê tu. U se pro¬

toujours ou. A au commencement d'un mot s’élide
oia atoa lui aussi, prononcez : oia ’toa.

nonce

après

a ;

el r sont plus doux qu’en français. H est toujours plus aspiré
le h aspiré français. On disiinguerait au moins trois degrés
d’aspiration en faisant prononcer à un tahitien les mots : ohe bam¬
bou, hoe rame, uhi igname, a tahi un. Les mots qui réunissent
l’aspiration et l’accentuation, comme âhu dpi habit neuf, forment
que

la

plus grande difüculté de la prononciation tahilienne.
se confondent dans la prononciation : uhi ou
ufi igname.
Alors ce f se prononce sans mettre les dents sur la lèvre infé¬
F el h

rieure.
Les voyelles sont brèves : matau

hameçon;

ou

longues

:

mâlau

avoir coutume.
Le français a six

voyelles : a, e, i, o, u, y; et dix-neuf con¬
b, c, d, f, g, h, j, k, 1, m, n, p, q, r, s, t, v, x, z.
Il y a trois sortes d’e : l’e muet, Vé fermé et l’è ouvert. L’accent
aigu se met sur \’é fermé ; l’accent grave sur l’è ouvert; l’accent

sonnes :

circonflexe sur les voyelles longues.
11 y a, en tahitien et en français, dix

espèces de mots : le Nom,
'Article, le Pronom, l’Adjectif, le Participe, le Verbe, l’Adverbe, la
Préposition, la'Conjonction et l’Interjection,
.

�-

6

-

PREMIÈRE PARTIE.

liEXlCOLiOCilK

CHAPITRE PREMIER.

LE NOM OU Ï5UBSTANTIF.

Le Nom est un mot qui désigne les êtres animés, inanimés,- spi¬
rituels, matériels, idéaux t raàu arbre, ià poisson, te Atua Dieu,
manaô pensée.
Le nom est commun s’il convient ii plusieurs choses semblables :
raâu ; il est propre, s’il ne convient qu’à une seule personne, à
une seule chose : Joane Jean, Papeéle, Outre les mois
marqués
comme substantifs dans le dictionnaire, les adjectifs et les verbes
deviennent noms en recevant la terminaison raâ : ûoiîo blanc,
üoüoraâ blancheur - amu manger, amurad repas; afai hia être
porté, afairad hia assomptlon. Certains adverbes, certaines inter¬
jections peuvent ainsi devenir substantils : auerad, expression

d’hélas.
Un verbe

précédé de l’article devient substantif ; te amu, le
manger.
Dans les noms, il y a le Genre et le Nombre.
Il y a, en français et en tahilien, di ux genres : le masculin et le
féminin. Le tahilien marque les genres par les mots tane époux,
t’a/une épouse, mis après les noms d’hommes; cni mâle,

ufa fe¬
d’animaux; olane, ovahine, après ceux de plan¬
tes : moo oni, coq; ninila otane, papayer
mâle; Joane tane, l’é¬
poux Jean; moa ufa, poule; niniia ovahine, papayer femelle j
Joane vahiné, l'épouse de Jean. LLirs de ces cas, le tahitlen ne re¬
connaît pas de genre. En fiançais tous les noms ont un
genre..
En français, il y a deux nombres : le
singulier et le pluriel; le
singulier désigne l’unité, et le pluriel la pluralité des objets. En
melle, après

ceux

�_

tahitien, il

y a, en outre,

7

-

dans les pronoms, le nombre duel qui in¬

dique deux objets.
On forme le pluriel des noms en
français en ajoutant un s au sin¬
gulier : poisson, poissons.
Exceptions : 1° Les noms terminés au singulier par s, x,
n’a¬
joutent rien au pluriel ; 2° les noms terminés én au et en eu, pren¬
nent X au pluriel ; 3“ les noms terminés en
al, font leur pluriel en
aux.

Les mots
au

en tahitien sont invariables. On
y marque les nombres
moyen de' l’article.

CHAPITRE SECOND.

üli

L’article est un petit mot
terminer.
Les articles français sont:

gulier

la,

;

pour

l’article.

qui

devant le

se met

nom pour

le dé¬

le, la, les', le, pour le masculin sin¬
le féminin singulier; les, pour le pluriel des deux

genres.

Le, la perdent leur voyelle quand le mot suivant commence par
voyelie ou un h muet, et la remplacent par l’apostrophe.
Ju, du, des, sont des articles composés pouf : à le, de le,

une

de les.
En tahitien, les articles sont : te au
singulier, te mau au plu¬
riel ; na au duel ; à devant les noms propres et les
pronoms.
Ta, to sont des articles composés pour : te a, te o, la de, le de, les
de; to Farani (les ou ceux de France), les Français; ta ôe maâ, la
de toi nourriture.

Exemples
Sujet

te ro,

;

Génitif :
Datif :
Accusatif
Vocatif :

Ablatif

:

:

uo te

la fourmi.
de la fourmi.

ro,

i te ro, a la fourmi.
; te ro, la fourrai.
c ie ro, ô fourmi.
na le ro, par la fourmi.

ic

t

e

e

mau

ro, les fourmis.

te mau ro, des fourmis,
ie mau ro, aux fourmis,
te mau ro, les fourmi.s.
ie mau ro e, o fourmis.
le mau ro, des fourmis.

no
t

�singulier.
Sajet

:

Génitif ;
Datif :
Accusatif
Vocatif

Ablatif
Sujet

;

te ihu, du nez.
i te ihu, au nez.
te ihu, le nez.
e te ihu e, nez.
O

te hoa, l’ami.
te hoa e, ami.

e

:

te

hoa, par l’ami.

t

te

FaruŸii, la France.
no Faruni, de la France.

0

Jesu, Jésus.

i, ia Farani, à la France.
ia Farani, la France.

ia
ia

O

:

Génitif :
Datif :
Accusatif
Vocatif :
Ablatif :

te

te hoa, de l’ami.
i te hoa, à l’ami.
a

:

:

Singulier.
ihu, te nez.

te hoa, l’ami.

e

Farani e, ô France.

e, na

Farani, de France.

Te mau ihu, les nez; te mau
les fourmis, etc.

CHAPITRE

ihu, du

nez.

Jesu, de Jésus.
Jesu, a Jésus.
Jt'su, Jésus.
e Jesu
e, ô Jésus.
na Jesu, de la
part de Jé.sus.
a

hoa, les.amis;

comme te mau ro

TROISIÈME.

DU PRONOM.

Le pronom est un mot qui tient la place du nom.
11 y a des pronoms personnels, des pronoms
démonstratifs, des
pronoms possessifs, des pronoms relatifs et des pronoms indé¬

finis.

PRONOMS PERSONNELS.
Les pronoms personnels désignent les
personnes. 11 y a trois per¬
sonnes : la première est celle qui
parle; la seconde, celle à qui
l’on parle ; la troisième, celle de qui l’on

parle.

PREMIÈRE PERSONNE.
aw, je moi.
no û, de moi.
î'aît, me, à moi.
O

ia tt, me, moi.
eau, par moi.

o maua.
o matou,
o tatou.
taMof, nous.
no maua'. no matou, no tatou, no taua, de nous,
»a maua.
ia matou, ia tatou, ia taua,
nous.

à.

iamaua. ia matou, ia tatou, ia taua, nous.
na maua. na matou, e tatou, e taua, par nous.

Maua et taua, nous, sont au duel et ne
désignent que deux per¬
sonnes; matou et tatou, nous, sont au pluriel et désignent plus de
deux personnes. Maua et matou excluent les
personnes à qui l’on
parle. Ainsi maua veut dire lui et moi; matou, eux et moi {pas

vous); taua, toi et moi; tatou, vous tous et moi.

�DEUXIÈME PEtlSONNE.
O

Oû,

loi, tu.

O

no

oe,

de toi.
te, à toi,

ta oulou, de vous.
ici outou, à vous.
ia oulou, vou.s.
e
oulou e, 6 vous.

ia oe,
ia oe,
oe

e

te, loi.
ô toi.

arua e,

e,

toi. '

oe, par

O

oia,

no na,
ia na,
ia na,
e a na,

ia oulou, par vous.

na orua.

TROISIÈME
elle.
il, elle.

ona,

d’elle.
lui. se.
ia ia, le, la, se.
de lui.

outoîi, Vous,

PERSONNE.

mua, raiou, ils, elles.
no rdua, no raiou, d’eux.
ia raua, ta raton, leur, se.

ia
e

ra.ua, raiou, les, se.
raua, e raiou, d’elles.

Au lieu de toi, on dit nous par politesse,
Orua (vous deux) et raua (eux deux) sont

des duels et ne repré¬
s’emploie pour
la suite d’une

sentent que deux personnes. Vera, eux, ils, elles, se,
raua et ratou. Ma, après un nom propre, signifie

personne :

Jesu

ma,

Jésus et ses disciples.
PRONOMS POSSESSIFS,

Le mien, les miens, la mienne, les miennes : to
Le tien, les tiens, la tienne, les tiennes : lo 6e,

û ou ta û.
ta 6e, tou, nau.

Le sien, les siens, la sienne, les siennes : to na, ta na.
Le nôtre, la nôtre, les nôtres : to maua, to taua, to matou,

to

tatou.

Le vôtre, la vôtre, les vôtres ; to oe, to orua, ta oulou.
Le leur, la leur, les leurs ; to raua, to ratou, ta vera.

PRONOMS

DÉMONSTRATIFS,

Ce, celui, celle, ceux, celles : te, 6 te.
Ceci, celui-ci, celle-ci, ceux-ci, celles-ci : eie, eie-nei, teie.,
teie-nei.

Cela, celui-là, celle-là, ceux-là, celles-là : ena, tena, tenana, era,
tera. Tena montre des choses

choses

près de celui à qui l'on parle; tera, des

plus éloignées.
PRONOMS RELATIFS,

Le pronom
antécédent.

relatif sq rapporte à un nom ou pronom qui est son

Qui, lequel, laquelle, lesquels, lesquelles (sujet) ; o te.
Que, lequel, laquelle, lesquels, lesquelles (régime) : ta, to.
Dont, duquel, de laquelle, desquels, desquelles : ta, to.
PRONOMS INDÉFINIS,

indéfinis désignent vaguement les personnes ou los
choses, On, te taâla. L’un, te tahi, te hoe. L’autre, te tahi. L’un et
Les pronoms

1

�-

10

-

Tautre,rawa, te tahi e te tahi. L'un l’autre (non
réciproque), te tahi
i te tahi ;
(réciproque) raua raua iho. Les uns les autres (non réci¬
proque),fe tahipae i tetahi pae;(i'écipioquement)rato«ratout/io.
Autre,

mea e, taata e.

Quelque autre, autrui, vetahi é. Quelqu’un,
Quelques-uns, plusieurs, vetahilahi. Plusieurs, raverahi.
Chacun, te taata ta. tai-hoe. Le même, hoe a, tena iho.
Même, iho.
Un tel, O mea.
Quiconque, tel qui, qui que ce soit qui : o te, o te
vetahi.

taata, te...

o

te. Nul, personne, aucun, a ore te taata
a ore te mea e hoe iti ae.

Rien, dore te mea,

CHAPITRE
DE

e

hoe iti

ae.

QUATRIÈME.

l’adjectif.

VAdjectif est un mot que l’on ajoute au nom pour le qualilier, le
déterminer : bon père, bonne mère; melxia tane
maitai, melua va¬
hiné maitai ; cet habit, mon habit ; teie
àhu, to ü dhu.
11 y. a donc des adjectifs
qualificatifs et des adjectifs détermina¬
tifs.
ADJECTIFS QUALIFICATIFS.
On

distingue dans les adjectifs qualificatifs trois degrés de signi¬
: \e
positif, ou la qualité dans un degré simple et absolu; le
comparatif, ou la qualité avec comparaison ; le superlatif, ou la
qualité à son plus haut degré.
Le positif est l’adjectif
simple ; enfant méchant, famaiti ino.
Le comparatif se retid en
français en mettant devant l’adjectif les
adverbes plus pour le
comparatif de supériorité, moins pour celui
d’infériorité, aussi pour celui d’égalité. Meilleur, maitai
ao; pire
ino atu-, moindre iti é, n’ont
pas besoin en français de l’adverbe
plus.
En tahiticn, le comparatif de
supériorité se rend en mettant
après l’adjectif l’un des adverbes, atu, ae, é, plus.
Un exemple indiquera mieux comment on
peut rendre les compa¬
ratifs divers. Jean est plus
sage que Jacques ; Jacques est moins
sage que Jean ; Ua padri (est sage) o Joane ia
(à l’égard de) Jakoho;
Ua hau (l’emporte) o Joane i te
paari ia Jakoho ; Taata paari o
Joane, taati paari ore (non sage) o Jakoho ; Ua paari o
Jakoho,
ua paari ae
(plus sage) o Joane; Ua iti (est petite) to Jakoho
paari (sagesse) ua rahi to Joane
; Ua rahi (est grande) to Joane
i to Jakoho
paari.
fication

�11

Jacques est aussi sage
atüd (également, aussi)

-

Jean: Uapauri o Jakobo ua padri
o Joane; Ua paari raita (eux deux) o
Joane e o Jakobo;Hoe a ^tout un) i te paari o Jakobo e o Joane;
Ua an (sont éiianx) i te paari o Joane raua o Jakobo.
Le swpertoti/s’exprime en français en mettant, devant
l’adjectif,
un des adverbes bien, très,
fort, extrêmement, pour le superlatif
absolu; le plus, le moins, pour le superlatif relatif. Le lahitien
exprime ie superlatif absolu en mettant iti (très) devant l’adjectif;
ou roa (très), roa ino
(très-fort), rahi roa (très-grandement), rahi
roa alu (excessivement), hau ê, hau é atn (remportant
étrange¬
ment) après l’adjectif. Jean est bien sage, extrêmement sage : Ua
(est) iti paari o Joane; Ua'paariroa inoo Joane; Uapaari hau é o
Joane. Le superlatif relatif ajoute à ces adverbes son régime,
suivi de l’adjectif a/od (tous).
Jean est le plus sage des hommes : Ua iti paari o Joane i le mau
iaata atod (tous) ; Ua paari roa alu o Joane i te mau laata atoâ ;
Ua iti (très) paari hau e roa atu i (à l’égard de) te mau taala
que

atoa 0 Joane.
FORMATION DU FEMININ DANS LES ADJECTIFS.

L’adjectif tahitien
lement

ont un

maitaiai ; ino
rarahi.
En français,

ne

subit

aucune

variation. Quelques-uns seu¬

redoublement pour exprimer

méchant, tino ; i plein, ü

; e

le pluriel

:

mailai bon,

autre, êê; rahi, grand,

l’adjectif prend un s si le nom qu'il qualifie est au
pluriel: bon père, metua maitai ; bons pères, nietua mallalai; et si
le nom est féminin, l’adjectif se met au féminin; bon père, metua
tane mailai ; bonne mère, metua vahiné mailai.
Pour former le féminm d’un adjectif on ajoute un e muet au
masculin, excepté lorsqu’il l’a déjà : grand rahi, grande.
Les adjectifs terminés en el, eil, en, et, on, doublent au féminin
leur dernière consonne, et prennent Un e muet. Les adjectifs en x et
en f, changent x en se et f en ve : bon, bonne ; ancien tahito, an¬
cienne; pareil an, pareille ; honteux haama, honteuse; bref polo,
brève.
Exceptions.
secret, secrète f moe.
bas, basse, haehaâ.

épais, épaisse, nieumeu.
gras, grasse, poria.
gros, grosse, matoi'U.
tas, lusse, maiumu.

nul, mille, fnofaa

ore.

blanc, blanche, ûoûo. beau, belle, niiïieoehe.
franc, franche, in-dhora nouveau, elle. âpi.
sèche, rnaro.
fou, folle, iiiaâmaâ.
frais, fraîche, toétoé. mou. molle, m'àrn.
public, publique, itea. menienr, se, liaavare.
long, longue, raaoro.
chanteur, se, tiiraene.
malin, maligne, paàri. trompeur, se, haavare.
sec.

sot, sotte, maàinaci.
doux, douce, niaru.
vengeur, resse, talioo.
gentil, genlUic, maitai. faux, fausse, haàvare, pécheur, resse, hara.
paysan,paysanne,laoyao vieux, vieille, tahito.
protecteur,irice,Xamâtii

�12

-

ADJECTIFS

DÉTERMINATIFS.

Les adjectifs déterminatifs se divisent en
quatre especes : les
adjectifs possessifs, les adjectifs démonstratifs, les adjectifs
indéf%~
nis, et les adjectifs numéraux.

ADJECTIFS POSSESSIFS.
mon, ma, mes : to ü, ta ü. notre,nos: io maiia,ta taua,to
matou,ta tatou.
ton, ta, tes: io ôe, ta de.
votre, vos: ta orua, ta outou.
son, sa, ses : to na, ta na. leur, leurs: ta raua, ta ratou.

ADJECTIFS

DÉMONSTRATIFS.

Ce (devant une consonne), cet (devant une
voyelle), cette, ces :
teie, teie-nei; tena; tera; taua... ra. On met le nom entre taua
et ra : Taua taata ra, cet homme.

ADJECTIFS

INDÉFINIS.

Un ; te hoe. Chaque : ia-tai-hoe.'P\üsienrs-.raverahi.
Quelque :
maâ, fanu(choses), toofanu (personnes), vetahi, velahitahi,mau,
pue, na, tau. Même ; iho. Le même : hoe a, tena iho.
Maints,
maâ, fanu. Tel, tout : o te, te (nom), o te. Nul, aucun : aore te
{taata); aore te (mea) e hoe iti ae. Certain : te hoe.
Lorsque un mot déterminatif accompagne un nom, il est ad¬
jectif; s’il est seul, il est pronom. Les mots indéfinis,
interrogatifs,
peuvent surtout èlre adjectifs ou pronoms. Qui? lequel? laquelle?
O vai? (pour les personnes; no
vai, ia rai ? de qui, à qui?) E aha,
o/m, ha? (pour les clioses)— Tehea? (pour les personnes et les
choses) — Quoi? Qu’est-ce? e (est) aha ? tauaha? — Pourquoi? e
aha?
Pour quoi? no te ha? — Combien ? e hia
(choses); too hia?
—

(personnes.)

ADJECTIFS NUMÉRAUX.
Il y a deux sortes d’adjectifs numéraux : les cardinaux et les
ordinaux. Les adjectifs numéraux cardmawa;
expriment le nombre,
et les ordinaux marquent l’ordre, le
rang.
Les adjectifs numéraux cardinaux
prennent a ou e pour les choses,
toô pour les personnes : a toru
(ont été), trois ; e toru (sont, seront),

trois; toô toru, trois (personnes).

�13
Voici les adjectifs
uo,

numéraux cardinaux

soixante-quinze, hituahuru rnapae.
soixante-seize, fiitu ahuru ma ono,
soixante-dix-sept, fiitu ahuru ma

hoê, tahi.

deux, piti, rua,
trois, toru.

fiitu.

quatre, mafia, ha.

cinq, pae. rima,
six, ono. fene.
sept, liitu.
huit, ruû, varu,
neuf, iva.
dix, àhiiru, lioe ahurit.
onze, ahuru ma hoe.
douze, ahuru ma pUi.
treize, ahuru ma toru.
quatorze, ahuru ma mafia.
quinze, ahuru ma pae.
seize, hoe ahuru ma nno.
dix-sept, ahuru ma hilu.
dix-huit, ahuru ma vaü.
dix-neul, ahuru ma iva.
vingt, pili ahuru, tadu.
vingt et un, juti ahuru ma hoe.
trente-deux, toru ahuru ma piti.
trente-trois, toru ahuru ma toru.
trente-quatre, toru ahuru mamaha.
quarante-cinq, mafia ahurumapae.
cinquante-six, pae ahuru ma ono.
cinquante-sept, pae ahuru ma hüu.
soixante-tmit, ono ahuru ma vaü.
.

soixante-neuf, ono ahuru ma iva.
soixante et dix, fiitu ahuru.
soixante etonze, fiitu ahuru ma hoe.
soixante-douze,/«■(« ahuru ma piti.
soixante-treize, httuahuruma toru.

soixante-quatorze, fiitu ahuru
mafia.

:

ma

soixante-dix-neuf, Mtu ahuru

ma

iva.

quatre-vingts, vai'i ahuru.
quatre-vingt-un, vaü ahuru

ma

hoe.

quatre-vingt-deux, vaû ahuru ma
piti.
quatre-vingt-lrois, vaû ahuru ma
toru.

quatre-vingt-quatre, vau ahuru ma
maha.

quatre-vingt-dix, iva ahuru.
quatre-vingt-onze, iva ahuru ma
hoe.

quatre-vingt-douze, iva ahuru ma
piti.
quatre-vingt-treize, iva ahuru ma
toru.

quatre-vingt-seize, iva ahuru ma
ono.

cent, hanere, hoe hanere,rou.
cent un, hoe fianere ma hoe.
cent treize, hoe hanere hoe ahuru
ma

toru.

deux cent oo,

piti hanere

ma

hoe.

cinq cents, pae hanere.

mille, taualini, hoe lauatini.
dix mille, hoe ahuru laitatini.
cent mille, hoe hanere iaiiatini.
million, mirioni.

milliard, miriarc.

Les adjectifs numéraux ordinaux, en français, se tirent des cardi¬
naux, et en'tahitien sont les mêmes que les cardinaux avec te : pre¬

mier, te matamua, te hoe-, second, deuxième, te piti-, troisième,
te toru-, quatrième, te maha; centième, te hanere.
Dizaine, ahuru raa; vingtaine, prix a/mru raa, taau; centaine,
hanere raa, rau. Millier, taualini raa mano. Doubler, ta piti;
tripler, ta toru, ta tai toru {ta faire, iai fois, toru trois). Une fois,
deux fois, trois fois : tai hoe, tai pili, tai toru. Double, triple : ta-

taipili,lataitoru. Doublé, triplé : tataipiU hia, tataitoru hia {hia,
: ofa-, fraction, vaehaa, tape. Un tiers : te toru raa,
hoevaehaa no roto i te toru vaehaa. Deux sixièmes: pili onoraa,
no te ono o te vaehaa a
piti vaehaa. Par centaines : huru rau.
Innombrable, tinüini.

été). Moitié

�CHAPITRE CINQUIÈME.
DU VERBE ET DU
PARTICIPE.

Le verbe

(parau) est le

Vexisle7ice.

mot par

excellence, le

mot qui

exprime

Le seul verbe proprement dit est le
verbe être. On le nomme
verbe substantif, parce qu’il subsiste
par lui-même.
Dans la langue maorie, il
tt’y a pas d’autre verbe que le verbe

être.

En français, il y a le verbe être et
ensuite beaucoup de verbes, tels
que : prendre te rave, courir te
horo, qui renferment le verbe être

et

Vattribut

ou

adjectif. Ou les appelle verbes attributifs.

Le sujet du verbe est le nrot
qui représente la personne ou la
chose qui fait l’action :
L’enfant lit, te laio nei lelamaiti (est lisant

l’enfant).
Le

complément

ou

régime du verbe

conwnencée par le verbe.
11 y a deux sortes de

complément indirect.
Le complément dîVcet

compléments
est le mot

est le mot

qui complète l’idée

:

le complément direct et le

sur

lequel tombe directement

l’action marquée par le verbe:
L’enfant Ut
nei te tamaitl te ui. En
tahitien, on met : i te
çais, on ne met pas de préposition devant le

le catéchisme, te taio
ui, ou te ui ; en fran¬

compléme;it direct.

Le complément indirect est le mot sur
lequel l’action du verbe ne
tombe qu’indirectemenl : Donner un habit au
pauvre, le tuü te
tihu i te veve.
Le verbeta quatre
modifications, savoir : le
le temps et le mode.
Le nombre est la forme
que prend le verbe

gulier

ou

le pluriel.

nombre, la personne,
pour

indiquer le sin¬

La personne est la forme que
prend le verbe pour indiquer la
première, la seconde ou la troisième personne.
Le temps est la forme que prend le verbe
pour marquer le temps
de l’action.
11 y a trois temps ; le
présent qui marque que la chose est
actuellement; le passé qui marque qu’elle a été; le futur qui
marque qu’elle sera.

�Le

passé et le futur sont des temps tiès-longs. 11 y a donc plu¬
sieurs manières d'exprimer le passé et le futur.
Le mode est la forme que prend le verbe
pour indiquer de quelle
manière se présente à l'esprit l’existence ou l'action.
Il y a

cinq modes

:

Vindicatif quand

on exprime que la chose est,
qu’elle sera ou aurait

été ou sera; le Conditionnel quand on dit
été moyennant une
condition;
a

VImpératif quand on commande
qu’elle soit; le Subjonctif quand on souhaite ou qu’on doute qu’elle
soit; l’Infinitif quand la chose ou action est exprimée vaguement
Réciter de suite les modes du
verbe, avec Us temps, les nombres,
les personnes, cela s’appelle
conjuguer.
En français, les verbes reçoivent dans leur
conjugaison une foule
de terminaisons différentes, suivant les
personnes, les nombres, les
temps et les modes. En lahitien, un seul verbe, le verbe être,
change seul pour indiquer les temps et les modes; et, n’étant ja¬
mais employé seul, il lui suffit, aycc
peu de variations, d’être
accompagné de pronoms et d’un attribut invariable. Cet attribut
invariabie

est le participe.
participe est un mot qui tient de la nature du verbe et de
l’adjectif. Il tient du verbe en ce qu’il en a la signitieation et le com¬
plément. Il tient de l’adjectif en ce qu’il marque la qualité d’une

Le

personne ou d’une chose.
Il y a deux sortes de
participes : le

participe actif et le participe
passif. Le participe actif {présent en français), ajoute au mot qu’il
qualifie l’idée d’une action faite par le sujet : L’enfant lisant, te tamaiti taio. Le participe
passif {passé en français) ajoute au mot
qu’il qualifie l’idée d’une action soufferte par le sujet : Le livre lu,
te puka taio hia.
En français, les
participes sont des temps du verbe qui n’indi¬
quent qu’une action présente ou passée. En tahitien, on doit rejeter
ces noms de
présent et de passé dans les panicipes. Le participe
tahitien est un véritable al tribut, un véritable
adjectif, actif ou
neutre ou passif, mais invariable, et s’accommodant à tous les
temps
du verbe être. C’est pour cette raison
que dans le dictionnaire nous
les indiquons par pa,
pn, participe actif, participe neutre; lais¬
sant la libellé de les considérer comme verbes
véritables.
Cet attribut invariable a néanmoins son
complément direct ou

indirect, et il le conserve même en devenant substantif : éia i te maâ,
volant les mets; éia raa i te mad, ou éia rad
mad, vol de mets.

�CONJUGAISON TAHITIENNE.
Être.

Verbe

Nous

avons

déjà dit

le verbe être

que

en

tahilien

s’emploie jii'

ne

mais seul.

Être

avec

Être

partiçijic.

avec

INDIGATIF.
te (est)... nei
(ci-présent).

Présent :
Imparfait : te (était)...
Parfait ; i (a été) — i

..

ra
na

(alors).

(c’est, c’était,

e

sera) devant un
article, un adjec.
tif, un participe actif : evi. c’est
un vi; e maitai
atiei, est il bon ?

(fut).

substantif

(est, a été) — ua... na
(fut).
Plus-que-parfait : ua... ra (avait
été).
Futur : e (sera), e... ai (sera
donc),
ua

Passé^:

—

ahiri (sera... si).
ahiri (aura été... si).

te

O

O

INFINITIF.

ce

fut

un

ce

fut)

nom,un

avec l’ar¬
participe:

puka, c’est le livre ;

o te

luit,

le livrant.
ua

(le est).

(c’est, c’était,
te

c’est,

qui...

ticle devant

SUBJONCTIF.
ia... na — ia... ra
(qu’il soit,

fut, de¬

un nom pro¬

pre : O matou te...
nous

qu’il ait été).
ie

ce sera, ce

vant un pronom,

IMPERATIF,
(qu’il soit).

a, e

ia

: e...

ua...

ce

sans

(c’est, c’était,

O

CONDITIONNEL.
Présent

noms*, |&gt;ronoms,

aiijcctif».

(est, a été).

i

(est, a.,été, fut).
a (ont été); e
(sont, seront) devant

PARTICIPES.
Actif : e (étant).
Passif : hia (été).

les

adjectifs numéraux.

Va marque un temps passé; mais comme ce
temps souvent per¬
siste encore, nous le rendons alors en français
par le présent: ua
maitai teienei taata, cet homme est bon.
Z7a est synonyme de T;mais
uanepeulpasallcravec une négation.
Ua et Z peuvent aller avec mazro, aiura,
aenei, aéra, ihora ;

mais ces adverbes
i rave au, je fus
vau

(ra alors).

seuls, après le participe, marquent aussi le passé:
prenant; ou i rave maira vau, ou rave maira
CONJUGAISON ACTIVE.
INDICATIF

Présent.
te rave nei au,
te rave nei oe,
ie rave nei
te rave nei
te rave nei
te rave nei

je prends.
,

tu prends.

oia, il prend.
tatou,
outou,

nous prenons.
vous jirenez^.

raton, ils

pretiueul'.

Imrarfait.
te
te
te
te
te

rave ra
rave ra
rave ra
rave ra

rave ra

rave ra

vau, je

prenais.

de, tu prenais.
oia, il prenait.
matou, nous prenions.
outou, vous preniez.
ratou, ils prenaient.

�17
CONDITIONNEL.

Passiî.
i

rave

Je pris,
oe, tu pris,
oia, il prit.

t rave

i
i
i

rave
ram

taua, nous
orna, vous

rave

t rave

e rave au

au,

raua,

prîmes (deux).
prîtes (deux),

ils prirent (deux).

rave na

1 rave na

i

rave na

IMPÉRATIF.
a rave
a rave

rave na vau, j’ai pris.
i rave na oe, tu as pris,

i

i

j’aurais pris (si), etc.
a rave

Passé indéfini.

t rave na

{âhiri),

je prendrais (si).
■ua rave au (ûhiri),

a rave
a rave

oia, il a pris.
matou, nous avons
oulou, vous avez

prends.
oia, qu’il prenne.

oe,

tatou, prenons.
outou, prenez.
raton, qu’ils prennent.

pris.

SUBJONCTIF

pris.

Présent.

raton, ils ont pris.

rave

que je prenne.
que tu prennes.
oia, qu’il prenne.
tatou, que nous prenions.
outou, que vous preniez.

rave

ratou, qu’ils prennent.

ia

rave au,
ta rave oe,

Plus-que-pahfait.
ia
vau, j’avais pris.
ia
oe, tu avais pris.
rave ra oia, il avait pris.
ia
rave ra maua, nous avions pris.
ia
rave ra orua, vous aviez pris.

ua rave ra

rave

ua rave ra

rave

ua
ua
ua

ua rave ra

raua,

ils avaient pris.

Futur,
e rave
e rave
e rave
e rave

e rave
e rave

tatou, nous prendrons.
outou, vous prendrez.

raton, ils prendront.
Futur antérieur.

(i reira).
J’aurai pris (alors), etc.
On remarquera que

Imfarfait.
rave ra vau,

Parfait.

au, je prendrai.
oe, tu prendras.
oia, il prendra.

ua rave au

ia

que

je prisse, etc.

Pi,us-qoe-I'Arfait.

ia rave au i reira e lia ai.
Il faut que j’aie pris alors.
11 faudrait que j’eusse pris alors,

etc,

Infinitif.
te rave,

prendre.
Particife.

Actif : rave, prenant,
Passif : rave hia, été pris.

le pronom au après un a

prend un v: ia

rave ra vau.

Quoique nous ayons traduit par les temps du verbe français
prendre, ce serait littéralement parle verbe être et le participe
actif prenant que la traduction devrait se faire. Exdjrples : futur,
e rave au, sera prenant moi (je serai prenant) ; subjo'nclifj ia rave
au, que soit prenant moi ; indicatif présent, te rave nei au, est
prenant présentement moi.
On peut trouver : e rave nei, e rave ana, te rave, pour l’indicatif
présent; rave maira, rave atura, rave ihora, rave aéra, pour les
passés; a rave, a rave ai quand sera prenant, pour le futur; e
rave ai, irave ai, pour le futur et le passé {ai signifiant souvent
donc, en conséquence : no reira e rave ai, no reira i rave ai, pour
cela il prendra donc, d’où il prit en conséquence) ; e rave, rave, a
rave na, pour l’impératif ; ahiri vau e rave, si je prenais, ahvri vau
raueisi j’avais pris, pour les conditionnels; ahiri te rave net,
ahiri te rave ra, si je prends, e rave {eiaha e rave qu’il ne prenne
pas), ia rave na, pour le subjonctif.

�—

18

-

Le redoublement, dans les verbes,
indique le duel lorsqu’il tombe
sur la première
syllabe du mot, et il indique le pluriel ou la répé¬
tition de l’action lorsqu’il est foit sur d’autres
syliabes que la pre¬
mière: horo, courir; hohoro, courir à
deux; horohoro, courir
plusieurs ou courir plusieurs fois. Avec le secours de cette obser¬
vation, nous avons éliminé du dictionnaire plusieurs verbes à re¬

doublement.

Néanmoins, hahaere marcher plusieurs fois, pararahi rester à
deux, parahirahi rester peu de temps, font exception.

Beaucoup de mots simples se trouvent répétés dans le diction¬
précédés de a, o, ma, pa, faa, haa, ta, H. O est un diminu¬
tif: ereeVe noir, oéreére
noirâtre; fati se casser, se biiscr, sc dis¬
perser; o/’citf, briser, plier.
Faa, haa, ta, ti précèdent des adjectifs, des substantifs et des
participes, et forment ainsi des participes (ou verbes) presque tou¬
jours actifs. Faa et haa indiquent une action faite ou causée
même accidentellement par le
sujet; ta (et ti. moins usité) indique
une action faite volontairement et
per.^onnellement. Ta devant
un substantif veut dire
ordinairement faisant usage de ce substan¬
tif ; ta tipi usant de couteau
; ta pape, usant d’éau, arrosant.
Devant un membre du
corps, ta veut dire qu’on lui applique une
chose connue par Tusage: ta vaha
brider; ta avae user d’escabeau.
Ta rend un adjectif
participe: ta n, remplir. Haa et faa devant
un substantif
signiQent donner ou procurer cet objet : faavaa i te
taata, donner une pirogue à un homme; devant un mot qui est
une injure, ils signifient ordinairement
proférer cette injure : ua
haaürimaiia u, il m’a appelé chien.
Les participes actifs peuvent être
transformés en participes
passifs au moyen du participe hia été. Nous donnons ici les
pre¬
mières personnes d’une
conjugaison passive pour les deux
langues.
naire

f
INDICATIF

FOIUII ANTÉUIEÜH.

Pkésent.
le

rave

hia iiei au, je suis

■lia rave

pris.

ra

vau,

PllÉSENÏ.

j’étais pris.

Passé.

pris.

CONDITIONNEL

Impaufait.
te rave hia

hia vau, j’aurai été

e rave

hia

vau

hia vau, je fus pris,
j’ai été pris, j’eusse été pris.

[ahiri], je serais pris.

î rave

Plos-que-I'aufait.
îia rave

e rave

hia

ra

Vau, j’avais été pris.

Fuiuk.
hia vau, je serai pris.

Passé.
ua rave

hia

vau

ahiri, j’aurais été

pris, j’eusse été pris.

IMPÉRAriF.'
a rave

hia ôe, sois pris.

�_

19

~

Passé et Puis-que-pakfait.
Ma ra vau i reira, que j’aie
pris, que j’eusse été pris.

SUBJONCTIF.
ia

Présent.

ia

rave

Ida vau, que je

rave

Ma

ra

te

hia

non

rave

hia, être pris.
Participe.

vau, que je

liaâ et ôre

Infinitif.

sois pris.

Imparfait.

ia

rave

été

fusse pris.

précèdent hia: le

hia, été pris.

rave

hia la prise; rave are

rave raa

pris.

CONJUGAISON FRANÇAISE.
Il y a en français quatre conjugaisons différentes, que Ton dis¬
tingue par la terminaison de Tinfiniiif.
La première conjugaison a Tintinitif en er, comme prier-, la se¬
conde en ir, comme finir ; la troisième en oir, comme voir ; la
quatrième en re, comme rendre.
On distingue en fiançais plusieurs sortes de verbes; l’actif, le
passif, le neutre, le pronominal clVunipersonnel. •
Il y a deux verbes que Ton nomme auxiliaires, parce qu’ils
aident à conjuguer tous les autres : ce sont le verbe avoir et le

verbe être.
Yerbe Avoir.
INDICATIF
Présent.

'j'ai soif, te poiha nei

Passé indéfini.

au.

soif, te p#iha nei oe.
soif, te poiha uei oia.
soif, te poiha nei tatou.
vous avez soif, te poiha nei oulou.
ils ont soif, te poilia nei ralou.
tu

il

as

a

nous avons

j'ai eù soif, i poilia na vau.
tu as eu soif, i poiha na oe.
elle

a eu

soif, i poiha

na

oia.

soif, i poiha na tnatou.
soif, i poiha na oütou.
elles ont eu .soif, i poilia na ralou.
Imparfait.
Plus-que-parfait.
j’avais soif, te poiha ra vau.
j’avais eu soif, ua poiha ra vau.
tu avais soif, te poitia ra oe.
tu avais eu soif, ua poiha ra oe.
elle avait soif, te poiha ra oia.
il avait eu soif, na poitia ra oia.
nous avions soif, te poiha ra matou.
nous avonseu soif,ns.
poiha ra matou.
vous aviez soif, te poiha ra oulou.
vous avez eu soi/', na poiha raoutou.
elles avaient soif, te poiha ra ralou, ils ont eu soif, ua poiha ra ralou.
nous avonseu

vous avez eu

Passé défini.

j’eus soif,
tu eus

il eut
710US

lia

poiha

vau.

Futur.

*

soif, lia poiha oe.
soif, ua poiha oia,

eûmes

soif,

eûtes soif, ua
ils eurent soif, ua poiha raua.
vous

'

poiha taua.
poiha orua.

ua

j’aurai soif, e poilia vau.
lu auras soif, e poiha oe.
it

aura

soif,

e

poiha oia.

soif, e poiha tatou.
soif, e poiha oulou.

nous aurons
vous aurez

ils auront

soif,

e

poiha ratou.

�20
Futur antérieur.

j*aurai
ua

soif,
poiha vau i reira.
eu

tu auras eu

il

soif,

ils auront

eu

soif,
soif,
soif.

que nous

nous

aurions faim,
auriez faim,

tu

faim,

eu

eu

auriez
ils auraient
Ho.- a ïa ;

eu

eu

faim.

eu

poia oe.
qu’il ait faim, a poia oia.
ayons faim, a poia tatou.
ayez faim, a poia oulou.
qu’ils aient faim, a poia ratou.

j’eusse

eu

que j’aie faim, ia
que lu aies faim,

Futur.

poia vau.
ia poia ôe.
qu’il ait faim, ia poia oia.
que nous ayons faim, ia poia matou.
que vous ayez faim, ia tïoia outou.
qu’ils aient faim, ia poia ratou.

faim,

ia poia vau'i reira e tia’ i.
que lu eusses eu faim,
qu’il eût eu faim,
que nous eussions eu faim,
que vous eussiez eu faim,

qu’ils eussent

eu

faim

INFINITIF
Présent.
avoir

faim, te poia.

SUBJONCTIF
ou

faim.

Il fallait

que

a

Présent

tia ai, elc.

eu faim,
que nous ayons eu faim,
que vous ayez eu faim.

faim,

faim,

j’eusse eu faim, ua poia
ahiri, etc., tu eusses eu faim,
il eût eu faim, nous eussions eu faim,
vous eussiez eu faim, ils eussent eu
faim.
IMPÉRATIF.

faim,

ra vau e

aies eu faim,

Plus-que-parfait

vau

aie

poia

faim,

nous aurions eu
vous

ia

faim,

qu’ils aient

poia vau ahiri.
aurais eu faim,

il aurait

Il faut
que j’aie eu

qa’il ait

Passé.
ua

Passé.

que tu

elles auraient faim.

j’aurais

eussions faim,

que vous eussiez faim,
qu’ils eussent faim.

CONDITIONNEL PRÉSENT.
j’aurais faim,
e poia vau ahiri, etc.
tu aurais faim,
elle aurait faim,
vous

poia ra vau, etc.

tu eusses faim,
qu’il eût faim,

nous aurons eu
vous aurez eu

ia

j’eusse faim,

que

soif,

aura eu

IjlPARFAlï.
que

Passé.

après avoir

eu soif,9
i mûri i te poiha.

Participe.

ayant soif, poilia.
ayant eu soif, le i poiha.

�Verbe

Être.
Futur antérieur.

INDICATIF
Présent.

ja suis plein, te î nei au.
tu es plein, te î nei oe.
elle est pleine, te î nei oia.
nous sommes pleins, te î nei taua.
vous êtes pleins, te î nei outou.
elles sont pleines, te î nei ratou.

j’aurai été fatigué,

e üu ra vau, etc.
tu auras été fatigué,
il aura été fatigué,
^

été fatigués.
été fatigués,
ils auront été fatigués.

nous aurons

CONDITIONNEL

Imparfait.

j’élais plein, te î ra vau.
lu étais plein, te î ra oe.
elle était pleine, te î ra oia.
nous étions pleins-, te î ra tatou.
vous étiez pleins, le î ra outou.
ils étaient pleins, te î ra tatou.
Passé défini.

-&gt;

vous aurez

Présent.

je serais rassasié,
e paia vau ahiri.

tu serais rassasié,
il serait rassasié,
nous serions rassasiés,
vous seriez rassasiés,
ils seraient rassasiés.

je fus rassasié, ua paia vau.
tu fus rassasié, ua paia oe.
Passé.
il fut rassasié, ua paia oia.
nous filmes rassasiés, ua paiâ tatou.
j'aurais
été
content,
vous fûtes rassasiés, ua paia outou.
ua mauruuru au ahiri, etc;
ils furent e-assasiés, ua paia ratou.
tu aurais été content.
Passé indéfini.

j’ai été ennuyé, ua üu na vau.
tu as été ennuyée
il a été ennuyé,
nous avons

vous avez

été

été

ennuyés,

ennuyés,

ils ont été ennuyés.
Hue a ïa ; j’eus été ennuyé, lu eus
été ennuyé, elle eût été' ennuyée,
nous eûmes été ennuyés,vouseûte's été

U aurait été content,
nous aurions été contents,
vous auriez été contents,
ils auraient été contents.

hoe

a ïa : j’eusse été content, tu
été content, il eût été content,
eussions été contents, vous eus¬
siez été contents, ils eussent été con¬
tents.

eusses
nous

IMPÉRATIF.

ennuyés, elles eurent été ennuyées.
Plus-que-parfait.

j’avais été rassasié,
paia ra vau, etc.
tu avais été rassasié,
il avait été rassasié,
ua

nous

sois

rasssasié, a paia oe.
qu’il soit rassasié, a paia oia,
soyons repus, a paia tatou.
soyez rassasiés, a paia outou.
qu’ils soient repus, a paia ratou.

avions été rassasiés,

SUBJONCTIF

aviez été rassasiés,
elles avaient été rassasiées.

vous

Futur.
je serai plein, e î au.
tu, seras plein, e î oe.
il sera plein, e î oia.

pleins, e î tatou.
pleins, e î outou.

nous serons
vous serez

ils seront

pleins, e i ratou.

Présent.

que

je sois content,

ia raauruuru au,

etc.

sois content,
qu’il soit content,
que nous soyons contents,

que tu

que vous soyez

contents,

qu'ils soient contents.

�-

22

-

Imparfait.

Plus-que-parfait.

que je fusse venu.
ia tae mai ra
vau,'etc.
que tu fusses venu,

qû’il fût

Il faudrait

qtie j'eusse été

fussions venus,
fussiez venus,
qu’ils fussent venus.
Pa ssé.
Il faut

que

bon,

ia maitai au i reira e tia’
que tu eusses été bon.
qu’il eût été bon.
que nous eussions été bons,
que vous eussiez été bons,
qu’ils eussent été bons.

verni:

que nous
que vous

i, etc.

^INFINITIF

fnie été ennuyé.

ia liu au i reira e tia’
que tu aies été ennuyé,

Présent.

i, etc.
être

qu’il ait été ennuyé,
que nous ayons été
ennuyés,

content, te

mauruuru.

PARTICIPE.

que vous ayez été ennuyés,
qu’ils aient été ennuyés.

étant,

e.

été, Ilia.

Le verbe actif marque une
action faite par le sujet et a
direct. Le verbe neutre n’a

ment

un

complé*

pas de complément direct. Le
verbe passif marque une action
soufferte par le sujet. Le verbe
actif se conjugue avec le verbe
avoir; le verbe
avec le verbe
être, et les verbes neutres se conjuguent les unspassif
avec leverbe avoir
les autres avec le verbe être.

Tcirbe fictif.
Première conjugaison.

INFINITIF,
chanter, te ute.

Imparfait.

,

Participe.

chant-anf,

ute.

INDICATIF

je chant-afs,

te ute ra vau.

tu chant-tt/s.
il chanl-aii.
nous
vous

ils

chant-foa.ç.
cliant-/ez.

chant-aieni.

Présent.

je chant-e,

te ute nei au.

tu chaiil-es.
elle chant-e.
nous

chant-o?!5.

vous

chant-ez.

elles

cbant-CHC

Passé défini.

je chant-ai,
i ute au.

lu chaiit-«s.
il chaiil,-a.
nous

vous

ils

ctiant-dmea.

chant-d^es.

chant-èrenf.

�Passé indéfini

j’aurais chanté,

ua ute an.

tu as chanté,
il a chanté,
nous avons

vous avez

ils ont

chanté,

chanté,

chanté.
Passé antérieur.

j’eus chanté,
«a

Passé.

.

j’ai chanté,

ua ute au ahiri.
tu aurais chanté,
il aurait chanté,
nous aurions chanté,
vous auriez chanté,
ils auraient chanté.

Hoe

Plus-que-parfait.

IMPÉRATIF.
chant-e,
a ute 00.

qu’il chant-e.
cbant-o«s.
chant-ezr.
qu’ils chant-enL

j’avais chanté,
ute

l’eusse chanté, tu eusses

sent chanté.

ute au.

tu eus chanté,
il eut chanté,
nous tûmes chanté,
vous eûtes chanté,
ils eurent chanté.

îia

a ta :

chaulé, il eût chanté, nous eussions
chanté, vous eussiez chanté, ils eus¬

SUBJONCTIF

ra vau.

tu avals chanté,
il avait chanté,

Présent.

nous

Que je chant-e,

ils avaient chanté.

que tu chant-es.

avions chanté,
vous aviez chanté,

Futur.

je chant-erai,
e

ute au.

tu chant-eras.
il chant-ew.

chant-erous.
chani-erez.
ils chant-eront.
nous
vous

Futur antérievr,

ia ute au.

qu’il chant-e.
que nous chant-îOMS.
que vous chant-zez.
qu’ils chant-erai.
Imparfait.
que je chant-ct,Me,
ia ute ra vtxu.
que tu chant-asses.

qu’il chanl-ô^,
que nous chant-assiojîe.
que vous chant-ossze^.
qu’ils chant-asse?U.

j’aurai chanté,

Passé.
Il faut

va ute ra vau.

tu

chanté,
il aura chanté,
nous aurons chanté,
vous aurez chanté,
ils auront chanté.
auras

CONDITIONNEL
Présent,

je chant-er«/s,
e

ute du ahiri.

tu chant-erais.
il chant-t’ra//t.
nous

chant-er/oHs,

chant-erti,’?.
ils chant-

vous

que

j’aie chanté,

ia ute ra vau e tia’ i,
que lu aies chanté,

qu'il ait chanté,
que nous ayons chanté,
que vous ayez chanté,

quils aient chanté.

Plus-que-parfait.
Il aurait fallu
j’eusse chanté,

que
ia ute au i reira e tia’ i,
que tu eusses chanté,

qu’il eût clianté.
que nous eussions clianté,
que vous eussiez chanté,

qu’ils eussent chanté,

�24

-

Verbe neutre Partir.
Deuxième conjugaison.
INFINITIF.

Partir, lé

reva.

Plus-que-pareait.
j’étais parti,
ua reva ra vau,

Participe.

Partant, reva. '
INDICATIF

tu étais parti,
elle était partie,
nous étions partis,
vous étiez partis,
elles étaient parties.

Présent.

je par-s.

nei

te reva

au.

tu par-s.
il par-i.
nous

part-orts.

vous

part-ezr.

ils

part-e«i.

Imparfait.

Futur.

je part-iral,
e reva vau.

tu part-iras.
il part-ira.
nous

part-î'rom.

vous

part-iVez.

ils

parl-ironl.
Futur antérieur.

je part-ais.
te reva ra vau.

tu part-ais.
il part-oiî.

part-jows.
vous part-û&gt;r.
ils part-ttîml.
nous

Passé défini.

je serai parti,
ua reva ra vau.

tu seras parti,
il sera parti,
vous serez

ils seront

je part-îs,

partis.

CONDITIONNEL

ua reva vau,

tu

partis,
partis,

nous serons

part-îs.

PRÉSENT.

il

part-?{.
part-îmes.
vous parl-IIes.
nous

ils

Tpart-ireui.
Passé indéfini.

je suis parti,
U a reva

au,

je part-tVa/s,
e reva vau

ahiri.

tu part-irais.
il parl-irait.
nous

part-iVîons.

vous

part-mea.

ils

part-fraienf.

tu es parti,
elle est partie,

partis,
partis,
parties.

nous sommes

êtes
elles sont
vous

Passé antérieur.

je fus parti,
U a reva na vau.

tu fus parti,
il fut parti,
nous
vous

lûmes partis,
fûtes partis,

ils furent

partis.

Passé.

je serais parti.
ua reva vau

ahiri.

tu .serais parti,
il serait parti,
nous serions partis,
vous seriez partis,
ils seraient partis,

Hoe a ïa ; je fusse parti, tu
fusses parti, il fût parti, nous fus¬
sions partis, vous fussiez paiTiSjîls

fussent

partis.

�-

25

IMPERATIF.

Parfait.

par-s,

11 faut

a reva oe.

que

qu’il part-e.

Je sois parti,

ia oti ia û i te reva e tia' i.

part-ons.
part-ez,

tu sois parti,
qu’il soit parti,
que

qu’ils part-e?i^.
SUBJONCTIF

que nous soyons partis,
que vous soyez partis,

qu’ils soient partis.

Présent.
que je part-e,
ia reva vau.
que lu part-es.

qu’il part-e.
que nous part-ions,
que vous part-iez,

qu^ils part-en&lt;.

Imparfait.
que je

Plus-que-parfait.
Il aurait fallu
que je fusse parti.
ia faaoti au i te reva i reira
que tu fusses parti,
qu’il fût parti,
que nous fussions partis,
que vous fussiez partis,

qu’ils fussent partis.

part-isse,

ia reva ra vau.
que tu parl-isses.

qu’il part-«.
que nous part-mioMS.
que vous part-miez.

qu’ils part-îssenï.

Verbe RcceToîr.
Troisième conjugaison.

INFINITIF.

Recev-oir, te fariû
Participe.

Recev-aMf,/arii.
Reçu, farü hia.

Imparfait.
je recev-afs,
te farü ra

vau.

tu recev-afs.
il recev- ait.
nous

recev-ions.

recev-iez.
ils recew-aient.
vous

INDICATIF
Présent.

Je reçoi-,?j
te

farü nei
tu reçoi-s.
il

au,

reçôi-&lt;.

nous'

recev-o«3.

Passé défini.

je reç-Ms,
i

fàrii

au.

lu req-us.
il reç-Mî.

nous' reç-ûmes.
req-ûtes,

vous recev-ez.

vous

ils reçoiv-enf.

ils ïec-urent,

2

e

tia' i,

�Passé.

Passé iNOÉriNi.

j’aurais reçu, etc.
j’eusse reçu, etc.

j’al reçu, etc.

jarii au.

ua

ua

farii au ahiri.
IMPÉRA.TIF.

Passé antérieur.

reçoi-s,

j’eus reçu, etc.
ua

il farii oe.

farii aü.

qu’il reçoiv-e.
recev.-ons.

Plus-que-parfait.

recev-ez.

J’avais reçu, etc.
ua farii ra vau.

SUBJONCTIF;
Présent.

Futur.

je reçolv-e.
ia farii au.
que tu reçoiv-es.
qu’il reçoiv-e.

que

je recevr-ai,
e

farii au,

tu rectw-ras.
il recev-rrt.
nous

vous

que nous recev-ioMS.'
que vous recev-iez.

reccv-rons.
recev-reiî.

qu’ils reçoiv-eni.

ils recev-ront.
Futur

Imparfait.

antérieur.

je reç-uase,
ia farii ra vau,

que

j’aurai reçu, etc. ''
ua

farii

tu reç-«sses.

que

ra vau.

qu’il

reç-â&lt;.
rec-ussions.

que nous
que vous

CONDITIONNEL

reç-ujsiez.

qu’ils reç-ussent.

Présent.

Passé.

je

recev-rais,
farii au ahiri.

j’aie reçu, etc.
ta farii aù t reira.

que

e

tu recev-rais.
il recev-rait.
recev-rions.

Plus-que-parfait

nous

recev-riez.
ils recev-raieni.
vous

’

j’eusse reçu, etc.
ia farii au i reira.

que

Verbe Rendre.

Quatrième conjugaison.
INDÎCA.TIF.

INFINITIF.

Présent.

Rend-re, le faahoi.
Participe.

je rend-s,
te

nous

Rend-ani, faahoi.

Rend-M, faahoi Mai,

faahoi nei au.

tu rend-s.
il rend.
vous

rend-o;is.
rend-ez,

ils cend-enL

�27

-

Imparfait.

CONDITIONNEL
Présent,

Je rend-ais,
te faahoi ra

Jerend-rais,
e faahoi au ahiri,

vau.

tu rend-ats.
il rend-aif.
nous rend-ions.
vous rend-iez.

tu rend-rrtis.
il rend-ra«.
nous

rend-nons.

vous rend-nez.
ils lenà-raient.

ils rend-aimi.
Passé défini.

Passé.

j’aurais rendu, etc.
J’eusse rendu, etc.

je rend-is.
ua faahoi au.
tu rend-ïs.
il reud-2&lt;.
nous rend-{)n«.
vous rend-«es.
ils rend-frmf.

ua

faahoi

au

ahiri.

IMPÉRATIF

rend-s,
a faahoi oe.
qu’il rend-e.

Passé indéfini.

reiid-o«s.
rend-ez.

qu’ils rend-enL

J’ai rendu, etc.
ua faahoi au.

SUBJONCTIF
Présent.

Passé antérieur.

que Je

J’eus rendu, etc.
wa faahoi au.

ia

faahoi au.

que tu

Plus-que-parfait.

J’avais rendu, etc.
ua faahoi ra vau.

&lt;►

rend-e,

rend-es.

qu’il rend-e.
que nons rend-Zows.
que vous rend-Zez.
qu’ils rend-enZ.

■'

Imparfait.

Futur.

je rend-Zsse.
faahoi ra vau.
rend-Zsses.
qu’il rend-ZZ.
que nous rend-ZssZons.
que vous rend-ZssZez.
qu’ils rend-ZssenZ.
que

ia

que tu

Je rend-rai.
e faahoi au.

tu rend-ras.
il rend-ra.
nous rend-rons.
vous rend-rez.
ils rend-ronf.

Passé.
que
ia

Futur antérieur.

J’aurai rendu, etc.
ua faahoi au.

j’aie rendu, etc.,

faahoi atu ra vau.
Plus-que-parfait.
que j’eusse rendu, etc.
ia oti ta U i te faahoi.

Le verbe pronominal se conj’ugue comme les verbes précédents.
Il prend le verbe auxiliaire être et deux pronoms de la même per¬
sonne.

Exemple

:

je me frappe, te papai nei au ia u iho ; tu te
oe ia oe iho (même); il se frappe, te papai

frappes, te papai nei

�nei oia ia na îho ; nous nous

papai nei tatou ia tatou
ia outou iho; ils eo
iho.
ils se frappent les
iho vous vous frappez
troisième personne
français.

frappons, te

iho; vous vous frappez, te papai nei outoii
frappent, te papai nei raton ia raton
Si l’action est mutuelle, on Texprime ainsi :
uns les autres, te papai nei raton raton
;
mutuellement, te tairi nei ontou onton iho.
Le verbe unipersonnel ne s’emploie qu’à la
du singulier, avec le pronom il en

Passé

INDICATIF
ua ua

Présext.

IMPARFAIT.

il pleut.

e m,

Imparfait.
e ua

ra,

a

ua,

qu’il pleuve.

il pleuvait.

SUBJONCTIF

Passé.
m

m,

il plut, il a plu,

Présent.

il eût plu.

ra,

Imparfait.

il avait plu.

ua,

il pleuvra.

ia

Futur antérieur.
ua

ua,

qu’il plût.
Passé, Plus-que-parfait.
ua i reira, qu’il ait plu, qu’il

a ua

Futur.
e

ra,

plu.

il aura plu.
ie ua,

CONDITIONNEL

eût

Infinitif,

pleuvoir,.
Participe,

Présent.
e ua

qu’il pleuve.

ia ua,

Plus-que-parfait.
ua ua

.

ahiri, il aurait plu.

ua,

ahiri, il pleuvrait.

pleuvant.

FORMATION DES TEMPS.
Parmi les temps des verbes
former tous les autres,

français, il y en a cinq

et qu’on

qui servent à

appelle, pour cette raison, temps

présent,

primitifs. Ce sont : le présent de l’infinitif, le participe
le participe passé, le présent de Vindicatif et le passé défini.
I. Du présent de l’indicatif on formele futur et le conditionnel,en
changeant r ou re ou oir en rai pour le futur, en rais pour le con¬
ditionnel : aimer, j’aime rai, faime rais ; finir, je fini rai, je fini
rais; recevoir, je recev rai, je recev rais; rend re, je rend rai,

je
Excepté : j’irai, j’mverrai, je courrai, je mourrai, j'acquerrai,

rend rais.

�-

29

-

je tiendrai, je niendrai, j’aurai, je saurai, je pourrai, je voudrai,
je vaudrai, je verrai, j’asseierai, je ferai, je serai, il faudra, il
pleuvra, il écherra.
II. Le participe présent forme trois temps ; 1® les trois personnes
plurielles du présent de l’indicatif en changeant ant, en ons,eÿ, ent;
2® ['imparfait de l’indicatif, en changeant ant en ais ; 3° lepr^senî
du subjonctif, en changeant ant en e : aimant, nous aimons,vous
aimez, ils aim ent ; chantant, je chantais; rendant, que je rend e.
Excepté: nous avons, vous avez, ils ont-, j’^tvais; nous sommes,
vous êtes, ils sont; que je sois; nous savons, vous savez, ils sa¬
vent ; je savais ; vous faites, ils font; que je fasse; vous dites; vous
redites-, que j’aille ; que je tienne; que je meure; que j’acquière ;
que je puisse; que je vaille; que je veuille; que je meuve; qu’il
faille ; que j’aie, qu’il ait -,que je boive ; que je fasse ; que je prenne;
que je comprenne.
III. Le participe passé forme tous les temps composés par le
moyen des auxiliaires avoir et être : j’ai chanté, je suis parti, j’a¬
vais rendu, je serai parti, etc.
IV. Le présent de l’indicatif forme Yimpératif par la suppression
des pronoms ij’ûJ'me, aime; nous chantons, chantons-, vous ren¬
dez, rendez.
V. Le

passé défini forme l’imparfait du subjonctif, parle chan¬

gement de ai en asse pour la première conjugaison, et par Eaddltion
de56 pour les trois autres: je chantai, que je chantasse;je partis,
que

je partisse ; je rendis, que je rendisse; je reçus, que je reçusse.

�_

»»

30

-

Temps primitifs des verbes îrréjjoliers.
PRÉSENT

PARTICIPE PARTICIPE

PRÉSENT

PASSÉ

de

l’infinitif.

PRÉSENT.

PASSÉ

haere atu.

aller.

allant.

allé.

noaa.

acquérir.

acquérant.

acquis.

pihaa.

bouillir.
horo.
courir.
cueillir.
pofai.
horo.
fuir.
topa,fatafa. faillir.
pohe, mate. mourir.
haavare.
mentir.
haere mai.
venir.
riro, muhere devenir.
âhu.
vêtir*.
choir.
topa.
ino.
déchoir.
noaa, topa. échoir.
e tia’i.
falloir.
faa aueue.
mouvoir.

bouillant.

bouilli.

courant.

couru.

cueillant.

cueilli.
fui.
failli.
mort.
menti.

fuyant.

.

taillant.
mourant.
mentant.
venant.
devenant.
vêtant.

DÉFINI.

l’indicatif.

je vais,
j’acquiers.
je bous.

j’allai.

je cours.
je cueille.
je fuis.

je courus.

je faux.

.

je meurs.
je ments.
je viens.
je deviens.
je vêts.

venu.

devenu.
vêtu.

j’acquis.
je bouillis.
je cueillis.
je fuis.

je faillis.

je

mourus.

je mentis.
je vins."

je devins.
je vêtis.

je déchus.

je déchois.

échéant.

déchu.
échu.
fallu.

il échet.
il faut.

j’échus.

mouvant.

mu.

je

mus.

pleuvant.
pouvant.
s’asseyant.

plu.

il

plut.

SU.

voir.

voyant.

vu.

voulant.
battant.
buvant.

au.

vouloir.
battre.
boire.
éclore.
clore.
conclure.
coudre.

je
je
je
je
je

pus.

sachant.

je meus.
il pleut.
je peux,puis
je m’assieds.
je sais.
je vois.

faaroô.

croire.

parau.

croître.
dire.

papai.

écrire.

e ua.
e

tiâ.

parafai.
ite.

hiô.
hinaâro.

tupai.
inu.

pato.
aua.

faalia.

tupu.

hamani.
taio.

tuü.
fanau.
faaiüo.
ata.

pleuvoir.

pouvoir.
s’asseoir.
savoir.

faire.
lire.
mettre.

naître.
nuire.
rire.

pu.

assis.

concluant.

voulu.
battu.
bu.
éclos.
clos.
conclu.

cousant.

cousu.

croyant.

cru.

croissant.
disant.
écrivant.
faisant.
lisant.
mettant.
naissant.
nuisant.

crû.

nui.
ri.

rompre.

rompant.

rompu.

résoudre.

résolvant.

résous,

naval.

suffire.

peé.

suivre.
traire.
vaincre.
vivre.

suffisant.
suivant.

solu.
suffi.
suivi.

trayant.

trait.

ora.

vainquant.
vivant.

vaincu.
vécu.

m’assis.
sus.

vis.
voulus.
je battis.
je bus.

il éclôt.

né.

riant.

taratara.

haavi.

je bois.

je clos.
je conclus.
je couds.
je crois.
je crois.
je dis.
j’écris.
je fais.
je lis.
je mets.
je nais.
je nuis.
je ris.

dit.
écrit.
fait.
lu. ■
mis.

vavahi.

faaote.

je veux.
je bats.

il fallut.

je

ré¬

je conclus.

je cousis.
je crus.

je crûs.
je dis.

j’écrivis.
je lis.
je lus.
je mis.
je naquis.
je nuisis.
je ris;

romps.

je rompis.

je résous.

je résolus.

je suffis.
je suis.

je suffis.
je suivis.

je trais.
je vaincs.
je vis.

je vainquis.
je vécus.

�CHAPITRE

DE

SIXIÈME.

l’adverbe.

Vadverhe est un mot invariable qui qualifie ou un verbe, ou un
adjectif, ou un autre adverbe lü alu rapidement^ua. taio 6161 oia ;
arbre très-mince, raau iti haihai ; il a écrit très-rapidement, ua
papai 6i6i roa oia.
Voici les adverbes les

plus usités

Ailleurs, é, i te vahi é.

Ainsi, na reira.

Enfin, 1 te hoped.
Ensemble, à la fois : anae, dpipiti,

Alors, i reira.
Assez, atira.

Aujourd’hui, aüanei, inaüani.
Auparavant, déjà, devant, d’abord,
plus tôt : i mua ae, na mua.
Aujsi, atoaj hoi.
Aussitôt, incessamment, tout de
suite : aita mahia, roa iti ae, i te
amoraa

mata.

Autant, hoe

;

Encore, a, naha.

paatoa, aruru.

Ensuite, puis
ae, ahe.

:

i mûri iho, i mûri

Environ, fatata.

Gratis, tarahu ore.
~
Hier, inanahi. Avant-hier, inanahi
atu.

Ici, ionei, i o.

Jamais,

a.

aore roa’tu.
mutaaiho, ta- Là, y : i reira, i o;
Loin, i te vahi maoro.
Autrement, é.
Long-temps, maoro.
Beaucoup, rahi, e raverahl.
Maintenant, à présent ; i teienei.
Bien, maitai. '
Mal, ino.
Bien, très, fort : roa, roa’ tu, hua. Même, iho.
Bientôt, aria.
Mieux, maitai ae.
Certes, sans doute : hoi, una.
Moins, itiae.
Cependant, néanmoins, toutefois : Non, pas : a ita, e ita, aore, e ere,

Autrefois, jadis

:

hito.

area.

aita

Ci, nei.
Comment, nahea.
davantage, rahi ae.
Dedans, i roto.
Dehors, i rapae.
Demain, ananahi. Après-Demain,
auanahi atu

Dernièrement, naguère: hou, inauanei.

Derrière,

na mûri.

Désormais, dorénavant :
atu.

Dessous^ i raro.
Dessus, i nid.

mai teienei

roa.

Nuitamment, na rui.
Nullement, aita roa’tu.

Où, i hea, na hea, no hea.
Oui, ae, oia mau.
Partout, atitia, i te mau vahi atoa.
Peu, guère : arii rea, aita rea, mea
iti Haihai.
Pis, ino ae.
Plus, atu, ae, e.
Plus tard, i mûri ae, amuri.
Probablement, peneiae.
Près, i pihai iho, fatata.

Presque, o i, mai ore mai.
Quand, afea, i nafea.

�Oi

oi.

tieîquejois, parfois
tona lau.

i tona tau i

A

Sciemment, exprès ; maiere, tamoemoa.

maori.

Tantôt, aünei.
Tard, roroa.
Tôt, vite : ôiôi,

vave,

tahita.

Toujours, à jamais ;
afera.

haapeépeé, biaman

noa'tu,

force, uana.
dérobée, titaha,

Çà et là : io e io.
Ci-après, i mûri nei.

Ci-tnclus : i roto nei.
De là, no o ra.
J)e çà, no O nei mai.
De même, mai te reira.
De plus, raea e atura.
Dès lors, mai te reira anotau.

nei.

no o

Pêle-mêle,
Peu àpeii,

tapahilutii.

DE LA

^

riiiii, hiriorô.

Peut-être, paha.
Sens desstis

aunuu.

CHAPITRE

La

Au reste, ra.
A la

D’ici,

Toujours, i te mauanotau atoa.
Trop, e rahi roa’tu.
y# l’envi, pupara.

loisir,

part, i te vahi é.
regret, otemu.
travers, maiha.

Avec

Soudain, tanai.
Souvent, pinepine.
Surtout,plutôt, notamment: maoti,

A

A
A

dessous, tuperetii

SEPTIÈME.

PRÉPOSITION.

préposition est un mot invariable qui sert à exprimer le rap¬

port qu’ont entre eux plusieurs mots dont un est son complément :
lesvilles de France, te mau oire no Farani ; ce na,vire va à Tahiti,
te tere nei teinei pahi i Tahiti.
Les principales prépositions tahitiennes régissent divers cas.
1. Le nominatif ou sujet : eiaha, non pas; inaha, voici, voilà;
maori ra, hormi.s, excepté, sauf, non compris, à l’exception de. —
II. Le génitif : o, a, no, na, to, ta, de - i te anotau o, durant, pen¬
dant ; i te àro o, en face de, vis-à-vis, devant ; no, de, à cause de,
touchant; i tera paeau o, au-delà de, par-delà; i te taatiraa o,
autour de; i teienei paeau o, en deçà de. — III. Le datif ou l’ac¬
cusatif : tei, i, ia, à;i roto f,f, dans, en ; i mûri i, après, derrière;
i mua i, avant, devant; i ropu i, irotopu i, entre, parmi; i, ia,
envers, à Tégard de ; i rapae i, i vaho i, hors, dehors ; i pihai iho,
fatata i, près, près de, proche,auprès de, joignant, à fêté de; i raro
i, SOUS; i raro ae i, au-dessous de; i nia i, sur, par-dessus, audessus de; i le tiairaa i, attendant ; i te hioraa i, attendu, vu ;

�33

-

-

— IV. L’accusatif : ma, avec; io, chez ; mai, pe,
semblablement à; mai, met, depuis, dès, de; ia, ei, pour
(et vai, pour de l’eau, je veux de l’cau)^ ôre (apiès le mot), sans
(tamaiti ôre, sans enfant). —V. L’ablatif : e,de., par (te here hia net
au e te Atua, je suis aimé de Dieu); na, durant, moyennant, par,
de, par le moyen de, a na rui .fut.), i na rui (pass.), de nuit, du¬
rant la nuit; na o, par là, ainsi; natai, par mer; na uia, par
terre; afea ou na fea (fut.), i na fea (pass.), qua.nd? na te Mua
i hamani, par Dieu il entreprit; na Paulo, de Paul ou pour Paul,
(adresse de lettre).— VI. Quelques prépositions françaises man¬
quent en tahitien : suivant ou selon (son désir), mai i hinaaro oia
(comme il le désirait); y compris le port, e te faautaraa atoa (et le
port aussi); quant à la lettre, o te papai raa râ (mais la lettre).

tae

atui, jusqu’à.

comme,

CHAPITRE

DE

HUITIÈME.

LA CONJONCTION.

à joindre un mem¬
Pierre et Jean, o Pemarchent, mais les arbres sont fixes,

La conjonction est un mot invariable qui sert
bre de phrase à un autre membre de phrase :
tero

e o

Joane ; les hommes
nei le taala, o te

te orihaere

Voici les

radu

na o, pe o.
Amssî, ainsi que : hoi,

Car, parce que,

paia.

âtoa.
puisque : no te

Comme, mai, pe.
Comment ? na fea? pe hea?
Donc, par conséquent, parlant :
no reira, uiia, maoli (après un

mot), ai (à la tin de la phrase :
pourquoi non e aha e ore ai).

Est ce que? anei? (après le verbe).
Est ce que... ne, aore anei?
N'est-ce pas P e ere anei?

Qu’est-ce? pourquoi? e aha? no te
aha?

Combien ? hia

parahi noa nei ratou.

principales conjonctions :

Ainsi,

mea,

ra te

Et, e (raa pour joindre
aux

dizaines).

les wiités

Et

cie, ma.
ISi, aore atoa.
Ne, ne pas : eiaha e (suivi du par¬
ticipe actif).
Or, mais, néanmoins, toutefois,
au reste, du reste, au moins, du
moins

Oîi,

ou
non).

:

area,

rà.

bien, soit : aore ra

(mais, si¬

Puis, ensuite ; ahe, i mûri.
Si. supposé que ; âhiri, ia.
Sinon, mai te mea aore.

(précédé de e, a, too). Que, qfin que, lorsque, gwani ; Uj a.
2.

�Que (retranché), e (ü ordonne que
vous
lisiez, le faaue nei oia e : a
taio oe).

Vn que,_ puisque, attendît
que ; i te
mea, i te hioraa e.

Au contraire : mea é
atura,
^ moins que : ia ore.
De crainte que : a, oi.
De meme, ainsi : atoa, oia toa, tahi
mea, tahi a huru, te huru a te

Pendant que, tant que : oi.

Quoique,

noa

a

{quoiqu’il entre¬

prenne, rave noa a oia).
Sans que, e aore roa.

Savoir, oia hoi.

huru.

NEUVIÈME.

CHAPITRE
DE

l’interjection.

L’interjection est un mot invariable qui exprime d’un cri un
sentiment vif et animé : Hélas ! Aue!
Les principales interjections
marquent :
La joie: Ah ! bon! vivat I Aue I ho !
huro ! — Tant mieux! (pour
le mal) Aitoa ! maumau ! maumau i te hau
e !
La douleur : Aie ! ah ! hélas !
ouf! Aue ! ahe ! ae ! pohara ! poino !
Eh! quoi? point de remède! Eaha ? aore
taaraa !
L’aversion : Ouf! fi ! fi donc! Hie! hee! aha! a !
haio! aeol

—

piroa!
La

— Nargue! Hotato!
désapprobation : Jhl

âî!
Oh! Aue! tiahoi!
Ah! ah! Aaaa !

L’admiration
Le ridicule

:

:

L’encouragement : Ça ! allons !

ahiri !

—

courage !

Sus! Mau ! tamau 1 hae !

L’appel : Holà! hé! Mai!
La réponse : Eh ! 0\ teie

ferme ! A rohi !

e rohi !

e!

au !
Le silence : Chut!
paix! Maniania! turituri!
La surprise : Oh! ühui ea! ahi !
alae hoi e ! — En vue! en vuel
Apuo! apuo ! — Que c’est grand! qu’il y en a! E ere te tuatuârave !
Que de chaleur ! Ai ta te mahana!
La bienvenue :
Soyez le bienvenu! Manava ! ahaa! a tae ra !
—

poaiaia !
Le congé

:

Adieu! lonei de ! ionei outou !

�SECONDE PARTIE,

liA NYJVTAXfi.

La

syntaxe est la partie

de la grammaire qui traite de la ma¬

nière d’assembler les mots.
La syntaxe se divise en trois

parties : syntaxe d'accord, syntaxe
subordination.
L’accord est une convenance de forme entre deux mots qui se
rapportent au même objet : homme actif, taata itoito, femme
de

régime et syntaxe de

active.
Le

régime ou complément est

la dépendance d’un nom ou d’un
de la même phrase : Il a lu la
lois, te auraro nei au i te

pronom par rapport à un autre mot
loi, ua taio oia i te ture ; j’ohéis aux
ture.
La

subordination est la dépendance d’un verbe par rapport à un
de la même phrase : Je vous défends de partir, te faaue

autre mot

nei

(j’ordonne) au ia oe eiaha e haere.

CHAPITRE PREMIER.
SYNTAXE

'

I.

d’accord ET DE RÉOIME.
—

Accord du nom.

Quand deux noms, joints ensemble, désignent la même personne
la même chose, le second s’accorde avec le premier en genre et
en nombre; mais on les sépare en tahitien par l’article qui convient
au second; et si cet article est celui des noms propres, il est précédé

ou

de

�va, de peur qu’on ne le confonde avec la préposition o ; la ville de
Papeete {les noms ville et Papeete désignent la même chose), te
oire ra o Papeete, ou o Papeete te oire.
Si le premier nom est complément, le second prend en tahilien la
même préposition que le premier : Ils sont alUs au
fort de Faou~
taoua, ua haere ratou i te pare i Fautaud ra.

II.

Régime

~

du nom.

Pour marquer qu’un nom est la possession d’un autre, on met de
français, et o, no, to, a, na, ta en tahitien, entre les deux : La
maison du chef, te fare no te tavana.
On se sert surtout de a, na, ta, au lieu de o, no, to : 1°
lorsque
l’objet possesseur est la cause de l’existence de l’objet possédé ; La
en

colère du taureau, te riri a te toro; Jean,
fils de Zébédée, Joane
a Zebedaio, ou {meme en retranchant
tamaiti) Joane a Zebedaio; 2° lorsque l’objet possédé est une épouse, un enfant, un
ami, un cheval, un canot, des objets propres à la nutrition : Les vi¬
tamaiti

vres

de

En

Poti, te

tahitien,

maa a Poti ou ta Poti maa.

op retranche souvent la

possesseur est indéterminé

petit de brebis, fanauâ

:

préposition lorsque l’objet
ahu vahiné;

vêlements de femme,

mamoe.

Le nom dérivé d’un participe peut en tahitien avoir un
direct ou indirect; mais en français on se sert de la
ou

régime
préposition de

à: L’obéissance à la

loi, te haapao

raa i te ture.
tahitien, dans ce cas, l’article et la pré¬
position : L’assassinat d’un homme, te taparahi raa taata; la coupe
des arbres, te tapuraa
raau; le forgeron, te tupai aiiri.
C’est une des richesses de la langue maorie de
pouvoir former de
nouveaux mots en les
juxta-posant sans prépositions : fusil, puOn retranche souvent

en

puhi; canon, pupuhi-fenua; cheval, puaahorofenua (animal cou¬
terre).
En tahitien, un substantif
peut prendre la forme passive et régir
un substantif avec la
préposition e,.par,'commeIes verbes passifs : Il
gémissait pendant qu’il était assassiné par ce méchant homme, e
rant

ta na i to na taparahiraa hia e taua taata ino ra.
Si le substantif n’a pas la forme
passive, la préposition
par se rendra par na : construction d’une maison par un
aue

tier, hamaniraa i-te fare
III.

na te

—

tamuta.

Accord

de

française
charpen¬

l’article'.

La place de l’article est devant le substantif : la
poulé, te moa.
On peut séparer l’article tahitien du substantif
possédé pour le

�~

37

-

mettre composé devant le nom possesseur : Le parfum des Tahi¬
tiens est du sandal, ta to Tahiti monoi e ahi ïa ; le chapeau de

Jacques, to Jakobo taupoo.
Le nom Jtua, Dieu, ne va jamais sans Tarlicle : te A
tua, Dieu.
Lorsque plusieurs arljectifs qualifient le même nom, on met la
conjonction

e

et l’arlicle te devant chacun de

ces

adjectifs,

ex¬

cepté le premier: Dieu est grand, puissant et sage, ua rahi te Atua,
e te mana, e le ite. C’était un habit
blanc, rouge, bleu, e ahu
iioùo,

e te

uteute,

e

te ninamu.

Du, de la, des devant

un

substantif indéterminé signifient quel¬

que et se rendent en tahitien par maa : De l’eau, maa pape ; c’est
de la pluie, e maa ua; c’est de la
pluie en grande quantité, emaa
ua iti rahi.
S'il s’agit de personnes, des se rendra
par toofanu, mau, na :
Des hommes bons sont arrivés, ua tae mau taata maitatai.

L’article peut se mettre devant les verbes, une interjection, un
adverbe : Qu’est-ce cj^u’il fait? te aha nei oia
{le quoi à présent
lui^) Il poussait des hélas, mea rahi ta na aue.

IV.

•—

Accord

de

l’adjectif.

En français, l’adjectif et l’article doivent être du même genre et
du même nombraque le nom
auquel ils se rapportent ; en tahitien,

l’adjectif est invariable et l’arlicle, sans changer, prend seulement
pluriel : Le beau jardin, te o maitai; le bel enclos, te aua
maitai ; la belle fleur, te pua nehenehe
; les belles fleurs, te mau

mau au

pua nehenehe.

Quelques rares adjectifs ont un pluriel en tahitien au moyen
d’un redoublement; il est avec eux inutile de mettre l’article avec
la marque du pluriel : L'es beaux
jardins, te o maitatai; le baril
î : les barils pleins, te paero îî ; la mauvaise étoffe,
mauvais habits, te ââbu üno.
Quand un adjectif se rapporte à deux noms singuliers, on met en
français cet adjectif au pluriel; et si les deux noms sont de différents
genres, on met l’adjectif au masculin : Mon père et ma mère sont

plein, te

paero
te âbu Ino ; les

contents, ua

mauruuru ta u na metua.
Le pronom et l’adjectif
qui ne se rapportent

à aucun nom déter¬
miné, restent au masculin : Quelqu’un est venu, ua haere mai te
taata ; cela est beau, e mea
(fehose) maitai teie.
L’adjectif piécédé du pronom ce ou il et du verbe être : C’est, il
est, reste toujours au masculin singulier en français, et se rend en
tahitien par : {c’est une chose) e mea, afin que l’adjectif soit
pré¬
cédé d’un substantif : Il est bon de ne pas mentir, e mea maitai te
haavare dre. On dit néanmoins : ua maitai, e maitai ai,

�l’adjeetif qualificatif tahiüen se met
il se met avant ou
après le nom, selon les prescriptions de l’usage : Belle maison, fare
maitai ; le long chemin, le chemin long, te éà maoro.
En

effet, il est de règle que

toujours après le nom ;

mais en français,

cardinaux, et souvent aussi les ad¬
mettent devant les noms et sont précédés
du verbe être: e, à, toô : trois hommes,to6 toru taata ; trois poules,
a toru moa •, il y a quatre cocos, e maha haari ; combien de jours P
e hia po (nuits) ? Quelle heure est-il ? e aha te hora ?
On emploie hia, ha, ou aha, etc., après le nom, po hia? hora
ha teie ? en retranchant le verbe être. Tai hia, combien de fois ?
s’emploie toujours ainsi. On peut en faire un verbe ; Ua tai hia oe
i te éia? tu as combien de fois toi en le voler ?
Les adjectifs numéraux ordinaux se mettent après le substantif,
ou après l’article s’il n’y a pas de substantif : Trois hommes, tootoru
taata ; le troisième homme, te taata toru ; le troisième, te toru.
Mais les

adjectifs numéraux

jectifs interrogatifs se

Les

adjectifs déterminatifs

indéfinis, se
cardinaux :
(en
vous)
fanu

possessifs, indicatifs,

placent avant le nom, comme les adjectifs numéraux
teienei ri, celle pomme (en mes mains) •, tena ri, cette pomme
vos mains) ; tera ri, cette pomme (plus loin que
; too
taata, quelques hommes ; e fanu radu, quelques plantes.
V.

—

Régime de

l’adjectif.

marqué en'français par

Le régime de'l’adjectif est
tions à, de, sans article; en tahitien, par
l’article ; Tonneau plein de vin, paero î i te

amis, taata maitai i-to na

les préposi¬

la préposition i suivie de
vine ; homme bon d ses
mau hoa; avide de gloire, hiaai ite ha-

nahana.
Si le régime de l’adjectif présente
tahitien par le passif, on met
mea maere

ia hio

un sens passif et se traduit en
ia devant ce verbe : Admirable avoir,
hia ; homme digne de châtiment, taata auia faau-

tua hia.

français, dans les comparatifs,.on met plus, moins, aussi de¬
l’adjectif, et que devant le régime; mais en tahitien, on peut
faire accorder l’adjeetif simple avec le nom qui l’emporte en bien ou en
mal, et mettre le nom vaincu au datif avec i : La vertu est plus utile
que la richesse, ua faufaa te haapaoraa i te taoa ; Paul est moins
méchant que Jean, ua ino o Joane ia Paulo (Jean est méchant en
comparaison de Paul).
Pour le comparatif d’égalité, on met, en tahitien, l’adjectif simple
devant chaque objet, et on ajoute atoa, aussi, aprèsle second adjec¬
tif : Jean est aussi actif que Simon, ua itoito o Joane, ua itoito atoa
O Simona. (Atoa, joint à un adjectif ou à un verbe, signifie aussi,
En

vant

également).

�-

39

-

Le

superlatif relatif français prend de devant son régime; en iahitien, on rend ce de, par no si le régime n’exprime pas l’objet même
de comparaison, et par i devant cet objet même : L’enfant le plus
sage de ï’dcoZe, letamaitiliaapaoroanolehaapiiraa;iepîussa5fe des
enfants, te tamaiti haapao i te mau tamarii atoa. [Atoa, après un
substantif, signifie tout, toute, tous.) Ici, atoa permet d’employer
l’adjectif au positif. Ainsi le désire le génie de la langue.

De même, si on ne parle que de deux choses, on attribue en tahitien le positif à celle qui l’emporte : La meilleure des deux
parts,
te paeau maitai; de Jacob et
d’Esaü, Jacob est le meilleur, no

Jakoba raua o Esau, ua raaitai o
ua maitai O Jakoba.

VI.

—

Jakoba;

AcCOnU

ou encore ua

ino

o

Esau,

DU PUONOM.

Les pronoms personnels doivent êtra du même genre et du même
nombre que le nom dont ils tiennent la place ; et cet accord se montre
surtout

français dans l’adjectif suivant : Je suis heureux, ua ao
heureuses, ua ao ratou.
Quand le pronom remplace deux noms de personnes différentes,
le pronom et le verbe, en
français, se mettent au pluriel à la per¬
sonne la plus
avancée, la première étant plus avancée que la se¬
conde, et la seconde que la troisième; en tahitien, il faut observer
en

au; elles sont

que le verbe est invariable, et que s’il n’est question que de deux
personnes ou de deux choses, on met le duel de la
personne la plus
avancée: Vous et moi, nous sommes
heureux, ua ao taua; lui et
moi, nous sommes heureux, ua ao maua ; vous et eux, vous êtes
heureux, ua ao outou.
Le pronom relatif et les autres
pronoms s’accordent aussi en genre,
en nombre et en
personne avec le nom

qu’ils représentent: L’homme

qui

a parlé ou lequel a parlé, te taata o te i
parau; l’homme qui
boit, te taata o te inu nei; les femmes qui parleront ou lesquelles
parleront, te mau vahiné o te e parau (o te i, o te e suivant le temps
du verbe).

Quand le pronom tahitien représente un substantif
collectif, il
pluriel : Les gens viennent-, ils s’en iront-, te haere mai
nei te feia -, e reva ratou ; voici la
multitude-, elle va s’embarquer j
teie te tiaa; e haere ratou i nid i te
pahi.
se met au

VII.

^Nous apprenons dans

P'y

a

qu'un seul

—

Du

VERBE

Être.

nos éléments de grammaire française qu’il
nous dit-on, je lis se rem-

verbe, le verbe être. Car,

�place par je suis Usant. Mais lorsque nous arrivons à la conjugaison
denos verbes actifs, le verbe être disparaît, et nous sommes portés
à croire que le verbe avoir est plus utile, surtout lorsque nous con¬
sidérons que le verbe être lui-niéme ne se conjugue en notre langue
qu'avec le secours du verbe avoir. Dans la lanaue maorie, au con¬
traire, le verbe avoir manque absolument comme verbe actif et
comme verbe auxiliaire, etnul mot, sans le secours du verbe être, ne
peut prendre la forme du passé, du présent ou du futur. Sans le se¬
cours du verbe être, nulle idée ne peut s’affirmer. On se convaino
alors qu’il n’y a réellement qu’un seul verbe, un seul niot par excel¬
lence. Que sont ces mots : taio (lisant), ute (chantant), etc., qui res¬
tent éternellement invariables, et ne s’appliquent à rien qu’au
moyen du verbe être ? Ce sont des mots qui expriment une action, il
est vrai, et non pas une qualité; Ce ne sont pas des adjectifs ; mais
pourlesadmettre comme verbes, on est porté à leur demander la vie,
le mouvement de la conjugaison. Nous les considérons comme par¬
ticipes, et nous croyons que iiétude de la langue convaincra de plus
en plus de la vérité de cette observation.
Si on objectait que ces mots, avec le verbe être, expriment l’action
dans ses différents temps, nous demanderions quels sont les mots
dans cette langue où tout est invariable excepté le verbe être, quels
sont les mots qui ne puissent être employéstour-à-tour comme subs¬
tantifs, adjectifs, verbes ou adverbes, et exprimer une action? Nous
en donnerons
quelques exemples, pour faire voir aussi dans le maori
une flexibilité
qu’il est bon de connaître. Prenons d’abord un nom
propre : O Kaisara, César, subst.; taata Kaisara teie, c'est un
oésarien, adj.; ua Kaisara oia, il est devenu César ou il a agi
en
César, v.; ua faaore Kaisara atu, il a pardonné à la manière
de César, adv.-, te mou, la poule; taata mna, c’est une poule,
O'dj.- uamoamauoia, il est devenu comme une véritable poule,
'V. ; ua heruheru moa atu oia i te repo, il a gratté la terre à la
manière des poules, adv. Je prends un de ces mots que l’on
nomme verbe : Te ute,
le chant, subst.; taata ute, homme
chantant, adj.; ua ute, il fut chantant, v.; ua haere ute ma oia,
il a passé en chantant, adv.
La conclusion de ces exemples est que le verbe être, dans la
langue maorie, joue un rôle souverain au moyen de ses divers
temps; O, toô, te, ra, nei, a, ua, e, ia, i, ïa, ai, hia; qu’il intervient
partout d’une manière nécessaire, donnant aux autres mots tous les
aspects et changeant leur espèce. Aussi doit-on s’étudier surtout à
connaître la valeur et les usages reçus de ce verbe être, dont quel¬
ques-uns ont nié l’existence pour ne voir que des particules, dont
ils auraient sans doute fait une onzième espèce de mots. Le génie
de cette langue et ses idiotismes ne sauraient être saisis sans la
,

connaissance du verbe être.

�L’idiofisme le plus remarquable et le plus

fréquent est d’exprimer

passé du verbe, ce que nous mettons au présent. Nous avons
déjà remarqué qu’on ne dit pas avec le présent du verbe être : e
niaitni, il esl bon, mais e mea maitai, parce que maitai et tout
adjectif de^son espèce exprime une qualité qui ne peut se créer
instantanément comme l’actifrn d’un verbe et s’écouler avec la
même rapidité, mais qui s’acquiert péniblement avec le temps et
reste en permanence. Il y a donc de la logique à reléguer dans le
■présent un acte particulier qui ne constitue pas une habitude, une
qualité, et à employer utilement le mot mea, à défaut d’autre sub¬
stantif, pour préciser et déterminer cet acte. E ne se met pas au
présent devant un adjectif qualificatif. Mais si, par des actes répétés,
la qualité est enfin acquise, c’est un fait que la langue maorie met
logiquement dans le passé : ua maitai oia, il est bon ; et elle admet
également que vous pourrez acquérir celte qualité dans l’avenir, si
vous ne la possédez pas encore ; e maitai, ai.
Ce que nous venons de dire pour l’adjectif qualificatif, nous
pouvons l’appliquer avec quelques nuances à beaucoup de verbes.
Si nous considérons ceux qui expriment les opérations de l’âme,
comme penser, désirer, espérer, croire, imaginer, etc.; si nous
faisons attention à la rapidité avec laquelle ces actes se font, nous
aurons de la peine à y saisir un présent. Au moins ce présent
n’existe plus au moment même où nous exprimons l’opération.
L’action persiste, il est vrai, mais seulement comme effet et résultat
d’un acte premier déjà loin de nous. Par exemple, je viens vous
dire : je désire; et, en effet, si je ne persistais pas à désirer, vien¬
drais-je vous dire que je désire? mais si je n’avais pas déjà formé ce
désir d’avance, pourrais-je l’exprimer ? La langue maorie voit là un
désir déjà formé, un passé, et dit : j’ai désiré, ua hinaaro, presque
partout où la langue française, s’attachant à la persistance de l’acte,
dit : je désire.
De même, dans les verbes qui expriment les opérations des sens,
quand pouvez-vous dire :je vois, j’entends, si vous n’avez déjà vu
et entendu? Il n’y a qu’un instant, il est vrai; mais si court que
soit cet instant, il a fallu le laisser passer avant de parler, inca¬
pables que nous sommes de rien exprimer que ce que nous avons
vu et enlendu. La langue maorie dira : j’ai vu, j’ai entendu, où la
langue française dit : je vois, j’entends.
Mais s’il s’agit des opérations corporelles, longues à exécuter,
comme marcher, manger, assassiner, etc., on peut en être témoin,
et, saisissant l’action de l’œil au moment où elle s’exécute, dire avec
vérité, avant qu’elle soit achevée : il marche, il assassine; et la
langue maorie dit alors avec la langue française : te haere nei oia,
te taparahi atu nei oia.
•
Te, comme temps du verbe être, doit être soigneusement distinpar le

�-

4â

-

gué de l’article et du pronom relatif. L’article accompagne souvent
l’infinitif ; te inu, le boire. Te,
verbe, s’emploie au présent, à l’im¬
parfait de l’indicatif : te inu net au, je boisj te inu ra vau, je

buvais. On trouve souvent l’imparfait commençant une
phrase et
rendant, sans l’exprimer, la conjonction pendant que : te inu ra
Tatou, ua tae îhora te mau mutai, tandis qu’ils buvaient, les
agents de police arrivèrent. Te entre dans les questions de lieux :
i hea, où? te i
hea, est où; ite fare, à la maison; te i te fare, est
à la maison. On trouve te
dans les interrogatifs : te hea, te aha,
quel est P quels sont? lequel?
Le temps e peut
presque toujours remplacer te : e aha, e i hea,
e i te
fare, e inu nei au, e inu ra ratou-, de même dans les
adjectifs ou pronoms démonstratifs : e te, e ienei, e na, e ra, pour
te te, te ienei, te
na, te ra, c’est ceci, c’est cela. Mais e a un emploi
bien autrement étendu
que te ; e est, à l’exception de ai et de a, le
seul temps du verbe être
exprimant le futur ; je serai ; et souvent
il est impératif :
sois, qu’il soit, etc.
Ai exprime bien surtout la
conséquence, le résultat d’une déci¬
sion, d’une nécessité, soit pour le futur (e... aï), soit pour le passé
(t... at) : e toru ai, ils seront donc trois. Aucun mot n’est plus
propre à traduire le conditionnel présent : e faaroo navenave ai au
i te parau
aamu, j’écouterais un conte avec plaisir. On voit que
ai est généralement
précédé de e ou de i au commencement de la
proposition.
la exprime le
subjonctif et

ce que les Grecs appellent optatif :
que je sois; ia tae oia; qu’il soit arrivant. Il faut
distinguer ce
temps de ia, c’est, ce seront, ce fut, autre temps du verbe être
employé à la fin des propositions ou aux repos du sens, et précédé
au commencement
d’un autre temps et surtout de o, comme si c’é¬
tait oia, c’est
cela, décomposé : o ratou ta, ce sont eux; o te toru

ia

0

te

hora

i haere ai ratou, ce fut à trois heures
qu’ils s’en
allèrent.’^
O, en effet, aime à se trouver au commencement des phrases avec
le sens de : c’est, ce seront, ce furent, et il est ti’ès-souvent suivi
immédiatement du pronom relatif te o et de ia à la fin de la pro¬
position, mais souvent avec un o intermédiaire : o te i tamata i te
mamoe, o to Paea ia, ceux qui ont goûté les moutons, ce sont ceux

de Paea. O est encore l’article et le verbe être devant les noms pro¬
pres et pi'onoms : Qui a touché ma main? C’est moi, c’est Jean,
0 vai te i fafa i to u rima? O
au, o Joane. Ces noms et pronoms
servent de sujets fi
o, qui ne peut pas les précéder à d’autres cas.

Le régime d’une phrase peut toujours devenir sujet du verbe être
la tournant : Nous louons Dieu; tournez ; C’est Dieu que nous
louons, 0 te Atua ta tatou e arue.
A est l’impératif : sois,
soyons, etc.; quelquefois le futur : je se-

en

�-

43

-

surtout le futur devant les adveriies : anapo, la nuit
ananahi, demain; tandis que i, devant
ces mêmes adverbes, marque le passé : inapo, la nuit dernière;
i nahea, quand, comment? i nanahi, hier. Au contraire, avec les
noms de nombre, a marque le passé, e le présent ou le futur : a
toru, ils étaient trois ; e toru. ils sont ou ils seront trois. De même,
a ore, a ita marquent le passé; e ore, e ita, le présent et le
rai. Il marque

prochaine; o hca, quand?

futur.

i, fut, furent, marquent le passé ; mais ua se met au com¬
proposition, i se met ordinairement plus loin. Ils
peuvent être remplacés l’un et l’autre par ra mis après le participe
et marquant également le passé. Ra s’unit presque toujours à iho,
ae,atu,mai. Les participes unis à ra expriment vivement et rapide¬
ment l’action : Il arrive, prend sa lance et en tue deux ; tae mai
ra oia, rave ihora to na omore, taparahi atura i e toopiti no ratou.
En français on emploie le présent.
Hia, été, marque le passif et se met immédiatement après le
participe, ne cédant la place la plus proche qu’à un adverbe : hamani Ma, fait ; liamani mailai Ma, bien fait ; hamani ore Ma,
non fait; ou à raa marque du substantif : hamani raa Ma, façon,
Ua et

mencement de la

création.
Nous devons remarquer ici, par rapport aux négations,
les accepte jamais dans la même proposition.
ne

Ua

ne

que ua

veut pas

précédé de ahiri, ia, a, oi, o. Dans tous ces cas, i remplace
aita ua maitai. De même, o ne se
joint pas à la négation, mais il la souffre dans la même proposition.
Te,e,a,i se mettent devant ore ; e ou a précèdent toujours ita. Si ore
est devant le participe, il est précédé et suivi du même mot du
verbe être ou de deux mots au même temps : Il n’a pas écouté,
a ore oia i faaroo; celui qui ne comprendra pas, o te e ore e faaroo.
Mais ua se mettrait bien devant un adverbe de négation devenu
verbe : ua aita oia, il a répondu non ; ua ore, il s’est abstenu ; ua
ere ratou, ils sont privés.
Comme, c’est, ce seront, ce fut s’expriment par o et plus souvent
par e, avec un nom ou pronom sans article et avec la facultatif à
la fin de la proposition : e vi, c’est une pomme ; o Joane la, c’est
Jean; de même, ce n’est pas, ce ne seront pas, ce ne fut pas, s’ex¬
priment par e ere, suivi, comme les négations, d’un nom ou d’un
pronom, avec, l’article convenable, sans la : e ere te vi, ce n’est
pas une pomme; e ere o Joane, ce n’est pas Jean.
Plusieurs adverbes : hea, aha, Ma, ita, ore, mûri, mua, nanahi, narui, paha, etc., ne vont pas sans un temps du verbe être ;
mais paha, ore, placés immédiatement après le participe, ne pren¬
nent pas être : rave ore hia, non pris; ua eiapaha oia, il a volé
peut-être.
être

ua :

aita i maitai, et non pas

�-

44

-

Le verbe être est quelquefois soua»entendu en tahitlen

:

Cet

homme est bon, taafa maitai teie.

Les verbes avoir, rapparfenjr s’expriment en tahitien
é/re : J’ai une maison, e (il est) fare to u ; d Dieu

parle verbe
appartient la

gloire, te i te Atiia te hanahana.
Le verbe avoir peut encore s’exprimer en mettant le nom
pos¬
sédé avant l’objet possesseur, et le mot taata avant les deux. Fows
avez des porcs, e taata puaa oe (vous êtes un homme à
porcs). Si
retranchait le mot taata, on dirait une injure.
Le verbe être ne peut s’employer seul. Dans le cas où il est seul

on

français, on le traduit en tahitien par le participé neutre vai,
existant : Je suis, te vai nei au.
Les locutions il y a, il y avait, etc., se rendent
par le verbe
être ou par vai ; mais il faut les rendre
par vai s’il n’y a pas d’at¬
tributs : Jl y avait un homme, e taata, ou te vai ra te hoe taata.
en

(Remarquez cet article te avant hoe.) F a-t-il un peu d’eau? il y en
a; c maa pape anei? te vai ra.
Il faut, il est nécessaire se rendent en
tahitien, il faut par e tia ’i
(il sera juste, droit), mis à la fm des phrases; il est nécessaire par
e

mea

tia,

emea

tia

roa au commencement

de la proposition: Il

faut que tous les hommes travaillent, ia rave te mau taata ’toa i
te ohipa e tia ’i ; il est nécessaire de se
sauver, e mea tia roa ia ora
teienei taata. Le verbe être entre aussi dans cette traduction.

YlII.

—

Sujet

du verbe.

Le verbe s’accorde en français avec son
sujet en nombre et en
personne; mais en tahitien le verbe est invariable: Dieu est puis¬
sant, ua mana te Atua ; les hommes meurent, te polie noa nei teie¬
nei taata.

Le verbe qui a deux ou plusieurs sujets se met au
pluriel en fran¬
çais, et à la personne la plus avancée; en tahitien, il faut mettre
le pronom au duel s’il n’est
questioji que de deux objets: Vous
et moi

En

nous

savons, te ite nei taua.

tahitien, à

cause de l’invariabilité du verbe, il faut toujours
exprimer les pronoms sujets afin d’éviter les amphibologies : Don¬
nez ce jasmin, a tuu oe tena
tiare; donnons du pain, a ho atu
tatou i te faraoa.

En français, le sujet précède le verbe
; en tahitien, il le suit après
les adverbes et les particules nei, mai, atu, ai, etc. : Nous
lisons,
te taio nei tatou ; le ciel a été créé, ua hamani hia te rai.
Quand le sujet tahitien est long, on peut le mettre avant le verbe,
à la condition de représenter le
sujet après le verbe par un pronom ;

�ce que l’on obseïve encore quand il a deux verbes et que l’on met
le sujet entre les deux: Les savants et les ignorants, les courageux
et les lâches meurent et disparaissent de ce monde; te niau laata

ite

iie ore, te l'eia alto e le alto ore
atu nei raiou no roto i teienei ao.

e le

reva

te pohe roa nei ratou

e

te

On peut encore naeitre le sujet

le répéter après
e

:

avant le verbe, à la condition de
Le vin que but Noë était bon, te vine ta Noa i inu,

vine mai lai ïa.
On peut mettre

le sujet tahitien avant le verbe en plaçant le su¬
jet entre les mots c'est,., qui : Dieu a créé, le monde, o le Atua o te
i hamani teienei ao. Il est à remarquer que le sujet se trouve néan-^
moins après le verbe être : o, e, a, te.
Les pronoms ou adjectifs relatifs et

interrogatifs se mettent ainsi
sujets après le verbe être et avant le verbe suivant ; Quel
est cet arbre qui pousse, e aha te raau c tupu nei.
Lorsque le sujet est la cause, le principe de l’action du verbe, on
peut le mettre avant le verbe avec la préposition na, et par un idio¬
tisme singulier, le sujet est â l'ablatif : Dieu a créé (e monde, na
te Atua {par Dieu) i hamani i le rai, ou na te Atua te rai i hacomme

manl.

Pour interroger, on met en français le pronom après le verbe
auxiliaire s’il y en a un, ou après le verbe simple. On peut aussi
poser la question est-ce que, pourquoi avant le verbe. En tahitien,
on met anei après le verbe : Ave;i-vous mangé des bananes, ua
amu anei oe i te meiâ? Louis mangera-t-il du fruit à pain, e amu
anei o Lui i te ùru?
Si l’interrogation est accompagnée d’une négation, on met en

français ne avant le verbe et pas après le pronom; en tahitien aore
anei, e ore anei, etc., avant le verbe, et le sujet se met après anei
■ou après le verbe: N'a-t-il pas mangé des pommes, aore anei i amu
oia i te vi? N’en mangera-t-il pas, e ila anei oia e amu?
Les négations étant toujours, en tahitien, précédées du verbe
‘être, le sujet avec elles se place mieux avant le participe ; Tl ne fut
pas tué par eux, a ita oia i taparahi hia e ratou ; ne le tue^ pas,
eiaha oe e taparahi atu ia na.
En français, après une interrogation, on répond souvent oui ou
vfton; en tahitien, il est mieux de répondre par le verbe de la de¬
mande au moins, car on repète souvent tous les mots ; Qui a créé
le^ciel et la terre? c’est Dieu, na vai i hamani te rai e te fenua ?
na te Atua i hamani, ou na le Atua i hamani te rai e te
fenua;
viendren-vous P oui, e tae mai anei oe ? ae, e tae au, Ireii-vous ?
non, e haere atu anei oe ? e ita vau e haere,

�-

IX.

—

En tahitien comme en
ou

46

Régime

-

du verbe.

français, le régime des verbes est direct

indirect.

régime direct. Ils peuvent avoir en
régime indirect. Les verbes neutres n’ont que des régimes

Les verbes actifs seuls ont un
outre un

indirects.
Les verbes actifs en français ne prennent jamais de préposition
devant leur régime direct. Dans les livres écrits en tahitien, le verbe
actif a son régime direct précédé de la préposition i; mais les Ta¬
hitiens n’emploient pas toujours la préjMsition, excepté devant les

Tipi a lu la lettre, ua taio o Tipi te papairaa ou ua taio
Tipi i te papairaa.
Le régime indirect des verbes actifs, marqué en français par à,
se met en tahitien au datif avec i: lia écrit une lettre à ses amis^
ua papai oia te hoe rata i tona mau hoa.
Si le régime direct ou indirect du verbe-est un nom propre ou un
pronoms :
0

i\ prend la préposition ia, excepté lorsque le nom propre
régime indirect d’un verbe de mouvement : Jésus
ressuscita Laaare, ua faatia faahou o Jesu ia Lazare; donnea-lui,
pronom,

de lieu est le
a

tuu

oe

ia na

; ce

navire ira à Tahiti, e tere i Tahiti taua pahi ra.

a plusieurs noms comme régime direct, il est
bien en tahitien de répéter devant chacun d’eux la conjonction et
la préposition ; il en est de même devant ces noms employés comme

Lorsqu’un verbe

sujet pour la conjonction et l’article : Tipi, Touané et Fatouont
mangé des bananes, des maiorés et du poisson, o Tipi, e o Tuane,
e 0 Fatu, ua amu ratou i te meiâ, e te üru, e te iâ.
Lorsqu’il n’y a que deux personnes en sujet ou en régime, on
peut les rendre de deux manières : Tipi et Touane ont guidé Toupou et Marama, o Tipi e o Tuane ua aratai raua ia Tupu e ia Marama ou ua aratai o Tupu raua o Tuane ia Tupu raua o Marama.
Le régime en français, excepté le pronom personnel, se place
d’ordinaire après le verbe ;‘et en tahitien, après le sujet placé plus im¬
médiatement auprès du verbe, le régime direct avant l’indirect : Il
donne de bons habits à ses ouvriers, te tuü nei oia i te ahu maitatai i to na mau taata rave ohipa.
Quand il y a deux pronoms, régimes du même verbe, te pro¬
nom régime direct se place en français le plus près du verbe ; mais
en tahitien, on aime à retrancher un des pronoms, parce que étant
tous précédés des mêmes prépositions, il y aurait amphibologie :
Fous ave:s un livre; donne;i-le moi, e puka to oe ; a tuu mai ia u
(non : tuu mai ia na ia u).
Néanmoins, si le leur, les lui précèdent le verbe, c’est le régime

�indirect qui en est le

^^Enet

plus près : Je les lui dôMié, lô ho

atu nei àü

mettent toujours au second rang en français, et ne se
guère en tahiüen ; néanmoins i reira, i tena ohipa, etc,,
ces pronoms si le contexte ne dispensait
pas do les expri¬
mer ; Je t’en avertis, te faaite atu nei au ia oe;
passe:s-vous-en,
a vaiho na oe ; je vous y engage, te faaitoito nei
au, a rave oe; rési~
y se

traduisent
rendraient

gne%-vous-y, a

faaoromai oe.

Le gui relatif, employé comme régime, se met devant le
verbe.
11 devient que en français, et ta en tahiüen par
composition avec
l’article : Les fruits que notts avons mangés, te mau hotu

ta tatou

(ta pour te a).
Dont est le génitif français du qui relatif, pour
duquel, des~
quelles, etc.; il se compose en tahiüen avec l’article et devient to
pour te O : L’épée, dont le fourreau est noir, qu’il a prise; te dé
i amu

to te vehi éreére ta na i rave.

Quelquefois le verbe français qui

a un

régime direct

tahiüen par un verbe qui n'a qu’un régime indirect
père, pee i to na metua.
D’autres fois, au contraire, le verbe français à

:

se

rend

Imiter

en

son

régime indirect,

traduit par un verbe tahiüen à régime direct :Jeme souviens
des
morts, ua haamonao au i te taata pohe; U a eu pitié de
l’enfant,
ua aroha oia i te tamaiti ; Us se sont acquittés de leurs

se

devoirs, ua

haapao ratou i to ratou toroâ; il se repent de ses péchés, ua tatarapaha i ta na hara.
Les régimes indirects des verbes se rendent généralement
en
tahiüen avec la préposition i^devant les noms communs, ia devant
les noms propres et les pronoms, même lorsque le
français a une
autre préposition que à : Remplir un baril de vin, te faaî i te
paero
i te vine’ accuser un homme de vol, pari i te taata i te éia
; il est
dépouillé de sa terre, ua ère oia i to na fenua; il manque de vivres,
lia ère oia i te maâ, etc.
Néanmoins après les verbes qui marquent
séparation, extrac¬
tion origine, sortie, emprunt,
obtention,réception, blâme,louange,
espoir désir, attente, crainte, accusation, condamnation, la
préüosition de, qui précède en français le régime
indirect, se rend en
par no avec l’article; et si la chose provient d’un
récipient,
d’une multitude, on peut rendre de par no roto i: J’ai
reçu une
lettre de France, ua farii au te rata no Farani
; herbes arrachées
du sol, raâu mahiti no te repo; tirejî de l’eau du
puits, a iriti oe
ite pape no roto i te apoo.
Lorsque le verbe est suivi des prépositions à cause de, pour, tou¬

^hitien

chant
sa

on

les rend

désobéissance,

encore par no; Il craint son
père à cause de
ua mataii oia i tona metua no tona faaroo
dre;

�—

il

vous recevra

oia ia

48

~

bien à cause de moi, pour moi, no u e rave maitai

oe.

Acquérir, échoir, réussir, se procurer, obtenir se traduisent en
tahilien par noua ou roaa qui prend pour sujet la chose obtenue et
pour régime le nom qui reçoit : Touané a acquis une terre, ua
roaa (a été acquise) te hue ferma ia Tuâne.
C’est à, il est de, il appartient à, se rendent en lahitien par tei,
O te turoa no (c’est la charge de) : Cela me regarde, te ia ri tena;
il est d’un honnête homme, o te loroa ia no te taata maitai.
Il importe à, se rend par o te faufaa (c’est l’avantage) ; Il importe
(tu gouvernement, o te faufaa ïa no te hau.
ÎX,

—

Régime du verbe passif.

Le régime propre des verbes passifs est marqué en français par
les prépositions de ou par, et en tahitien par e avec l’ablatif ; Cette
maison a été faite par le charpentier, ua hamani hia teie fare e te
tamuta.
On peut

aussi en tahitien mettre le régime au datif : J’ai été
blessé par lui, ua haaputa hia vau e a na ou ia na. On dit e a na,
e aû par euphonie pour e na,e d.Il n’y a pas d’élision, puisque dans
d’autres dialectes on dit e a ku. Au je ou moi, fait ri à tous les cas
autres que le sujet.
Si on tourne le

passif

en

actif, il est plus élégant en tahitien
Le charpen’
te tamuta i

de mettre le sujet sous le régime de la préposition na.
lier a fait cette maison, ua hamani te tamuta ou na

hamani teie fare.

^

�—

X.

—

49

—

Participe français.

§

Participe présent.
Le

participe présent ne s’accorde pas : lo Lorsqu’il a un complé¬
direct; 2o quand il est accompagné de la négation ne. H
exprime une action momentanée et peut se remplacer par un autre
temps du verbe précédé de qui : Les marteaux frappant Ven¬
clume ; c’est une personne douce, ne
grondant jamais.
Le participe présent, exprimant un
état, une action permanente,
et pouvant se traduire avec
qui suivi du verbe être, qui est, qu
sont, s’accorde avec le nom auquel il se rapporte : La mer
mugis¬
sante', U y a des peuples qui vivent errants dan^ les déserts.
ment

Participe passé.
I

Règle. Le participe passé employé sans auxiliaire s’accorde,
l’adjectif, avec le mot qu’il qualifie : Les remparts détruits,

comme

les villes détruites.
II

Règle. Le participe passé, accompagné de l’auxiliaire
être,
avec le sujet du verbe : La
faim est rassasiée.
III Règle. Le participe
passé accompagné de l’auxiliaire avoir
ne s’accorde jamais
qu’avec son complément direct, si ce complé¬
ment le précède ; Voici la lettre
que j’ai reçue; j’ai reçu une
s’accorde

lettre,
IV

Règle. Les verbes pronominaux, quoique accompagnés du
être, sont regardés comme accompagnés du verbe
avoir, et
leur participe ne s’accorde
qu’avec un régime direct précédent :
Ils se sont lolâmés (ils ont blâmé
eux-mêmes); la lettre qu’ils e
sont adressée; ils se sont adressé une
lettre.
verbe

I

Remarque. Le participe, précédé d’un complément direct, et
infinitif, reste invariable si le complément précédent est
celui de l’infinitif, et s’accorde avec ce
complément si c'est celui
du participe : La chanson que j’ai entendu chanter
(j’ai entendu
suivi d’un

3

�—

chanter la

50

—

chanson) ; la femme que j’ai entendue chanter (j’ai en¬
chantant).

tendu la femme

II Remarque. Attendu, excepté, ouï, passé, supposé, vu, etc,^
placés avant les noms sont invariables : vu les charges ; excepté

les malades.

XI.

Syntaxe de l’adverbe.

—

français un substantif au/noyen
préposition de; en tahitien, l’adverbe se convertit alors en
adjectif : Peu d’eau, pape iti; beaucoup de vin, vine rahi; beau¬
coup d’hommes, e raverahi te taata.
Les adverbes dedieu mettent en tahitien f devant leur régime ;
L'adverbe de quantité régit en

de la

En

quel lieu du monde, te i hea i teienei ao ?

les substantifs composés du participe, se
participe et raâ, marque du nom ; La transgression
la loi, te haapao-ore-raâ i te ture.

L’adverbe dre, dans
met entre le

de

XII.

—

Régime de la préposition.

tableau que nous avons donné
prépositions et des cas qu’elles régissent.

Nous n’avons rien à ajouter au
des

Mais

nous

pouvons

donner ici les règles des questions de

lieu, de

temps, de circonstances.
11 y a

va; no

-

quatre questions de lieu : i hea, où l’on est; i hea,
hea, d’où l’im vient ; na hea, par où l’on passe.

où l’on

Le lieu où l’on est, celui où l’on va, demandent en tahitien la
préposition i; le lieu d’où l’on vient, une des prépositions no, mei,
mai-, le lieu par où l’on passe, la préposition na. Où étiez-vous ?
ou d’où venez-vous P Je viens de Taravao, i hea oe? ou no hea
mai oe? No Taravao mai. Par où avez-vous passé P Par Papara,
na hea mai oe? Na Papara mai au. Où allez-vous P Je vais d

�Ilaapape,

e

haere oe i hea? e haere au i Haapape. Êtes-vous

venu

par terre ou par mer ? Je suis venu par terre, na uta anei oe, na
taianei? Na uta. Êtes-vous venu à cheval P A pied, na nia ma
anei

ite puaa

horo fenua? Na uta noa, ou Nararo noavau.
; par là, na 6. Ici, iënei ; dHci, no dnei ; par ici,
na ônei. Il est allé du bordde la mer chezPoti,mei tahataimaioia
io Poti; de l’intérieur au rivage, no uta mai i tahatai; de l’est à
l’ouest, mai nik {dessus du vent) mai i raro {sous le vent).
oe

Là, i(i; de là,

Il est

au

malaeinaa
mai oia i

6

no

repas du district de Faaa,
ra i Faaa. Il apparaîtra

na

te i te arauraa maa oia i te
du milieu des nuages, e fa

roto i te ata.

II est à remarquer que la plupart
lieu s’emploient sous la dépendance

des adverbes de temps et de
de la préposition i.

L’époque précise où une chose se fait, s’est faite ou se fera, se
régit par i en tahitien : Il est né cette année, ua fànau oia i teienei
ilio matahiti ; il mourra l’année prochaine, e i te matahiti i mûri
nei e pohe ai {i mua pour i mûri est une faute ; i mua ne se doit
employer que pour le passé).
Lorsque l’on compte les années, les mois, les jours écoulés de¬
puis qu’une chose's’est faite jusqu’à ce jour, on met ua devant cette
époque : Il y a six mois que tu as médit de moi, ua ono âvaé
i teienei, ua faaino oe ia u nei.
On met mai

mei devant le mot

qui exprime l’époque où une
i, tae mai i, devant le mot de
l’époque jusqu’à laquelle le fait se prolonge : Depuis le com¬
mencement du monde jusqu’à nous, mai te hamani raa i teienei
chose

a

ou

commencé, et

e tae atu

tae mai ia tatou nei.

ao e

Le mot qui indique en combien de temps une

chose s’est faite
fera, le temps qu’elle a duré, se régit par i na : Il périra
dans trois jours, inà toru o te mahana e pohe ai; en peu de
jours, i na mahana rii ; il gouverna quarante ans, ua faatere oia
ou se

i te hau i

na

maha âhuru

o

te matahiti

ou

i

na

matahiti

e

maha

ahuru.

Le mot qui exprime la manière dont une chose s’accomplit est

régi
e

par na avec

éia oia

roto i te

l’article : Il volera par adresse

ou par

violence,

te paari e aore ra na te puai; on peut dire aussi ; na
paari, na roto i te puai.

na

�52

-

Le nom de matière dont

tahitien

;

-

chose est faite devient

adjectif
d’or, âua piru; monnaie de cuivre, moni veo.

coupe

une

en

Les noms de mesure, de distance, de prix, d’instrument, de cause
mettent avec la préposition i : Il est mort de faim, ua pohe i te

se

oé; il a été tué avec une épée, ua taparahi hia i te dé ; on a acheté
ce fusil cent francs, ua hoo hia mai teienei
pupuhi i te hanere o te
farane; long de trois milles, maoro i te toru ou i na toru o te
maile.
de cause ou de motif prend quelquefois no : Obéir à la
crainte, haapao i te ture no te mataü ; et la partie par
laquelle on saisit une chose prend na : Il fut saisi par l’oreille ,ua
Le

nom

loi par

mau

hia oia

na te

taria

XIII.

ou

—

i te taria.

Régime

de la conjonction.

Les conjonctions n’ont pas de régime proprement dit, parce
qu’elles n’agissent jamais sur les noms ou sur les pronoms; elles
ne peuvent agir que sur le verbe qui les suit.
Ni, répété, se rend par aore et aore atoa : Ni les' charges ni
l’argent ne nous rendent heureux, aore te toroa, aore atoa te moni
e

faa

ao

i te taata nei.

Si, au commencement d’une phrase se sous-entend en tahitien
ou s’exprime par âhiri : Si vous vene^, je me
réjouirai, i tae mai
oe ou

âhiri i tae mai oe, e mauruuru roa vau.

Mai, comme, peut etre rangé parmi les prépositions, puisqu’elle
prend un régime à l’accusatif : Comme Poti, mai ia Poti ; comme
la lune, mai te àvaé.

XIV.

—

Régime

de

l’interjection.

L’interjection, suivie d’un nom, se rend par le vocatif de ce nom
tahitien : Quel feu! e te auahi rahi e! Ohl la mauvaise loi !

en
e

te ture ino

e

!

L’interjection
Malheur à

eux

en tahitien ne
1 atae hoi ratou !

régit généralement

aucun cas :

�—

53

CHAPITRE

SYNTAXE

DE

—

DEUXIÈME

SUBORDINATION.

La subordination est la
autre mot de la même

dépendance d’un verbe par rapport h
phrase.

un

Si

un verbe est régi par un substantif ou un adjectif, il se met
français à l’infinitil' avec une préposilion, et en tahitien au sub¬
jonctif avec ia : Le temps de lire, te tau ia taio ; la plume à écrire,
tè peni ia papai; l’homme capable d'entreprendre, te laàta au ia

en

rave.

Mais si te verbe est régi en français par un adjectif employé inipersonnelteraent, on tourne en tahitien cet adjectif par : c’est une
chose, etc., et le verbe se met à l’infinitif : Il est honteux de men¬
tir, e mea haama te haavare.
Si

un

verbe est

l’infinitif
si le

en

régime d’un autre verbe^ et que le second soit à
français, on met e entre les deux en tahitien, surtout

premier marque mouvement : Il a voulu combattre,
oia e tamaijje vais dormir, te haere nei au e taoto.

ua

hi-

naaro

S’il est question dans le premier verbe de
met en tahitien i devant l’infinitif: Il a

on
ua

hope te mahana ia na i te taio noa;
vau i faaea i te
haapii noa.

l’emploi du temps, etc.,
passé la journée^à lire,
Je ne cesse d’apprendre,

aita

Après les verbes qui expriment la tendance, l’effort, le désir,
Vexcitation, le conseil, le motif, la cause pour obtenir quelque
chose, on met en français le second verbe à l’inlinitif, ou au sub¬
jonctif avec que; et on le met en tahitien au subjonctif avec ia: Efforce^-vous d’entrer, a dnodno outou ia tomo ; Quelle raison a-t-il
de lire maintenant ?

e

Si le second verbe est

aha te tumu ia taio oia i teienei ?

accompagné de la négation ne, et que le
premier verbe soit craindre, détourner, dissuader, défendre, pro¬
hiber, prendre garde, exprimant le but d’empêcher quelque chose,
on met en tahitien eiaha e devant le
participe : Prenez garde de
tomber, e ara ôe eiaha e topa; faites en sorte qu’il ne s’en aille
pas, a imi de i te raveà eiaha dia e haere atu yje crains qu’il n’ar-

�—

54

rive pas à l’heure dite, te mataù
i te horaparau hia.

—

nei au eiaha paha ôia e ôre e tae

Après les verbes déclaratifs, c’est-à-dire”, qui ont le sens de
croire, dire, espérer, savoir, promettre, penser, etc., le que fran¬
çais se retranche et se remplace par e annonçant qu’on va expri¬

pensée dans !es termes mêmes de l’auteur : Je crois que
faaroô nei au e : ua raà te Atua ; il pense que
vous ire% à Rome, te manad nei oia e : e tae de i Roma; je vous
demande qui vous êtes, te uinei au ia de e : o vai de?
De ce que, parce que entre deux verbes se rendent en taliitien
par: no te mea, i te mea : Je suis content de ce que vous êtes arri¬
vé, ua mauruuru au note mea ua tae mai oej vous êtes étonné de
ce ciu’il a parlé avec force, ua maerede i te mea oia i parau puai.
mer

la

Dieu est saint, te

Après les verbes de doute, le second verbe est précédé de que ou
en français, et de àhiri, mai te mea en tahitien : Je doute
qu’il vienne ou s’il viendra, te feaa nei au àhiri e tae-mai oia.

de sf

Quand la phrase exprime l’incertitude entre deux partis ou deux
suppositions, on s’exprime ainsi : Il doute si son père viendra ou
non, te feaa nei oia ahiri e tae mai tuna metua,e aorerâ; avez-vous
fait cela ou ne Vavez-vous pas fait, ua rave anei oe, e aore anei ?
Nous

sommes

nous

irons

fare,

e ore

incertains si

naviguer,
râ e tere.

aore

nous

construirons

une

maison

ou

si

i laa ia matou ahiri e patu matou i te

ORTHOGRAPHE.

L’orthographe est l’art d’écrire correctement les mots et les si
orthographiques d’une langue.
Lei.\ponctuation sert à marquer la distinction des sens, et les
pauses qu’on doit faire en lisant.
La. virgule s’emploie : i“ pour séparer les substantifs, les adjec¬
tifs et les verbes qui se suivent; 2° pour séparer les propositions
semblables et courtes d’une même phrase; 3° avant et après tout
mots qu’on peut retrancher d’une phrase sans nuire au sens ;
4“ pour remplacer un verbe sous-entendu ; Les Tyriens sont indusrieux, patients, laborieux. On arrive, on se réjouit, on dégnes

�barque enfin. Cicéron, orateui\célèbre, était éloquent. Le ciel est
dans ses yeux, et l’enfer, dans son cœur.
Le point-virgule s’emploie pour séparer les différentes proposi¬
tions d’une phrase quand elles ont une certaine étendue, principa¬
lement quand elles sont subdivisées par la virgule ou qu’elles sont
opposées ou ^dépendantes l’une de l’autre : Parler beaucoup et
bien, c’est le talent du bel esprit ; parler beaucoup et mal, c’est le
défaut du fat-, parler peu et bien, c’est le caractère du sage.
Les deux points se placent : 1° après une phrase Unie, mais sui¬
vie d'une autre qui développe la première ; 2» après une phrase
qui annonce les propres paroles de quelqu’un, ou après laquelle
vient une énumération ; On ne doit jamais se moquer des mal¬
heureux ; car, qui peut s’assurer d’étre toujours heureux? Elles
disaient : U fut un temps où la terre était ronde. Tout plaît à
Tahiti : la vue de la mer, la hauteur des montagnes, la multi~
tude des ruisseaux, les arbres toujours couverts de feuilles et de
fruits.
Le point se place après une phrase entièrement Unie : L’équité
et la charité sont la base de toutes les vertus.

Le point d’interrogation s’emploie à la fln des phrases où l’on
interroge : D’où venefs-vous P
Le point d’exclamation se place à la fin des phrases qui expri¬
ment la tendresse, la pitié, la crainte, la terreur, etc. : Que le Sei¬
gneur est bon !
L’apostrophe marque la suppression d’une des voyelles a, e, i :
L’âme - l’homme-, s’il vient-, oia ’toa.
La cédille se place sous le c, pour lui donner le son du s devant
a, O, U’, façade, leçon, reçu.
Le tréma est un double point sur e, i, u, pour les faire pronon¬
cer séparément : Saül, naïf^ ciguë.
■ •
Le trait d’union marque la liaison entre deux mots qui n’en font
qu’un ou sont unis par le sens : Haapao-ore-raa; chef-lieu, lais-

sesü-moi,
La

parenthèse sert à renfermer certains mots qui éclaircissent le
qu’on puisse les retrancher : Tl croyait (jugex de sa sim¬
plicité) que les hommes ne mentent jamais.
sens

bien

�-

66

•-

ANALYSE GRAMMATICAÈE.

L’analyse grammaticale est la décomposition du discours en ses
parties, avec indication de leur nature et de leurs rap¬

diverses

ports.
Ainsi

l’analyse grammaticale comprend : 1“ l’analyse élémen¬
l’indication des rapports des mots entre eux, et
l’explication de leur emploi d’après les règles d’accord, de régime
taire des mots ; 2°

et de subordination.
A

outou iaatoa i te maa E,

prép. par, régit taata.
Te, art. pl. se rapportant à taata.
A, impér, du V, être, 2e pers. pl. Taala, s.pl. régime du passif riri
amu na

(a U i tunu.

hia.

soyez.

Amu, pa. mangeant, complétant le Aloa, adj. détermin. pl. se rappor¬
tant à taata.

V. a.

Na, adv. là, près, modiliant amu. I, prép. à cause de, régit ioa.
Outou,pron. pl.. 2« pers. suj. du ] Te, art. s. se rapportant à ioa.
V. a amu, vous.
O, prép. de, régit u.
Taatoa,adj.pl. tous qualiliant outou U, pron. fre pers. génit. régi par
I, prép. à, marquant le rég. dir. de ioa.
amu.
Nei, adv. ci modifiant w moi.
Te, art. sing. se rapportant à maâ. Ioa, s. sing, rég. indir. de riri.
Maa, s. siny. rég. direct de amu.
O, V. être,prés, iwdîc. Supers, sing.
Te, pron. relat. î e//.-direct de tunu. est.
A, prép. par, régissant «.
Te, pron. relat. qui, le, suj. de o
U, pron. fe pers. à l’ahlat. par mau, est ferme.
idiotisme, parce qu’il a causé Mau, pn. étant ferme.
l’action du verbe i tunu dont il Maite, adv. bien modifiant mau.
est le sujet.
Ea, conj. mais,
I,v. être, au passé, li® pers. sing.,/ws. E, V. être employé impers., futur
Tunu, pa. cuisant,complétant le v. i.

sera.

e riri Ma mai outou e te taata Tae, pn
arrivant.
’loa i to ti net ioa ; o te mau Noa, adv. spontanément, modilie
maite ra e tae noa ’tu i te hopea
tae.
ra, O te ara ïa.
Atu, adv. loin modifiant iae,
E, conj. et.
I, prép. à, régit hopi-.a.
E, V. être, 2e pers. pl. futur, serez. Te, aH. sing. se rapport, a hopea.
liiri, pn. étant en colère.
Uopta, s. sing. régime indirect de

E

tae.
Hia, V. être au passif, mettant au
passif riri, riri Ma détestés.
Ra, adv. modifi.ant hopea lin la.
Mai, adv. vers, signifiant que l’ac¬ O, v. être 3e pers. sing. futur sera.
tion du verbe se dirige vers le Te, pron. relat. le.
sujet.
Ora, pn. vivant.
Outou, pron. 2o pers. pl. sujet de la, pron, celui-là sujet de orae riri hia, serez détestés.

FIN

IMPRIMERIE DE l. TOINON ET

C% A SAINT-GERMAIN.

�DICTIONNAIRE ABRÉGÉ

TAHITIEN-FRANGAIS

A
A, pn. être brûlé, cuit.

—

pet.

prendre. — conj- de peur que. —
adu. encore ; lorsque. — prép.
de (devant un génitif); fils de (de¬
vant un nom propre); sur le point

de, près de — tnlerj. ahl—i’. suhst.
être, (au passé, devant les noms de
nombre et les négations) : a toru,
trois; a ita, non ; ore a imi, n’a¬
yant pas cuerché; (à l’impératif),
sois; (aufutur), sera.—Marque, du
participe passif: ite, savoir; itea,
&amp;\i.—Marque dusubst, toe: rester;
toea (toega), resta. — Euphonique,
eau, par moi ; e a na, par lui.
Aa, s. racine; droit; mesure de
loiigueur; téguments; insulte.
pn. être éveillé; brûler; être
cuit.
va. tenter; mesurer.
Aaa, s, agitation. — pn. être
agité.—pa. insulter, tenter.
Aaaa, iiiterj. de moquerie.
Aa haâri, s, toile de cocotier.
Aahi, s. chiffon, mèche.
—

—

Aahiata,
Aûhu,
Aai,

s.
s.

s. aurore.

habits; colique.
histoire, fable.

du

coeur.

émotion.

s.

—

adj.

agréable émotion
éprouver cette

pn.

Aaihere,

s. broussailles. — adj.
plein de broussailles.
Aainu, s. appât.
Aama, adj. brillant^ éclatant. —
pn. brûler, flamber.
Aumu, s. adj. voyez Aai.
Aana, adj, accumulé, aggravé.
Aano, s. largeur; graines. — adj,
large, étendu. — pn. être étendu.
Aao, adj. maigre, épuisé. — s.
maigreur, épuisement.

Aaoa,

aaoa-raa-moa, s.

adj.

chant du

coq.

Aapiti, adj. deux ensemble.

intelligent.

comprendre bien.
Aâra, s. bonne odeur.

pa.

—■
—

odoriférant.

adj.

Aari, adj. irrégulier en sa gros¬
seur.

Aata, adj. rieur.

pn.

—

semble.

Aati, adj. deux.
àâu,

s.

rire

en¬

mordre.
flg. intelli¬

pa.

—

entrailles.

s.
gence,

Aâu.

—

affection, conscience.

récif de corail.

Aaiipiti. adj. indécis.
Aaulttaa, adj. impudent.
Aé, pn. monter. — adv. plus (com¬
paratif) ; ici, là, près.

Ae, pn. toucher en se brisant.
Ae^adv. oui.
Aeae, s. lin_, but, conclusion.
Aeaeo, adj. pâle.
Aehaa, s. difficulté, danger,
Aeliai, adj. lointain.

Aeho, s. roseau.
Aehuelm, s. trouble.—«d/. agité.
j4e-?(a, ae-nei, adv. là, tout près,
il
n’y

—

vorace, rongeur.

Aaia, aaina,

Aapo,

qu’un instant.

a

Aepau, s. dernier souffle, legs.
Ae-ra, adv. là, il y a du temps.
Aere, s. troupeau, abondance;
insondabilité, mystère.
Aereere, s. agitation. — vn, être
agité.
Aero, s. queue d'animal.
Aeto, s. nouv. aigle.
Afa, s. fente, crevasse, divjsion,
guerre.

—

p«. se

diviser, s’ouvrir.

Afa, s. nouv. moitié, demie.
Afifa, adj, divisé en plusieurs
parties.

Afai,

pa.

porter.

rapporteur.

Afaia,

s.

—

Afai parau,

fardeau.

Afafai, pa. porter souvent.
Afarv, s. calebasse.
Ajfata, s. caisse, malle.

�Ail

2

ji-fea, voy, Fea.
Afene, ad), six.
A fera. adv. toujours.
A/ii, s. tête.
Âha, prou, interrog. quel, quelle,
quoi? — adv. pourquoi?
Ahaaka, s. rapidité.— pa. pour¬
suivre.

Ahae, ahaehae, pn. être déchiré.

Ahafirilualua,

s.

semeurs

de

troubles.

Ahaha, pn. se vanter.
Ahavai, adj. fort, actif.
A- hea, voy. Hea.
Ahchc,
un

bruic sourd.

s.

—

pn.

faire

Ahi,

s. feu. — p. couver.
Ahia, voy. Nia.
Ahiahij s, soir, bles.sure. — adj.
bles.se. Ahiahi rumaruma, soirée

nébuleuse ; fig, personne
vaise humeur.

de mau¬

Ahï-maa, s. fournée de mets.
Ahiri, coiij. si. — interj. dites!
continuez I voyons !
Ahiripa, s. calamité, fléau.
Ahi-tiri, s. feu d’arlilicc.
Aliilopi, adj. vigoureux.
A ho, s. chevron, ül, corde; res¬
piration, haleine. Ahomaro, ahonui , persévérance. Ahomure ,
ahopoto, inconstance.
Aiwa, s. prémices, atal de fêle.
Ahoaho, s. pn. Perplexité, être
troublé.
—

huri

Ahoea,

s.

mal de tête, migraine.

fenua,

ouragan.

réserve de i)ataille.
Ahopapau, a. heureux, qui réussit.
Aho-pau, s. asthme, courte ha¬
s.

leine.

cevoir distinctement.
s. fort.

Ahumoua, ahvpare,

Ahurit,

a.

dix.

Ahuruhurua, a. sale, vilain.
Ahuvai, a. nourricier (père ou en¬
fant).
ài, s. cou, désir de poisson.

di. pa., manger, recevoir, prendre.
Ai, V. être, au futur ou au passé.
Aiâ, .s. terre, héritage.
Aia, pn. s’épanouir.
A iai, s. beauté.

bruit sourd

Ahoahna,

AI

-

Ahuihui, pa, pn. rassembler, per¬

Aiaiahu, aiahu, pn. se vanter.
Aiaifaa, pa. manger des choses
i.m propres.

Aiaihaa,

pa.

manger

ment.

gloulouae-

Aiana, a. avare.
Aiani, a. mendiant.
Aiapnu, adj. pa. vengeur, vengir.

Aiaro,

25«* manger en

rond.

Aiata, pa. manger les mets d’au¬
trui.

Aiuto, pa. consumer.

Aifatu, s. serviteur d’un chef.
Aifenua, s. pa. voleur, voler une
terre.

Aiha,

s. a. jm.

éloulfant.

chaleur,

Aihamu, aihamumu,
des restes.

pa.

brûler,
manger

Aihau, pn. être en paix.
Aihni-e, s. broussailles, herbes.
Aihttaa, s. généalogie.
Aihuaraau, s. pa. terres conquises,
conquérir.

A-ima, adv. voy. ina, non.
Aimama, pa. manger ce qui est
mâché.

Alui,

s. habit. — Tuoru, poncho.—
Aimarnau, pa. consumer les vivres.
Oomo, chemise. — PetUoii, jupe. Amianre, pa. manger les fruits
verts.
—Paraüete, manteau. —Faarari,
surtout.
Tipete, écharpe. — Aimautu, pa. manger en cachette.
Taolo, draps de lil. — Uaitete, A-iiia, adv. voy. ina, non.
gilet.
Ainanu, pn. être lésé en un
âhu, s. chaleur , fievre. — pn.
partage de mets.
briller de lièvre, id. Ahnahu.
Ainn.s. amorce, appât.
A hua,s . fleur de la canne, impré¬ Aioio, a. inconstant, changeant.
cation, garde-malade. p)a. mau¬ A-ipa, ad. ipa, non.
dire.
Aipai, s. pa. sodomie, la com¬
mettre.
Ahuavaha, pn. a. faire des promes¬
ses et ne pas tenir.
Airahui, pa. a, manger ce qui est
défendu.
Ahuehue, s. pn. confusion, être
en alarme.
Airoiro, s. ver.
Airuma, pa. manger sans inviter.
Ahuena, s. propriété, collection.
Ahuhe, s. vn. pousser vite, végé¬ A-ila, adv. ita, non..
tation active.
Alla, int. oli! que de.. Aita te
Ahui, pa. rassembler des objets.
maro, quelle obstination !
Ahui-avae, s. trace de pieds.
Aitahaüy a. sans modestie, nu.
—

�AM

—

Aitamai, a. pa. exciter la guerre.
Aitarahu, a. débiteur.
AUan-a, pa. aâj. vengeur, venger,
Aito.

s.

bois de fer, guerrier.
tant mieux! (pour

a.

Aitoa, int.
mal).

Aituhiluhi,

pa.

mer.

maudire, blasphé¬

dies.

adroit.

s. a.

Amaha, amaliamaha.

dextérité,

s. pn.

fente,

division ; se fendre.
Amararà Q'are), s.
parapluie, om¬
brelle.
Amaia amlii, s. premières étin¬
celles.

Amava,

amaura , a. ignorant,
maladroit.
s. voy. amaa,
Amiami. s, pn. appréhension;
craindre.

Amea,

Aniina, amlnamina,
qu’un
jouit.

pn.

désirer

ce

autre mange ou dont il

Amio, amiomio, a. pu. changeant,

sentir continuellement.
Amioparai, pn. se retirer et se ral¬
lier.

Amo,

clin d’œil, cligner les
yeux. Amoamo, s. pn. clin d’œil,
s, pn.

scintillement d’étoiles.—
faire signe en clignant les
yeux. Amorua mata, s. clin d’œil,
se

instant.

Amoamorua,

pn.

armées).

Amoamoa,
pâle.

s’approcher (deux

amoomoo, a.

malade,

Amou, s. sommet, pointe, manche.
Amu, amvaimi pa. manger. Amu,

iurahu,déh\leai\Amuito,

v.

aito.

Âmuamii. Pn.pa. railler, donner
des

surnoms ;

murmurer.

Amuhau, Pn. être
Amiti

,

a.

en

pn. pa,

paix.

additionner,

Joindre; s’associer, productif,

amuiraa,s. addition, collection,
société. Amubnui, pa. pn. id.
A-muri, adv. pre.plus tard, après.
Ana, pa. s. caverne, râpe en co¬
rail; râper.

AO

—

Anaanu,

s. a.

Anaanaea

,

a.

éclat, brillant.
pn. être convales¬

cent, restauré.

Anaanatae,

le

Aiu, .s. enfant (mangeur de lait).
Aûriih s. longueur, long.
Aivaiva, a. abondant.
Aivl, s. Éminence^ colline.
Ama, s. balancier de pirogue.
«ma, pn. briller, être cuit.
Amaa, .v. branche, divisions d’uii
sujet.Ainaamaa, s. rejetons, petites bran¬

AmiifatU;amaJiaiu,

3

s. pa. vif désir d’un ob¬
jet, convoiter.
Anaé, a. adv. tou.», chacun; ensem¬
ble, seulement, entièrement.
Anae, .v. pn. anxiété; être en

anxiété. Anaenae, pn. être
anxiété à ne pas dormir.

en

Anafero,ancihero, a.glouton, libidi¬
neux.

drtai,

frugalité, économie;

s.

gée.

ran-

.i-nanahi, voy. nanahi.
Anani, s. nouv. orange, oranger.
Anapa, s. pn. éclair, étinceler.
Anapianapa, id.
Anapape, annvai, s: rivière, son lit.

Anuu, s. pa. deuil; regretter.
Anauru, s. vent violent.
Anavc, s. respiration, corde,
sévérance.

Anmm,

per¬

clair, limpide ; fig. clair
et trompeur.
Anee, s. pn. a. ductilité; malléable;
a.

s’étendre.

Anei.ndv. est-ce que?
Ani, pa. demander, interroger.
Ania, s. a. adv. superliciel,frivo¬
lité

Aninia, anhn, aniniva, anivaniva,
.•i.pn.

étourdissement,vertige, aller

en
zig-zag.
Ano, a. pn. désolé, inhabité.
Anna, s. aspect d’un pays.

Anoano
s.
distant.
,

a.

élévation; haut,

Anoano, s. graines.
Anoanomarie, a. intelligent, sage.
Anoanomatie, anoanotvpu, a. in¬

digène.
a. fidèle.
Anne, anoenoe, s. pn. curieux, être
curieux devoir, d'ouïr.
Anohi, s. hameçon.

Anoauri,

Anoi, anoinoi, ânoninonî, s. a. pa.
mélange, mélanger, composé.

Anoparau,

a.
qui connaît les
hommes et les choses.
s. .saison, temps,
année.
Anu, anuanu, s. a. froid.
Anna. \oy. Ania.
Annanua, amiemie, s. arc-en-ciel.

Anotau, anolaro,

Anuhe, s. fougère.
Anuhenuhe,i!,a. grandeur trompeuse
Ao, s. monde, univers, terre,
ciel,
bonheur, paradis, nuage, lumière,
jour, graisse, principe, centre,
cœur des
clioses, angle, espion;

�AP
pa. presser un

-

liquide, pn. poin¬
Âo-roa, s. firma¬

dre, reparaître.

ment. ko rereva noa,
ciel changeant.

côte ; intrépide

guerrier.

s.

pa.

ciseaux,

couper.

pn.

sur les
mets. — Mata,
cavité de l’œil. — Rima, paume
de la main. — Roro, iipoo, crâne.

lancer

—

Pape, vai, pipape, pi vai, cer¬

velle des animaux.

Apua,

manche de lance.

s.

Apuapii,

s.

a.

flexibilité, flexible.

a. étouffant, brûlant.
Apuaroa, s. brise agréable.
Apumaa, a. hospitalier.
Aputa, aputaputa,pn. percer, entrer
Ara, s. pn
route, sentier ; être
éveillé, sur ses gardes; transpi¬
rer, être connu. Ara roa, long'

Apuaria,

.

mouvoir ; a. mobile.
Aorai, s. palais.
A-ore, adv. non, voy. Ore.
AoU,

—

Apoopoo,

après df main,
Apotolo, s. nouv. apôtre.
Apu, s. a. écaille, coque de noix,
écorce, cavité ; concave ; s’é¬

Aofao/a, aoheohe, a. svelte.
Aoha, pn. pencher.
pa.

assemblée.

MaLai, rumb de vent.

avis,

Joa, a. s. pn. aboyer, aboiemenl;
habité, peuplé

Aoi,àoioi,

raa,

—

délibérer, consulter.
Apopo, adv. demain. Apopo alu,

^oahe, pn. prendre garde h soi.
ytoaia, s. pa. recueillir avec soin;
plaisir du pécheur.
Aoâo, a. s. côté, côte, flanc; svelte,
liant et bien formé.
Aoaoa, s. bruit confus;», pn. être en
délire, sot.
Aoao'iehaa,s. a. lieu resserré, étroit.
s. grosse

abîme.

ioconstant,

Ad, s. pa. conseil,prédication,
instruire, prêcher, gronder.

Aoaotahi,

AR

4

chemin.

messager; s’élever, se
Araaraa, pn. se rele¬

s. pn.
perruquier; jfraa,
relever.

apaa, s. hameçon.
Apaahoe, pn. être uni.
Apaapa, s. pn. moitié;
battre au vent.

être convalescent.
Araara, s. a. brillant des yeux;
ver,

Apa,

oiseau;

s. copeaux, fragments.
Apae, s. pn. perchoir; percher.
yipai, pa. apporter.

Apaapaa,

commeficement, origine; mortil;
brillant.

Araaraaiva,

a. paysan, sauvage.

Araaravi, pn. être vaincu, conquis.
Araau, s. torrent.
Apnpafara, a. violent en paroles. A?-aea, s. pn.. argile; s’étouffer en
mangeant.
Apapavai, a. calme, tranquille.
Araharaha, s. chemin qui ser¬
Aparai, a. clair, sans nuages.
pente.
Apa?au, a. s. bavard, plaisanterie.
Apari, apnpari, s. rochers, plein Arahi, a. pn. beaucoup; demeurer,
de roches.

Apatahi, pn. regarder de travers.
Apaloa, s. Sud. Apatoerau, s. Nord.
’ipe, pn. éviter, s’écarter.
Ipea?/,

a.

Apepe,

pa.
travers.

réservé.

raccommoder, faire de

Apepepepe, pa. entasser; rouler sur.
Apetdhi, pn. regarder de travers.
Api, s. a. pa. feuille d’un livre;
valve, bordage; jeune, neuf, nou¬
veau; occupé, rempli, joindre,
unir. Parau dpi, nouvelle.
Apiapi, a. étroit, resserré.
Apipiti, adv. deux ensemble, mu¬
tuellement. Apiti, apitipiti, apiÜti,pa. doubler.

habiter.

Arahiii, s. pointe.
Arahu, s. charbon.

cliarbnn de terre.
Arahuepini, s. grand
athlète.

—

Toreva,

coup,

fort

médiateur ; obstacle,
empêchement : s’interposer.

Arai,

pn.

s.

Araia-

foie,lieu de naissance; dé¬

s.

troit.

Araimi; s. amorce, appât.

s. faîtière.
.draireva, s. grande hauteur, dis¬

Araiore,
tance.

Aramii,

être en peine, déplaisir.
aramoi, aramoia, araoubli, oublié.

pn.

Arnmoe,
moina,

s. a.

Armioa, aranui, s. grand chemin.
A?'aon, s. gosier, orbite de l’œil.
Arapai, s. bois en sablière.
Arapaia, .s. foie.
Arapepe, s. petite hache.
topito, boutonnières. — Tnria, Arapoa, s. a. gosier, gloutonnerie ;
trou de l’oreille. — Hohonu,
glouton.

Apiraa,

s.

jeunesse.

Âpoi, s. cintre.

Apoo, s. pn. trou, fosse, tombe,
puits ; conseil, assemblée ; s’as¬
sembler. — Ihu, narines. — Pi-

�AR

Arapofai, arapofaifui,

ex-

ciier à la guerre; séditieux.
s. cœur d’un arbre, moelle.
Arara, s. a.'pn. enrouement; rau¬
que; ên e enroué.
Araralioa, pn, avoir mal à la tête.

Ampiio,

Ararc,

a.
s.

Arataio,

indistinct.
pa. guide ; conduire.
sentier dans les

s.

s.

commencement d’un

s. a.

contusion, coup; beau,

blanc.

passe pour canot.
de gracieuse appa¬

a,

rence.

Aravara.va,
Aravi,

s.

contusions.

s. a, pu.

abattement; sub¬
; inégal.
intelligence , ingé¬

jugué, être faible

Aravilii^

s.

a.

nieux.

Arc,

s. vague,

d’esprit; nouvellement
de diflicile accès.

Arearea,

pn. a.

réjoui.

coupé

se

replier.

s. a. pn. pa.
,

front, face, pré¬

être perdu

oublié in¬
combattre, faire la guerre.
,

;

être joyeux, gai,

Arefm, are/mrehu, s. crépuscule.
Aronu, s. épine du dos.
Arenio, s. noua, agneau.
Arepu, urepurepu, pa. remuer.
Arerarera, s. nn.a. bégayement, bal¬
butier.

Tn/ii, com¬
en
corps, —l'apupu, combaltre épars. — Tavare, ure,
roa,
combat
malheureux. —

Firi,

avant-garde.
s. a. chemin, intervalle, som¬
met de colline;
hospitalier.
Aroaro, s. a, mystère; doublure
d’habit; obscur, mystérieux.
Aroaroa, a. indistinct, obscur.
Aroeroe,a. mince ; indistinct (vue),
Aroha, s. a. pa. pitié, amour, af¬
fection; digne de compassion ; ai¬
mer, prendre en pitié. Arohor
roha, id.
Aroha lae, s. vaine compassion.
Arohi, int. allons ! courage ! conti¬
nuez ! voy. Rohi.

Aroa,

Aromoi,

d’un trou.

aromoina,

pn.

être oublié.

Aropa,

oublier,

quiproquo

;

Aroparopa, adv. en chancelant.
Arori, s. pn. arorirori, se mouvoir

;

s.

pn.

erreur,

tourner, détourner les yeux.

mouvement.
s. pn. duel ;
l’un à l’autre.

Aroriu,

se

faire face

Aroro,

pn. perdu de vue, éteint,
hors d’usage.
Aro-rua, s. second dans un duel.

Arote, s. nouv. charrue.
Aroli, voy. Arohi.
Ara, s. vague; forêt; long filet;
fausse accusation ;

Joie du voya¬

geur; fin d’un désir.
n. trou, fosse;

Arua,
un

Arere, s. messager.
Arcro, s. langue.
Ari, s, a. pa. profondeur, vague,
flol; profond, vide ; vider la terre

,

—

battre

se

flot.
Area, COU]. mais, quant à. —adv,
présentement, bientôt. — s. inierval!(!, e.'^pace.—pn. retourner.
Arcarc, s- a. maladie de corps ou

guerrier tué.

regret pour

Aruna, s. nouv. l’arche.
Aruaru,a. s. enfant nouveau-né;
enfantin; chasseur; poursuivre.

Aruurua,
d’une

a.

s.

pn. consternalion
sans énergie,

défaite; être

Aria, s.pa. adv. intervalle ; saisir,
pincer ; bientôt. — Aria aena,
ariaana, adv. bientôt.
A&gt;iiiri,s. a. transparence; clair;

Ariiaru porepore, s. ardente pour¬
suite d’une propriélé.
Arn arui, s. alarme d’un combat de

Arii,

Arue, s.

mince

s.

inégalement.
roi, chef principal.

—

Fakine, reine.

Arii, ariirea,

s. petite quantité.
Ario, s. noua, argent.
Aripiripi, s. pn. a. faiblesse; être
.

blesse;

Aro,

Aroraa,s. combat

rocs.

sujet,

Ara-vaa, s,
Aravailaio,

être agité par

pn,

tourbillon de vent.

un

Aripuripu, adv, clopin-clopant.
Aviva, arivariva, s. a. pn. mince, fai¬

connu,

teux.

Araha,

Aripo, ariporipo,

sence

Arii-iaura, s. échelle de cordes.
Aralea,a- pâle de peur.
Ara-iia, Ara-iu, s. chemin.
Arato, pa. trainer, draguer.
Avatuaririi.a. long, ennuyeux.
Ara-luru, s. pont.
Arau, a. long, vert.
Araua, s. a, bon pilote ; rabo¬

Arauru,

AR

—

pu. a.

débile.

ému, inégal.

nuit.
pa. eslimer, louer; es¬
time. Arue, aruerue, s. bruit de
l’écho ; être répété.

Aru

- faahema
aru - faaipaea, s.
paroles de conciliation avec in¬
,

tention de détruire.

�AT

-

6

sent ensemble.
Artti, s. nuit.
Arumaruma, a. noir, sombre.
Animata, s. paupière.
Arupopore, pa. poursuivre vivement.
Aruri. adv. a. indistinctement

(ouïr); gauche.

AU

-

Aru-fetoitoi, s. vagues qui se bri¬ Atia,

adv.

s. assez ;

palissade.

Aünra,conj. néanmoins.
Atipari, pn. retourner.
Atipi, atiti. pa. lancer une pierre
(sur l’eau).
Atipnni, pn. être entouré, assiégé.
Atira. atire, adv. assez.
Atiretire,

reste;

s.

Atita, atitatita, s. pn. agitation;
être agité.
Ariiru^ adv. collectivement.
Aru-tiraorao, s. flots, intérêts qui Atiti, s. a. ferme, en sécurité ; rudiinents, éléments.
se combattent.
Aruta, pa. saisir les mets avant Atitia, adv. partout.
Ato, s. pn. pa. couvrir une mai¬
qu’ils soient servis.
son ; arracher des feuilles; cou¬
Asini, s. nouv. âne.
vreur ; pencher la tête en som¬
Ata, s. a. nuage, tige de fleurs ou
meillant.
fruits, pousses ; messager; crépus¬
Atoa,
adv. tous, entièrement, aussi,
cule; durable, qui ne veut pas,
pareillement — Atoa, atoatoa, s.
inhabile, difticile.
a. vent impétueux; audacieux,
Ata, s. pn. rire. — Niho,s. pn.
athlétique, nlein de rocs. Ato.a,
sourire, sourire trompeur. -■
Ore. s. sot rire. — Paoho, s.
pp, arraché, cueilli.
Atoauru,
pa. rompre de petites
éclat de rire. Ataata, rire, ri¬
branches, connaître imparfaite¬
sible.
rau, objet de mépri.s.
Aruriruri, s. rumeur.

—

ment.

Alaa, a. fendu, divisé.

Alaata, a. pn. choquant, être dé¬
goûté.
Ataalaa, s. pn. retraite,ôtredégagé.
Atnataroa,s. pluie continuelle.
Atae. int. ah ! oh ! ouf !
Ataetai, s. agilité, activité.
Atama, s. a. tendresse pour les en¬
fants ; sa 'esse ;

intelligent.

Ataraioio, a. de bonne mine,
Atari, s. a. pn. régime de cocos; in¬
constant; être changeant, Atari-

tari, id.
Ataro, a. droit, Voy. atati.
Atatn, pn. être agité. Atatutatu, id.
Atau, a. droit, main droite.
Atavai; a. s. petit courant ; adop¬
tion; élégant
Atave.s. régime détruits.
Ate, s. foie, gras de la jambe.
Atea, a. s. clarté,ouverture ; débar¬
rassé d’obstacles et d’obscurité;
distant, éloigné.
Ateate,

a. s.

a. s.

ble.

satisfaction, agréa¬

Aio-hei, pa. cueillir des fleurs pour
couronne.

Atore, pa. éventrer.

Atori, iitoritori, pn. être dévoué
aux

dieux.

Atoroirai, pn. a. monter vers le
ciel ; fort, actif. Atoroiroi, a. uni, tombé (mer).
Ata. adv.

que
ra

loin, d’ici,d’auprès (mar¬

émission de raction). Atu

(marque le pissé) ; plus (mar¬
comparaison).

que

Atna, s. Dieu.
Atvatn, a. propre, bien arrangé.
Atumotu, s. terre sans hauteurs.

Aturii, s. support, soutien.
Alnton, a. incendiaire, vantard,
étourdi.

Atutu, atutututu, s. pn. commo¬
tion, être agité par un événe¬
ment.

pureté,limpidité, sin¬ Au,

pron.

moi. A û, de moi, mon,

mien.

cère.

Ateau, a, s. chefs, guerriers, coura¬
geux.
Atere. pn. se

Ateroa,

Afete,

Atohatoha,

s.

s.

répandre.

la raie.
pn. tintement,

Août, atetetete,
Ateuteu, pn. pousser.
nouv.

tinter;

pn.id.

Ati, s pn. embarras, épreuve, dif¬
ficulté; s’attachera une personne;
mordre; être entouré; tribu, des¬
cendants.

a. pa. pn. s. courant, rosée,
bronirard ; vapeur ; aiguille; tiel
des animaux ; coudre ; convenir,
être agréable; convenable, juste,

Au,

agréable. Au-mata, agréable a
l’œil, vu aven joie. Au mauiui,

sympathie. Au niilü, pitié. Au
raa, comparaison, convenance,
agrément.

Au-reva,

tromper

quelqu’un en se donnant comme

ami. Au rirerire,

amis.

�ft

AU
Au, duâu, pa.

—

7

AV

—

Aunati, int. prends! saisis!
Annuu, adv. doucement, à loisir.
Auo,pa. appeler.
bon nageur. Au o aro, nager la Auono, s. flotte, réunion de voya¬
face en bas. Au o tua, au-tia, na¬
geurs.
ger .sur le dos.
Aupari, pa. équarrir; accuser à
faux.
Au, pa. pn. amasser ; se lever (un
astre).
Auperu, pa. plier, entourer.
Au, art. pl. le.s, le corps. Au-tahua, AupUpii, pn. suivre en ligne.
le corps sacerdotal.
Aupupii, pn. s’élever successive¬
poursuivre,
chasser ; nager. Au farere, pn. na¬
ger maladroiteraenl. Au moana,
pu.

Aua, a. s. plat, ta.sse, verre, clô¬
ture, enclos; stérile.
Auaa, coiij. ne, ne pas, de peur
que,

prép.

non pas

(cela).

ment, se liguer.
Aura, pa. trancher, couper.

Aurau, voy. auaa.
Auraro, s. pn. être sujet, obéir,
soumission.

Auaerea, a. impertinent, préten¬
dant ignorer ce qu’il sait.

Aurau, a. instable, flottant.
Aure, s. tenon de mortaise, coche.
Auahi, s. feu ; berger.
/ureure, a. en spirale, torse.
jltirt, s. nouv. fer.
Auaho, pa. pêcher a la ligne.
Auai, auati, s. bois qui donne du Auriri, a. troublé de chagrin.
feu au frottement
Aura, s. nouv. l’or ; épaulettes.
Auanei, adv. aujourd’hui, bientôt.
Aura, a. s extrémité, pointe; lé¬
Aua taetae, a. qui semble avoir la
ger, superficiel.
jaunisse.
Aurupae, a. ennemi en fuite.
Auau, pn. pa. s. mâcher de la Aitruru, pn. s’assembler.
nourriture; grincer des dents; Auta, s.pn. gémir, soupirer.
Autaa, a. temporaire.
balbutier; chasser, chasseur.
Auatta, s. adv. salement fait ; dé¬ Autahu, s. copeau ; principe d’un

Auafa,

a.

intrépide.—Ore, craintif.

.

bris, copeaux,
Auau ivahana. adv. promptement.
s. hélas ! ah ! bruit, cla¬

Auc. int.
meur.

Aueue,

pn, s.

Aufau,

pa. s.

che ;

mouvement;êtreému.
tribut ; impôt ; man¬
l’impôt ; mettre un

payer

manche.

Aufau fétu, s. pa, généalogie, la
faire.

débat.

Alliai, pn. passer en mer.

Aiilara. pa. affiler un bambou.
Aîitari, autaritari, pn. suivre quel¬
qu’un; désirer de retourner en sa
terre.

Avtaripo, pn. pirouetter.
Autariri, pn. quitter ,sa demeure
avec

peine.

Aute, s. mûrier, rosier de Chine.
Autina.pa. attacher, coudre ; pres¬

Aufenua,

a. fidèle à habiter une
terre.
ser à l’ouvrage.
Auvaa, s. flotte allant ensemble.
Auha, a. s. soif, altéré.
Aukune, s. saison de la récolte, ré¬ Auvaha, s. orateur d’un chef.

Auviri.

colte.

Auhuu, s. abondant.
Aui, s. abcès à l’aine, âui,
gauche.

a.

Ava,
de Ava,

Auiaui, adv. anciennement.
Anmaha, s. a. étouffant, chaud;
chaleur.

Au-mama, pa. mâcher pour un
enfant.

a. de travers (pied).
plante, âva, eau-de-vie.
pour navire. Avaava,

s. passe

petite passe

Avaâva,

s.

a.

tabac; salé, âcre,

amer.

Avaavaa,
de l’eau.

s.

désir d’entendre; ride

Avaé,

Aumama, a. ad. agile, léger.
Avmea, s. ouïes des poissons.

Aumii, oumiimii, s. pa. vif désir,
convoiter.

la lune.
le pied. — Faurua, pied
militaire.
Hiihii, pn aller en

s.
Avae, s.

—

avant, bien marcher.

—

Alaoro,

marcher à grand pas, avec
précaution. — Reia, à grands
pas, prompt. — Reva, sur son
départ. — Tare, pas pressés, dé¬
pn.

Aumiti, aumitimiti, pn. faire cla¬
quer les lèvres.
Aumunamuna, pn. chuchoter.

Aunn, aunavna pn. s. rêver ne
pouvant dormir, être alarmé ;
,

alarme.

s.

marche

imprudente.

Avae, s. membrure de canot.
Avaevae, a. clair, joli, brillant.

�*

E

-

Avari, pn. être en convalescence;
aboli, révoqué. Avarivari, pn.

8

El

Aveià,
se

boussole ; points pour
diriger en mer ; exemple ,
s.

être en
légère convalescence,
guide.
ployer de faiblesse (plante, etc).
Avera, pn. être brûlé. AveraAvaro, s. calebasse; vase de coco.
vera, id.
Avatuvianu; pn '. s’affaisser.
Avare, s. gencives, paupières.
Avatea, s. a. midi; vertical.
Avi, pn. grincer, montrer les dents.
Avatua, s. mal de mer.
Aviavi, a. mince, délié.
Avatufa, s. temps calme et chaud.
Aviavia, a. vert, non mûr.
Avau, s. pa. reproche, gronder, Avii, s. pn. commencement, pre¬
mière partie; grincer les dents.
censurer, blâmer. — Avauvau, id.
Ave, s. toron d’un cordage, cordon Aviri, pn. s’associer, tresser un lilet
d’une fronde; queue de comète,
en feuilles ; abonder en fruits.
de météore.
Aveave, queue de Avivaviva, pn. faire du bruit avec
les dents en mangeant.
robe, gland en ornement.
Àveuvefcüi, s. branches d’une fa¬ Avili, avhiviu, s, pn. murmure,
mille.
bruit d’un bâton fouettant l’air;
Avei. s. a. brasse ; fort, bien formé.
faire du bruit.
Aveivei, adj, ia.
.

—

E,

v. siibst. je suis, etc; je serai,etc;
sois, etc. (marque le présent, le

futur, l’impéralil):

e pahi, c’est
un navire
; e taoto au, je serai
dormant; e haere oe, sois allant ;
a toru, il
y en avait trois; e toru,
il y en a trois, oïl ils seront trois,
lui. ô (marque du vocatif,

Ea,s. aphte,chancredanslabouche.
Eaea, s. pn. être sauvé, rétabli,
croûte

E

sur une

blessure.

aha, voy. aha.

Éé,

pa.s. (voy. é) différents etc. ;
scier ; officier d’ordonnance.
Ee, pa. pn. s. aisselle; frotter des
a.

feuilles, frapper main contre
main ; monter sur un cheval, un
canot, sur la terre [navire qui
s’échoue).
Eeao, s. passager.
Eéne, eére, voy. énc, ère.
Eero, pn. monter {un astre).
nonce aussi
e, oui, en tahitien ;
Eetuoutd, voy. eeao.
mais cet e étant très-ouvert, il est
Eeva, voy. eero.
l'robable que c’est ae, oui, adv. Eha, s. antennes, tentacules.
—

avant, après le substantif) : e le
e, ô Dieu. — Pré. par, des,
(marque du régime du verbe pas¬
sif) : Arolia Ma e te Atua, aimé
de Dieu.
Conj. et.- Le ciel et la
terre, te rai e te fenua. (On pro¬

'■ A tua

—

Ainsi tae atn, aller plus loin, se
prononce ta tu). — Pu. être in¬
commodé par l’humidité, être en¬

flé.

E, a. ad- différent, étranger, étrange;
ailleurs ;e/wereé, allez ailleurs (on
trouve écrit) ; i nia e, plus haut
;

c’est,sans doute i nia «é qu’il fau¬
drait écrire.
que (retranchée devant les
propres paroles de quelqu’un) :
Ua parau oia e : e haere

E, conj.

oiitou;

Ehaeha,ii. puant.

Ehia, voy. hia.
Ehu, s. a. rouge, rougeâtre ; dé¬
vasté, dévastation.
Ehuehu, s. pn. être agité; agitation.
Ei, prép. pour. Ei vai, pour avoir
,de l’eau.
Éin, s. pa. voleur; dérober.
Eiaha, conj. de peur que, ne, ne
pas, ne

faites pas.

Eie. eie nei. pron. a. ceci, celui-ci.

Eieie, eieiere, pn. être consterné.
Einaa, s. suivanles d’une reine.
Einamoa, s, a. moisi, moisissure.

^il a dit : Allez-vous-en.
(/re/irt), éâiid, cùtu, s. sentier,
chemin, Êâtipi, sentier escarpé. Eipa, s. coupe.
Êûturu, pont.
Eito, s. égalité, égal [ito).

Eû

Ea,s.pn. santé, liberté, sauveur;
jouir de la santé, de la liberté.

Eitoa,

a.

Ekalesia,

meurtri, gàié.
s. nouv.

église.

�Ena, adv. pr, voilà, ceci, cela.
Enaena, adv. promptement.
Eue, pn. pa. réparer, raccommo¬
der, s’approclier.

Eue, adv.
pas

non, ce

n’est pas; n’est-ce

?

Eneene,s. a. fort pressant; double
menton; graisse du cou.
Erienii, s. nouv. ennemi.
J^ikopo, s. nouv. évéque.
Epitoie, s nouv. épître.
Era, ad. pr. voilà, cela, celui-là.
Ere, ad, non, ce n’est pas (e ère).
Ere. pn. être frustré, destitué.
Ereére, a. noir. — Tape moana,
noir, bleu comme la mer.
Erehuru.

encombré.
pa. s. nombreux voya¬

a.

Êrepuru,

geurs; mettre en
d’une armée.

Eri,

s. pa.

sûreté les restes

mine, miner.

Erii, pa. creuser la terre.
Etncta, ad.fort, ferme, dur, obstiné.
Eté, s. corbeille, panier, sac. —
ad. ce n’est pas (e été).
Eteete. pn. être choqué, dégoûté.
Etene, s. nouv. païen.
Etu, pa. a. fouir la terre; foui.

Eu, éuèu, pa. pn. cuire au four ;
cuit.

—

Maa, cuisinier.

Euaijpn. céder en bataille.
s. fournée pour visiteurs.
a. fort, mùsi-uleux.

Euea,

Eiinuha, s. nouv. eunuque.
Evatielia, s. nouv. évangile.
s, arrière-faix.
Evehoe, s. jumeaux.
EveevBj' s. pn. lambeaux, être
Eve,

chire.

s,
tend ;
s.

Faa-araa, pa. alléger, relever.

ser, nommer.

Faa-areare,

Fa,

but où l’on tire, où l’on
tige. — pn. apparaître.
vallée. — Devant un mot,
équivaut aux verbes faire, cau¬

Faâ,

Faa-aa, pa. tracasser; allumer, en¬

flammer; faire bien cuire.
Faa-ââno, pa. élargir.
Faa aau, s. pa. suicide, se suicider.
Faa-aé, pa. faire monter.
Faa-aea. pa. rendre courbe.
Faa-aeae, pn. être moribond.

Faa aercere, pa. secouer.
Faa-ahaaha, pn. s’etmrgueillir, se
vanter.
*

Faa-ahehe,

pn.

Faa-nhoahoa,

—

Eueu, pn. remuer, s’agiter.
Euliari, s. nouv. eucharistie.
Eulie, s. nouv. vœu.

dé¬

Faa araara, pa. commencer.
Faa-aratai, pa. s. guide, conduire.

Faa-arauru. pa.
ner

appointer.
clair; don¬

pa. rendre
le mal de, cœur.

Faa-arearea, pa. égayer.

Faa-arepiircpu,pa. troubler, agiter.
Faa-ariari, pa. rendre clair.
Faa arii, pa. faire roi.
Faa-aro, pa. celer, faire un mys¬
tère

Faa-aroha, pa. exciter la pitié, l’a¬
mour.

Faa-arue, pa. faire louer.
faire du bruit.
Faa-dla, a. pa. faire rire; risible.
pa. troubler, en¬ Faa-ataata, pa. a. dégoûter
cho¬
,

Faa-nhu.pa. vêtir.

quant.
Faa-atea, pa. faire

Fua-âi, pa. s. nourtir: accoupler;

Faa-alcie, pa. faire craquer, réson¬

nuyer

non

rricier.

place.

ner.

Faaai.pa. parer, détourner;

Faa atua, pa.

Faa-amu, pn. nourrir.
Faa-ânaana, pa rendre brillant.
Faa anea'ne, pa. orner.

Faa-alnalu, pa. bien arranger.
Faa-âu, pa. taire nager. Faa-au,pa.
rendre agréable, convenable, di¬
gne, réguliiT. Paraufaa-au, con¬

Faa-ami, pa. intimider.

Faa ani. pa. donner.
Faa-ano, pa. rendre désert.
Faa-aô. pa. s. conseiller.
Faa-upi, pa. remplir; rendre neuf.
Faa apo, pa. rendre creux.
Faa-apu,s. pci. cultivateur,cultiver.
Faa-àra, pa. éveiller, faire veiller.

déilier.

trat. Faa-auraa, s
agrément;
comparaison, signitication.

Faa-aueue, pa.

troubler, agiter.

Faa-âvaâva, pa. rendre amer, acide.
Faaavari, pa. révoquer; rendre à
la santé.

Faa-avarivuri, pa. rendre flexible.

�FA

Fua-ea,

pn. pa.

reposer.
pa.

Faa-ee,

par eau.

—

délivrer ; cesser,

'iO

se

suspendre; U'ansporter

Fcai'liau, s. soldat.
Faaeho, pa. séparer.
Faaehii.pn. exciser autrui cl puis
l’abandonner

causer

un

troubler l’eau.

Faa-cnaena,

pn. se

débat;

bâter.

FA

—

Faa-luvnarirau,

pa. retarder.
Faa-hana, pa. se vanter.
Faa-hanahuna, pa. glorifier,
Faa-lianrea, pa. alarmer.
Faa-hnpa, jm. tromper; condamner.
F.aa-hupu, pa. blâmer; induire en
erreur.

Faa-hara, pa. pécher.
Faü harainaati, pa.
diviser

les

gims.

Faa-ene^ pu. empiéter, usurper.
Fau hnu, s. pa. faire la paix; soldat;
dire qu’une chose l’emporte.
FaacOjP'i. perdre l’ap-pétit d(&gt; peine.
Fiia-dre. pa. priver, frustrer.
Faa haul.i, pa. dissiper, agiter.
Faa-érecrc, pa. noircir.
Faa-he, pa. accuser d’erreur; dé¬
Faaero, a. pourri (œuf).
voyer.
Fua-étacta, pa. rendre ferme ; s’ob¬ Faa-liee, pa. purger; quitter en
stiner.

Fnaeva,
Faafaa,

colère.

être v.aniteux (habits).
ravin, petite vallée.

pn.
s.

Faa-faaroô,

pa.

Faa-fai,

faire avouer, faire des

obéir.

pa.

contes.

faire croire, faire

Faa-hche,

pa, a.

diviser de.s amis,

sauvage.

Faa-hei,

couronner; retirer
avardage; capturer.
pa.

Fua-heia, pp. couronné.
Vaaheimni;, pa. donner

une vision.
Faa-Jaito, pa. mesurer ; égaliser.
Faa-jana, pa. se donner la grosse Faahcipo, faaheirni,

part.

avec

un

pa.

rêve,

accuser

mauvaise foi.

Faa heitnolo, pa. voy. faaheimoe.
Faa-fanau, pa. accoucher.
Faa-fano, s. pa. départ de l’ime a la Faahcma, pa. a. trompeur, trom¬
mort, chasser le démon
; faire
per; tenter.
partir. '
Fua-hemo,pa. l'emporter; troublefêle.
Fua-fao, pa. opprimer, asservir.
Faa.-farara, pu. faire pencher ; faire Faa-hepo, pa. commander, tyran¬
soiifller.
niser.

Faa-fa.verei.

Faa-Jariu,

pa. faire rencontrer.
pa. faire clianger de di¬

rection ; convertir.
pa. baisser;
cliner.

Faa-faro,

Faa-fatata,

pa.

approcher.

Faa

fali,

faire in¬

s’approclier, faire

briser, décourager.
Faa-faufaa, pa. rendre utile.
Faa-fau/aa, pa. abhorrer; dire dépa.

teslable,

Fau-fuiira,
en sa

pa. mettre un tenon

mortaise; apparaître.

Fau-lierc, pa. enlacer,
Faa-hcrchcre, pa. épargner, favo¬

riser.
Faa-hi. pa. seringuer,
pomper,
Fan-Ilia, pa. renverser.
Faa-hiahiu, a. pa. admirable,
mirer.

Faa-hinuliinu,
éclatant.

Faahili,

Faa

pa.

ad¬

polir, rendre

pa. prononcer.
pa. faire Iressailür.

lulimaue,

Faa-hoa., pa. rendre ami, dire ami.
Fna-hohoa, pa. tirer un portrait.

Faa-fefe, pa. ployer.
Faahohoni, pa, tenailler, pincer.
Faa-fene, pa. Ijriser.
Faa-hohonu, pa. creuser.
Faa-fifi, pa. embrouiller, rendre Faa-liohoro, pa. faire courir.

diilHùle.
Faa-hoi, pa. faire revenir; rendre.
Faa-fei.ii,pa. dire parent.
Faa-hope, pa. compléter, finir,
Faa-haahaa, faa-haehaa, pa, s’hu¬ Faa-hopea, s. lin, conclusion.
milier.
Faa-hopu, pa. plonger.
Faa-haama, pn. pa, faire honte.
Faa-hopue, pa.:s. faire fermenter,
Faa-haehae, pa. provoquer.
levain; malice.
Faa-Jioro ,pa. faire courir.
Faa-liaevM, s. règle, conduite.
Faa-hahao, fua-hahau, pn. se dé¬ Faa-hotu, pa. faire fructifier.
tourner.

Faa-hahi, pa. tromper.
Faa-humama, pa. faire ouvrir,
trebâiller.

Faa-hou,

pa. renouveler.

—

Âd. do

nouveau.

en¬

Faa

houu,

ner.

pa.

abattre, confusion-

�FA

Faahua,

'I l

~

faahuahna,

pa.

reyôlir

l’apparence; pulvériser.
Faa-hupeliupe^ pa. salir, gâter.

Faa-mia,

s. pn.

dolent.

dormeur, être in¬

Faa-nui,

Faa-liuru é, pa, transformer.

Faa-i,
Faa

FA

—

pa. remplir.
ie, pn. mettre à la voile.
pu. être vain, fasliion-

Faa-ieie,
nable.

Faa-iheihe,

pa. orner.
pn. agir avec sagesse.
Faa-ilio, 2')a. descendre, abattre.
Faa-ilm, pa- suffoquer, élrangler.
Faa-iino, pa. nuire, insulter.
Faa-iita, pa. endurcir.
Faa-ina, s. pa. meule, aiguiser.

Faa-ihi,

Faa-inaina-aiua,

)]a. augmenter.
Faa-ntiu, pn. glisser, se mouvoir.
Faa-o, pa, pn. entrer, introduire.
Faa-ôaôa, pa. réjouir.
Eaa-ôéûé, pa. rendre pointu.
Faa-ofaa, pa. faire couver.
Faa-oha,pn. pa. incliner, être in¬
cliné.

Faa-ohu,

pa.

tournoyer, sillonner.

Faa-ôi, pa. aiguiser ; s. meule.

Faa-ôiôi, pa. dépêcher, faire vite.
Faa-oohu, pa. envelopper do
feuilles.

s. blasphème.
Faa-ooo, pa. provoquer, irriter.
Faa-ine, voy. faa-ene.
Faa-oopa, pa. coucher sur le côté.
Faa-inciiie, pa. disposer, préparer. Faa-oopi, pa. fermer.
Faa-ino,'‘pa. injurier, dire raau\ai3. Faa-opupu, pa. produire des am¬
Fiia-i6,
pa. vermillon ; colorer.
poules.
Faa-ipaupau, pa. railler, se mo¬ Faa-om, s. pa. rendre la vie, sau¬
quer.
veur.

Faa-ipnipo, pa.
Faa-iravarava,
ser.

Faa-iri,
Faa-ita,
Faa-ite,

se marier.
pa. meurtrir,

bles¬

plancbéier.

faire des grimaces.
enseigner, informer.
Faa-iti,
diminuer, amoindrir.
Faaitoito, int. courage, encourager.
Faa mahuy pm. a. s.
patienter. —
pn.
pa.
pa.

patience.

Faa-maitai, pai louer, dire bon.
Faa-mama, pa. alléger.
Faa

matai'cy

pa.

Faa-mate/pa.
Faa-mau,

Faa

pa. affermir, afürmer.
pa. faire envoler.

pa.

ner.

sage.

Faa-peàpeâ, pa. molester.
disposer, ordon¬ Faa-purara, pa. disperser.

Faa-nanai, pa. ranger.
Faa-nanau, pn. s’efforcer â
selle

ou

la

pour accoucher.

Faa-naonao, pa. décorer.
Faa-naunau, a. ad. s. poli,
prement, adresse.

Faa

ôna, pa. faire sauter.
Faapaari, pa. endurcir; rendre

Faa-parari, pa. briser.

apaiser.

Faa-nahonaho, pa.

tienter.

Faa oru, pa. faire enfler.
Faa-ôte, pa. allaiter.
Fac-.'ti, pa. liuir.
Faa-om, pa. faire pleurer ou ré¬
sonner.

effrayer.

rendre malade, tuer.

Faa-maue,

Faa-na,

Faa-orapa, pa. équarrir.
Fflffl-ore, pa. annuller.
Yaa-ori, pa. falie danser.
Yaa-oro, pn. s’abstenir démanger.
Fua-oroa, pa. célébrer une fête.
Faa-oromai, s. pn. patience, pa¬

Faa-puroro, pn. paraître soudain.
Faa-raâ, pa. consacrer.
Faa-rahi, pa. augmenter, amplilier.
Faa-rairai, pa. amincir.

Faa-î-ao,
pro¬

naval, pa, rendre suffisant,

pa. mettre sur rouleaux.
pa. mélan¬

Faa-ropit, faa-rare,
ger.

Faa-rari, pa. mouiller, arroser.
Faa-rata, pa. apprivoiser, familia¬
Fna-nai'enave, pa. délecter.
riser.
Faa-nee, pa. faire voguer, glisser. Faa-rau, pa. centupler.
Faa-nehenclie, pa. orner, embellir. Faa ravai, pa. suppléer.
Faa-neôneô, pa.
empoisonner Faa-redreâ, pa. égayer ; jaunir.
suppléer.

(odeur).

Faa-reeree, pa. fournir

Faa-ninamu, Pa. brunir, azurer,
contribuer.
Faa-noa, pa. profaner, dire pro¬ Faa-repo, pa. salir.
fane.
Foa-noânoâ,

pa. parfumer.
pa. fixer, faire rosier.
Faa-nonoa, pa. mépriser, répu¬

Faa-noho,
dier.

sa

part,

Faa repu, pa. troubler, irriter.
Fna rere, pa. faire fuir ou envoler.
Faareureu, pn. être enjoué, libéral.

Faa-riaria,
choqué.

pa.pn.

dégoûter, être

�FA

—

12

Faa-rirerire, pa. applaudir, vanter.
Faa-rin, pa. mettre en colère.
Faa-riro, pa. faire, faire devenir.
Faa roa, pa.

allonger, différer.

Faa-rohirohi, pa. lati«uer, lasser.
s. pa. foi, croyance, obéir,
écouter, entendre.

Faa-roo,

Faa-rori, pa. remuer, ébranler.
Faa-rourou, pn. être calme, silen¬
cieux

.

Faa-ru, pa. presser,

Faa-ruaî,

hâter.

pa. faire vomir.
Fao-rwé, pja. rejeter, délaisser.
Faa-rumaruma, pn. être morne,
bourru.
Faa-ruoi, pn. feindre le maladroit.

Faa-rupernpe, pa. exciter la végé¬

FA

—

Faa-iea, pa,
mettre

une

consoler.

placer une solive ;
feuille sur une plaie;

Faa-teatea, pa. blanchir.
Vaa-lefalefa, pa. orner.
Faa-teiaha, pa. alourdir.
Faa-teiiei, pa. exalter.
Faa-temn, pa. montrer un présent
et le garder.
Faateni, pa. demander, supplier;
louer.

Faa-teôteô, pn. être orgueilleux.
Faa-tere, pa. gouverner, guider;
continuer.

Faa-tid, jja. redresser, dresser, jus¬

tifier, accorder.
Faa-tiaia, pa. toucher.

Faa-tiama,pa. affranchir.

tation.
Faa ruru, pa. braver le danger,
vaincre les diflicultés, affronter.

Faortiamu, pa. émousser.
Faa-tianiani, pa. jouer quelqu’un

Faa-iaâ, pa. séparer, divorcer.
Faa-tae, pa. atteindre, faire aller.

par offres.
Faa-iiara, pn. résister au vent.

Faa-taeae, pa. dire frère.
Faa-laero, pa. enivrer, empoison¬
ner.

Faa tahe, pa. faire couler.
Faa-ta hinu, pa. oindre.

Faa-tahoa. pn.

pa. ennuyer, être

Fact iahud, pa.
maître.

constituer prêtre,

impatienté.

Faa-lai, pa. faire pleurer.
Faa-iaia^ pn. décourager.
Faa-iano, pn. viser, pointer.
Faa-taoâ, pa. rémunérer, enrichir.
Faa-taolao, pa. faire des impréca¬
tions.

Faa-iaoto, pa. coucher, endormir.
Faa-tapiri, pa. coller, joindre.
Faa-tapuni, pa. cacher.
Faa-iaralara, pa. dire l’éloge.
Faa-tarava, pa. mettre horizonta¬
lement.

Faa-taro, a. paresseux, indolent.
Faaiate. pn. a. être recherché; fas¬
tueux.

Faorlatauro, pa. nouv. crucifier.
Faa-lati, pa, repousser, réfuter.
Faatau, s. a. pn. paresse, être oi¬
sif; prolonger.
Faa-taud, pa. faire et dire ami;
décourager.

Faa-tauaroha, s. un souvenir.
Faa-taufafau, pa. essayer ie main¬
tien de ia paix.
Faa-taura, pa. faire une corde.
Faa-tautau, pa, appendre, diffé¬
rer.

Faa-ia-vaha, pa. brider.
Faa-tavai, pa. adopter.
Fau-te, pa. traire, extraire.

Faa-tialia, pa. converser; apaiser
enlant.

un

Faa-tietie, pa. louer, glorifier.

Faa-tifai, pa. rapiécer.

Faa-iihae, pa. effaroucher, provo¬
quer.

Faa-Uho, pa. déprécier.
ta, pa. frustrer, désappointer.
Faatina, pa. remplir, soûler.
Faa iio, pa. mépriser, défier.
Faa-tiopa, pa. mettre sur le côté.
Faa tinlioo, pa. exciter la colère,
voy. faa-tio.
Faa-tipaupau, pa. irriter, vexer.
Faa tirava. faa-H/arava, pa. met¬
Faa

tiorizonlalement.

tre

Faa-tiri,

a.

fécond.

Faa-tiiapou, pa. mettre sens-des¬
sus

dessous.

Faa-titea-mata, p. porter lunettes.

Faa

tiii, pa. faire

Faa-iüialiemo,
vaincre.

esclave.

pn.

s’efforcer de

Faa-tùiaifaro, pa. rectilier, redres¬
ser.

Faa-titiaua, voy. faa-iitiahemo.
Faa-titina, p, s’efforcer de faire
_

trop.

Faatilo, pa. faire battre des coqs ;
transvaser.

Faato,pa. remplir un vase.
Faa-toaJaa-toatoa,pa. rendre cou¬
rageux, être intrépide.
Faa-ioe, pa. laisser, faire laisser.
Faa-toétoé, pa. rafraîchir, refroi¬
dir.

Faa-tohu, pa. montrerdu doigt.
Faa-tomo, pa, faire entrer, charger
un

navire.

�FA

—

Faa-tono, pa. envoyer.
¥aa-tootoo, pa. user d’une canne.
Faa-topa, pa. faire lombcr.
Faa-io7-o, pa. étendre un membre;
suivre

a

la trace.

Faa-ioroa, pa. mettre en charge.
Faa-totoa,pa. faire bande à part.
Faa-iu, pa. redresser, ériger; sou¬
tenir.

Faatuati, pa. joindre,-réunir.
Faa-luatua, pn. froncer les sour¬
cils.

Faa-tuh'oo. pa.

rendre fameux.

Faa-tumu, pa. fonder.
Faa-kmu, pa. faire cuire.
Faa-tvpu, pa. faire pousser, ger¬
mer.

Faa-tupiia, a. pn, être morne, si¬
lencieux.

rejeton d’une famille.
Faa-tura, pa. honorer, respecter.
Faa-turai, pa. pousser, renverser.
Faa-iure, pa. faire une loi.
Faa-tureirei, pa. aventurer, expo¬
Faa-tupui,

s.

ser.

Faa-tim, pn. faire le sourd, ; se
prostituer.
Faa-turu, pa. soutenir, mettre un
support.
Faa-turuma, voy. faa-iupua.

Faa-iurutoôioô, pn. s’appuyer d’une
canne.

Faa-tuüi, pa. dorloter un enfant.
Faaw, pn. être résolu.
Faa-îiad, pa. faire épanouir.
Faa-uana, pn. faire

effort.

Faa-iiava, pn. commander impé¬
rieusement.

Faaue, pa. ordonner, commander.
Faa-uiui, pn. percevoir indistinc¬
tement.
Faa ûnaûna, s. pa.

ornement; dé¬

corer.

Faa-iloûo, pa. blanchir.

Faa-npaparia,
oreille.

pn.

faire la sourde

Faa-îtru, pa. piloter.
Faa-uritai, pn. être légèrement im¬
pressionné.

Faa-uriikiaâu, pa. mettre sur les
récifs.

Fàa-uta, pa. porter, transporter.
Faa-vteute. faa-ûraiira, pa. rougir.
Faa uki, pn. grimacer des lèvres ;

13

FA

—

Faeatai, s. essaim, multitude, abon¬
dance.

Facfae, a. dilatoire, sans fonde¬
ment, à fausses prétentions.
Faeno, a. de petite taille.
Faere, s. gros ventre.
Faeva, a. aliéné.

Fafa,m. toucher, manier; sonder
la

disposition.

Fo/fli, pa.

avouer

(deux); modérer,

arrêter.

Fafao, pa. a. mettre dedans; ou¬
vert.

Fafaru, s, caletiasse.
Fafau, pa. joindre, lier; faire un
pacte.

Fafauraro, pa. exciter une sédi¬
tion.

Fai,

confesser, révéler, déce¬

pa.

voir.

Faiere,
Faifai,

s. accouchée, gésine.
pa, concilier; cueillir.

Faifaia, a. lourd, considérable.

Faifaiapo.

s. songe.

Faute, pa. réconcilier.

Fakw, pn. être égal.
Faira, s. moderne, acier,
Fairu;pa. salir par mépris.
Faita, 2)n. grimacer.
Faite, pn. être égal.
Faito, s. pn. pa. mesure, mesurer,
être égal.
Frtna, s. arc; vergue.
Fanae, s. reflux après minuit.
Fftîirto, s. pn. plaisir, gloire; se glo¬
rifier.

Fanau, a. pn.pa.né] accoucher-;
être né.

Fanauâ,

s.

petit, enfant.

Fane, pa, rompre, briser.
Faniu, s. tige.
Fano, pn. mettre à la voile, partir.
Faim, a. quelques.

Fao,s. pointe, ciseau; pa, trouer;
a. nasillard, mince, esclave ; s.
dédicace.

Faoaoa, a. pierreux.
Faofao. s. bydi’opisie. a. vide.
Fara, s. pandanus. — papaa, ana¬
nas.

Farfloa,

s. qiouv.

rine.

Farapai,

pain, biscuit, fa¬

contestation.
Farapali, s. apprenti.
bouder.
Farara, pn. soufQer (vent), a. obli¬
Faa-uiua, pa. payer, rémunérer
que, penché.
Farau, s. hangar.
(rémunérer en bien ou en mal).
Faa-uii-, pn. être résolu malgré le Farauru, a. touffu ; fastueux.
Fare, s. maison, case, demeure. —
danger.
pure raa, chapelle — Jmara^'a,
Faea, s. duplicité, trompeuse appa¬
rence.
parapluie, ombrelle — haapiis.

2

�FA
raa,

école.

—

—

14

Fatran taoâ, lioô

taod, magasin. — Ahu.Jare aula,
lente. — ¥araoa, boulangerie. —
Fauehau, caserne. — Inu raa àva,

FA

—

s. seigneur,
tresser.

Faki,

maître; pus. pa.

Fatupehe, s. chansonnier.
Fau. s. chef, tête, principal.
Vaufaa, s. gain, profit, utilité.
Fairaâ ivpapaü, tombeau. — Faul'aii, a. vil, bas, dégoûtant.
Amuraa mau, hôtel. — fJaàva Fau fana, pa. dresser en ligne.
raa, tribunal. — O/ai, maison en Fau-ai, s. enfant gâté.
pierres. — Piha, maison avec Faupara moa, s. tête ornée de plu¬
mes.
chambres. — Potaa,
maison
ronde. — Tunn raa maà, cui¬ Fauparc, s. frontispice.
sine. — Tahud,
maison avec Faupoô, s. chapeau, bonnet.
plancher. — Haa, asile, cachette. Faura, pn. apparaître.
Hauparu, maison carrée. — Fanrori, pn. travailler sans cesse,
Haupape, maison à quatre eaux. Faurourou, s. enfant gâté.
Natiiiati, maison inaccessible. Faularafare, s. pente du toit.
Ohu, maison portative.—Fora, Fautua, s. travail considérable.
tente sur un canot. — Rau àpe, Fauurumaa, s. chapeau de guerre.
ombrelle.— Turuma, maison vi¬ Fea, ad- quand ?
cabaret.

—

Tajjed raa, prison.

—

—

—

—

dée pour en

faire un dépôt.

Vtu, guérite.
Tarefare,a. pn. creux, vide,

—

saillir,

avancer.

détresse, misère.
Farerei/pa. rencontrer.
Farero, s. vis.
Faretoau, s. éponge.
Fareorai,

s.

Fareureu, pa. disposer

les mets

douter.
hésiter entre deux

Feaa, pn. penser, hésiter,

Feaa-piti,

pn.

partis.

Feafcau, pn. douter, hésiter.

Feai, s.pn. débat; s’entrechoquer.
Fmo, s. foc.
Feau, pn. penser, hésiter.
Feefee, s. éléphantiasis.
Feetere, a. inconstant,

Feeto}io, a. obstiné, itiflexible.
avec grâce.
Farii, s. pn. pa. vase, récipient; Fefe, s. a. clou, bouton; tordu.
Fefeia, pa. chercher, examiner un
contenir, recevoir.
discours,
Fariu, pn. se tourner, se convertir.
Fefetu, s. pa. rouler une étoffe.
Frtro, pu. s’abaisser, se pencher.
Farofaro, pa. vider, tirer peu à Fe/eu,pa. développer, montrer.
Fei, s. banane des montagnes.
peu.
Feia, s. peuple, gens.
Faru,pa. déflorer, violer.
Fata, pa. entasser du bois. — s. Feifeiapo, s. songe.
échafaud; autel. — Rau, autel Fe'ii, s. a. pn. jalousie, être envieux.
Feioro, pa. prolonger,
sur lequel des feuilles reçoivent
la victime. — Rua, autel pour Feira, pa. examiner, chercher.
Feiutu, a. pa. inquiet; envieux; sedeux familles.
mordre.
Falafata, a. ouvert, vide, insou¬
ciant.

Fatanu, a. fixé, prémédité.
Falata, s. a. ad. proximité,

Fenae, voy. fanae.
Fenafena,a. pas assez cuit.
a. pn. fracture, être

proche, Fene,ji.

bientôt.

Fait, fatifati, s. a. pa. pn. rupture;
vaincu ; briser.
Faiia, pa. chauffer avec des pierres.
Fatifaiià, s. replis d'habit cliiffonné.

Fatifatiairi, s. légère blessure.
Faüfalirara, pa. couper sans-arracher.

Faiî-wrtnam, s. crainte.
Fatimauu,s. pn. être impatient de.
Fatino, pn. aller sournoisement.
Fatipapa, a. cuisse rompue.
Fatito, pa. couper en petits mor¬
ceaux.

Fatiue, a. abattu sans être brise.

brisé;

six.

Fenefmea,s. lassitude, fatigue.
Fenei, s. saleté d’un vase, etc. a.
sale.

Fenofeno, a. pas sssez cuit.
Fenua, s. terre, sol, pays.
Fenuu, s. pa. toron, tordre une
corde. — ü/oîm, corde rompue;
abandon d’un ami.
Feo, a. rude, raboteux.

Feofeo, a. abondant,
Feori, pa. changer de
constant.

retraite; in¬

Feoro, pa. scruter un discours.
Fepuare, s. nouv. février.

Fer«, a. indistinct, louche.

�Ferafera, pa. effacer les plis d’une

père nourricier; tamaiti faamu,

Feraoran, s. aube du jour.
Fera, pa. lacer, attacher.
Fertiri, pn, peser, examiner, déli¬

Feliti,pn. crever, s’ouvrir.
Felofeln,pn. être ému de colère.
Vetoitoi, P».'être agité, soulevé.
Fétu, s. voy. fetia. pa. rouler, plier.
Fetua, pn. rouler successivement,
(vagues).

étoffe.

enfant

bérer.

Fetafetau, pa. se battre deux à
deux.
Fetan, pa.

combattre.

Feieo, pn. crever, s’ouvrir.
Fetia, s. étoile. — Jve, comète. —
Poipoi, Vénus. — Ura, Mars. —
Taiao, étoile du matin.
Fetii, .s. pa. parents, famille; lier,
joindre, attacher. Te hui fetii, les
parents. Hui metiia, père et mère.
Melua tane, père, oncle. Metua
vahiné, mère, tante. Tamaiti,
lils, neveu. Tamahine, lille. nièce.
Hui tupuna, aïeux. Tupuna-tane,
grand-père. Tupuna vahiné,
grand’mère. Mootua tamaroa,
petit-fils. Mootua tamahine, pe¬
tite lille. Tamaiti hinarere, ar¬
rière-petit-fils ; tamahine hina¬
rere, arrière-petite-fille. Hiwâi,
descendants. Taeaé, frères. Matahiapo, lils aîné. Tuaâna, sœur
ou frère aine;
teina, sœur ou
frère cadet. Tuâne, frère (pour
la sœur); tuahine, sœur (pour le
frère). Pa ino, onde; patea ino,
tante. Metua hoovai lané, beaupère; melua hoovai vahiné, bellemère. Hunoa tane, gendre ; huma
vahiné, belle-fille. Metua faamu,

Hua,

s.

faire.
un

—

mot

pa. ouvrage, travailler,
Comme Faa, haa devant
signifie faire, causer, dire.

Haa dàno, pa. élargir.
Hua ali, pa. assiéger, environner.
Haaaruaru, a. faible, peu solide.
Haa dua, pa. clôturer.
Haaava, s. flèche; homme sage.

Haae,

s.

Haaeae,

salive.
s.

bond, etc.

respiration du mori¬

Haaehaa, a. bas, humble.
Haaeho, pn. être en peine d’indi¬
gestion.

Haa faito, pa. égaliser, unir.
Haa fao, pa. opprimer.
Haa fana, pa. mettre les vergues.

Haa farara, pa. incliner.

adoptif.

Feiuaruru
ble.

,

pn.

s’efforcer

ensem¬

a. épuisé (terre).
Feiui. s. temps après minuit. —va.
enliler.

Fetue,

Fetuna, pn. être agité, soulevé.
Feturanunui, s. héros.
Feluverovero, .s. étoile brillante;
amateur de batailles.

Feu, feu feu, pn. grogner, gronder ;
secouer un

habit.

Feui, pa. considérer, se rappeler.
Feume, voy. feü.
Feura, feuraura, pn. se rallumer,
reparaître.

Feuti, feutu, pn. en vouloir à au¬
trui.

Fiji, fififlfi, s. a. pn. chaîne; être en¬
gagé, difficile.
Fi/iu, a. sauvage (animal).
Pira.

s. nouv.

violon.

Firi, pa. tresser.
Firia, s. convention entre partis.
Fi.rifiriaufau,pa. tracer une généa¬
logie.

Fini, voy. fetii.

Fiu,

a.

rassasié, fatigué, dégoûté.

Haa
Haa

farerei,

pa. faire rencontrer,
farero, pa. mettre une vis.
pa. faire tourner, con¬

Haafariu,
vertir.

Haafata,pa. échafauder, amonceler
Haa falafala, pa. ouvrir.
Haa Jatata, pa. rapprocher.
Haa/aufau, pa. détester, dire dé¬
goûtant.
Haa fefe, pa. courber, plier.
Haa fene, pa. rompre, l)riser.
Haa fetee, pa. faire crever.
Haa feloitoi,pa. faire rouler, bal¬

lotter.
Haa feufeu, pa. faire grogner.
Ilaa fifi, pa. entrelacer, rendre dif¬
ficile.
Haa fin, pa, dégoûter, ennuyer.

�HA
Haa haa, a,

—

Haa

humble, bas.

ivi, pa. se

le

impudent.

Haa maa, pa. faire manser.
Haa maàmaâ, pa, rendre fou, faife
le fou.
Haa niaâriri, pa. refroidir.
Haamnau, pa. bâcher, gâter.
Haamaea, pn. être fantasque,
bourru.
Haa niaehe, pa. flétrir, dessécher.
Hcui maeô, haa maero, pa. déman¬
ger.
Haa maere. pa. étonner.
Haa maha, pa. apaiser

(soif, co¬

lère).

Haa mahanahana, pa. chauffer;
consoler.
Haa maheahea, pa. rendre hon¬
teux ; flétrir.
Haa maheaitu, pa. choquer, trou¬
bler l’esprit.
Haa maheu, pa. faire connaître.
Haa mahili, pa. mentionner.
Haa mahora, pa. développer.
Haa maint, s. pa. patience, en¬

durer.
Haa mahue, pa. entasser.
Haa mahili, pa, expliquer, éclair¬
cir.
Haa mahuta, pa. faire sauter ou
voler.
Haa maiha, pa. faire pénétrer.
Haa maineine. pa. chatouiller.
Haa viairi, pa. faire tomber.
Haa maitai, pa. dire bon, bénir, glo¬
rifier.
Haa marna, pa. alléger; ouvrir.
Haa mamae, pa. causer de la peine.
Haa mamu, pa, faire taire, émous¬
ser.

Haa mana, pa.

autoriser, rendre

puissant.
Haamanao.pn .%&amp; souvenir, penser.
Haa manaonao. pa. alarmer.
Haa manü, pa. répandre, verser.
Haumanina, pa. adoucir, flatter,
niveler.
Haa manino,
mer,

pa. vn.

calmer (la

l’esprit.)

Haa maoro, pa. retarder, prolon¬
ger.
Haa maramara, pa. rendre acide,
amer.

Haa maramarama, pa.

débar¬

Haa marei, pa. user d’un piège,
faire.
Haa marirau, pa, a. indolent, di¬
latoire ; retarder.
Haa maro, pa. sécher ; rendre
stiné.
Haa maru, pa. adoucir.
Haa maruhi, pa. adoucir,
.

.

dire veuf.

Haama, s, a. pn. honte, timidité,
indécent; être confus. — Haama
dre.

marari, pa. éparpiller,

rasser.

Haahapa^pa. condamner.
Haa hara, pa. nflenser.
Haa i, pa. remplir.
Haa

HA

16

éclairer.

ob¬

modé¬

rer.

Haa marumaru, pa,

abriter, om¬

brager.
Haa mata, pa. commencer.
Haa matapo, pu. faire l’aveugle.
Haa matara, pa. délier, mettre

en

liberté.
Haa mataro, pa. accoutumer.
Haa niataü, pn. alarmer.
Haa mate, pa. tuer.
Haamatca, pn, être désappointé.
Haa matia, pa. accroître.
Haa mau, pa, rendre stable, éta¬

blir.
Haa

mauâ, pa. dire ignorant.

Haamaüa, pa. dévaster, détruire.
Haa maue, pa. faire envoler.
Haa mauiui, pa. causer peine ou
mal.

maintenir.

Haa maumau, pa. fixer,
Haa mauruurii, pa. satisfaire.
Haa mehameha. pa. effrayer.
Haa mehara, pa. rappeler le sou¬

venir.
Haa mene, pa, arrondir.
Haa mere, pa. déprécier.
Haa meumeu, pa. épaissir.
Haa mio, pa. plisser, rider.
Han mitioo, pa. rechercher.
Haa moa, pa. consacrer.

Haamoe. pa. oublier.
Haa moe.apaapa, s. désir fixe.
Haa mohimohi, pa. obscurcir.
Haa momomo, pa. briser en mor¬
ceaux

.

Haà-momona, pa.

rendre doux

(goût).

Haa mono, pa, substituer.
Haa more, pa. dépouiller, priver.
Haa mori, pa. adorer.
Haa mou, pa. détruire, annihiler.
Haa mu, pa. lancer une pierre.
Haa mure, pa. abréger, finir.
Haa na, s. armure, ornements

du

prêtre.
Haa nina, pa. couvrir de terre.
Haa oruora, a. glaireux, gluant.
Haa pn, pa. saisir, attaquer.
Haa paapaa, pa. faire griller.

Haapaari, pa. rendre sage, mur.
Haapae, pa. abandonner.

�HA
Haa paepae, pa.

radeau.

-

a

Haa piipii, pa. ridiculiser, dépré¬
cier.
H«a pinepine, pa. faire souvent.

entasser, faire un

Haapahi,

pa, harasser, vexer.
Ilaa pahu, pa. arrêter, retenir.
Haa pai, pn. se retirer.
Haa paia, pa. polir, unir ; rassa¬
sier.
Haa paiuma, pa, faire grimper.

Haapiô, pa. plier, dire pervers.
Haa pipi, pa. faire des disciples.
Haa piri, pa. faire adhérer, join¬
dre.
Haa piii, haa rua, s. vent de N. E.
Haa pito, pa. déprécier.

Haapao, pa. s’appliquer, observer,

Haapitopito, pa. id. et boutonner.
Haa pohe, pa. rendre malade, se

obéir.

—
Taiata ou o^a, a. sans
sans égard, désobéissant. —
Okie, a, obéissant, soigneux. —
Haa pao raa, s. conduite, règle,

soin,

dire tel.

Haapof,

pa. mettre un couvercle.
poia, pa. affamer.
poiha, pa. donner la soif.
Haapoiri, pa. rendre obscur.
Haa poôpoô, pa. creuser.
Haapopou,pa. admirer, applaudir.
Haa porahau, s. pacificateur.
Haapori, haa poria, pa. engrais¬
Haa
Haa

obéissance, culte.

Haa pao pao, pa. noircir, brunir.
Haa paôli, pa. faire couper.
Haa paoto, pa. mettre en colère.
Haa papa, pa.

entasser, raconter.

Haapapu,

pa. aplanir ; perfec¬
tionner.
Haa para, pa. faire mûrir.
Haa parahi, pa. faire asseoir, faire

ser.

Haa
Haa

rester.

Haa
Haa

parahurahu, pa. élargir.
parai, pa. faire barbouiller,
pa.

ton.

répandre, rendre

public.
parari, pa. briser, mettre en
pièces.

cer un

deau, etc.

patiitii, pa. aplanir, égaliser.
Haapau, pa. consumer, épuiser.
Haa paupau, pa. se moquer, ridi-

Haapuehu,pa. dissiper

diculiser.

Haa
Haa

vue.

pecpeé, pa. hâter, pn. se hâ¬

ter.

Haa
Haa
Haa

pehao, pa. détourner.
percoô, pa. faire tournoyer.
peti, pa. manger peu ; faire
en partie.
Haa. pia, pa. coller.
Haa pUiaa,pa. faire bouillir, bouil¬
lonner.
■

pii, écoliers.

la

puhipulii, pa. souffler, fumer.
puoho, pu. paraître, être en

Haa puora, pn. se réfugier pour la
vie, etc.
Haapupure, pa. tacheter.
Haa pura, pa. faire étinceler.
Haa pu raa, s. lieu de refuge, place
de sûreté.
Haa purara, pa. disperser.

lier, immoler.

Haa pihai’, pa. déchirer ; faire vo¬
mir.
Haa pihce, pa. purger.
Haapu, pa. enseigner, s’instruire,
apprendre. Haapü aaoa, Jeune
coq qui commence a chanlrr. —
Haapü raa, école. Tamarii haa-

comme

poussière.

faire mûrir.

peâpeâ, pa. rendre malheu¬
reux, gêner.
Haapee, pa. faire monter ; sacriHaa

poteau.

Haapourî, voy. haapoiri.

Haa

pa.

son

Haa pu,pn. se réfugier.
Haa puaa, pa. traiter de cochon.
Haa puai, pa. rendre fort, s’ef¬
forcer.
Haa puaiai, pa. donner la brise.
Haa pue, pa. entasser.
Hua puea, pa. voyager pour sa
santé.

Haa paruparu, pa. rendre faible,
malade.
Haa paruru, pa. abriter avec ri¬

Haa

étourdir par

Haapo^o, pa. abréger.
Hao pou, pa. faire descendre; pla¬

Haa

Eaaps,

porori, pn. jeûner.
porotaa, pa. rendre circu¬

laire.
Haa porutu,pa.

effacer.

Ilaaparare,

HA

—

Haa purupuni, pa. soigner, servir.
Haa puta. pa. percer.
Haa pute, pa. faire un sac, en
user.

Haa
Haa

pulii, pa. tresser les cheveux.
pidu, pa. amasser, réunir.
Eaaputva, pn. épaissir (liqueur).
Haaputu lairua,pa. amasser par
paires.
Haa pim, pa.
res, bosses.

produire des enflu¬

�HA

HA

Baerea, s. marche, voyage, con¬
Baarapji, pa. mélanger.
duite.
H«a rari, pa, mouiller.
Haa'ri, s. coco, cocotier. Ouo, sans Baere arii, pn. aller lentement.
noix. Nia, avec noix de lait. Haere ohiohio, pn. aller comme un
voleur.
Omoio, avec noix formée. Opaa
oreore, noix dure. Opaa, avec Haeï'c ominomino, pn. rôder.
Haere oruirid, pn. marcher sans
noix sèche. U io^avec germe.
Hua ro, s. pa. écope, vider.
Boa roaroa. pa. différer.
Haa roroma, pa. presser et vider
une tumeur.
Hua titiaiharo, haa tUiharotia, pa.
redresser.
Hao toétoé, pa. refroidir.
Haa topa, pa. laisser tomber.
Haa, tororiro,pa. se faire petit.
Haa tumu, pa, mettre un fonde¬
ment.

Haa tupu, pa. faire croître.
Haa tupiia, pn. être grave, morne.
Haa turama, pa. éclairer avec tor¬

bruit.
Haere otaratara, pn. aller çli et là
sans s’arrêter.
Haere riliiti, pn. aller par marches
soudaines.
Haere tid, pn- aller directement.
Baha, s. pn, ris aux éclats ; se
pavaner.

Baha, ad. obliquement.
Bahaa, a. laborieux, diligent.
Bahaa nunui, pn. rôder ; rêver là

présence.
Bahae, pa. déchirer, rompre.
Bahacre, pn. aller continuelle¬
ment.

ches.

Bahaha, a. rude, non poli.
Bahai, a. affligé.
Bahano, a. effrayant.
prêter.
Haa vahavaha, pa, faire mépriser. Bahape, a. sauvage.
Haa vai, pn. décliner, perdre ses Ha^iara, pa. fendre.
forces.
Baharavea, a. souillé,pollué.
Haa varavara, pa. rendre clair¬ Baharnvii, a. souillé de plaies.
semé.
Baharn, pa. saisir.
Haa vare, s. a. pa. faire dupe, Bahataurua, s. restes d’un festin.
Bahau, pn. pa. aller obliquement;
mensonge.
rechercher.
Baavari, pa. salir, souiller.
Baavaro, s. pn. ganse, nœud ; res¬ Bahavai, a. vain, arrogant.
Bahe. a. abondant.
ter en place.

Baavu,

s. pa. juge,
Haa vaa, pa. user

juger.
d’un capot, le

Haa vaavati, pa.

étendre

pour y

déposer.
Haa vavao, pa. procurer un ar¬
bitre.
Haa veâveâ, pa. chauffer.
Baa veevee, a. mur.

Baaveuveu,pa. dégoûter, salir.

Baa veve, pa. dépouiller, appau¬
vrir.
Haa vi.pa. subjuguer, dompter.
Haa vüvii,pa. souiller, polluer.
Haa vint, pn. faire du bruit en

mangeant.
Haa

viri,

pa.

mêler ensemble des

mets.

Haa vitiviti, pa.
perfectionner,
eml)ellir.
Haa vivo, pn. s’écarter du sujet.
Hae, s. pn. jalousie, jaloux, être

jaloux, salive, saliver, vite ! al¬

lons !

Baea. a. s. déchiré; duplicité.
Baeam, s. ad. aubier, en vain.
Eachae, pa. déchirer ; rompre un
contrat.

Baere,pn. aller, (e muet, hâre.)

Bahehahe, a. hardi, courageux.
Bahennu, a. abondant.
Bahetii, pa, agréer à la hâte.

Bahi, pn. se tromper involontai¬
rement.
s. rasoir, rabot; raboter, ra¬
tisser. Bahu raa raau, s. établi
de charpentier.

Bahu,

Bahua, s. grand ouvrage.
Hairt, .s. sacrifice liumain, cada¬
vre.

Hafa rua, s. tuerie d'un combat.
Baihai, a. pa. mince, soutenir,
lier.
Bail, a. long à mûrir ; avisé.
Baio, pa. charger un innocent,
va-t’en !

Bah’e.si,

moderne, hérésie.

s.

Bairiiri,

a.

Baiviivi,

s.

vilain.

fuligue, grand travail.

Bamaau, pn. être déguisé.

Uamama,

pn.

bâiller, être ouvert.

Bamani, pu. faire. — Ino, mal¬
traiter.
Maitai, obliger, bien
—

traiter.

Bamara,

s, nouv.

marteau.

�HA
Eamarirau,

-

19

indo¬

paresseux,

a.

lent.

-

HA

s. pn. bruit, son,
faire du bruit.

Earuru,

fracas

,

Eatiapiti, hatupiti, hatuma, hatumatuma, a. abondant.
Hatf, s. (i. pn. rosée; paix; gou¬
vernement ; vapeur ; l’emporter;
Eana, a. nn. triste ; être fatigué
(œil.)
l’emportant. —Arü, monarchie;
manahune, démocratie ; —
Eanahana, s. a. gloire ; splendide,
illustre.
maraatira, matatia, féodalité ;
Eanahiti, s. limitrophe (homme.)
mateata, gouvernement héré¬
ditaire ; — ôre, anarchie.
Hanana, a. vagabond.
Eanehanea, a, s, fatigue ; fatigué. Eauâ, s. pn. odeur ; sentir, être
odorant.
Eanerc, s. a. moderne, cent.
Eaumanava, s. déjeuner de bonne
Eania, s. bout.
heure.
Eanihani, pa. caresser, dorloter.
Eanihanirea, pa. caresser pour Eaimani, s. pn, a. ennui, impor¬
tun ; être fatigué.
tromper.
Eaimaru, a. rafraîchissant.
Eanohano, a. terrible, effrayant.
Eao, pa. entourer ; arranger les Haumoe, s. brise de terre.
cheveux.
Eaune, pa. plisser, tresser.
Eaoa, s. hache de pierre.
Eanpape, liauparu, s.maison à bouts
Eamu, pa. a, lancer, jeter -, glou¬
ton.

Eamvti,

s.

latrines.

—

—

Eaoahao,
Haoaoa,

carrés.

a. inconstant.
a. pierreux.

Haono, pn. s’enfler (mer.)
Eaorea, pu. être troublé,
rassé.

Eaupau, pn. travailler rudement.
Eavparuparu, pa. soigner, servir

embar¬

Eaoro, a. dilatoire.
Eapa, s. déviation, erreur, faute.
Eapahapa, a. détourné, tortu.
Eajmina, s. moderne, verre, gobe¬

quelqtfun,
a. puant.
pn. être effrayé.
Eauriuri, a. profond, insondable.
Eautai, s. pleurs, deuil d’un mort.
Eautana, pn. être chagrin pour un
Eanri,

Eauriria,

ami.

let.
a. s. pied bot ; chenille ; er¬
reur, faute.
Eapehape, a. irrégulier, de tra¬

Eape,

vers.

Eapepa,

s.

paralytique; paralysie.

pn. être soulevé et retomber.
Eapi, a. enceinte.
Eapoi.pa. transporter.
Eapono, pa. envoyer une chose.
Eapu, a.pn. enceinte; être grosse.
Hara, s. faute, péché, crime ; pn.
être irrégulier.
Earahara, pa. mettre en pièces.
Earaharaini, pn. procéder du petit
au

turbulent.
Eaiitiuli, pn. se mouvoir sans cesse.
Eatitua, s. grand ouvrage.
H«va, pn. a. sale; être sali.
Ee, s. a. chenille; erreur; erroné.
Eea, s. pn. être en peine, en deuil;
dartre ; zona, — roto, dartre inté¬
rieure, espèce de cancer. — Pi-

tooo, dartre s’attaquant au nom¬

bril des enfants. — Paa, palpai,
dartre causant une enflure rouge.
Tapu, dartre a petits boutons
—

qui crèvent.— tTuaefe, jaunisse.
où 7'No hea

Eea, ad. où. I hea

grand.

Earaharati,

Eauti, pn, a. incommode ; être

s.

a.

loquacité

;

d’où ? A hea quand ? Na hea
comment ? ï'e i hea ? où 1 I na
hea
quand ?

lo¬

quace.

Earaharavea,
souillé.

a.

pollué de sang ;

Earaini, ad. négligemment.
Earato, a. aigre.
Earo, pa. lisser les cheveux; ef¬
fleurer.

Haroa, s. côté, partie.
Earoaroa, pa, discerner; coniprendre.

Earu,

Eebedoma, s. moderne, semaine.
Eee, pn. pa. purger ; glisser ; nager sur une vague, être banni,
int. surprise, ah! hee auru, na¬
ger sur ia lame.
Hee pue, pn. fuir devant le vent ou
.

l’ennemi.
Eee puenui, pn, être sans nuage.
Hee lumu, pa. agréer, pn, se tenir
chez soi.
Heeuri, pn. être florissant.
Eefa, pn, a. loucher ; oblique.
_

a.

force.

pa.

voleur ; saisir de

Earunpiiu, pa. saisir ensemble.
Eanira, a. intelligent.

�HE

-

Hefahefa, a. confas, trouble (yeux).
Be/ifi, a. pn. froid, réservé ; rire
de mépris ; couper en morceaux
à semer.

Hehemi,

s. pn,

rire aux éclats.

HeAew, pa. ouvrir, découvrir.
He/, s. pa. guirlande, couronne ;
enlacer.

guirlandes ; enlacer.
bien inespéré.
moderne, hiver.
Eeiomii, pa. avoir perdu ses chefs.
Eeipîte, a. réuni.
Eeipuni, pn. être enlacé, dans les
s.

Beiheia,

Eeinia,

pa.

s.

s,

difficultés.

Eeitutu, pn. être environné de dif¬
ficultés.

Eeiva, s. danse.
Eeleni, s. moderne, Grec.
Eema, pn. être trompé.
Eemo, pn, 'être vaincu ; s’échap¬
per.

Eenehenea,

pn, être accablé, fati¬
gué.
Eepo, hepohepo, pn. être confondu,
embarrassé.

Eere, .s. a, pa. favori, aimé, chéri;
piège ; coi’de ; enlacer ; prendre.
Eere poto, attaque immédiate.
Eere tait, corde pour suspendre.
Eeri, pa. s. attacher par la patte ;
corde, lien.

Eeri,

pa.

faire un trou en terre.
pa. gratter la

Eerii, heruheru,
terre.

Eetc, s. ressemblance.
Eeteheie, s, poil; cheveux, plumes.
Eetoheto, pn, être troublé de co¬
lère.

Eetuhetu, pn. rouler (vague).
Eeu, heulieu, pa. se dépouiller.
Eeva, s. deuil, habit de deuil ; heva tama, deuil pour enfant ; hevaheva, hors de soi.
Eeve, a. âcre, d’une chaleur cui¬
sante.

Ei, s. pa. pn. dyssenterie ; pêcher;
jaillir.
Eiâ, s. pn. chute, tomber.. —Eia,
pa. frictionner du bois pour avoir
du feu. Bia,v.subst. été (mar¬

passif après un verbe),
Eia, ad. combien ? a Ma, e Ma,
que du
too Ma
bien de

combien. Po Ma ? com¬

(nuits) jours ?

Eiaa, pn.pa. s’enfoncer dans l’eau;
dérober.

pa. désirer ardemment boire
manger.
Eiafaifai, pn. être ravagé (terre).

Eiaâi,
ou

Ekmateoa, pn. se réjouir.

HI

20
s,

pn. se

heur.

réjouir d’un mal¬

Eiaoto, Ma tai, s. pn. soupirer de
perplexité.
Eiaou, pn. être troublé.
Eiata,s. branches, tiges.
Eia tumu, pn. tomber entièrement.
Eiau miti, s. pa. long désir ; sou¬
haiter.

H/e, int. li !
Eiehie, a. farouche, furieux.
Eiero, s. moderne, temple.
EiM, s. rayon du soleil ; mousta¬
ches du chat, etc., colonnes de
guerriers ; trous de coco. EiM
mata, paupières. Hi/iinioà, plumes
sur le revers du cou du coq. Hi/u
oura, antennes de la chevrette.
EiM poo, éclairs qu'un soufflet
fait voir. EiMroa, cils.-

EiMMM, pn. claquer des dents.
EiMra, pn. jeter des regards de
travers.

EiMiii, a. sauvage, honteux.
EU, pa. dorloter, porter, nourrir
un

enfant.
pn.

Eiimoea,
Eimene,

s.

finir une oeuvre.
pa.-moderne, cantique,

chanter.
Etna, s. nom

de la première fem¬
me ; postérité.
Einaâro, s. pa. désir, désirer, con¬
voiter.

EinaMna, a. blancs (cheveux).
Einano, s. fleur du pandanus.
Einere, s. moderne, charnières.
Einerere, s. descendants ; arrière
petit-fils.
Einu, s. huile, graisse.

EinuMnu,

s. a.

lustre, gloire, écla¬

pn.

croître et tomber

tant.

Einui'eoe,
vite.

Einutere, pn. croître vite.
H/o, pn. siffler, souffler.
id.

EioMo,

•

H/d, s. verre, miroir;pa. regarder,
voir, observer. Hrô ana, cir¬
conspect. — ApaM, regarder de
travers. — Eapa, regarder sour¬
noisement.
-4/a, miroir, re¬
garder les affaires d’autrui. —
Fenua, lorgnette. — Mahana,
.sextant. — Ntao, scruter les dé¬
fauts. — Poa, s, pa. inspecteur,
—

examiner.
s. pa.

EiôMô,

devin, sorcier, es¬

pion ; observer.

H/o/ia, s. nouv. neige.
Eipa, s. a. orgueil, pointe d’une
voile.

�HI

moderne, cheval.
Birahira, s. scrupule, crainle d'être

Htpo,

s,

vu.

Rirere,

tomber (cascade).
pn. appréhender, sym¬

pn.

Ririnai,

s.

pathiser, reposer sur.
Ririoa, a. mal fondé.

Ririoo,

Ririoro, ad. par degrés, avecpiudcnce.

Riripoi, pn. s’évanouir, défaillir.
Hiro, pa. tordre, broder ; exagé¬
rer.

ressemblance, similitude.
H/&gt;oeroe, pn. pousser faiblement.
Hîroa,

s.

Riroliirouri,

changeant, incons¬

a.

tant.

Ritahita^
tueux,
RUahita

s. a. ad.
a la hâte.

vivacité, impé¬

àre, s. patience, tempé¬

s. cascade.
pn. bout, extrémité, bord;
révolution du temps, monstre, se
lever (soleil, etc.)
Rilia 0 te ra, s. lever du soleil; Est.

Ritimahuta, hitimaue, pn. tressail¬
lir.

Ritirere, voy. hitimahuta.
Wto, pa. ridiculiser.
HîiOît, a. criard, perçant (voix).
Riin, s. a. sept.
Rï?iao, a. agile, rapide.
Riuntao, pa. scruter, rechercher.
Riutiu, pn. a. concis; couper court.
Riva, s. famille, compagnie.
Rivahiva, s. abondance.

Rivahivatau,

a. abondant.
Rivarereata. s. agilité.
Ho, pa. donner, ho atu, ho

mai.

Ho, mt. cri de joie, de triomphe.
Hoa, s. a. pa. pn, un ; ami ; mal
de tête ; bois pour porter un
fardeau ; saisir ; s’arrêter ; re¬
luire.

s.

Hoa/ioa,

le poli ; saveur des mets.
a. s.

rassé.

Roahoauri,
Roui,

a.

ressemblance; embar¬

a.

inconstant.

colère.

ami dans le malheur.
Rani, pa. concilier, cajoler.
Routa, hoataata, pn. jouer, rail¬

Eoaiavero,

s.

ler.

Ho«m,

Hoé,

a.

Uohe, pn. loucher.

Ho/io«,

image, portrait, appa¬

s.

rence.

/io/ioi, p. retourner ;

Rokoio,

pa.

embrasser.
supplanter, désap¬

Rohoni, pn. mordre.
Rohonit,, a. profond.
Rohora, pa. ouvrir, déployer.
Rohore, pa. peler, écorcer.
Hoi, conj. ad. pn. pa. aussi, éga¬

lement. embrasser, sentir une odeur, revenir, retourner. Hoi a-

muri, reculer.
Roimoimo, pn. trembler.
Hoioio, s. crainte d’un supérieur.
Roiria, s. bourru, susceptible.
Roma, [e homa, hoa ma), s: amis,
vous.

Romee, a. avare.

rance.

Rilapere,

Hocfd,

Rofa, pn. battre des mains.

pointer.

pirouetter.

pn.

HO

—

flétri, fané

;

abattu.

s. a. un.
s. pn. rame, ramer.

Hoe,
Hoe facttere, gouvernail. Roehoe, ramer.
Hoe?ie, ad. d’une manière mince,
délicate.

Eofaa, ad. nonchalamment.

Romimu, pn. être silencieux.
Ronae, a. fané.

Honi, honihoni, va. mordre.
Hono, s. pa. brasse ; joindre, unir.
HoMoa, s. accord, complot.
Rohm, pn. s. être gorgé ; tortue.
Romiofai, s. tortue de terre.
Rod, s. pa. échange, prix; acheter,
vendre, troquer. Roôraa, mar¬
ché. Roona, satisfaire, satisfac¬
tion. Rooa, acheté.
Hooai, hoovai, s. beau-père, bellemère.

Ropara, pa. pousser, chasser.
Rope, s. pn. queue ; être fini.
Ropeâ,s. fin; utilité; conséquence.
Ropeâ ore, sans fin, sans utilité.
Ropea tahe ore, dont la lin, l’u¬
tilité ne vient jamais.
Roperenin, s. croupion.
Ropii, s. épilepsie.
Ropiipii, pn. avoir des crampes.
Ropiri, pn. se tenir coi.
Ropoi, hopohopoi, pa. transporter.
Ropoia, s. pp. fardeau, porté.
Ropu.pn. pa. plonger; se baigner;
prier; implorer la paix.
Ropue, s. pn. hydropisie ; ferment,
fermenter.

Ropana, s. eau profonde.
Ropupii, pa. enfler.
Hoî’rt, pa. empoisonner, s. nouv.
heure.

Horâ, pa. étendre la main pour
donner.

Rorahora,
acide.

pa. a.

déployer

; amer,

Rore, pa. peler. Rorea, pelé.
Roreo, s. 'pn. serment, jurer.

�HO
Hoj'i,

5. pn.

der.

Horiri,

pn.

blé.

~

22

Rovanavana,

frissonner

H«, s. vent du ventre.
H«a, s. atome, grain; particule.
Hua a.hi, étincelle. Ruahua, bou¬

Horo, j)n. courir

;

Eohoro, hororo,

tons sur la peau ; être pulvérisé.
Hurt mh'i, petites particules.
Hua rama, étincelles qui tombent
d’une torche.

s’étouffer eu
mangeant sans
boire, llorohoro, ad. activement,

Hué,

vite.
tain.

pn.

frémir, se redres¬

s. ad.
rement.

a. coagulé.
Ruai, pa. découvrir le foura. intrépide.
Ruanane, pa. pn. mélanger; être

Ruaira,
mêlé.

Ruaj-aatt, s. terre conquise, sciure.
Ruare, s. crachat, salive.
Hue, s. pa. gourde, bouteille ; amasser.

Rueavu.i,

prodigue.
avoir peur.
Huero, s. graine, œuf.
Ritfa, s. cuisse.

Ruehve,

s.

Ruhuti,

;

Hw/iii?-e,

sant tout.

vrir ;

Ruïhai,

Hoaa,

pn.

Roiihou.

être en sueur.
a.

pa.

migraine ; bien

cuit ; irriter.
How patia, s. alêne.

Houa,

a.

Rcuvaru,

intimidé.
s,

trou, excavation.

s, pn.

palpitation, battre;

vent.

second rang do guer¬

s.

-battre, palpiter (veine).

poli, beau. Ruihui matau, polir
une coquille.
Ruihui mania, s, grand calme sans

vérance.

cemment.

Hui metua, les

parents. Hui arii, les rois.
pa. pn. percer, piquer, ou¬

force, bravoure, persé¬

Hom, s. a. ad. pn. pa. sueur, suer;
tarière, percer ; de nouveau, ré¬

arracher plumes, che¬

Hui,

Ho^w nmu, sol riche. Ho^a apo,
hotu mata, attaque soudaine.
Rotutu, enflé ; flatulent.

s,

pa.

Hui. art. les, gens.

(colère, mer.)
Rotuhoiu, pn. se soulever (la co¬
lère). Hotofaz^. saison des fruits.

riers.

pn. se presser.
pa. cueillir le fruit en cas¬

veux.

lever

Rotvoi,

sommet d’une monta¬

gne,

Ho&lt;o, s. lance, aiguillon.
Rotohoto, a. passionné, colère.
Rotu, .s. pn. fruit ; fructifier ; s’é¬

s.

provocateur.

corde d’une bourse.

Raima,
Ruhura,

Rotna,

a.

Hït/iu, s. pa. mouche noire ; corde;
volet, faire glisser un volet, la

court,

intime.

a.

pn.

'*Rnfapapai,

Rotate, s. Jièvre de frisson.
Rotato, int. niaiserie !
a. petit, court ; gêné.

abondant

ââu, hernie.
corde, beaucoup, entiè¬

Hud,

Rote,

a. peu

,

avorton. Huâ

(cheveux.)

Rotehote,

an

Hua,

ser.

lirer.

s.

réfugiés
lignage.

va. laver, pl.
Horomn, pa. avaler, dévorer.
Roruhorn, pn. être troublé.
Hofa, hotahota, s. pn. toux ; tous¬

ser

testicules

; parents fail)Ies
fort. Hua«, ancêtres,
Huadt
descendants.
Hwda rua, de deux parentés. Haaa
aeho, duvet du roseau, lluaimario, huairio, né avant le temps,

Rorohororerc, être incer¬
Horo maa nui, horo maa
rnhi, glouton. Horo poipoi, étoile
du malin. Ho?-o pnupuu, avaler
sans mâcher. Ho?’o riri, courir
en colère ;
grandir vite. Ho?-o
tactae, aller nu ; être dans le be¬
soin. Horo toroto, pleurer. Horo
raa to, moulin à sucre. Horo otuitui, aller au trot.
Eorod. s. a. pa. don ; généreux ;
donner. Horô« irto,avare. Horoa
toitua, généreux en paroles.
Horoi, a. pa. mouchoir; laver, net¬
toyer. Éoroi ntu, mouchoir. Horoi mata, serviette. Rorohoroi,

Rotao, pn. parler en sommeil, dé¬

soulèvement de co¬

s.

lère.

être trou¬

courir, pl, Horo apuu, pn. a. se
précipiter; impétueux. Horo feto,

Rotaratura,

HO

-

dissipation^ vagabon¬

Ruihui

maria, a. élégant, gentil.
Ruiloto, pa, saigner ; faire avor-

,

ter.

’Rnma,

s. gens faibles et inerrnes.
Rumae, pà. découvrir, révéler.
Rumaha, s. cuisse.
Rumakuma, s. a. abondance, abon¬

dant,

Rumu, s. complot de meurtre.
Rima, pa. céler, hunahuna.

�HU

—

Eunelmne, s. gale.
lluiioàjS. gendre, belle-lille.
Yliioi, a. étranger, canot déserteur.
BU07-0, voy. hiiero.
Bupe, s. morve ; rosée de nuit ;
vent de, terre. Rupevao, rosée dans
les vallées.

Eupehupe,
laid.

a.

sale, méprisable,

sauter de joie.
Eure,
être gorgé.
Eure paapaa, s. extinction, extir¬
pation.
Euri, pa. renverser, tourner.
Euriavero, pu. être renversé par
tempête.
Euriaroa, pn. tourner le dos ii
quelqu’un.
Enriea, pn. délibérer.
EMrifau, a. non blessé.
Eurifenua, s. tempête, séditieux.
pn.
pn.

Euriliiiri

iiaraa, s. conseil poli¬
tique.
Eiiri7-e, pa. vaincre les vainqueurs.
Euritaere, pa. renverser le gouver¬
nement ; mettre les talons en
haut.

Euri tumu, pa. renverser jusqu’aux
racines.

HU

23
Euru

s.

,

espèce, ressemblance.

Eurufenua, passage. Eurumau,

bonne ressemblance, bien porter
son âge. Euru pataniai, pn. fein¬
dre de dormir. Euru rau, a.
multiplié, en grand nombre. Euru
ru, pn. être pressé. Hurw toi,
être convalescent ; paquet de doloires ; artisan. Euru maitai,
être mieux.

Euruhuru,

s.

cheveux,

laine,

plume.
Eurui, pa. border.

Eitrupa, pn. être consterné

;

bos¬

quet.

Eutehule, a. de basse extraction.
Euli, pa.pn. arracher plumes, etc.;
traîner, tirer ; respirer. Eutiite
aho, prendre haleine. Enti raa
tiatau, cabestan. Eutihiiti, pl.
Euliavere, a. vn. gluant ; grima¬
cer.

ExUitoro, pn. presser de questions.
Euto, s. colère, déplaisir.
Eutic, s. pn. cœur d’animal ; faire
jaillir l’eau; fruit du Hutu. Eutu
panu tai, étranger, sans feu ni
iim. Eutuhutu, Pn. s’élever (co¬
lère).

Eui'o, int. hourra !

/, prep. à, au, dans, pour, marque
du passé devant un verbe.

leie,

I, a. pn. plein, rempli ; dire.

Iéié,a. élégant, gracieux, vain.

la, V. suhst. pro. cela, lui, ; c’est.
la, adv. conj. quand, lorsque ; si,

afin que.
Ia,prép. &amp;, au, dans, pour, (devant
les pronoms et les noms pro¬
pres )
lâ, s. poisson.
laha, conj. de peur que, ne.
lanuari, s. noiiv. Janvier.
latoai, s. grand propriétaire.
lalomoe, s. centre d’une flotte.
lé, s. maillet.
le, s. voile de navire, ie fana roque,

s. nom
corde.

d’une liane qui sert de

leieere^ s. consternation.
lesu-Kirito, s. nouv. Jésus-Christ.
Iha, s. pn. déplaisir, le sentir.
Ihaiha, pn. a. palpiter de chaud;
puant.

Ihata,
Ihe,

s.

s. boîte, caisse.
trait, lance.

Iheihere,

pn. roder, vagabonder.
Ihi. s. a. châtaigne; sagesse, science;
adroit, pa, enlever, arracher.
Ihiihi,s. a. économie, bon ordre;

îidroit,
Jhiorea, s, a. discrétion, prudent.
cacatois, perroquet. le fana Ihipapa, ihipeetue, pa. démolir,
rahi, hunier. le feao rahi, grand
extirper.
foc. le feao iti, petit foc. le pa, Ihipiro, a. rusé, avare ; court,
flèche, le ropu, misaine, lepanain.
ruru, bonnette de hune. le iau- Ihirea, s. pn. anxiété; être con¬
sterné.
tea, bonnette basse.
pu,

�TH

—

24

Ihi tai, s. maria.
Ihilumu, pa. voy. iliipapa.
Iho, s. essence, nature, pn. reve¬
nir à soi-même; descendre, a.
oia iho lui-même. adv. (action de
haut en bas), hamani iho ra te
Atiia, Dieu lit. ici, là près ; iho
nei, ihona, iho ra, ici même, là
même.

Ihoa, s. grande collection.
Ihoarii,s. dignité royale.
Ihoiho, ihohoa, s. mânes, esprit,
revenant.

Ihoihoatupu, s. parents d’un mort.
iho maamaa, neneva, a. fou.
Ihopohe, s. mortalité.
Ihotaata, s. la personne même.
Ihotatau, s. descendant.

Iholvpu, a. indigène.

Ihu,s. pn. narine, museau, bec,
les

lita.

a.

pu.

I6a, s. nom. ioa topa, surnom.
loio, a. pn. brillant, varié ; crier
(un

enfant).

Iore,s. rat, souris.
Ipit, ad. non.

Ipaî, pa. peler un irait.
Ipo, s. favori ; gâteau, faire un gâ¬
teau.

Ipu, s. récipient, tasse, calebasse.
Ira, s. dartre.
Irava, s. verset, alinéa; coupure.
Irararava, s. coupure, meurtris¬
sure.

Ireire,

raide ; endurcir.

particules.

s.

I7'i,s. pn. cuii', peau, écorce, plan¬
che, bordage ; loger, être logé.
Iria, a. colère, bourru.
Iriaa, s. peau desséchée, irritée.
Iriainuna, iriapitta,s. porte.

l’a¬ Irialai,

perdre dans
bois, plonger.
Ihnihu, s. pn. étoulfer ; étouffant.
Ihumamea, s. commencement.
Ihunianu, s. oiseleur.
li, a. voy. i.
Jihi, a. rouge, rougeâtre.
Un, a. dormant les yeux ouverts.
lina, a. droit, plein, dodu.
liri, iiru, a. épais, tenace.
lüa, s. papayer.
vant d’un canot ; se

10

-

s.

horizon, surface de la

mer.

Irihaa, irihea, s. pn. consterna¬
tion.

Irihoa, s. pn. peine subite ; être en
colère.

Iriiri,

s. a.
meleux.

Iriiria,

gravier; pierreux; gru¬

s.

bourbouilles ; chaleur

piquante,
Irimahere, s. fils unique perdu.
Irimatoru, a. rude aux saisons;
avisé.

lui, pa. pincer ; fausses douleurs

Iripa, s. a. pétulant, insolence.
Iripaia, a. doux, uni (peau).

Ima, adv. non.
Imi, iimi, pa. chercher, recher¬

Iripiti, s. ourlet.

d’enfant.

cher.
Imi roa, s. agent de police.
Ina, s. a. pa. le tranchant ;
redresser, ad. non.

Inaa,

s.

affllé;

frai de poisson.

Inaha, adv. voici ; voilà.
Inai, inanai, s. pitance (viande,

poisson.)

Inaina, pa. enlever le poil d’un
porc.

Ineine, a. prêt, préparé.
Ini, s. le dessus du but.
Iniini, s. restes des mets.
Inita, ancre. Fariiinila, encrier.
s. a. ad. mal, bassesse ;
mauvais, méchant. Jioa ino (mé¬
chant ami), cher ami.
Inoinô, s. pn. offense, chagrin; être

Ino, Uno,

peiné.

Imi, s. pa. boisson; boire.
16, s. chair, viande.
16, iô, ad. là; io nei, ici ; io na, là
près.
Io, prép. chez.
lo, s. un seul cheveu.

Iripo, iripoa, s.
lon.

gouffre, tourbil¬

Iriraumai. a. sensible au froid.
Irilaâhu, a. toujours vêtu.

lriti,pa. découvrir, ouvrir, ôter,

traduire, tirer, arracher. Iriii
tare, législateur, pn. avoir des
spasmes.

Iriia, iritu, s. pn. mort, mourir
subitement.
Iriii horo, pa. prendre et s’enfuir,
Iro, V. ver.
Ita, ad. non. a ita (passé); eiia

(prés, fui.)
Ilari,

s.

([ueue

d’un fruit.

Ite, iile, s. pa.

science, connais¬

; savoir, comprendre ; re¬
cevoir bien.
liea, ite hia, pp. connu, compris.
Itéré, s. queue de poisson.
Iti, itiiti, a. petit, ad. très (devant
sance

un

Itié,

: iti poto, très-court.
surprise.
pa. douleurs d’enfant ;

adj.)
s.

Itiiti,

s.

écosser un coco.

Ito, itoito, s. a. pa. pn, vigilance,

�IT
énergie

actii

;

polir.
Jà.s pa. râper,

luhili,

—

;

èlre courageux

lime,

râpe;

25
;

million.

jubilé.
liiiu, ad. profondément (dormir.)
Iva.s.a. neuf, neuvième.
s. nmtv.

Ma,

s. marque, but. a . lavé, pro¬
pre, pur. prép. avec ; ma te tipi
i te rima, avec un couteau à la
main. co»/. et ; piti ühvru ma

IV

-

Ivaiva, a. noir, ténébreux.
Ivi, s. os ; veuf, veuve ; qui est lué
en

bataille. Ivi e! int. de celui

qui le tue. Tviliaio, ivi tua moo,
épine dorsale
Ivioro, a. sage discours.

jour étouffant, sans air.
lundi.

nire,

— BloPiti, mardi. —

—

Toril, mercredi. — ü/a/m, jeudi.
Pae, onfaraire, vendredi. —
lahi, vingt et un, (après un nom
Maâ, samedi. — Tapati, dimanctie.
Oroâ, moâ, fêle.
propre ma est une conj. qui
peut se traduire par: suite, parti¬ Mahanahana, a. chaud.
sans) ; 0 Tu ma, Tu et sa suite.
Mahnra, s. se rappeler.
Maâ, s, mets, nourriture ; fronde. Ma,haro. pn. cesser, (peine, désir).
a. fendu, divisé, art. quelques,
Mahatea, pn. être fatigué de.
un peu, un ; e maa ua, un peu de
Mahaviri, mahavivo, s. pa. clef ;
—

—

pluie.
ISIaümaâ, a. fou, stuyride, insensé.
Manriri,p)i. avoir froid, maannanu
Maciro, a. frais, doux, non salé.

fermer, tordre.

Mahca,

pn. ce:-:ser; se
s. pn.

trouble

Muaroaro, pn. avoir honte.
Maau, s. a. pn. injure ; souffrir
dommage.
BIae,a.pn. débile, trop mou; abattu.

tonné, scandalisé.
MaheT, a. plein.

Maca, s. aubier.
Maee, a. déjelé, gauchi ; mobile.

Maherno,

Maehaû, s. jumeau.
Mae]iae,s. lance.
Maehe, a. sec. fané.
Mae&gt;, pn. jaillir, s’échapper.
Maemae, a. mou, trop mûr.
Blaenuenu, a. échevelé ; dérangé
(estomac).
Matà, s. démangeaison.

Maere,
Maere,

pn. s’étonner, admirer.
a, ad. prolixe ; minutieu¬

sement.

Maero,

pn. s.

sentir ries déman¬

geaisons.

Mafciifai, pa. cueillir.
Mafatu, s. cœur.
Mahn, s. pn. quatre, être rassasié,
apaisé, satisfait.
'Mahae,

a.

rendu.

a.

Mahamui,

; indolent.
être transfuge.

vanlard

pn.

Mnhamehamea, a. sacré.
Mahana, s. soleil, joui', chaleur.
Firijlriati, jour d’anxieté. —
loio, jour brillant et chaud.—
Taaroto, jour brûlant — Toahu,
—

Maheirava,

pn. s.

;

être é-

dernières pul¬

sations.
s. pn.

avorton; s’échap¬

per, couler.
Makere, pn. devenir, changer. E
mahere paha e piipuhi haihai ta
raton, (il arrivera peut-être) on
croirait; il semblait qu’ils avaient
de petits canons.
Malien,part, découvert, près d’être
décelé.

Maheuheu, pn. être dérangé, éche¬
velé.

Mahi,

s. fruit à pain fermenté.
Mallia, ad. vite. Aita aérai mahia,
a

ila

e

mahia, .bientôt, tout à

coup.

Bfaete, pn. s’émietter.
Maévdèva, pn. être agité.

Mahaha,

faner, être

pale.

Maheaiiu,

Mahie, pn. pousser ; sauter,
Mahihi, pn. ad. germer çii et là,
en er ; ohliquement.
Mahiiie, s. tille, jeune tille.
Mahiohio, pn, siffler.
Maliita. a. prompt, emporté.
Mahiii, pn. être découvert, ouvert,
mentionné, colère.

Mahitihiü,
Mahoahoa,

a. pa. arracher.
s. pn. mal de tête, être
troublé par le bruit, rassasié.
Mahoararo, pn. gronder sourde¬
ment.

Mahoha,

pin

être débile.

�MA

—

26

MA

—

tout à l’heure; ra, là, alors : mai
nei, mai na, mai ra.
Mai, pn. a. sortir, s'écliapper ; Ini-

Mahoi, s. l’essence, l’âme d’un dieu.
Makomahoa, a, fainéant, oisif.
Mahora, s. cour pn. être clair, dé¬
ployé, expliqué, uni, nivelé.
Mahore, pn. se peler; s’écailler.
Muhorii, pn. être calmé, apaisé,

AJaia, s. sage-femme.
Maiaa, s. qui a mis bas, mère (ani¬

Malm,

mal).
Alaiao,

mide.

satisfait.

s. pn a. nuage, brouillard ;
doux ; patient ; germer ; cesser ;
être, satisfait.

pn. é,tre en frayeur,
envie de mets siaguliers.

Mahue,

Mahui,

23«. pn.
celé.
Mahumahu a.

découvrir

;

ner,

jambe, pied, patte,
ad. examiner; s’éton¬

pn.

mûrement.

Afaehe,

s. sec, aride.
Alaiha, ad. à travers, de part en part.
AJaihe, ad. diligemment, parfaite¬

en

éti’e dé¬

ment.

A/aihi, pn. tomber, couler,
Maiii, pn. s’écarter, aller de tra¬

négligent, vi¬

pn.

lain, saleMahura, voy. mahui.
Mahuru,

s.

Maiere,

vers,

Maimai, a. scrofuleux.
Mainii.pa. rechercher, s’enquérir.
Aluimoa, s. jouet, bijou.
tiger.
Aîainaina, s. pa. a. angoisse ; être
vexé, pénible.
Mahuti, pa. pn. arracher, s’échap¬
Maine, ad. avec circonspection.
per.
Alaineine, a. pn. chatouilleux; être
Mai, s. mal, maladie, le cadavre.
vexé.
Mai, coûi, pré. comme. Alai te
uri, comme un chien. Mai ia u, Alainu, pn. dériver.
comme moi.
Alaiore, s. nouv. arl.n-cet frui t a pain.
Mai, prép.a\ec. C’est ma.voy. ma. Mairefatntu, s. nuages à l’iiorizon.
Mairi, pn. tomber, se coucher, s’en¬
Mai, prép. de. Mai hea mai oe
s.

enfant â la mamelle.

Mahuruhurua, pn. de ven ir sale, vil.
Mahuta, pn. voler, sautiller, vol¬

d’ou

venez vous ? (c’est plutôt
mei). Alei tai mai, du rivage
mai conj. vers ici).
Mai, inl. ad. viens! vers. (11 y a
quatre adverbes de direction qui
se joignent aux verbes; mai,afu ;

dormir ; surnommer.
tomber sous un coup.

■

son

;

Maitaiinu, s. maladie chronique.
Malte, ad. avec soin, attentivement.
Alain, pa. choisir, élire.
A7a/fi/ie,s. p)iéternument, éternuer.
Maitiorero, maiiiparau, pa. délibé¬
rer.

Alainu p.

ongle, sabotdu pied, griffe.

a. pa. pn. léger; ouvert;
mâcher ; faire eau, suinter.

Alama,

Alamae, s. pn. peine ; avoir de la

ou

douleur.

hoô, échanger-.

Alamuhu,

affable,

a.

obligeant,

doux.

dre; /t«e?-e,aller, haere mai, venir;
haere alu, partir. — Âé et iho
indiquent des directions verticale.s, aé de Itas en haut, iho de liaul
en bas
Dieu lit, hamani iho ra te
Allia; il leva les yeux, iui nana

Mamii, a. paresseux, lambin.

Marnamehai,

s.

faute des

gouver¬

nants.

Aîamaorero, s. conclusion d’un con¬

.

6 ia i te mala. — L’action
revêtdes nuances de proximité de
temps ou de lieu, selon que ces
adverbes sont accompagnés de :
'nei,ici, présentement; na, là, près.

désir insatiable,, ron¬

a. ad.pn. bien,l)oo,beau,
convalescent, maitatai, pl.

hoô mai: acheter-, hoô alu, ven¬

né

s.

geur.

3Iailai,s.

sympathie..^ bu notre voisina¬

opposé ata,

ble.

Alairuhe,

ge. Tl faut dire le contraire (Valu.
Jésus dit aux Juifs, paraît alu ra
O Jesu i te AliJuda. Les Juifs di¬
rent a Jé.sus, pOjrnii atura te Ali
.hida la Jesu. Des verbes de¬

mandent nécessairement 7nai

AIniri taue,

jMnirifarara, pa, exciter du trou-

aé (ake), iho.^AIai indique la di¬
rection de l’action vers la per¬
sonne la plus avancée. Si l’action
se passe entre des êtres de la troi¬
sième personne, mai marque la
direction k l’objet qui est dans
nos

Af«ici-mo/o,

tomber, mourir subitement.

seil.

Mamaooraroa, «.désert, inhabité;

ra

s.

'

anxieuse attente.

Mamnra, a. pn. amer, saumâtre.
Alama ru, a. prostituée.
Alama tea, s. aubier.

�MA

-

Maman, pa. pn, détenir
l’abondance.

Mamaue,

pn.

Mamau-niho,
bec.

;

27

être dans

s’envoler deux.
prendie bec K

pa. se

MA

—

Manono,

a. robuste, puissant.
Manolini, s. dix mille, nombre

détini.

in-

Mann,s. pn. oiseau, insècte ; es¬
pion, flotter, surnager.
Manua,s. nouv. pn. navire de guer¬

Mamia, pn. être brûlé (mets).
re
Mamoe, s. noiiv. brebis, mouton,
être bourru.
Mamu, s. pu. silence ; se taire.
Munuanu, a. pn. avoir des nau¬
sées.
Muna, s. a. pn. puissance, pou¬
voir ; être induent, manuhope, Mauvfiri, s. hôte, visiteur. Manu,

tout-puissant.

Mima.

s. nouv.

Manaa,

kir i. mannhini-

la

manne.

mobile, portatif; faisa¬

a,

ble.

tenir.

Manihiâ,

vagabond.

a.

3Ian(ihtine,
Manaô, s.

a. plébéien.
pn. idée, penser,

Manaônaô,

pn. méditer ;

diter.
ter.

Manalu,

3]anaua,
dent

Manumanu,
de dents.

mé¬

s’inquié¬

profit, avantage.
inconsidéré, impru¬

a.

s. ventre, intérieur, en¬
trailles. Manava! int. {mes en¬
trailles) soyez le bien venu ! ma¬

fafati, angoisse. Manava
manava hiihui, affecté à
s’abstenir démanger. Manavananava

liealiea.

va, pn. penser, peser. Manava
ru, vif désir de manger. Manava

taahia,

se

s.

insecte,

ver ;

mal

Manunu, s. pn. lassitude ; être fa¬
tigué.
Manuorùo, s. multitude pour fête,
pêche.

s.

Manava,

manava

topa, ventre qui

relâche de peur.

Manee,

Manuhi, pn, s’échapper, glisser.
Maniiia, pn. réussir, prospérer, ob¬

a. pn.

mobile; pouvoir être

Mann

paari, s. homme avisé.
tipao, a. volage,
Manun, pn, faire avancer un peu.
Mao,p/i. passer, cesser (pluie).
Maô, s. requin.
Manu

Maoa.

a. pn. pa.. mûr ; être cuit ;
lancer. Maoafa, jet d’une lance
un but.

à

Miwaé,
Maoae

s. vent d’Est.
matüé, maoiie mata iva, re¬

poussé par son ami.

Maoaé reo iii, s. brise favorable.
Maoae tore huna, iere rua, pn. vo¬
ler l’adieu.

porté.,
Maoaoa, s. pn. vain (parole); honte,
Manehenehe, pn. avoir une maladie
être confus, lassé. Maoaoa
auabi,
cutanée ; être .sympathique.
s. lueur, flamme.
Maneva, a. fou.
Maohfi, a. élégant, beau.
Mania, a. calme, tranquille ; é- Maôhi, voy. maori, a.
moussé.
Maoi, mnoioi, a. pn. voy. manaa.
Maniania, s. pn. trouille, troublé Mooia, s. entorse.
par le bruit. Int. chut! silence ! Maona,s. lutteur, athlète.
quel bruit !
Maora, p. calomnier, accuser à
Maniao, s. pied, jambe, ongles.
faux.
Maniaro, pn. a. avoir le mal d’es¬ Maori, a. maori, maôhi (nom pro¬
tomac, (le nier.
pre des indigènes de la Polynésie
Mania taeahaa, iooue, s. mer com¬
et en conséquence),
indigène, bon,
me une
glace. Mania tiputapula,
parfait.
calme ici, agitée là.
Maori, pré. excepté. Maori ra oia,
Muniki, pn. glisser, couler.
excepté lui. — ad. plutôt, bien
Manihini, s. luite, convive.
ainsi. Oia maori, c’est bien cela.
Inu maori, buvez )dutôt.
Manihinihi, s. pn. incommodité ;
être mal à l’aise; sympathiser.
Maoro, a. long, de taille élevée.
Mann. pn. déborder,‘déverser.
MaoUircra, a. abondant.
Manimaniao, s. orteils.
Maoti, voy. maori, ad.
Manina, a. uni, pian, de niveau.
Maou, p.'lioablcr la paix, faire du
__—Manino, a. calme, doux.
bruit.
Maniurn. s. nuque.
Mape, s. chàtaigner ; rognon.
Mono, s. a. pn, mille ; grand nom¬ Mapu, s. pn. désh’; flûte; siffle¬
bre.
ment ; palpilaticin pressée; souf¬
Manoni, voy. manaa.
fler, siffler de fatigue.

�MA

—

28

Mapuhi, pn. reprendre lialeine, ses
sens.

dur (cœur d’arlire).

a.

jVaraâ,

a.

pn. voy.

Maradi,

Marotarahoi, a, obstine à son sen¬
timent.
s. a. pn. ombrage ; être
doux, poli.
Marna, pn. crouler, tomber.
3Iaruao, voj. maroao.
Maruarua, s. lit de rivière ; sol

fatigue; être Maru,

Dlapiimapit, pn. s.
épuisé.
Mura,

MA

—

manaû.
s.
vent de

muraâmu,

S.-E.

fouillé.

Mnraaraa,

a.

pesant, mais porta-

t)le.

Marnea, a. faible.
Maruhi.

s.
autel païen, défriché,
soigné.
l^înraea, s. terre ronge.
Manda, s. a. nègre ; noir, foncé.
Nandiioa, a. ])enu, gentil.

Marae,

a.

pn.

doux (meuble, ter¬

re) ; être mort.
il/nrwma/îa, s. majesté.
Marnmaru, a. ombragé ; être

(soleil).
Murumaruao.
matin.

bas

crépuscule du

s.

Marama, s. mois, lune. Marama
roa. longue période.
Marumanipo, s. crépuscule du soir.
Maramara, a. amer, aigre.
Marnnruu, pn. être calmé, pacilio,
Maramarama, s. lumière, clarté.
Marn raa, s. affabilité, douceur.
Maraorno, s. point du jour, cré¬ Mata, s. commencement, tran¬
puscule.

Marcir i, s, a

poisson volant ; dis¬

persé.
Marari,
en

a. cultivé,
re Irai te.

plan ; battre

Maralcte, s. nouv. mélasse.
Maraii, a. flétri, vieux, usé.

Mare, s. pn. pa. rhume ; tousser,
jeter de l’eau sur sa tête.
Marea, s. jaune d’œuf.
Slarearea, a. pile, jaune, maladif.

Marchurehu,

s.

crépuscule du ma¬

tin.

Marei, s. pa. piège ; attraper.
Marclao, a. vain; san.s fondement.
Maremare. a. phosphorescent.
Mareva, pn. passer, traverser ;
transporter.
Marie, ad. bien, lentement, sage¬
ment.

Maririniatatahuna.

s.

abcès inté¬

rieur.

Marina vaa,

société).

brisé, coulé (canot,

Ceinture.

s.

a. sec, desséché.
a. obstiné, entêté,
rant.

Maro,
Mdrô,

Maroa,

frivole.
Maroati, ad. promptement, aisé¬
s. coco

vide

;

ment.

a. sec,
s.

—

—

—

Moe, étranger,, inconnu, en¬

Ofefa , orgueilleux,
regard altier, —po, rui, aveugle,

dormi.

~

—
Poo poo, yeux caves.
Hefa, regard de travers, a. as¬

borgne.
soupi.
—

—

lina,

a.

de deux partis.

Tahea, tahnri, regard à

côté.

Aoaoa, moamoa, momoa, vi¬
sage petit, étroit. — Feofco, air
chagrin. — Hoihoi, figure pleine
de taches de pustules. — Unira,
—

— loio, air
agréable. — Maru, air affable. —
figure blême, pâle. — Ta,
—

sournois.
—

lueur, point du jour.

s.

Maroapii,

Marohi,

Hahe,a. farouche. —
Hahi,pn. se tromper, prendre
l’autre. — Hefa, liehefa, liofe, a. louche. — Hehe,
regard froid. — Hid, s. men¬
diant; pn. regarder pour men¬
dier.
Uihira, reg.ard colère
qui ne veut pas voir son ennemi.

stant.

l’un pour

air sournois, bourru.

persévé¬

garçon.

$.

Maroao,

Maroia
lant.

s. face, air, visage; œil.
gentil. — Àmoamo,
clignement d’yeux. — Ara, vigi¬
lant, yeux ouverts. — Ara ara,
yeux scintillants, brillants. — £.
étranger. — Faro , regard con¬

Mata aiai,

—

Mario, pn. être faible, rétrograde,
parti.

Marn,

chant.

Mata,

flétri.

indifférence, noncha¬

Maromaroa, a. lent, frè.s-lent.
Marorarora, s. pn. être honteux.
Marotai, s. offrande du marin.

air

—

Tnatua, air chagrin.

{7ûx«, belle figure,

—

Faviravi,

volage.

s. ad. bonheur, salut,
drement.
Mata dre, s. flot, vague.

Mataa,

ten¬

Mataaiao, s. noirs nuages; guerre
prochaine.
Mataeinaa, s. district, ses habi¬
tants.

Malaetae, a. obstiné, découragé.

�MA

—

29

Matahataha, a. pn. être ouvert,
déblayé.
Matahiapo, s. premier né, aîné.
MataliitijS. année.
Matahoe,

Matai,
Matai,

a.

borgne.

ad. dextérité,

présent.

s.

vent

vent.

adroit.

rer

~

Faaino aau,

annonçant la tempête.

JRofai, bourrasque.

—

vent de deux côtés.

ino, a. chéri

~

Tmi

rva,

qui excelle.
Mataitai, pa. voir, regarder, vi¬
Mata

;

siter.

Mataitaialieva, pu. solliciter; con¬
tester.

îiiatamaia, s.pa. air confus; bou¬
clier les trous d’un canot.

hlatamataiore, pa. veiller sur une
année.

Matamatataua, s. guerre longue.
Mata mau, pa.

mendier des

yeux.

Matamehai, matamua, a. premier.
Matana, pa. commencer.

Maianiau, s. corps d’armée.
Mataparapu, s. vent violent.
Matapio, s, réserve, sans démons¬
tration.

Matapouri,

pn.

s. pn. gazon ; pousser.
a. pn. uni et rond ; effleu¬
l’eau.
Maiiti, pn. pousser.
Malitititi, pn. rayonner.
Ma/o,s. rocher, rocélevé. Maioapo,

Matipi,

Horiri, vent’ froid. — Oa, brise
forte, et agréable, — Pupu ee,
vent soufflant de plusieurs côtés.
—

s. mère (aniiral).
Matiatia,pn. être convalescent.

Matie,

s.

s.

Matai,

MA

—

Matin, pn, pousser.
Mof/aa, matiaaivi,

défaillir de faim.

rocher qui surplombe. Matomafo,
plein de rocs. Matopahu, rocher
à pic. Matotafare, rocher creux
qui surplombe. Maiotoreva, ro¬
cher à protubérance où peut s’a¬
marrer une
corde. Matof.ifi, ce

qui pousse sur un roc.
rere, roc très-escarpé.

Malota-

Matot, pn. s. craquer, fendre.
Matomato, a. honteux, timide.
Matorii, pn. être endurci, accou¬
tumé.

Matou, pro. nous (pas ceux à qui
l’on parle).
Matua, a. fort, vieux, habituel,
chronique.
Matuao, a. frugal, soigneux, éco¬
nome.

Matuhituhi, a. rassasiant.
Matuhi, pa. chercher, examiner.
Matulua, a. d’ancienne date.
Matutu parait,a. sage, réfléchi.

Matapu, a. courageux, intrépide, Mau, a. vrai,
Matapuna, s. a. sources; fécond. Mau, a. vrai, véritable, exact.
Matai-a, pn. être débarrassé, délié,- Mau, a,rt. pl, te. le; te mau, les,
pardonné, absous.
quelques.
Matararaa hara, s. pardon, absolu¬ Mau, pa.prendre, saisir, tenir, durer
tion.
Muîm, pro. nous deux (uon pas
vous).
Mataro, pn, être accoutumé, usité.
Mataroa, s. a. pn. anxiété, être Mau«, s. a. montagne, ignorant.
avide.
Mâtia, pn. être g.âté, ruiné,dévasté.
Mauoea, s. a. refuge; satisfait.
Matata, s. a. fatigue.
Mata talii, a. borgne.
Mauaea, a. âgé, vieux,vieillard.
Maue, pn. voler^ sautiller.
Matatuu, s. chanson de guerre.
Mataû, s. pn. frayeur, craindre, Matiene, s. pn. allégresse; être
trembler.

joyeux.

Mciiau, pn. être accoutumé, usité.
Maiûn, s. hameçon.
Matauaru, s. oril.-e d’attaque.
Mrt^e. .ç. 2}n. mort, maladie, ma¬
laise.

Maleài,s.

v.

vif désir.

Mnteatea. pn. être pâle.
Isldteoa, s. pn. allégresse ;

être

joyeux.

Wateono,

s. p.

ardent désir, con¬

voiter.

Maître,
cher.

ascension de Jésus-

Maitfaainaina,

s. rage, colère.
s. un manclie ; queue de
fruit, Mauhiia tamai, armes.
MaiiM, a, doux, cotonneux.
Mauhonoa, .1, accord, être uni sou¬
dain.

Maiihaa,

Maiii, pn. être désappointé, vexé.

Mauifaatere.

s.

offrande avant le

voyage.

être capable de mar¬

s. nouv. le marché
s, nouv, mars.

Mateie,

Muti,

pn.

Moue rua, s.
Christ.

(place)-

MatiiuijS. pn. peine, douleur; être
vexé.

Mauna, pa. divulguer
Maunauna, a. rude.

un

secret.

�MA

—

30

Maumi, s. a. pn. appât; dix bras¬
ses; plumé, chauve ; être épilé.

Maiiraau, s. bâton à porter un faix.
3Iaurau,s. lilel de feuilles.

HJatn-e, a. dépouillé (tronc).
JSlaureitre, a. pn. être découragé,
honteux.

Mauri^s. pn. esprit, âme ; chanter.
Mauriuri) pn. gazouiller, criailler.
Maurit, pn. chuter ; être chauve,
pelé.
Mauruvru, s. a. plaisir; agréable,
content.

Mautori, pa. retenir, garder.
Mauteni, s. nouv. citrouille.
Mauu, a. humide, moite.
Mavae, s. tissure, fente; être fendu.
Mave, pn. voltiger, flotter.
Mavele, a. ouvert, développé.
Mc, s. nouv. mai.

Mea,

s. pro. p.

objet, chose; un

tel, [choscr) faire.
Mcâjpn. être rouge.
Mee,pn. a. se rétrécir, déjeté; por¬
table.

Mehai,

Mehameha, a. pn. effrayant; être
terrifié.

Mehara,

p. penser, se

rappeler.

Aau mekara, reconnaissance.
Meliau, s. vent, brise.
Meho, s. pn. cachette, se réfugier.

Mchoi,

s.

Meu, s. a. miaulement, gros.

Meumeu, a. pn. gros, épais ;

chagrin.
Whoorie, s. brise agréable.

^ïihumihu, pn. chuchoter.
s. pn. envie, rancune ; être
jaloux.
Mimi, s. pn. urine; uriner.
■Mimiô, miômiô, a. plissé,, ridé.
Miro, miré, pa. gommer, polir,
pommader.
Miri, s. pa. basilic ; embaumer un
corps.
Mirimiri. pa.

mes.

Mirotumarae,a. ancien résident.
Milamita, pn. murmurer.

Miiaro, voy. mataro.
Miii, s. sel, eau salée, mer ; sauce.
Miii, s. nouv. monsieur; pa. lé¬
Mitinare, s. nouv.

—

Dieu.

prép. de, a. plein, gras.
Mciâ, s. bananier, banane.
Me/ahi, s. nouv. ange.
Memee, a. déjeté, rétréci.
Memeha. pn. reculer.
Memu, a. pn. épais; émoussé; si¬

holocauste,

paysan.

—

chée.

tautini, coq toujours

—

et

Orfa, piunao, mer profonde, à
gouffres. — faa aro, mer sans
—

terre en vue.

—

farere, tafarere,

— Jaoaoa, mer
émotion inlérieure.
faroaroa, reva, mer inson¬
dable. — tcre ore hiu. mer in¬
connue ; lig. vierge. — haauriuri,
t'malima, lumulumu, mer aziiréc. — topa to, profondeur a pic.

mer

insondable.

trouble,
—

lancer.

—

taavc, poule atta¬

guerrier.

profondeur, mer, océan, ciel.

Mcneu, pin. être augmenté.
Menure, s. nouv. miandelier,
Mere, s. douleur d’un père.
Mermcî'e, pm. être étonné, peiné.
Mej'ent, s. nouv. pastèque, melon.
Mercii, s. nouv. assiette, plat.
Mcren, s. pni. escarpolette; se ba¬

mère, pa¬

iane, père.—va¬

hiné, mère.—faadi, faaamu, père
nourricier. — hoovai, beau-père.
puru, père qui gâte un eufant. — tauai, père adoptif.
Meliiaao, a. frugal, parcimonieux,

—

vainqueur.
Moawa, s. abîme en hauteur

s. nouv. tombeau.
Menemene, a. rond, sphérique.

rents;

dressé.

,

Mcnema,

Metna, mef/a, s. père,

— faatilo, coq batailleur,
hururau, personne
légère, original. —opopa, volaille
sans queue. — ofiri, poule sau¬
vage. — patealoto
intrépide
guerrier. —puruhi, lâche. — iarulua, coq â long éperon, hardi

coq.
,

lencieux.
Mena, s. chose.

missionnaire.

Mo, s. rejeton.
Mod, s. sacré, saint, consacré.
Moa. .s. toupie.
Mon, s. poule, coq. —fanaud, pou¬
let.
ufn, poule. —oni, vari.

pouvoir et dignité d’un

s. nouv.

toucher et examiner.

Mi?’o, s. bois de rose; enfant, fils.
Mirotumae, pa. s’exercer aux ar¬

Met,

Menehe,

être

engourdi.
Mi haere, int. allons! partons!
Mi/ii, s, pn. peine, douleur; être

cher.

premier.

a.

MO

—

'

Moa raoro, s. dinde.
Moé, a. pn. perdu;

oublié.

être perdu,

Moe, s. pn. sommeil; dormir.
nioeà, couche. — amie, anac~
nae. araaau, o?’aa,sommeil plein
—

d’anxiété.

—

auna,

réfléchir, ru-

�MO

—

31

orio, réver.

—

orii,

sourd.

petit-neveu,
petite-lille;mootuatmilini, moo-

dormir

ses

projets.
s. a,

isolé.

Moemoea,

More, s. a. pn. écorce de fan ;
court, noir, tomber.
Moî’p/irr, a. noir, sombre.
Morei, s. bouchon.
Mo?v;«îore, ffl. uni, poli, sans bran¬

rêve; songe; rê¬

ches.

ver.

Mo?'/,

s. a. hameçon ; clair, sans
nuage.
Mohea^ s. a. pn. mince; jaunisse;
être pâle.

Moere,

Morid, s. prière,

s, pn,

ébloui.

s’embus¬

^iotailai,

obscurité; être

Mohina, s, bois arrondi ; bouteille.
ralii, taieie , dame-jeanne.
—

repo, jatte en terre.
Moi, s. cœur du bois.
Moia, «..oublié.
—

mèche de lampe.
Moimoi, a. âgé, vieillard.
Moina, p. égarer, oublier.
Moiriirijpn. avaler sans mâcher.
Moilaa, s. jointure des deux mâ¬
s.

choires.
,

jointure

;

Mo?rto«, pa. consacrer, interdire.
Mowiort, s. ligure longue et étroite.
Momomo, pa. mettre en pièces.
Momona, 7nona, monamona, a.
dou.x, sucré, délicieux au goût.
Moni, s, nom. monnaie, argent,
or.

Dloninivai.
Mo?n'/'e,

s.

gouffre d’eau.

s. nouv.

lundi.

Mo«o,s. 2)». substitut,
s’arrêter.
s. huile

succéder;

parfumée, parfum.

Moô,s. lézard.
Moo, s. moelle épinière,épine.;moo
hono, fort, vigoureux : moopo,
être éteint
cœur

pa. essayer.

pn. être limité, borné, ter¬
miné ; molia, s. limite, borne.

de poing ; boxer ;
moto tano, coup bien dirigé.
Motoate. s. grande douleur au foie.
Mo/oe, a. p. froid; ramper.
Mo/o/, s. pa. radeau; joindre,unir;

Mo/o, s. pa. coup

Mo/oro, p, ramper, faire
Motorov, pn. être chétif,

évader.
indolent;

faner.
Mo&lt;«, s. a. pn. Ilot bas; coupure;
être rompu, déchiré, cassé.
se

Motiifaro, motufenu, s. pn.
tience; attendre.

pa¬

Motunene, a. fini, accompli, par¬

Momi, pu. avaler.

Momort , s. cheville
pa. épouser.

matai,

Mo//,

rétorquer, réfuter.

s, obsiruction du nez.
Moiheuo. p. nouv. forniquer.

Moiheha,
Moi/io,

—

offrande après

guérison.
Moro7t/, pn. dépérir, se dissoudre.
Moroita, pn. être bien lié.
^iotaifâa, s. but, blanc.

quer.

Mohimohi,

huile; lampe.

s.

fanal.

Mohemohe, a. pn. obscur; mal
éclairer; convalescent.
Moht, pn. s’obscurcir ;

.7. moelle épinière.
s. diminution de colère.

Moraurau,

embûche; solitaire,

s. pn.

arrière-petit-tils.

tuaraïc,

Mootiiaio,

peine désirant le jour.
^loeapa, s. prisonnier de guerre.
Moeapapa,pn. poursuivre en secret
Moe;)ioe,

ao,

Mootna, s. petit fils,

tuo, dormir avec

—

—

Wootaifaire., moôpuapua, s. lézard,

—

sans mesure.

étrangère.

oie.

—

—

MU

—

canard d’espèce

miner en son lit. — ihirea, s’é¬
veiller en
sursaut par peur.
iuiu ,
sommeil profond.
nanu, rurua, parler, marcher
en
dormant ;
somnambule.

(famille); moo m'w,

du cocotier.

Mo/«po, s. vol de nuit.
Mo/?«o.

a.

coupé court.

Motutootoo, a. conquis.
Mo/i???., pn.a. être épuisé, fatigué.
'Moiuura, s. chose agréable.
Motuuruuru, a.
grossièrement

coupé.
Motiiiituu, s. a. pn. crampe;

—

papaa,

être

blessant.

Mom, pn. s.
herbe â lit

s’éteindre, anéantir ;
; niouraa, anéantisse¬

ment.

Moud, s. montagne,
Mouea, s. refuge, médecin habile.
Mu, s. pn. bruit confus; tapager.

Mua, s. capilale; a.

premier; pré.

avant.

Mooî,a. portable,

Mooîïi, moore, s. canard.

fait.

Motupari, s, pa. ligne de démarca¬
tion ; rompre, se séparer de.

Miuiarai, pn. bruit de babils.

�MU

Muemue,

a.
sommet.

-

grand- de la hase

3:
au

Muhu,s. pu. babiller; babil.
Mw/, s. pa. régime ; iier des fruits.
Muikere, s. grâce.
Mwotm, voy. muhu, muaarai.
Winaiho, ad. jadis.

Muiiarnuna, pn. murmurer.
'hUio/ai, a, pn. être patient.
Muofare, s. consécration d’un

Mureaeae.

s’évanouir;

pn.

saisi.
M-ttri. pr.

après, plus lard, depuis;

lo¬

paix.

ÎAuQo,s.pn. rejeton; plein de dépit.
Mura. s.
Muraa,
jadis.

myrrhe.

pr. avant; muraa

iho, ad.

s.

pa.

moindre affec¬

Soigner.

,

Muriavai, muriapape,

Murihere,

s.

embou¬

affection, soin.
avant. — aenei,'iho,ad.

s.

Muiaa, pr.
jadis.

Mutatnuta. pn. murmurer, grom¬
meler.

M«te, pn. cesser.

Muraro,

p. persuader,
tâcher;
murmurer.
Mure, a. pn. court, bref; cesser.—
07-c, sans ün.

Na. art. des (indique un pluriel in¬
déterminé ou de quelques per¬
sonnes); na taala, des hommes,
([uniques liommes.
Nn.pro. lui, « tous les cas; o ia,
O na.
lui, il,
nomiuaUf ; na
de lui.

Nu. pjre. de; par ; pour; na na. de
lui, par lui, pour lui; na b.
ainsi.

Na, ad. ià près (marque

mûri

not).

tion

commencement de la

nouv.

a

noa
atu, toujours, a jamai.s.
Muriahoe, pn. rester en arrière (ca¬

chure.

s.

être

après; snuri iho, ad.

Mut'iaroha,

gis.

Mnohau,

7ia.

MU

-

un temps,

lieu, une place plus proche
que ra, plus éloignée que nei'■.
i amu na vau; j’ai mangé; haere
mai na, viens la prè.s ; o au nei.
un

oena. oiara, moi ici, loi
lui là (souvent employé

là près,

eupho¬

Mute auae, pu. être tous partis.
Mutoi, s. garrle, gendarme.

Muta, pu. être passé (personne).

Naheae. ad.

Nahenahc,
Nahoa,

s.

depuis longtemps.
pn. s’assembler.
troupe, compagnie.

Nahonaho, nahu,
naha.

a. pn. voy.

Nahunahu, nahunahuna,

a.

naha¬
opu¬

lent.
Nai, s.

danseur, joueur.
Nainai,a. petit, ('xigu; joueur.
Naio. a. s. très-petit ; lourches de
liraiiches.

Js.aniinami. a. puant, désagréable.
Nantit, s. moustique.

Namurea,

s. a. saveur.

Naiia.s. p. troupeau ; société ; voir,
rt'garder.

Nanahi, ad. hier, demain, i nanahi alu, avant-liier; i nanahi,
hier ; a. nanahi, demain ; a na¬
nahi atu, après-demain.
Na. int. voici, voilà, voyez.
Nanai, s. rangée.
Na,pa. offrir, présenter.
Nd. pn, se taire, se calmer (en¬ Nanaihere, s. feuilles ; cent, dix,
umi.
fant).
Naero,s. nouv. clou.
Nanao, s. pa. tatouage; introduire
la main.
Nafea. ad. quand ? comment, par
Nanati, pa. lier ; ensorceler.
quel moyen ?
Naha, ad. jusqu’ici, encore ; s. vase. Nanutiaha, s. pa. sorcier; enchan¬
ter.
Nahavaivài, s. vase d’eau; abou=
dance.
Nanau, pn. convoiter.
Nane, pa, pn. pétrir ; accuser à
Nahanaha, a. bien arrangé.
faux; être mêlé, confondu.
Nahea, ad. voy. nafea.
niquement après une longue sui¬
vie de repos); ta orana, soyez
sain, salut; maina, viens.

�NA

—

Nanca, a. capace,

33

qui foisonne, se

inulüplie.

Nanehuavai, a. gluant, visqueux.
IS’aneiriiri, p. eonfondre, se mé¬

prendre.

Nancmatie, s. folie.

JSuni,a. riche\naninani,

bienmeu-

l)lé.

a.

venave,

agréable, délicieux,

voluptueux.
Nee, s. pn. voyage, société de
voyage; ramper, voguer; bon
voilier.

Neenee, pn. ramper; voguer.—
allé, ramper comme la chenille.
arô, marcher comme la fourmi.
atohe, se glisser sur le dos. —
—

Nunihi, pli. être parfait, lini.
ISano, s. a. force (balle, trait) ;
plein.

Nunonann, a. puissant, eflicace.
Nanu, s. pn. envie ; se dépiter

lU'ivé de mets.
Naiiunaiiu, pn. roucouler.
Nunumiti, s. (lux, marée.
Nanuvui, s. eau grossie.
étant

Nao.

NI

—

s. noiiv.

ce

qu’est-

?

A’aia, pp. pressé,

imprimé.

fouler, oppres¬

ser.

temple \pa. prendre,

revenant.
dire, parler. ISa ô, par là,

méthode, voie.
être altéré, pire.
Naonao, .s. moustique ; a. orné,
s.

Nuoa, pn.

embelli.

'Napenape, s. a. pn.

élégant.

Nei, ad. ici, ci, est-ce que?

léopard.
désagréable (odeur,

Nemera, s, nouv.

ainsi.

ISuoa,

tapuuhi, i.e glisser près du four.

Nelu’iiche, a, beau, joli,

Neinei, pa. presser,

manger en y

ISaô, pn.

—

vigilance ; être

actif.

Napereira, ad. comme cela, ainsi.
ISa po, s.; i napo, hier soir ; a na
po, la nuit prochaine; napo, pro¬

Nenionemo, a.
goût).
Nena, a. étendu, lissé ; calme.

Nenarnu, voy. ninaniu.
Nenahi, ad. hier (avec i), demain
(avec a).

Nenao, voy. nanao.
Nenea, a. abondant, qui

grossit, se

multiplie.

Nenei, pa.

presser ;

comprimer; retenir ;
parau, imprimerie.

imprimer;
nenei raa

Ncnene, a. agréable, odorant.
Neneva, s. «..folie, démence; fou,
stupide. — hoa, grand idiof. NeJSaponapo, pn. être prêt, fourni
vaneva, yoiage, égaré.
de.
JSapu, pn. pa. être pris à l’im- Nenu, nenunenu , a. bien mûr,
lit, avantage.

tendre.

proviste; presser et mêler.

Nati.

s. a,

ajuster

;
s.

tribu, classe ; lier ;
ahu nati, camisole.
pa.

famille, parenté.
JSatinati, pn. lier, clore.
Naüpalo, pa. détruire, tuer

JSatimoe,

leste¬

ment.

JSativaehna,

.s.

portion de tribu.

ISatnnato, pn. être bien potirvu.
Kaftf, s. pa. pn. poinçon ; pincer,

savoir'que faire.

menrlrii' ; ne
Nafnaea, s. vision

peuse.
ISau, pour no oe,
mien.

confuse et trom¬

tien, vôtre ; na u,

JSaua, pa. a. acquérir, gagner;
caves

(œil).

Nuùnnei, ad. aujourd'hui naunei.
JSaue, pn. plonger

d’une hauteur.

JSauma. voy. naupa.

Nanmai, pa. réciter, répéter.
Naiinau, s. ;5£t. souhail; convoiter.
Naunauaveve, s. dênûraènt, pau¬
vreté.

Neô, neôneô, s. a. puanteur, in¬
tact

.

Neteteia, s. nouv. jeûne.
Niû. ad. pré. au-dessus,

dessus,

■.

nia t.

Niait,

.9.

feuille de cocolier.

Nifuiii/a, a. taclieié, bigarre.

nchenehe.
dent, corne. —a/a. feue,

Nihinihi. voy.

Niho,

s.

fali, deri ts cassées. — erearc.mori,
(lents noire-. — hue, qui avan¬
cent hors la bouche. — rnanunianu, mal de dénis. — puran,

dents blanches. — pc, dents gâ¬
tées. — poa, machelières. — rita-

rita, grincement. — roa, dents
grandes. — roroa, gourmand. —
fort, dents bien rangées. — vara-

mrrt, dents séparées.
Nina, pa. enterrer, couvrir
terre; chasser une triste idée.

de

nanahi.
Nina.intoa, s. .a. moisissure.

Ninahi. voy.

Naupa,pn.obtenir, gagner, réussir. Ninaniu, a. bleu, vert.
Ninavai, pn. être couvert d’eau.
Navai,pn. suffire, être suftisanl.
Nave, pn. être réjoui, délecté; na- Ninii,pa. verser, répandre.

�NI

34

Niiü/a, s. papayer, papaye.
Ninilo, jm. étendre les membres ;
tournoyer.
Ninivant; pn. promener autour.
]Ni«o,^a. tordre, liter.
Kmoa, s. description, relation de
voyage; accord, opinions.
îiioa parau, s.

sentiment, opinion.

Wiet, p/i. s’en retourner ; s’éviter.

mira,

s. 7IOUV.

mitera,

aiguille.

nitre.
a. avare.

s. 7inuv.

mitiiiiti,

miii,

s. pn. cocotier;
fondement^
fondation; sillage d’un canot;
l’emporter.
miuiiht, s. lil de fer; racines fi-

breuses.

Nivaniva,

voy. ncvaveva.

No, prép. de. No /te«?ri’où7
Non, a. Commun, simple.
Non,ad. simidemenl,spontanément,
sans cause,
quoiijne.
Nott«, pa. obtenir, acquérir.
mochiod, a. odorant.
No/io, 6’. p7i. arrière-garde;demeu¬
rer, s’asseoir, rester. — iahaa,
rester garçon,

être

nu.

siège, sellé, ciiaise, logis.

—

raa,

0,v. être (au même temps que le
verbe précédent ou suivant) : 6

raton, ce sont eux, ce seront eux,
ce furent, eux (souvent avec
ïa
apres le mot avec le même sens) ;
o' ratou ïa {ia ce, d sont), ce sont

6ia, ad.

eux; voy.

O, ad. (juasi, presipie (entre, dans la
composition des mots comme en
français) : uteute, rouge; outeute,
quasi rouge, rougeâtre. Tame,
mâle; vahi/ic, femelle (homme);
otanr., mâle; ovahine-, femelle
(arbre.^). (11 s’emploie seul derant

NU
Noi,

nœud du bois ; sau¬
surpassé, réduit au si¬

s. a. pn.

vage;

lence, obstiné, dur, raboteux.
moinoi, a. petit, mince.

No«e, pn. être en désordre.
monetio/ie, a. abondant.
Norton, pa. repousser, répudier.
Noumoîit, a. Voy. 7iomoi.

Noitotte. pn. reculer.
Noo, s. arrière d’un canot.
Non, a. tien, votre. No7i, de moi.
Nou/wii, s. pa. désir; convoiter.
Nove7na, s. nont), Novemitre.

Nua,

dessus, sur.
a. beau, élégant.
grand, considérable.

pr.

Nuaniia,

Nui,

a.

Nu77a, ai mêlé.
Nnnaû, s. nation, tribu, famille;
dÎBcours; propriété. Nimaa rautea, cultivateur.
s. enfant bien élevé, obéis¬

Nunu,

sant.

Ntmui, a, pn. être grand.
Abtpn, s. fourré impénétrable.

Nupamipa,

s. a. obscurité, agita¬
tion; sombre; inquiet, troublé.
pn. glisser, couler.

Nuit,
Nuû,

s.

armée; flotte.

O, ad. ici, là; i
là.

O, pre. de

o

7ici, ici

; t

ô

r

chez ; i o 7’atou, chez
eux ; 0 raton, d’eux.
O, int. présent ! (en réponse a un
;

appel).
Oa, s. pn. allégresse; être joyeux.
Oa,s. ine.rabrure, hordage; noircir,

goudronner.
Oai, «.'indigotier.

Oaoa, s. pn, joie, se réjouir.
Oaoa, a. étroit.
Oaoaahi, s. éclat des flammes.
Oare,
s. frai.
un
verbe) ; o i pohe, il périt Üai'cro, s, mauvaise
langue.
quasi, il fut près ue périr; voy. Oata, s. trou de mailles, du
coco,
oi. ad.
d’une gourde; trou central.
O, art, devant les noms propres Of, s. cloche. Oé, s. famine ;
de,
et les pronoms : ù 'Tahiti, 6 au,
pro. vous, toi; dé, s. pointe,
moi.
O, s. bêche; pieu; jardin, enclos;
présent, cadeau; viatique, pro¬
visions.

O, pa. entrer
ser,

;

pénétrer dans; creu¬

fouiller; dépouiller

un coco.

épée, lance.

Oea.

a.

Ocha,

s.

beau, bien fait (personne).
maille.

Oehaeha, pn. être saoul.
OeJumiu, p. festoyer, se rouler.
Oehapa, pa. fendre.

,

�OE

Oehau, pa. troublei* la paix.
Orme, s. p. mensonge, t'ausseté
tromper.
Oeo,

3

—

0

Ohiliroaroa,

difforme.
n. aifçn, aiguisé.
Oeoeo, s. a. orgueil; lier, hautain.
Oere,a. maigre, mince; jwi. roder.
Oéreére, a. noirâtre.
Ofn, pa. réunir, ramasser.
Ofaa, s. pa. fourré ; nid, nicher.

Okiu,

pierre Irês-ilure. — Âla, pierre
lancée, nouveau venu. — Paiaia,
pierre très-polie. OJaifai, plein
de pierres. — Tere, pierre-ponce.
Tapiite, mitraille. — Pupiihi,
balle, boulet.
Ofao, s. premier au combat ; ul¬
—

d’hydropisie.

Ofao tuna, s. trou d’anguille.

lier

Ohe.
Ofefa, a. Vain, altier.
Ofeiie, voy. Ofati.
Ofeofeo, pn. médire.
Ofera, pa. tourner, retourner les
paupières.
Ofi,s. nonv. serpent.
Ofiri, s. V. vis ; entortiller, tourner,
s. voy.

embrouiller.
a, pn. oblique;

Oha,

courbé.

être penché^

en

paquets.

Oliiia, pa. diviser en parcelles.
Ohurmi, pn. médire calomnier,
,

murmurer.

Ohure,

s. anus.

Ohutu, s. mets liés en paquet.
Oi, «. aiguisé, aigu, agile, ôi.
Oi, pa. pétrir; mêler; tourner,
virer.

Oi,ad.

presque, sur le point de;
pendant que, tant que. Oi pohe
oia, il faillit périr (presque il

Ofaia,

Ofe^

d’une

Oho, s. prémices, excellence.
Ohorehore, a. pelé, sans poil.
O hou, s. nouve.l enclos.
Ohu, s. pn. tas de terre; nue sur
les collines; montagnes; être
courbé, penché; tourner, rouler;

Ôfara,

pn. errer, rôder.
s. flatuosité.
Ofati, s. pa. rliuraatlsrhe, briser.
Ofatiâi, s. rliuraatisme du cou.
Ofati,tu, s. coup.de soleil, mort su¬
bite.

rappeler d’anciens

commencement

s.

chose.

a.

Ôfafa,a. paresseux; pourri.
Ofdi, ofafai, s. pierre. — Ara,

pa.

torts.

;

Oéoé,

cère

OM

—

périt).

Oi, conj. afin que ne, de peur que.
A rave oi pohe, obéissez de
peur
de mourir.

Oia, pro. lui, elle, cela.
Oïa, ad. c’e.st cela, oui. Oia ’ioa,
de même

(d e’est, ia. cèla.)

Oia. a. pn. aiguisé; embarqué (eau) ;
déborder ; piquer une tôle (ca¬

not).

Oieie,

a.

épais.

Oiha, int. nui! c’est cela ! dérision.

Oihe,

s

bâton pour creuser.

Oi/ii, pn. dévier, «c/. négligemment.
üimo, pa. raser quelques places
(deuil). •

Ohapa, ohara, va. fendre, séparer. Oimoimo, a. pn. échevelé ; être
mouillé.
Ohau, a. fauteur de troubles.
0/ie, s. bambou; dard. Irait.— Oineine, pn. s’apprêter; voltiger.
Moepilia, floche eu réserve; per¬ O/ni, s. corbeille.
sonne réputée. — Tapu, fléclie
Oia, s. bout aigu d’un canot.
qui vole mal ; homme qui com¬ Oiùi, a. ad. rapide; aigu ; vite.
mence et ne finit pas.
Oire, .9. noiivi ville, village.
Oheohe, a. sans branches, poli, Oiri, s. pn pa, sac a charbon (ciel) ;
long.
hache; avoir peur ; attacher une
liache.
Ohi, s, pa. pn. dyssenterie; rejeton
de plante.; glaner, cueillir ; j;dllir.
Pape, jet d’eau. — Tapere,
cascade. —
liante tascade.
—

tklei,

Ohie, n. ad. facile; aisément.
Ohii, s. tête.
Ohimu, pa. pn. médire ; murmurer.

0/tinn, ohinahina, a. grisâtre.
Ohiohio, regai'd sinistre.
Ohiohioa, s. vertige.
Ohipa,s. pn. ouvrage ; travailler.
O/iiti, pa. arracher, tirer.
Okitiporaoruo, pu. examiner avec
soin.

Oiti.

étroit.
Oiio,s.jia. attacher les cheveux;
s.

passage

boucles.

Oivi,

s. corps.
•7iia, s. a. liache ; tombant.
Omaha, s. pn. urine ; uriner.
Ornai, .9. Iioisson afin d’avaler.
Omaoïtia, «. pa. pn. méprisable ;
&lt;

railler, injurier.
Omaomao, a. bruyant.
Omaia, s. mailles.
Omene, pa. doubler une corde
prendre la meilleure part.

;

-

�36

OM
Omenemeiie^ a. pn. rond, spliéri(jue ; rouler, arrondir.
OmenomenOi a. pn. elre dégoûtant.
Owieo s. démangeaison aux orteils.
Ometometo, pn. avoir du dégoût.
Omit, s. tête.
Omiimii, a. pn. bouclé; être vexé,
Ornino. pu . ad. pa. aller en rond ;
circuluireiueut ; frustrer.

Ominomino, a. courbé, eu cercle;
pervers.

Omiorni, a. bouclé, frisé.
Omiômiô, a. plissé, ridé.

Omii'i, pa. caresser de la main.
Omiritaci, pa. traiter affectueuse¬
ment.

Omo,

s.

Omoe, ad. en secret.

Ornai,

s.

tison ; guerrier actif.

Omano, pa. mettre

dans

;

substi¬

tuer.

Omore, omorOjS. lance, massue.
s. charl)on.
Omolnmolu, a. bigarré.
Omou. s. sommet d’une plante.
Omua, s. tête, guide.
Omvalao, s. pointe d’une lance.
Omiihu, oinumu, omulamula, pn.
Oinotu.

cbucho1;ter,

murmurer.

Ona. pron. lui, elle; a. riche; pn.
revenir; s. petite brise.
Onaenae, a. pn. rêveur, être pensif.
Onaona, s. a. pn. raoustacties;
âcre, désagréable ; revenir (pen¬

sée, maladie).

bariolé.
gravier, sable, poussière;
lutter.
•

Onaonao, a. orné,

One,

s.

p7i.

traîner.
sablonneux; mal mêlé.

On^enee, pn. ramper, se

Onèone, a.

Onevaneva, s. vertige.

one, s. mate; pa. grimper.
Oniani, s. nouv, oignon.
Oniania, s. pn. vertige; se lever

Oni,

(brise).
Onihi, pn. pa. glisser, couler;
lier.

dé¬

Onilio, s. petite vérole.
Onihoniho,
que

s. a.

picotement; pres¬

pourri.

Onioni, pn. a. se vanter; grume¬
leux.

Onini, s. fruit qui se forme.
Onina, oninonino, p. a. tordre;
inégal.
Onivaniva, pn. être
ébloui.
Ona, .s. a. pa.

Onolie, a.
sans

pn.
maladie.

Onuhi,

s. pn.
ler à terre.

Onoono, a.

languir, mourir

suicide,

ad.

se

tuer; rou¬

pn. pa.

désireux,

pressant; instamment, de suite ;
insister, s’efforcer; convoiter;
affectionner.

Onovnou, s. pa. convoitise, dési¬
rer.

Onunu, pn. se retirer.
Oo, s. pn. grand trou ; cri des en¬
trailles ; glousser. l)ouillonner,
crier; creux de vagues.'

Ooa,

s.

crique, baie; tournant de

vallée.

Oaaha. s. pa. séditieux ; semer le
trouble.
Oohi. pa. recueillir.
Oohioa, s. pn. vertige; êtreétour-

mécontentement.
pa, renfermer.

Omito,

00

-

vertigineux,

six; vengeur; sub¬

stitut, successeur ; échanger, sub¬
stituer; unir, affectionner.

fli ; tanguer.

Oohu, s. paquet de vivres.
Ooi, a. affilé; prompt.
Onia, ooina, a. ad. rapide, avec
furie.
s. cœur ; joie ; inclination.
Oomahere, s. vive satisfaction.
Oomi, p. froncer les sourcils; sai¬

Ooma,

sir, presser.

Oomo, pa. enliler, endosser, intro¬
duire.

Oomu,pa. cuire; presser, serrer.
Oona, a. pn. s’accumulant, s’ag¬
gravant, s’étendant; prédire, pro¬
phétiser.
Ooni, a. sans fruit, infécond; a.
hardi, provocateur; contester.

Oono, pn. être pressant, s’efforcer.
Ooo, s. a. pn. coiere, méconten¬
tement; toupie; rayonshrûlants;
incisif; luülant, mielleux; être
irrité ; pirouetter.
Oopa, a, pn. resserré ; être sur le
côté.

Oopape, a. ouvert,

fendu.

Oopi, a. pa. fermé, avare ; fermer.

Oopiriatl, pa. ramasser ; recueillir
des bruits.

Oopu, a. noir.
Oore, a. pn. défiguré ; tomber,

s’é¬

teindre.

Oori, pn, danser; errer.
Ooro, pn. ronfler ; gargouiller.

Ooroaia, a. triste, affligé.

Oaroo, pn.-se courber; être hon¬
teux.

Ooru, pn. être enflé, gonflé.
Ootea, a. légèrement coloré.
Oôti, pa. couper, trancher.

Oouri, a. fortement coloré.

�OP
Ooui,
ou

s. a. nerveux; avare;

contraction

Opa,

s.

a. pu.

[aliüué; être
sous

37

—

torsion

nerveuse.

angle; méchant;
côté; incliné

sur le

le vent.

0/wft, s. coco plein et bien mùr.
Opae, pu. s’écarter, se détourner

;

dériver.

Opaero, s. a. jonc; disgracieux
Opaetaria, pu. se tourner pour
eiiicndre.

jambes; jeune qui se peut passer
de mère; rejeton bon à planter;
tourner de
dériver.
se

côté,

se

détourner

;

Opnna, pa. retourner des pierres ;
chercher; déposséder; rappeler
des griefs.
Opani, s. pa. porte, fenêtre (hoi.s);
lin; fermer; terminer.— Mata,

cils.

Opaopa, a. pn. instable; roulis,
rouler d’un côté sur l’autre ;

être

fatigué.

Opapa,

s. pn. pièce d’étoffe; poule
sans queue; l’emporter; couché
à plat.
Opape. s. ondée avec vent ; courant
de l’eau.

Opala, s. tache, marque.
Opalapala, a. tacheté.
Ope. s. pa: fruit abortif; réunir.
Opea, a. pa. transversal, treillagé;
en

travers,

eu

croix.

Openu, a.pa.sphéroïdal; ramasser.
Opeope, s. pa. feuilles; ramasser.
Opéré, s. pa. distribuer; portion.
Operea, ,s. portion, division.
Opete, a. bigarré, mouclieté.
Opeli, s. présage.
OpL a. pa. s. nouveau; fermer;
rétention.

Opio,

s.

immense four.

Opiop/, pa. fermer, clore.
Opiopio, ad. en maraude.
Opipiri, s. pn. honte; être confus;
modeste; marcher les genoux
serrés.

Opiri,

a. pesant, de mauvaise tour¬
nure; pa. ramasser de la colle.

Opirioa,

a. pn.

débile.

étroit (voie)

;

être

Opiripiri. a. ad. découttant; goutte
à

nœuds du bois ; priucipe «le. colère.
Opoe, pn. être arrêté dans son
crnll Opohe.
Opoepoe, pn. être mort, flétri.
Opu. pa. pn. lever ; se. lever (soleil).
Opu, s. ventre, entrailles, intes¬
tins; esprit, intelligence; race,
tribu, ôpu Harura, bien informé.
Maramarama, avant, éclairé.
Parapara,qui mange sans rien
s.

—

—

Opahi, s. écrouelles, Iiaclie.— Malo,
coüiiée.
Perte, large hache.
Optti, s. a.pn. fatigue, douleur de

mettre,

OP

Opitopilo,

goutte.

Opiropiro, a. puant.
Opitî. pro. vous deux ; pa. rouler.
Opito, s. gouffre.

laisser.
ceinte.

—
—

Taroao, femme en¬
étranger,

Moemoe ee,

qui on ne se lie pas.— Fairaa
parau, qui parle beaucoup.—
en

Taua. peureux. —Tii^ énorme

ventre.

Opua,

résoudre, décider, arrê¬
Opua ore, sons prémédita¬

pa.

ter.

tion.

Opnopu, pa. laver.
Opupii. s. vessie; petite voile; am¬
poule.

Opura, opurapiira, pn. briller un
peu.

Opure, opurepure, a. moucheté.
Opurei. s. météore, étoile tilante.
Opiiroa, s. centre, milieu.
Opuvera. pa. planter il la surface.
Ora, s. pn. pa. vie, salut, santé;
vivre, être délivré, convalescent ;
coin ; crochet ; tordre, serrer en¬
semble les pièces d’un canot.
Oraa, s. discours, affaire em¬
brouillée.

Oraerae,

a. peu

profond.

Orai. pn. reculer, s’évader. Orai-

horo,

a. écartant.
Orairai. pn. a. s’évader;

Orama.s.

nouv.

mince.

vision.

Orapa, s. a. quarré.
Orapurapa, a. équarri à pl. pans.

Orarai.a. mince.
Orare, s. pa. provocation; exciter.
Oravarava, a. pn. grand et sveite;
clapoter.
Ore, ad. pré. non, ne pas, sans
{nd. devant, pré. après le mot),
Mataü ore, sans crainte. Te i ôre
i mataû, qui n’a pas eu peur.
[L'ad. ôre devient comme verbe).
Orei, s. pa. bouchon, tampon;
boucher.

Oreore,

ad. dents du requin ;
; non, point du tout.
arête, cime.
Orero, s. pn. orateur, discours;
parler. — Moo, méditer, se parler
à .soi même.
Nwi, bavard. —
niirii, parler à voix basse. —
s. a.

très-petit

Orepe,

s.

—

Tauaroa, bavard, lâche.

�OR

—

38

Orevareva, a. sans ressources.
Ori, s. pu. danse, promenade;

danser. Orihaere, se promener.
On&gt;, s. a frai; fusitif.
Orio. s. prunelle de l’œil; nœud du
bois, brio mata ereere, iris. —
Uouo, blanc de l’œil.
Orio7-io, pn. se faner, se flélrir ;
élre honteux, avoir peur.
Orire, a- pas assez cuit, orive, s.
nouv.

olive.

Orwaehau,pn. séparer; se quitter.
Oro, pa. s. râper, gratter; fleurs
artiticUlles.

.&lt;•■. fête, repas de fête.
Oroà moà, s. nouv. sacrement.

Orod,

affection, désir des ab¬
sents, inquiétude.
Oroaru, s. fondrière. Oroau, id.

Oroaia,

s.

glouton.
Oroc, s. enveloppe de la fleur du
cocotier; baleinière.
Oroea, a. pn. malade d’esprit, de
corps.

Orofea,

gourmand.

a.

Orofeio. a. repoussant, qui ne peut

mangé.
Orohea, a. vorace; valeureux; po¬
être

puleux.

nageoire supérieure.
Oroi,
affreux, impénétrable;
élre a pic; changer de rural), vi¬
rer de bord; informer; prendre
Orohena,

s.
a. pn.

congé.

Oroio,pn. languir; se suicider.

*

—

OT

Orwre, pa. défier, irriter; se ré¬
volter,

Onirehau, s. brouillon, révolté.
Ota, s. a. pa. paille, rebut; crû;
abattre, couper.
Oîaa, s. balle, rouleau, paquet.

Otalii,
Otai,

a

un

seul, unique.

combat naval,

s.

Ot/iiraka, pa. exagérer.
Otaue, a. (arbre) mâle.
Olaota, a. grumeleux; mal cuit.
Otapere, s. trou a côue renversé.,
Otaratara, a. pn. vagabond; être
toujours en mouvement; s’éloi¬
du danger.

gner

Otare,
Otaro,

s. orphelin.
s. voy. Otaa.

Olate

a.

abortif.

Ole. pa. sucer, teter.
Oh a. pn. marcher les jambes écar¬
tées.

Oteatea, a. blanchâlre;

s.

fleur du

bananier, rester en arrière.
Otefa.pn. s’admirer.
Olemu.

a. ad. pn. se retirer; in¬
constant, volage ; â contre-cœur.
Oleni.s. nouv. accordéon.

Otfo

,
a. pn. fastueux; germer,
donner «tes rejetons.
s. a. pa. taches sur la peau,

Oteote.

sucer.

Oteôhô,

a.

vain, orgueilleux.

Oterepa. s. nouv scorpion.
Oleretere, pn. ramper, se traîner.
Oleu. s. pn. rejeton, bourgeonner.

Oroninlua, .1. crâne d’un parent;
esprit des morts. — Ai aru, nihoniho roroa, esprit qui vient tuer

OU,

et manger les vivants.
Orometua, s. maître ès arts, ès
sciences; exemple, modèle.
Oromi, pn. disparaître.
Oronau, s. a. présage; cannibale;

OUataie, pn. marcher en tête.
Otialia, pn. être dérangé.
Otinio, pa. médire, calomnier.
Ot.iôli, pa. couper menu.
Otiti, pn. pa. sauter ; calfater.
Oto,s. pn. chagrin, cris, pleurs,
son, chant; sonner, gémir, crier.
Otohua, .1. condoléance.
Olohi-,pn.pa. se retirer; s’excuser.
Otoheraa, s. prétexte.
Otopa,s. nouv. octobre.
Otore, pa. éventrer.
Otua. pn. se coucher sur le dos.
Otue, s. cap, pointe, lin.

goulu.

Orooro, s. pa. ornement en plumes;
râper, gratter, froisser.
Orotefa, a, vain, orgueilleux.
Orotemu, pn. se retirer, s’en aller.
Oroto, s. intérieur.
Orotoroto, s. liôles, locataires.
Oroua, a. décrépit.
Orouto. a. mal cuit, non mùr, tari.
Ch'ovaao, s. chenille.
Orovaru, s. fondrière, trou pro¬
fond.

Orovi, pn. être craintif; bien lié.
Or«, s.p«. enflure; enfler, grossir;
rebondir.
pro. vous
Oruirui, a. pn.

Orua,

guissant

.

s. pa.

s.

présage de mort;

Oiuhituhi. a. grisâlre.
Oiui, pa. pn. boxer, heurter, pous¬
ser ; amasser
; battre (pouls); trot¬
ter; bégayer.

Oluiate,
tion.

deux.
faible; être lan¬

pn.

finir; reculer, rebondir.
borne, limite.

couper;

Oiid,

s. pu.

haleter; palpita¬

Otuilui-raa-aho, s, agonie.
Otumutumu, pn. être court, dé¬
vasté.

�ou
Oiuiu.

mon, ma, mes ;
arbre.

Ouu.,pa. écorcer; appliquer la tète
écorcer

O va, pa. sauter, bondir. Matahitiôua raa, année bissextile.

Oiima,

s.

sein, poitrine.

—

pao,

grimpeur.
Ounu, pn. s’en aller, se retirer.
Ouo, s. coche, entaille.
Oüoùn, a. blanchâtre,
Ovra, s. homard, écrevisse, cre¬
vette.
Pape, crevette d’eau
douce.
Tai, crevette de mer.
Ave, homard blanc. — Oa,
grand homard. — Faero, ho¬
—

—

—

Ovlou, pro. vous.

Pa,

s. cap,

s.

pointe.

clôture; fortification, sépa¬

ration, palissade, mur, haie. pa.

donner, accorder, a. stérile, int.
père 1
Paa, s. croûte; écwlles de la peau;

cercle de barriqn".
Paaa. pa. pn. suivre et haler une
racine pour avoir le. fruit; arri¬
ver a maturité. — Motu, plante
rompue, accord rompu.—^^ra,
racine bonne à manger.
Paaara. a. sec, séché au soleil.
Paae,s. pa. crime, châtiment; ra¬
cler, ratisser, haler. — repo, s.
rateau.

Paahi.

d’un adversaire à terre.

Ovae, a. qui naît les pieds les pre¬
miers.

Ovai, pron. qui?
rant ; crevette,

lequel?

s. cou¬

Ovaivni, s. porc qui tettc.
Ovarevare, a. vide; peu peuplé.
Ovarivari, a. pn. paresseux, être
détendu, lâche
Ovarn, a. plein d’herbes.
Ovava, a. négligent.
Oveoveo, [a. babillard, querelleur.
Overe. a. sale, malpropre.
Oei, «, vigoureux, dur.
a. pa. sauvage; filer, tor¬
dre; faire tourner le coco. s. en¬

Oviri,

mard.

Oùraûra, a. rougeâtre. Ouleute.
Oiiru, s. extrémité, pointe.
Outu,

ov

39

puant.

a.

Ou,a.pa.
un

—

pa.

peler, racler

un

fruit.

Paahu, pa. fouir la terre.

Paahue, s. héche.
Paaiea, a. mûr, parfait (fruit,
pomme).
Puaiu, pu. bruire.
Paana. a. vigoureux, bien portant.
Paaoao, a. maigre, mince.

Paàora. a. vainqueur.
Paaoroa, pn. consommé [pan roa).
Puapaa, a. desséché; brûlé (mets).

veloppe conlournée.
Ovivi, a. pn. lâche; être abattu,
subjugue.

Paare,

s.

mal d’estomac; mal de

mer.

Paa,reare, s. a. mal de mer, calme.

Padri,
sage,

s.

a. sagesse;

mûr, vieux,

rude, dur, âgé.

Paciro, pa. creuser, évider.
Padta. pn. rire, faire rire. — Hura,
farce.

Paato, pa. cueillir, émonder.

Paatoa, a. ad. tout, universel, en¬
tier.
s. pa. h^bit
rateau ; écumer,

Paau,

grossier, peigne,

ellleurer.
Paave, pa. porter sur le dos; sus¬
pendre. — Piripou, bretelles.
Pae, a. s. pn. cinq, division, parti,
côté; mâle, dériver, soutien,
seuil, lambourde, sablière. —

Avae, marchepied.
Paearua, a- de deux partis.
Paeau, s. parti, côté.
Paee. pa. écumer, racler, brosser,
peigner (surfaces).
Pae

here,

Pae

hoe, a. partial.

a.

favori.

Paenapu, a. pn. sec, être séché.

Maelie, sec. — Maro, terre Pae pili, voy. paearua.
sèche.
Paepae,s. pavé; radeau; échafaud.
Paapo, pa. prendre des mouches. Paepaea, a. étroit.
Paara, pa. heurter, frapper con¬ Paepaeahiiiae, s, pavé uni.
tre.
Pâtre, a. maigre, fluet.
—

�PA
Paero,

s. îiomi;.

fnud re.

—

baril, seau. — Tane,

Paetdhi, ad. partialement.
Pacte., pu. être irrité; se retirer.
Paeteete, ad, lentement.
Pae

vahiné, a. efféminé.
Pafai, pa. cueillir.
Pafao, s. pa. hameçon; faire des
sortilèges.
Pafata, s. cage, caisse, radeau.
Pafeo. a, flâneur, indolent.
Pafeofeo, s. «.abondance; copieux.
Paha, .s. ad. verrat sauvage ; peutêtre.

Pahae, pa. déchirer. Pahahae.
Pahahi, s. pu. erreur ; se mépren¬
dre.

Paha

hoi, ad, sûrement, certaine¬

ment.

Pa

hara, s. cbâlimcn.t.
Paheahea, ad. inefficacement.
Pahee. pn. glisser, baisser, refluer.
Paheehee, a. glissant.
Pahehei-u, pa. chercher avec soin.
Pahemo, pn, glisser, tomber.
Paheo, a. désœuvré; favori.
Pahere.s p«.peigne; peignerj peler.
Pahereherc

a

iri,

pn.

blesse légè¬

rement.

Paheri, Palieru,pa. chercher, grat¬
ter la terre.

Paheruateve,

pa. amasser.
s. pa. navire, canot;
de la mer; éclabousser.

Pahi,

écume
~ iim
(mat) hoc, cotre —tirapiti, goé¬
lette, brick. — lira toru, troisraâls.
ie pa, barcine. — taod,
—

navire marchand. — mamta, na¬
vire de guerre. — hoe nanai pupiihi, corvette. —piti nanai pupuhi, frégate. — toru nanai puptihi, vaisseau.—aMfl/ri, vapeur.
Pahitia, pa. manquer le but, le su¬
jet, le pas.

Pahii,s. langes.
Pahio, voy. Paheo.
Pahipahi, pn. être vexé, ennuyé.
Pahilirere, pn. tressaillir.
Paho, s. pn. prémices, être le pre¬
mier.

Pahoa,

s. pa.

corce.

hameçon ; batire l’é¬

Demander

Pakoahoa,

*avcc

empire.

Pahoatia, .s. colère soudaine.
Pahono, pa, joindre, unir ; répon¬
dre; achever.
Pahonoa, s. épissure.
Pa honu, s. licaille de tortue.
Pahore, pa. peler, écorcher.
Pahoro, s. pa. peigne, rateau; pei¬
gner, enflure douloureuse.

40

PA

-

Pahnu,p,i. «.percer, trouer,jeune.
Pahu,pn. s. être bouché, arrêté ;
coagulé; éclabousser; tambour.
toere, long tambour.
—

détruire; presser,ex¬

Pahuhu. pa.

primer.

plein, rempli.
Pahure, pn. êire chauve, écorché.
Pahiiri, pa. retourner horizontale¬
Pahunena, «•

ment.
a. sale, malpropre.
abondant.

Pahuruhuru,

Pahufe,

a.

Pa'iutini,a. entassé, en foule (gens).

Pai,s, a. ad. pa. tétin ; ride; sec
(sein); certainemeni ; envelopper.
s. a. conj. sodomie; plein,
repu; uni, glissant; parce que, à

Paia,

cause

que.

Paiatai,

s.

poisson volant.

Paiari, Paiere.a. clair, serein.

Paieti,

s. a.-nniiv.

piété, dévot.

Paihi, pa. déraciner, extirper.

Paimiypa. chercher.
Paina,

nom.

s.

pn.

pin, sapin

;

faire du bruit.

Painapo, s. ananas.
Painu, pn. dériver.
Pa ino, Pa iti, s. père. int. père !
Paio, pa. arranger, ajuster.
Paipai, pa. exorciser, battre des
mains, taper, s. bonne apparence.
Pàipaiata. a. populeux.
Paira,

s,

cicatrice.

PairntijS. nouv. pilote.
Pa iria, s. colère souilaine.
Pa lia, s. fureur. Paitaita, rager,
avoir froid.
Paiti,

pa. pn.

examiner, réfléchir,

ramasser.

ingénieux, adroit, actif.
Paiiima, pn. monter, grimper. Paiumaraa, s. échelle.
Pamu, s. nouv. pompe, seringue ;
Paito,

a.

pomper.

Pana,

pa. retourner, renverser,
soulever, chercher; ruer.
Panai, s. pn. crête, sommet ; cou¬
che, rangée ; être en rang.
Panane, pa. mélanger, remuer.

Pananii, pn. affluer.
Panao, pa. introduire la main.
Par,ave, pn. être troublé.

Pane, s.
pain.

ulcère de feefee, nouv.

Panchenehe,

s.

premier pris ou

tué.

déployé, étendu, uni.
Puni, pa. fermer’, clore, .s. nouv.
marmite, pot. farai puni, pcê
Panena,

a.

Ion.

Paniarm,

s.

sacrifice humain.

�PA

—

Panina, pa. enterrer.
Pa uaio, pa. Hier, tordre.
s. prière contre

Panitvtui,

PA

41

Papaina, s. pn. bruit; craquer.
Pupaioâro, pn. être renversé sur la

les

face.

re¬

Papaiotua, pn. être renversé sur le

venants.

dos.

Panitoro,s. nègre, houu.
Paniuru, s. occiput; argile.

Paiioonoo,

s.

pn.

agité.

Papaitaputiia, a. mal arrangé.
Papaniaelie, Vapamaohe, Papaniaro,

anxiété; être

a, sec.

Vapanai, a. égal, uniforme.
Papani, pa. fermer^ clore, taire.
Papaonao, s. foule, mullitude,,
Papaora, s. a. odeur de cadavre,

Paiiu,

pn. aller en dérive; flotter.
s. pa. étoile lilante, météore ;
saisir vivement; excaver, creu¬

Pao,

ser

Paoa,

lacérer la tète (deuil).

; se
s.

Paoaoa,

puant.

narines; trou dans le roc.

Veuf.

Papapae, papapanu,

Paoa ora,

a.

étroit; parler bas.
vivant, prospère (fa¬

a.

famille qui a des

ment.

Paparià,

Paofai, pa. lancer des pierres.
Paohc, a. propre, net, uni.
Paoho, s. pn. rire bruyant; aller
bardimenl

Paol

;

vais

a. consommé.
Paonoonoo. pn. dormir paisible¬
ment..
Paora,a. pn. desséché profondé¬
ment.

Paorae, a. amaigri.
Paoroao, pn. être décharné.

Paotfjota, a. demi-cuit.
Paôli, .s pa. ciseaux ; couper.
Puoto. pn. être furieux.
Papa, s, a. pn. planche, banc;
pierre; roc; omoplate; se bri¬
sant ; éclater au feu.
Papaa, s. a. série de faits, de cho¬
ses ; étranger, qui n’est pas Ma¬
ori.

Papaaahn,

s. a. flotte,
vieux, intelligent.

Papaafara, a.

escadre

querelleur,

;

gron¬

deur.

Papanti, pn. être intact, ligué.
Papaatmjare, s. derrière de mai¬
son.

Papaatuarau, s. amas, tas.
Papac, a. pn. pa. timide; dériver

;

.séduire.

Papaki, a. gras.
Popalua. pa-, battre, piler, écraser.
Papahoro, s. porteur.
Papahuaa, pa. faire une généaloPapat, s. pa. verge, arme ; châtier,
battre; écrire; tatouer; raconter
une liistoire; faire un ülcr, un
hameçon, etc.

Papaiau, pn. être ruiné par la ma¬
ladie, maigre, mince.

s. joues. — tlovai, mau¬
caractère. — Taratara, se

plaisant à nuire.

—

lioma, Joues

à fossettes.—Paratera/i?«, àano,
joues larges, pleines. Unounoo,
joues fleuries. -

sautiller.

[Paha hoi), ad. certainement.

Paoo,

planche

Papape, s. bourrasque avec pluie.
Papapi, a. consommé.,
Paparia, adv. de côté, oblique¬

mille).
Paoa polie,
morts.

s.

flottée.

a. pn.

Pàpaiaiore,

a.

élégant, gracieux.

Papalaua, a. traînant (parole).
Papatea, s. chef, a. non tatoué.

Papati, a. petit.
Papalia. s. poteau droit.
Papaluetaeta, a. grand, svelte et
fort.

Papav,

gué, haut fond; peu

s. a.

profond.
Papa itpta, s. flotte, armée.

Papaurae, voy. Papau, a.

Papauri, s. jeunes gens, gens du
peuple,

•

Papauru, s. jours.
Papavaha, s. vanité, trahison.
Pape, s. eau, jus. sève.
Papepape, s. coton.
Papi, pn. pa. parler, manger vile
et mal; s’arroser mutuelleinenl.
Papo, s. jus, sève, gomme, tartre,
pus.

Papa, a. ad. plan, nivelé, uni;
inerte; clairement, parfaitement.
Papiia, s. jeune pousse.
Paro, s. a. restes, balayures, fu¬
mier, inùr.

Parna, s. contusion, blessure.
Paraerae, s. éblouissement.
Parahaita, pn. être épuisé, à boutParahi, pn. demeurer,

s’asseoir, se

pn. être nourri,
Raa, siège, chaise,
selle, demeure. — Noa, être oisif,
tenir. —
dorloté.

Ilufa,
—

n’ètre pas

marié.

Parahirahi, pn. s’arrêter peu,

�PA

—

Parahoro, im. é\.ve trop mûr ; creu¬
ser.

Parahu, a. large, nivelé. Varahurahu.

Parai, pa. enduire, crépir, effacer.
Paraia, s. foie. — AU, a. intré¬
pide.
Paraioro, pu. pn. adoucir, polir,
flaller.

étoffe de drap.
Paraolia, pn. retomber, incliner.
Paraoro, pa. polir, repasser le
Paraitete,

s.

litige.

Paraparau, pn. causer, converser.
Parapnu, a. compromis, perdu
Parara, pa. pn. a. griller, rôtir;
manquer le but.
Pararai.

maigre, chétif.

a.

Parnre,

pn. se

Parari,

a

blié.

Pdrau,

répandre

;

être pu¬

brisé, cassé.

s. nacre.

parole, discours, li¬
vre ; parler, discourir, converser.
Mau, vérité, vrai. — Tià, juste,

Pariiu,

s. pn.

—

justice. — Faaau. contrat. —
l'.me, réponse crue. — Farua
ino, superstition.— Huna, secret.
Moé, mystère.
—

Paraü,

Paraüraù,

pa.

gratter,

égratigner.

ParauriirH,

s. pn, murmure,

choter.

chu ¬

Pare, s. fort, place de refuge. —
Ora, tia, asile,refuge; sauver. —
Tai, refuge à la mer ; se sauver
en mer.

Paremo, pn. se noyer.

Parepare,

pn. pa.

implorer; sauve¬

garder.

Paretenia, s. nouv. vierge.
Pureu, s. large ceinture, pagne.
Pari, s. pa. mes à pic sur la mer ;
éqnarrir, accu.ser, incriminer. —
Haavare, fausse accusation.

Parima, pa. décharger, renvoyer.

Pariri.pn.

rager.
fureur.
Paroe,s. plat en bois, tronc creusé.
Paroere, pn. a. être ébloui.
Paroo, a. pn. fameux ; être célèbre.
Paroopii, s. a. qui fait des orne¬
Paritarita.

s.

ments.

PA

—

blanche. — Oomo,
Roirai mousseline.

chemise,

—

Paruparu, a. infirme, faible; flexi¬
ble, pliant,

mou.

—

Roa, mori¬

bond.

Parure, pa. pétrir des fruits.
Paruru, s. pa. boucher, abri, ri¬
deau; abriter, protéger.
a. ni'ageux, sombre.
Pariiu, pa. réparer une clôture.
Pilla, s. pa. scorpion; souillure;
fromage.; bruire; battre, pincer.
Pataa, s goutte, particule.
Patahamu, a. insatiable.
Patapata. voy, Pata, p. tacheté.
Palapo. a. proéminent.
Polaru, jra. liècher et aplanir.
Patata, a. capable, habile; ferme.
Paiatoa, a. rusé, subtil.
Palaiii, a. considéiable.
Parntu,

Palatue, a mou, doux, cotonneux.
Pntatuera, a. habile, adroit.
Patau, s, pa. chef du chant ; en¬
tonner le chant à l’ouvrage.
Pute, pa. pn. sonner, tinter, heur¬
ter, rebondir, vibrer.
Patea, Patea ino, inl. mère !

Patearaupaa,
Pateatoto,

a.

couard, coq lâche.
brave coq de com¬

a,

bat.

Putet-lee, pn. fracasser; ad. négli¬
gemment

Patelle,

.

pa.

châtrer.

Patere, ad. légèrement,
au cœur

Patete,

nouv.

s.

Pale.
s. pn.

Pâli,

pn.

aller

de la bataille.

baquet, p. voy.

chaîne de montagnes;

rangée d’hommes; sauter, tres¬

saillir.

Paiia, s. lance, flèche ; fourchette,
fourche; clôture; pa. lancer, per¬
cer, saigner.— Puaà, .s. bouclier.
Patiafa. s. jeu h la lance.
Patialiairiamoa, ad. superlicielleme.nt.

'

Patiatia,

pa.

voy.

Paiia,

s.

épe¬

rons.

Patii, a. plat, large. Patiilii.
Patiputitca, a. abondant, nom¬
breux.

Paliri, s. pn. tonnerre; tonner. —
Aurai, Honinia, tonnerre .sur la
tôle.
Tuiiraro, tonnerre à dis¬
--

Parora,

a. pn. odorant; être en¬
nuyeux ; essayer longtemps en
vain.

Parore, pa. faire broncher.
Paru, s. pa. poisson, jeter à man¬
ger aux

42

animaux.

Paruai, Parupape,

s.

calicot, étoffe

tance.

Patiti, pn. pa. éclabousser, s’agiter;

clouer, Ikher.
Patito, pa. mordre â l’hameçon.
Pato, pa. pn. pousser; bourgeon¬
ner, casser une coquille, éclore.
Paloa, pn. cesser, (iiiir.

�PE

43

PA

camarade, compagnon. — Hau,
courtisan, liiléle à l’Ktat. —ISevaneva, voler irrégulièrement (flè¬
che). — Haere, escorter — Ulari,

Patoi,

s.pn. objection, opposition,
coiiiracliclion ; protester, résis¬
ter.

Patoo,

s. pa.

livarde de voile; for¬

une perctie,
avec le
co^’oer à une porte.
pn prompt, “lisser.
PatotOy pn. heurter à la porte.
PaHi, Sj pa. pn. muraille en pier¬
res; maillet en bois; subdivision
de district; bitir; refuser, reje¬

cer

s’attacher

avec

a-

ter, repousser ; nourrir, soigner,
frappei' avec un maillet; cesser
de couler (flux de sang), famille,
tribu, classe, état.
Patna. s. rafl'ale avant la pluie.

Pahihi.

idisconrs).
chambre du

a. ennuyeux

Patiï'iihi,
pitaine.

s. poupe,

PaI.vpiü, Paturua.
ches de
tes.

s.

ca¬

deux bran¬

Peea,

a.

étroit.

Peenave, Peeiave,

s.

fiiiiis.

régime de

Peha,s. fraction, partie.
Pehao, pn. dévier, se détourner.
Pehapeha,pa. implorer, supplier.
Pékan, s. nageoire; litre a pro¬
priété.
Pelle, s. pn. chanson, chanter.
Pehea., covj. comment ? na pe hea?
P'hepriie, pn. éire. réjoui.
Pehepelua, a. ignorant.
Pehe pupiH, pn. chanter alterna¬
tivement.

famille, étal à deux tè¬

Pehi,pa. lapider, darder.
appui, support, pi¬ Peho. s. vallée élevée ; angle, coin.

Pal,uni, s. pa.
lier; supporter, soutenir,
Ihitiilaala, s. classe, rang, ordre.
Palulu, s. classe des pêcheurs.
Pau, ÿ. a. pn. pa. écailles de la
tôle; haut fmul; conijuis; être
consommé ; être conquis, achevé,
annihilé, s’arroser mutuelleuunt.
Paua, s. natte de
Pavana, a. vigoureux ; âgé.
Pauhia, Pauhaia,s. tas de cada¬

Peiha, Peihaha, s. ouïes.
Peinae, voy. Peneiae.

/'toiYfjlia.couv ri r, 1)10 léger,défendre.
Pene,

Peneiae, ad.

chapitre, sou.
peut-être, par ha¬

Peni,s.

plume, crayon, pin¬

s. nouv.

sard.

nouv.

ceau.

Peniiara,

s. _nouv.

craj’on

s, nouv.

pénitence,

d’ar¬

doise.

Penitenia,

vres.

la suite de. Peépeé,
agile, rapide; décent,

a

pn. a. être
éléeant.

doiüt,

Paiote.

Penu, s. pilon de pierre.
Paiihoro, pn. être tué en fuyant.
Pau-huhu, a. mangé des vers, etc. Pe 6, conj. ainsi, comme cela.
Pepa, s. nouv. poivre.
Pauma, s. cerf-volant.
Pauma, pn. se mettre en retraite. Pope, .s. pa. papillon ; retrousser un
habit ; prendre des risses
Pannu, s. nouv. poids, livre.
Paupau, a. pu. peu profond, être Pepee, a. instable, changeant de
lini.
Te aho, être hors d’ha¬
place.
leine.
Pepehi, voy. Pehi.
Paiera, s. lin de la récolte ; famine, Pepeiaha,‘s. mâchoire de poisson.
nouv. poudre.
Pepeiau. s. oreille.
Peperehu, s. pn. papillon noir ;
Paurae, a. peu profond.
Puurit: pa. claqner, frapper l’eau.
crever, se rompre.
Panri, a. noir.
Peperu, s. pa. pn. paciuet, rou¬
leau ; voile de navire; rouler,
Panturu. a. nu. dépouillé.
emballer; virer de bord.
Pavaha,s. reliefs; faux rapport.
Pera, s. cadavre ; ordures, houe.
Pavai, s. rafale avant l’ondée.
Pa rare, s. fausse sécurité.
Pere, pn. jouer aux cartes.
Pavera, pn. ôlre enflammé de co¬ Pereau, pa. chercher, examiner.
lère,
Percha, pn. être fatigué de cher¬
cher.
Pe, a. pn. pourri, gâté ; mûr; meu¬
ble ; être passé,"terminé.
Perehaha, pa. chercher à tâtons.
Peà, s. bois, etc., en croix, se Pcrcliniri, a. petit, légercroisant; être en peine. Pvdpeà, Perehala, voy. Pereha.
a, pn. être inquiet ; ennuyeux,
Perchi, Perehu, pn. crever, rom¬
vexant.
pre (fruit).
Pee. a. pa. pn. rapide, prompt ; Pereoo, s. roue, brouette, voiture ;
suivre ; monter, s’envoler. — Au,
toupie.
—

_

�PE

44

PI

—

Perepcta, pa. lier légèrement.
Pihaa, pn. pa. bouillir, bouillon¬
ner ; laver, — Hoe, écume cau¬
Perepereiau, pn. retomber vers la
sée par

terre.

Pcrepitcroj

Percrau,
Peretau,

s. nnuv,

prêtre.

aile d’oiseau.
pa. ])orter sur la ban-

clio.

Peretei,s. a. grillon, leste.
Perctete, pn. lironcher.
Peretitcm, s. nouv. président.
Perçue, s. pn. rosée de nuit; habit
long; redingote ; baisser les ai¬
les.
Faarari, manleau. — Oeliae, pape, habita queue. — Piti,
—

CUIiiUl.

Pcritame,
Perofcia.
Peropero,

s. nouv. circoncision.
s. nouv. prophète.
pn. rôder.
s. pn. pa. pièce d’étoffe; re¬

Peru,
culer; laper.
Ptruperu, pa. gouverner un navire.
Pelave, s. régime.
Petepete, pa. frapper, heurter.

Pctipcti,
Petou,

Peu.

a.

fini, terminé.

s. nouv. van.

s.

Peue.s.

coutume, habitude, usage.
a. natte; large, étendu.

Pi. a. s. ignorant ; vert, jeune, probil)ition d’un mot consacré com¬
me nom du roi. (Celte coutume
a

défiguré la langue tahitienne,

parce qu’il a fallu remplacer les
mots prohibés. Po est devenu
rui ; mare, hota ; vai,pape; hou,

dpi ; tu, ad ; male, polie).
coller; nouv.

Pin, s. pa. arrowroot;
bière.

Piaa.

a.

Pihae,
rer ;

s.

dodu.
disciple, écolier.
gras,

la rame.

s. pa. pn.

tourbillon ; déchi¬

vomir.

Pihaiho, adv. proche.—PihaüiUio,

très-proche. — Pihai mai, eu
deçà ; pihai alu, au delà.
Pihau, pa. détihirer.
Pihee, s. pn, diarrhée; être purgé.
Pii, pn. pa. être instruit ; crier ;
appeler, monter.
Plia, pn. être épuisé.

Piifare,

s.

Piirou,

s.

chat.
éléments, rudiments;

défilé.

Piitiii,

pn. être rare.
s. pn. écho ; retentir,
Pinainai, voy. Pinai, puant.
Pine, s. nouv. épingle, talelière.
Pinea, pn. être rare, épnisé.
Pinepine, a.-ad. fréquent; sou¬

Pinai,

vent.

Pinia, s. petit d’animal.
Piô, a. pn. tortueux, tordu; être
courbé, fautif.

Pioa,

\'oy.

piirou.

Piohe,a. iulluent, puissant.
Pioi,

Pipi.

s. colère, rancune.
s. pn. disciple, écolier,

hari¬

cot ; arroser.

Pipiha, fin. être transpercé.
Pipii, pn. avoir des crampes, des
contractions; être roulé eu cer¬
cle.

Pipiri,
P trahi,

a. pa. avare; se coller.
pn. voy. parahi.

Pirarorea, a. maigre.
Pirau, s. a. pus; pourri.
Piri, s. a. pn. curiosité, énigme,
a I mi ration;
étroit, resserré;
gluant, visqueux ; être pressé,
adhérer; cautiou, gage, nouv.
Piria, s. aine.

Piahi, s.
Piaoao, a. mince, maigre.
Piapa, p. nouv. épeler; alphabet.
Piapia,s. miel de fleur; s.mg coa¬
gulé ; jus, gomme ; métal f uniu
Piurorea. a. mince, défait.
Piaiaieve, a. prclilique, fécond.
Piriapu, s. énigme.
Piri aro, s. chemise, justaucorps.
Piavai, ÿ. cervelle.
Piavere,a. moisi.
Pirifetau, s. branche non adhéPiee, a. pa. gras ; purger.
reiiie;
étranger, être séparé,
Piehi, pa. étaler les pierres du
coupé.
four.
Pirihao, 'a. pn. étroit ; être res¬
serré.
Pieiei, pn. être plein de lissures.
Piriiia, pn. se coller; élre bien
Piere, s. fruits secs, conliture.
fermé.
Pifuo, s. pa. hameçon, sortilège;
ensorceler.
Pirimomano, pn. être vierge.
Piha.s. ciiambre, coffre, cercueil. Piriôi, a. boîU'UX, perclus.
t/«îe, tiroir. — Tupapaii, cer¬ Piripou, s. pantalon. — No roto,
cueil. — Fairaa mud,
gardecaleçon.
manger. — Papairaa parait, bu¬ Pirirua, Piriati,s. jumeau.
reau.
Piritaa, s. alliance, allinilc.
Piha, ad. près, proche.Voy. Pihai Piritia, s. cartoucliière.
(peut-être).
Pirititau, s. convoitise.
'

—

�PI

—

PiritoH, s. not/v. jupon.
Piro. s. a. saleté, puanteur

4o

;

Poi, s. pn. pa. ad. saison, époque;
joindre, ajouter, greffer; être
couvert (four); amarrer, certai¬

puant.

pn, essayer,

nement.

tenter ; s’affais¬ Poîa,

ser.

noir, sombre.
blanc et noir; air ma¬

a.

a.

ladif.

Pilau, s- météore, voy. palau.
Pili, a. deux.
Pito, s. pa. nombril ; joindre, lier.
Fifi, brave, querelleur. —
Ilaare, Hiti, méprisable, vil, lâ¬
che.
Hoe, parents. — jRoa,
Vmi, il longue haleine. — Taitetua, décrépit.
Pitoa, a. tacheté.

Polpoi,

s.
s. a.

Poiri,

rance.

Poilo,

—

s.

de la poitrine.
malin.
ténèbres; obscur, igno¬

Poiouma, s. milieu

—

Piloi,

faim, avoir faim.

Poilicretue, a. vigoureux.
Poihu, s. pn. ennui ; être dégoûté.
Poina, pn. oublié.
Poino. a. int. de mauvais carac¬
tère; hélas!

éclaté.

Pitao.

pn.

s.

Poiha. s. pn. soif, être altéré.
Poihere, pa. soigner, servir.

Piiaa, Pitaaiaa, pu. être séparé,
Pilaotao,

bouée

.1.

tère.

ner.

a. futile, insignifiant.
Tuamoô. articulation du dos.
ïiiri, articulation du genou.
Pona, .s. nœud, attache; articula¬

Pomaono,

Pilotai, s. a. armée; terre non
conquise ; habile guerrier ; sup¬
portant le froid.
Piu, p.l se bâter, retirer l’hameçon

—

~

tion.

s. cervelle d’animal; dernier
petit.
Po, s. nuit; ancien lemps, date;
monde inconnu, ténébreux ; en¬

Pwai,

Ponao,

s.

dé, étui h rasoir?, cade¬

nas.

Ponapona, a. a nœuds (plante).
Ponaponao, s. appétit insatiable.

fer.s.

Pono,

s. a, écailles, bouche et go¬
sier, dent ; marque; coche; den¬

Poa,

a.

pa.

régler.

—

droit, direct ; diriger,
Tia, pa. faire une

rout(! directe.

telé, ébréché.
Poai, s. sécheresse, saison

sèche ; Poo, pa. frapper
la main.
peloton de corde deci)lon.
Pôo/iu,

Poliiaia, int.' hélas!

vigilant; veiller;

Poùpoô,

s.

des

p.

canal auditif.

Popoii, s. cancrelas, ravet.
Popolo, voy. poto.

Popou, s. a. pn. joie, allégresse ;
être ravi; admirable, joyeux.

Popnunn,

s. pn.

joie. ; se hâter.

Popoure, s. châlons.
Porahv, s. tôle d'animal, crâne.
Porao, s. souiliure, tache.
Poreliu, a. sombre.
Pori,

I

Poro,

taille ; gras et de bon air.
a. gras.
s. pa. héraut, crieur; arête

s.

Paria,

.

profondément.

la paume de

claquer des mains;
faire signe; mets indigène.
Popoô, pn. élre creusé. — Taria,

Popoi,

Poca, s. sale écume.
ofaafaa, pa. explorer avec soin.
Pofai, pn. cueillir.
Pohara, int. hélas 1
Polie, s. pn. mort, maladie, con¬
tusion, malheur, chagrin, mou¬
rir, être malade, blessé, rétor¬
qué. jaloux, convoiter. — Roa.
mort. —I le mai, malade. —I
tepoia, avoir faim. — Oé, mort
(le faim, famine.
Poheliae, s. jalousie.
Poli ri, s. pousses de vieilles bran¬
ches

avec

passage, détroit.
a. pn. creux, profond;

éire creusé. — Ihn, narines.
a. nouv. papiste.
s. pus; boule; frapper
mains.

belle.

Pohu, pn. entrer

s.

Pope,
Popo,

Pnariiaru, Poariiarua. a. inquiet.
Pu’’, s. pudding. Poe, collier;
perle. — Matauiui, belle perle ;
personne

bouchons à un

Poilopa, a. à ventre proéminent.
Pûivaiva, s. crépuscule du soir.
Poivehi, a. fort, robuste.
Pomairiavai, a. de mauvais carac¬

Pitopito, s. pn. bouton; bouton¬

a. pn. pa.
soulfleter.

;

lilet.

contusion (fruit).

Poara,

de mets, de

travail.

sale,

Piro'i, iiit.de mépris.
Pivopiro, a- puant.
Pim, s. nouv. or.
Pila,

PO

—

Poliulu, pn, être saoul

�PO
de

—

solive; .angle; le manche;

Puaa,

Puaahunira. a. vigoureux, fort.
Puaarai, s. nuaees blancs.
Puae, s. centre d’une flotte
Puaen,

s. roue,

culaire.

cir¬

parence.
s. a. pn.

s. nouv.

s. jeune
enfant.

Potinilini,

s,

lire inlini.

Potiti,

a. pn.

canot.

Puaiai,

s. a. pn.
ôlre aéré.

—

tille.— Tarire, belle
nuit obscure

; nom-

pn.

mière.

s. pa. cartouche, cigare, en¬
velopper, rouler.
Puarailii, s. pa. défi; provoquer.
Puureare, s. pn. mal d’estomac;

pre¬

être ivre.

Pouohu,

s.

fossé.

—

Ohure,

Pnaru,

rec¬

s.

a.

Puata,
Puau,

gnée.

Puaviri, pa. parer
Puaviriviri,pa. a.

un coup.
se garer; chargé
de fruits; bien orné.
Pué, s pa. pn. foule, réunion,
amas; entasser la terre pour y

Tapena, ahoape, victime.—Oe/iuiajelii, taipito, fêle de fa¬
—

Jipaputi, mangeant où il est

Fatoi,

porc

mangé

s.

s. a. moisissure, moisi.
Piiava, s. ruban, jabot, cocarde.
Puaverevore, s. gaze; toile d’arai¬

mu,

cuits.

; non com¬

bats.

s. porc. — Maôhi, Maori,
cochon.— Niho, chèvre.— Toro,
bœuf. — Horo fenua, cheval. —

—

liquidité

nouvelle fleur.
pn. ôlre agité; courir;

Pvavere,

laver, fleur,

repas avec porcs

crainte; être

Puauahi, s. centre du feu.
Puauru,-a. qui se plaît aux com¬

Pvad,

attaché.

s.

courant.

bon, abcès

mille,

pn.

pact.

Pouluri, a. sourd, désobéissant.'
Pu, s. a. pn. coquillage, trompette;
conclusion, fin; milieu, centre;
intérieur, fond, base, partie
moyenne, ventre, jeune, non
mù"r. tire obtenu, satisfait, ter¬
miné, complet.
Puà, s. corail, chaux ; clou, bu¬
fleurir.

s.

s. a.

Puatau,

droit.

s. pa.pn. savon,

avorton.

agité.

obscur, ténèbres;

ignorant.
Poulii, a. pa. lancer en l’air; érigé,

Pua,

s.

Puaruaru,

tum.

Ponri,

peine.

Puà'i,

colonne; des¬

plonger tête

;

sonne.

en

Pottanuanu,

fraîcheur, frais

Puoitu, a. pn. craintif.
Puanuanu, pn. avoir froid ; être

tugais.
a. court.
s. pn. pilier,
cendre.

déviation; obli¬

Piiaihere, s. fourré.
Puaioio. s. belle fleur; belle per¬

petit, diminué. Por¬

Poto,
Pou,

dévier.

que;

Poteheiehe, pa. faire iiae entaille.
Poii,

—

Piiahema, pa. tromper par strata¬
gème.
Puahi, a, chaud.
Puahjohio, s. tourbillon ; sifflement
(le vent, de balle, etc.
Pliai, s. a. force, fort.

ballot, rouleau.
ami refroidi.
rond, circulaire.

Polii,

pierre à aiguiser.

Puahea,

Potaâ. a. rond, ovale.
Po taô, a. noir. Potaôtaô.
s.
.1.

s.

Puafaaiere, s. succession d’abcès.
Puafao,pn. presser fort, se .battre.
Puahaha, s. a. enflure, grosse ap¬

Porotito, s. nouv. portique.
Pondu, a. pu. parler haut,
I)ru5'ant.
-Poniuruu, pa. rallier, restaurer.
Poia. s. légumes, fines herbes.

a.

obscurité, indistinct.

s. a.

Puafaaina.
Faaôi.

Poroiaa, Porviata, a.

Poiaro,

s.

s’élargii'.

ininlel ijible.

Polee,

les membres d’une fa¬
Mili, lard salé.
a. pn.' moisissure, moisi;

par tous
mille. —

talon, coude ; crier, publier.
Poroaa, s. roue, circonférence.
Poroi, s. pa charge; emploi, com¬
mission, discours ; iiiforiiier, or¬
donner, prendre congé
Poropa, s. quantité de vivres.
Porori, s. pu. faim ; avoir faim.
Pororu, a. pn. obscur, êlré enfoncé,

Potauâ,

PU

46

,

planter; ôlre ramassé, réuni.
Puea, s. collection. Pueraa.
Puehu, pn. ôlre dispersé, Uissipé.
Puere, a. moisi.
Pneu, pn. être brisé, en danger.
Pueueu, s. a. chilfon ; décliiré.

�PU

47

Pufa, s. a. pn, enOare du pied ;
écorché, l)i'ùlé, altéré ; épuisé de
lièvre.

s. a.
creux.

creux, vacuité,

Pufanva, Piifenva,
pu. être

mets.

s. placenta.
suffoqué de peine,

Piiha, voy. Pufa, pn. souffler (cach.dot}.
Piihapa, voy. Pufara:
Puhea, pn. surnager après avoir
plongé.
Piiheto, voy. Pufeto.
Puhi, s. pn. anguille; souffler.
Piihia, a. chassé, dissipé, emporté.
Pnhiairolo, s. ennemi secret.
Puhiaru, s. tironillard de la vague.
Puhipuki, s. pn. pa. soufflet; éven¬
tail ; souffler. —
jvaàva, pipe,
fumer.

Piihura, pa. prodiguer, dissiper.
Puihanhau, pn. souffler douce¬
ment.

Pidtaila,

pn. frissonner.
petit.

s.

Puniaha, a. voy. Pufa.
Pumuhana, s. chaleur.
P a matai, s. rumb de vent.
Pumiriraira, s. odeur suave d’herh:

s.

velopper.
Puoi, s. pa. a. trait d’union ; join¬
dre; uni.
Puono, pa. forlilier, soutenir. —
Aro, ré.-erve qui donne aux pi emiers rangs.

Puonoono,

désir qui

s.

contenir.

Puooi, Piiôiôi,
apparaîire.

a. pn.

ne se

piut

vif, violent ;

Puopu, pa. baigner.
Puori, a. rôdeur, vagaliond.
Puoro, pa. laver, nettoyer.
Pupa, s .pn. frisson (tièvre); grappe
de fleurs; frissonner; être eu
chaleur ; battre (voile). — Ivi,
consternation

à

la

mort

d’un

guerrier.

Piipara, ad.

réflexion,

sans

en

té¬

Pupalaule, pn. être profane.
Piipo, pu. battre ries mains.
Pupu, s. pa. coquillage; compagnie,
troupe, classe

;

offrir, présenter ;

donner, investir.
s. pa. fusil,

Pupuhi,
tirer

une

Fenua,

arme

;

arme à feu ;
fouffler. —

Tiriumu, pislo et.
f'uharahi, \romhloTi.—
l'ioi, pierrier. Pupuhia, fusil¬
canon.

—

—

mouà,

s.

colline.

Pumu,

s.

Puna,

s. a. repaire de poissons ;
; fécond, fertile. — Arii,

gui.

lade.

source

rapide

venue.

Punaheie, s. bonne mère.
Puna ho, s. a. pa. pn. fête

part.

Punapunao,

pa.

volé, prendre

Puiiuu, a. découvert, divulgué.
Puni, pn. être clos, caché.
Punia, s. refuge ; cache-cache.
Punipnni. pn. se cacher. — Area,
codii-maillard.
s.

noua,

a.

cacher, s’alu'iler.
pn. lèpre; prière

cuiller, étaiu,

Punua, s. petit animal.
Piiô, s, pn, moelle ; cœur du bois

Piipuru, a. rude, épais.
Pupuvaha, s. pi. déjeuner
gariser ; aller comme
de fables.

Puni,

s.

a.

un

ta-

; se gar¬

couleur

étincelle; être

pn.

phosphorescent, éclairer, étin¬

celer; intrépide.

Puraau, pa. comballre.

a. avare, sale.
a. très-fécond.

Punapunarau,

plomb.

se

cbtté.

de fa¬

mille; s’arrêter un peu; tresser
peu; en bon ordre.
Punahonaho, a. bien rangé.
Punano, a. pa. caché ; garder a

Punaonao, a,
au panier.

Pupuni, pn.
Piipure, s.

fiequenle; lépreux; blond;

un

Punu.

pa. ramasser.
s. fortune (voile).,
s. pa. paquet, rouleau ; en¬

Puohu,

méraire.

Puila,s. froid; frisson.
Pui/aao,seul survivant héritier.

Pu

Puohi,

terre;

Ivi. moelle
de coco¬

Puohialira,

Ptifarcfare,

Puiti,

—

cœur

—

tier.
; cam¬

per.

Pufeto,

apparence de

souffler; i&gt;araitre.
os.
Haari,

des

Pufao, s. mal cancéreux.
Pufara, s. pa. camp, tente
vide,

PU

ulcère, plaie,

Purae, pu. parer des coups.
Purafea, s. pn. alarme ; être sur¬

pris.
Puraha, pn. tendre la main.

Purakui, s. inlerdiction.
Purai, s. banc de poissons.
Punira, s. a. pn. être dispersé.
Purarea, s. a. pn. pâleur ; être
maladif.

;

Pururo, s. pn. pa.
glisser la main

coup sous main,'
pousser en de-

;

�PU
hors.

—

Huna,

—

manœuvre

48

ca¬

chée.

Purarua,a fl’égale force.
Purau, s. hibi-scu;'.
Purnuzea, a. pu. pâle, être pâle.
s a. jaunisse; é!re pâle.
Piiraiiluiiui, s. iiiiUlicacilé.
Pure, s. pu. pu. prière, culte; prier,

Piiraiitia,

marque.
Purehu. s.

—

PU

Puiapula, a. pn. plein de trous ;
être éclairci (rang-).
Putaraia. a. rond et uni.
P U tara! ara, a. piquant, épineux.
Putarid.s. centre de l’oreille.

Pute, .S', bourse, sac, poche.
Putea, a. blanchâtre, beau.
Piiteetee. a. irrégulier en sa crue.
Putehelehe, a. ad. mal lié, mal¬

propre.
saillie ; crever ;
Pulehutehu, pn. se disperser.
parties, divisions Puti. s. orphelin.
(discours); esquisse, lignes de Puta, s. pa. chevelure en tresses;
boucler, tresser des cheveux.
contour.
Puto, pa. s. mener un animal;
Piirepiire, a. tacheté, bigarré.
pied
de canne à sucre.
Purera,n. pn. êlre dispersé.
Piirere, pn. manger sans attendre Putoa. pa. lallirr.
les autres.
Puloéioé, a. froid, désolé.
Purero, s. a. pn. élocution; élo- Pntolie, s pa. réserve ; réserver.
Putoi, pn. s’accroupir et se serrer
uue.nt ; s’écarter.
pour s’abriter contre le froid ou
Pureva, pn. a. être a la veille de
la pluie.
partir, aller vite; gâté, inulile.
Pnri, a. décoloré; violent, tyran- Putorotoro, Puloforo, a. int. rare
en ses visites. Ah ! que vous êtes
ni(|ue.
rare !
Pttrima, s. mains unies en trom¬
Putorn, s. Irait à trois pointes,
pette.
a.

pn.

saillant.

Piircohiohi,

s.

Purimcamea, s. a, place sacrée,
irrité.

Purora,
Ptiroro,

n.
s.

trompeur.

pa. mal de cerveau ;
rejeter.
Purotn, a. beau, joli, bien fait. —
Aiai, hara, agréable, élégant.
Purou,pa. couvrir la tête.
Paru, s. planche ; bourre de coco.
Puma, s. beau-père, belle-mère.
Puruhi, ad. lâchement.
émettre,

corde à trois torons.

Putoto, s. a. sang; sang caillé; san¬
glant, ensanglanté.
Putu, s. pa. pn. parfumeur ; battre
des mains; réunir les plantes à
parfum.
Piitua, a. pn. épais, coagulé, caillé;
êlre entraîné en dérive.

Putiiputu,

a. pn.

être rassemblé,

serré.

PiUuiu, s. compagnie de pêcheurs.
Purumu, s. pa. nouv. chemin, ba¬ Puü, s. halle, bosse, protubérance,
enflure.
lai, balayer.
Puruorooro, a. fort, ardent (désir). Puunena, Puufelo, pn. être choqué,
sutfoqué.
Pururarao, s. intensité, force d’af¬
Puunono, s. tumeur.
fection, etc.
Puumirimiria, ad. activement.
Purntoa, pa. s’aider, s’assisler.
Purutahima, a. cacher la vérité en Pinipuu, a. r\c\é, rugueux, raboteux.
Puurii, .s. bois de majorés, héri¬
partie.
tage.
Purulatau, s,, pa. objet de nos dé¬
Puvaavaa,
s. ruban, fraise, fal¬
sirs; employer les moyens pour
bala.
obtenir ce que nous désirons.
Puvahaiti, a. qui ne pe.ut être en¬
Puruiia, s. résident temporaire.
tendu.
Puta, s. pn. ouverture, trou, bles¬
sure; être blessé, percé, affecté, Puvaharalii, a. à haute voix.
touché.
Puvaharau, s. a. instabilité ; qui
change souvent de ton; incon¬
Pilla, Puka, s. nouv. un livre.
stant.
Putaai, a. bien uni, comiiact.
Puvahi, s. pèche au flambeau.
Putaaniianu, a. transi de froid.
Ptitald,pn. a. coloré différemment Puvnlavata, a. mal joint.
h droite qu’à gauche; s’unir, se Puvauvau, s. a. honte, craintif.
réunir.
Puveuveu, s. a. haillon, en lam¬
beaux.
Putaijpa. pousser, traîner.
Putapii, a. convaincu, percé, tou¬ Puveromami, s. chasse aux oi¬
ché.

seaux.

�RA

.

_

49

RA

—

K:

Ra,

s. soleil, joui’^co;i;. mais, quant
à (après le mol), ra, ado. là,
alors (.«erl à marquer, après les

mots, l’éloisnemeut de lieu, et le
temps passé. Il peut quelque¬
fois comme na, être uii repos
euphonique après une ^yllabe
longue et linale ; mai r«*
Raà, dé.sinence ajoutée à un vrrhe
pour en faire un sul)stanlif ;

Oiohe, s’excuser

;

Otoheraà,

ex-

cu.se.

Raà,

sacré, consacré, saint.
Rciai,pn. équivaloir.
Baanu, pn. amasser (vivre.s),
Raanuu, s. amas de vivres.
a.

Raàraâ,
Radti.ra,

s.

s.

saison d’abondance.
pu. sauveur par

sorti¬

lège; nourrir; faire du bien.

Rahurahu,

qui
est sacré, défendu.
Rahularia, a. pn. insouciant, écou¬
pn.

a.

manger ce

ter avec indifférence.

Rai,

s. ciel; premier chef, a. ra¬
pide, léger. — Aléa, beau ciel. —
Maenine, ciel noir et menaçant.
Poia, ciel sombre et nébuleux;
être sombre, maussade. — Tua—

tua, jour sombre et nébuleux.
Tualinî, le ciel le plus élevé.
Tuatoru, troisième ciel. —

—

—

Tapuora, ciel impérissable.

sacré.

a.

Rahune,

Bahuora,

propriétaire; oflicier.
Radu. ’s. plante, bois ; simple (re¬
s.

mède).

liadu-rapadu-mai, s. inéilicamenl.
RaCj s. honl. — Parahurahu, front

—

Utiuti, ciel argenté.
Raimarcva, a. grand, élevé,
Raine,

pn.

être

eu repos,

partir.

Rairai,

prêt à

mince, fluet, maigre.
a. volumineux, abondant.
Raiti, s. nouv. riz.
Railu, s. enfant chéri.
Hue, découvert. — Parorire, Raituataa, pn. être vaste.
Raivuhatele,
a. bavard, causeur.
presque chauve. ^Miômiô, ridé.
Ruea, pu. être échauflé, essouf¬ Rama, s. pa. torche, flambeau, im¬
posture, tromper par de rusées
flé.
paroles.
Raehiehie, a. farouche, furibond.
Riimepa,
s. nouv. lampe.
Rafirifiri, a. inconstant.
Ramu, s. moustique ; rlium.
Raha, a. velu, pelu.
Ranunu a, guerrier puissant.
Raharaha, pn. être couvert de du¬
Raiiiiu, s. provisions, l)iens.
vet ; attentif à la parole de quel¬
Raô, s. mouclie; rouleau pour
qu’un.
faire glisser; flotte en mer ; pré¬
Ra hau, s. jour ou temps paisible.
sent d’étoffe, poutre.
Rahi, s. a. pn. pa. coin de bois;
grand, nombreux ; grandir ; pin¬ Raoa, pn. être étranglé par arête,
etc.
cer la gorge;
arianger l’écorce.
Raoere, s. feuilles, filet de feuilles.
Te rahi, la jilupart.
Ruorao,
a. sale, puant, engendrant
Rahi, ado. très, bien. — Meumeu
les mouches.
rahi, très-épais.
Raororaoro,
s. nom. dinde, dindon.
Rahi raa, s. accroissement, quan¬
tité.
Rapa, s. lame d’aviron, planche,
pierre plate.
Rahiihii, a. splendide, brillant.
Rahirahia, s. tempes.
Rapadu, s. pa. médecine, guérir,
large;

—

PiUoi, indiquant

le

a.

Rairaia,

courage, -■ Ocoe, porohoni, ofai,
moamoa, front haut mais étroit.

—

—

Rahirahiriinaurioi,
tivité.

Rahu,

s.

Rahui,

s. pa.

ber.

s.

adresse,

ac¬

sortilège, enchantement.
interdiction, prohi¬

Rahuipotuaraa,
verselle.

Rahumate,
hupohe.

s.

s.

donner remède ; conserver en sa¬
lant. — Iri, corroyeur. — Mai,
médecin.

Bapae, ad.

pre.

dehors.

Rupaeaii, ad. dehors.
a. mobile

interdiction uni¬ Rapafaturuinoa,

sorcier qui tue. Ra-

lonté.

Rapahua,
pour

la

a. incommode;
guerre.

5

vo¬

invalide

�RA

-

80

RA

-

Raparapa, a. carré ; sale, souillé

Rata, a. s. apprivoisé, doux ; reins,

Bapatanuhia, s. habitants.
Râpe, s. sabiière.

Rataa, s. jour d’assemblée.
Ratere, s. pn. voyageur ; prêt h

de crimes.

Rapeti,

s. nom.

rognons;

lapin.

Rapu, s. pa. pu. terre, boue ; mé¬
langer ; presser, pincer ; gratter;
être confondu.

Rara, s; pu. pa. branche.; courir ;

rôtir; faire fondre la poix;
Raraâ, pa. natter, tisser.
Barafarapanu, a. vagabond.
Rarara, s. teigne, gale, croûte.
Rarahi,a. grand.
Rarai, a. malédiction.
Rarararaim, pn. être bruni par

lettre, épître.

voyager.

Batiitii, s. beauté, élégance.
Bato, pa. traîner, tirer.
Raton, pro. eux, elles, ils.
Ratmriéii, s. endroit éloigné.

Batunim,

s.

soleil à moilie couché.

s. a. feuille; cent ; beaucoup.
Baiia, pro. éiix, elles, d’eux.

Raii,,

Baua,

a. s.

vagabond; jour plu¬

vieux.

Bauaha, a. trop cuit.

Riiuape, s. feuille d’ape ; parapluie.
le soleil.
Banlaina. 's. étranger de ])as étage.
Baufara, s. feuille de pàndahus;
Raraû, pa. gratter.
toit.
Rare, a. mou, mûr, pourri, flétri.
Raumaro, s. terre longue et étroite.
Rareau, ad. dehors.
Raufau,
s. feuilles de/’«•?{; assiet¬
Bar/j-a.pn, moite, être mouillé.
tes.
Aano, magniücence, pro¬
Raririi, pn. être diminué, rétréci.
digalité.
Raro, ad. pré. dessous; sous le
vent. (Outre les directions hori¬ Ratihairi, a. fané, flétri, destitué.
zontales et morales, et les direc¬ Rauhuru, s. feuilie sèche de ba¬
—

en bas et de bas en
haut, indiquées au mot mai, et
celles que nous indiquons au mot

tions de haut

nanier.

Ranhuriiôre,

a. sans

feuilles, sans

embarras.

vieux bananier;
iita, les vents alisés soufflant de
personne décrépite.
l’Est, en ont fourni deux autres
très-usitées aces peuples naviga¬ Ranhvtu, a. personne sans valeur.
teurs. Le côté du vent se dit nid Baxtma, pa. obtenir.
dessus, et le dessous du vent Banmai, pn. cesser de pleuvoir,
faire beau.
s’appelle raro. On va donc i nid
en se dirigeant à l’Est, et on vieni
Raurnnire, s. personne déléguée.
alors no raro mai. On va i raro Raumalnvehi, s. purilicatiou.
en se dirigeant vers l’Ouest, et on
Raitmaiea, pn. être alarmé.
vient alors no nia mai ou mai i Raunmti, pn. cesser de pleuvoir,
rester beau.
nia mai. Les personnes, les ob¬
jets se trouvent aussi relative¬ Ravmea, s. branchies.
ment placés i nid ou i raro. — Ranmotii, s. brèche dans un rang,
Les directions au Sud et au Nord
se désignent par des expressions

particulières

a

chaque localité.

Néanmoins on dit généralement
qu’on va i tai (vers la mer), mê¬
me en suivant le rivage, si ce che¬
min prolongé devait se perdre
dans la mer; de même, eu sui¬
vant une direction plus ou moins
nord ou sud, on va i uta (à l’in¬

térieur), si l’on suit en sens con¬

ce chemin qui, prolongé
ligne droite mènerait dans

traire

en

l’intérieur des terres, tandis que
le prolongement opposé se per¬
drait dans la mer.Voy.mai, uta).

Raroraroae, a. bas, de bas étage.
Raru, a. mûr, trop mûr.
Rarna, s. force, vigueur.

Raruraru, s. courbures de canot.

Raukurupe,

a.

mort.

Raiione,a.

sans

pierres; gras, sans

os.

Bauopi, s. feuille fermée.
Rauoro,' s. feuille de pandanus

;

toit.

Raupa, pa. obtenir.
Raupea, pn. «.gages, salaire,com¬
pensation ; troquer ; prendre a
loyer, à gages.
Raupoi, s. bois horizontal d’une
haie.

Raura, pa. prendre le bien d’au¬
trui, pour sauver

le sien.

Raüraù,pa. gratter.
Raiiraua,

s. bénélice, profit, pos¬
session, part; rejeton de Maioré.

Rauraumoo, s. de basSe naissance.
Raurauoé, pn. être en disette, af¬
famé.

�RE
Raulanunu,
las*

RE

s. pn.

fatigue

;

être

Rauti,

s,
feuille de ti; chant de
guerre, exciter le courage.
s. premier à l’action, à

liauutu,

porter fruit.

Uuuoahivaha,
'

per.

liava,

s.

pa' fourberie;

du-

noir, Inninàtre.
Uo.vaàhs. pa, pèeiieur, pêcher.
Ravcihine, s. pa. fourbe, fausseté;
tromper avec de fausses paroles.
a.

Bavai,,

pn. sullire; Ravaravÿi.

Ravarava, a. élancé et t&gt;eau.
Rumtua, pa. marcher l’arme

niveler la

dres de

terre,

foyer.

Jhimaa,^ cen¬

—

Auahi, id.

—

—

Fenua, brouillard delerre. — Nanao, tatau , poudre de charbon
pour le tatouage.
s. crépuscule.

Rehurchu,

Rei,

s.

nuque ;

vire. —
poupe.

bosse, bout de na¬

Mua, proue. — Mûri,
Ai, derrière du cou.

—

Oa, poupe. —Palü, hure de vais¬
— Raatira,

seau, — Pee, bossu.
c.ibine du capitaine.

sur

l’épaulC) mains croiséessur ledos.
s. pa. travail, opération, ciréonstaiice; saisir; recevoir ; pren¬
dre; faire; entreprendre. — Hu-

Rave,

■na, clandeslin.

Fava, femme bavarde,.
Rehu, s. pa. cendre, suie, poudre ;

—Maa, cuisinier.

Reia,

s.
a. pa. étranger;
saisir ries vivres.

tari ;
■

■

Reiamauroa, a. léger â la course.
Reiarnoari, s. grand malheur. ■

Roihiii, a. téméraire, audacieux.
Reimene.s.nouv. limon, gros citron.

Ohipa, ouvrier, travailleur. — Raina, pn. obtenir, accomplir.
Âuru, faire, superliciellemcnt. — Reinai, pn, être prêt.

—

Uirioro, faire tard, inutilement.
Ita, saisir violemment.
Raved, s. plan, projet, opération,
—

moyen.

Raverahi,
Raverave,

a. nombreux.
s. pa. serviteur, servir.
Re, s, pu. proie, dépouille; être
vaincu. — Noaa te re (obtenir

la

re

Réa,

Reira, ad. là, alors.

—

ainsi.

Reirei,

a. pn.

'

Na reira,

mince, iluelvincons¬

tant,,mot)ile;

la

se consumer par

maladie.

Reme, s. torche.
Remuna, s. nouv. grenade.
Renanima, s. nouv. autruche.
proie), être vainqueur. — Ua Reo, s. air, voix, langage; mot. —
oia, il a été (proie) vaincu.
voix qui bégaye. — Hitoa,
jaune d’œuf; brasse, dix

s.

brasses.
Red, s. ad. gingembre ; parfaite¬
ment, entièrement. — Aita reà,
peu,, rarement (pas parfaitement,)

Reamahn, a. noirâtre, jaune.
Reara, Raera,s. nouv. real, cin¬
quante centimes.

Reàreà,
joie

s. a. pn.

ad. pa. le jaune,

gaieté, jaune, joyeux, être
gai ; joyeusement, remorquer.
Reàreà ao,.s. aurore (ciel jaune).
Rcarerea, pa. soulever avec main
;

dessous.
s. pn. impressions sur étoffe;
queue d’aronde ; assoupissement ;

Refa,

qui

menace

ou

commande.

—

ATaere, qui exprime la surprise.
Aluru, voix douce, voix de basse
Monavtona. voix qui dalle ou
plâisante. — Mona, qui cajole,
voix séduisante. — fîiirü, secrets
murmures, méchants caquets.—
Fava, voix inintelligible.
—

Reohe,

s.

voix.

Reoreo, s. pn. hliarité, plaisante¬
rie; fanfaronnade, se vanter.
Reparepa, s. pans, bordures d’un
liabit.

Repe,

s,

,

■

■

■

crèle de.coq , nageoir sur
requin ; loupe d’arbre ;

le dos du
sablière.

regarder de côté.
Repera, s. nouv. lèpre.
a. pn. à carreaux; être Repo. s. a. pn. terre, boue, pous¬
assoupi.
sière, ordures ; sale, être souillé.
Rehe.s. deux armées, deux choses Repua, s. grande société.
en présence.
Repuahoe, s. nattes du peuple. '•
Rehirehia, a, mets maniés et par¬ Repu, Repurepu, pn. être ballotté.
tagés
Rerarerauri, s. noirceur de la peau.
Rehiti; s. petite terre, personne té¬ Re rauj s. plusieurs prix ; les rem-

Refarefa,

.

méraire.

Reho,

s.

porler.
pa,

porcelaine

pour râ¬

gratter une écorce. —Fahaiti, $. bavard qui brouille. —
vaharahi, grand bavard.
—
per;

i?ere, p/i. voler, sauter.
Rereatua, s. médiateur, héraut. ,
Rerehiri, pn. avoir mal au cœur;
être embarrassé.

�RI

—

Rerei, pn. se consumer,
rencontrer.
Rereioa, s. pn.
l’ùver.

maigrir ;

rêve, cauchemar,

S2

RO

—

Ohaoha, bras.

—

Moto, Baame-

nemene, poing.
Rimarinia, Rimarimarii, s. doigts.
Rhmi, s. éponge, mousse, algues.
Rioa, s. baie, cri(|ue.
Riorio, s. pn. ombre, e.sprit d’un
mort; cire possédé d’un esprit.

être consterné.
Rererere, pn. se tirailler, avoir (les
émotions de rage ou de peur.
Rereue^ Rerehue, pn. sauter de haut Ripa, pn. élre consumé demaladie,
Ripine, s. nouv. ruban.
à l’eau.
Ripou, s. tourbilion, — Marac,
Reru, a. pn. être bourbeuï.
s. coin du mur üamarae.
Reta, s. nauv. rasoir.
Rire, s. pn. pomme vi, craindre.
Retaina, s. nouv. genièvre.
Riri, s. pn. colère, déplaisir, dépit,
Rethii, s. mille proies, mille prix.
offimse; élre en colère, mécon¬
Reremauri. pi.

Reurm, ad. pn. confortablement,
assaisonner.

Reureua,

—
Hamono, Ono, rancune.
Noa, irascilrle. — Oz'e, im¬
passible. — Roa, implacable.

tent.

—

profit, bénéfice.

s.

Rera, s. pn. lirmament, abîme,
profondeur ; pavillon, drapeau,
mystère vtanguin ; inépuisable

Ririo, pn. être dtsséclié, rétréci.
Ririiua, pn. élre consterné.
Ririu, pn. être embarrassé, con¬

Revapihaarau, s, eau a plusieurs

Riro,

pa'rlir.

sources.

rubans tirés du
cocotier ; flotter au vent.
Ri, pn. pendre, être suspendu,
s’appuyer. — Rua, potence.

Revartva,

Ria,

s. pn.

vision nocturne, fantôme.

s.

Riai, pn. dire découragé.
Riàrid, s. a. pn. borreur, dégoût ;
détestable ;
rifié.

être

dégoûté,

ter¬

fondu.
pn.

s. pn. spasme; avoir des con¬
vulsions, grincer les dents. —
Mata, pn'. scintiller des yeux.
Ritariia, p, ! manger goulûment;
mordre.sa langue.
Rito, s.pa. défense, défendre ; pousf(i’ (arbre).— Tai, s. avant-garde

d’une flolle.

RUrifai,

Riurhi,

s.

s.

mal de mer,

a.

apostat, iiiaiseur ; voie

s,

d’eaù.

a. pn. qui a une voie
être plein ; élre assez rôti.

Riu,

perplexité.
doigt;

main, bras,

Atau, main droite. —
main gauche. — J tua.
(main de Dieu) fléau, punition,

cinq.
Aui,

—

maladie mortelle. — llana, plein
de méchancetés. —//aa, quise
porte sur tout, rapace cl déloyal.

; se

Rita.

Riu,

Rima,

égaré

autre.

un

Rifa, s. cicatrice.
Riha, s. lente.
Rii, a. pl. petits, jeunes.
Riirii, ad. peu à peu.

élre perdu,

transformer, devenir ; passer à

d’eau

;

pn. tourner en cercle.
Riurivlua , pn. se retirer ; être
alarmé.

Rivariva,

s.

abondance,

grand

volume.

Rivarivaitau,

a.

volumineux,

abondant.

Ro,

s.

fourmi.

là, libéral. lloa, a. ad. long; entièrement,
parfaileraenl, Jrien, tré.s, fort
loôre, illibéral. — Ivi, per¬
sonne maigre. — Nui, rapace.—
(après un mot). — Poto roa, trèscourt.—Po/po;
roa, de, très-grand
Pa, maladie violente, épilepsie;
matin.
E ore roa, jamais.
a.ssassinal.— Piri, mains jointes,
Poa, main rétrécie par roori, qui Roà, s. corde de rcà.
touche à des choses dégoùlantes, Roaeï, pn. oblenir, acquérir.
Puru, main mouillée. — Pau, Roa ae, a. plus long. — Tîoaeï/ae,
—

Here, généreux.

—

—

—

—

ad. bientôt.

illibéral, maussade.— Rvparupa,
Tona, illiberal. —

Rofai,

égoisle. — Tz/ai,
rapace, avare. — Urne, attirant
les autres à ses intérét.s. — Rii,

Rohu,

voleur.

—.

Toloanunui,

les
des

doigts. — Roa, le plus long
doigts. — Iti, petit doigt. —
Rahi, pouce, — Iti popo, doigt
médeciu. — Uoe, manchot. —

s.

s. coup de vent. — Rofaifai,
coup de vent suivi de pluie.
s. a. pn. lourdeur, tristesse;

faillie, fatigué, clianceler.

Roherohe, s, libres de racines ; chair
gangrenée.

Roherohea,
être gros,

s. pn. yeux

saillants

potelé, saillant.

;

�RO
Rohi, pa. int.

S3

—

alertes! ôtre

soyez

alerte.

Rohipehe, s. faiseur de chansons.
Rohirohi, s. pn, lassitiulè ; être las.
Rohulu,

s. demeure des âmes des
morts dans le Po. ^ Nàmua, rtoanoa, places supérieures dans le

Rohulu.

Roi,

s. lit^ couche, bois de lit. —
Marti; matelas. — ISape, cadre de

lit

tresses.

en

—

Parahiraa,

ca¬

napé.— Taueue, hamac.
Roimata, s. larme.
Roi.ne, s. ligné de pèche.
Roipe, a. qui mange et dort.
Roipoa, pn. être bien avec le roi
s’efforcer d’atteindre

un

;

but.

Roronia.

âmes

au

s.

prêtre admettant les

ciel

Romirorni,

ou

pn.

teurs.

les

en

cacher

excluant.
aux

visi¬

Roô,

s. renommée; nouvelle.
Roohia, pn. être atirapé, rejoint.
Roorooa, a. qui reçoit de fréquentes
nouvelles.
tau, saison des
—

nouvelles.

Ropa,pn. être surpris;

se

détour¬

ner.

Ropapa,

bien fait, bien formé.
Roparopa, a. irrégulier, difforme.
Ropataki, s. soudaineté de vent,
a.

maladie.

Ropu,

ad. pré. milieu, moyen ;
entre, à travers, au milieu.
Ropuee, s. violent coup de vent,
a.

Rorai.,

malédiction

s.

sur

les

en¬

fants.

Rore,

platine.

•

Rotahi,
un

&gt;

concentration ; viser

.9. pn..
seul but.

-

,

Rotea,
Rôti,

—PwpM/iî,

a. prêt à tomber
s. nouv. rose.

(pluie).

Rotia, pn. ôtre parti.
Roto, s. nd. pré. lac, étang; dans,
dedans.
pa, lac.—pw, au mi¬
—

lieu.

Rotomanava, s. délice.
Rotu, s. pa. longue pluie; frapper.
Rou, s pa. bâton à croc ; cueillir
le

rou.

Rouae,ad. bientôt.
Roupea, s. pa. branche; accrocher
à

un croc.

Rnurou,
Roitru,

cartilage du nez.

s.

cheveux.

s.

-

noirs et frisés.—

Atafave,

Ehu, cheveux
rougeâtres.— Fatufalu, Oflrifiri,
cheveux frisés.
Oitoito, che¬
veux
bouclés, nattés. — Piipii,
cheveux
épais et bouclés. —
Tara, cheveux crépus.
Rovauae, Rnvauitiae, Rorovauitiae,
voy. Roroau.
Ru, s. a. pn. pa. impatience, hâte;
être pressé; hâtif; transporter.
Rua, s. a. trou, fossé; deux.—
Here, endroit fréquenté. — Maoro, roa, solstice d’été. — Pofo,
solstice d’hiver.
Matai, point
—

—

vient

d’où

le

vent,

—

Ohure,

reclum.

Ruahine, pa.

cueillir des fruits
â
l’aide d’un bâton; déesse;
femme âgée. — Amafatu, femme
adroite
Ariitaruta, déesse des
rapporteurs. — Auna, déesse de
la sollicitude.—Faa/pu, déesse de
la franchise.-r- Orerorero, déesse
s.

—

pa.étau; béquilles; échasdépréciation ; déprécier, mé¬
priser ; tenir dans un étau.
Rori, s. Tripang, pa. pjî,. laver;
ses

s. nom, serrure.

avec

Roiroi, a. calme, paisible, en paix.
Roma, pn. se rétrécir, diminuer.

Romalane,

RU

—

Rota,

s.

;

durcir.

Rorirori,

a. dur;
à résoudre.

de l’art oratoire.—Ta/iaa, déesse
des arts et des prières.—Fanaa-

difficile à ouvrir,

naa, déesse de l’éloquence. —
JSihonihororoa, déesse de la dis¬

cervelle, cerveau humain.
Roroi, a. penché d’un côté.
Roroo,. .s. pa. chant; entonner le

Ruai, pn. .9. vomir, vomissement.
Riiairoro, pn. exciter des dissen¬

Roro,

s.

chant des

prières.

Ro'opu, pré. entre, au milieu.
Roruau, Pioroauiliore, ad. bientôt.
Roau.

Rorotea,

s.

pluie

voy.

Ro-

roau.

Roru,

refrain; meurtrissure;
ê tre assujetti, relâché,mou, linuiili.
Roruroru, a. pn, lâche, muu; se
plier; ôtre lâche (peau).
s.

sions.

.Ruamano,

a.

conte.

Ruaroroirai,
dissensions.

épaisse.

Rorovau, Rorovauitiae,

sension et du meurtre.

qui conte partout uu
a.

qui produit des

Ruarxta, pa. calomnier,

Ruàu,

s. a.

Ruaupu,
Ruerue.

s.
a.

■

,

vieillard, vieux.
sujets appris â l’écofe
puant.

Rufa, Rufapufa.a. usé.
Ruheruhe, a, de peu d’importani

.

�TA

-

TA

I

Fvhi, s, pn, assoupissement; être Rura, s, victime de sa témérité.
R%traeri, pa. faire du mal ; prodi¬
assoupi.
guer.
Evhiruhia, a. âgé ; vieux.
Jivi, s. pn. nuit; être sombre, Rurahiri, pn. être méchant, turbu¬
lent.
iveugle.
Jk nm, s. ténèbres; humeur maus¬ Rurûo, s. pn. trouble, méchanceté ;
semer les dissensions.
sade.

Evniaa,

a.

Rurepa,

envieux, rapace.

Rtimai^pn. mûrir prématurément.
Kumaruma, s. pn. tristesse, maus¬

saderie; être obscur, triste.

—

société de jeunes vau¬

s.

riens.

Ruri, pa. changer, transférer, tor¬
dre, renverser, tourner le sens.

é, détourner.
Ruriapo, s, pn. rêve, rêver.Ruri matahiina, Maiahapa, pn.
cligner de l’œil ; lancer un mau¬
tourner l’a’il, cligner de l’œil.—
vais regard.
Hvna, faire un signe secret de
Rtiriruri,
pa, transférer, transpor¬
l’œil. Rumirumi,
pa.
lisser,
ter.
—

Po, ténèbres de la nuit.
Rnmi, pà. pn. tordre ; verser, ren¬
verser; masser les membres ; dé¬

ôfer les plis

; masser le corps.
œuf flottant dans l’es¬
pace d’où sont sortis le ciel et la

Rvmia,

s.

terre.

Ri/nanu, pa. demander instamment
à manger.
Rvoi, a. vieux,

Rvpa,

s

rail.

âgé.
buisson; buisson de co¬

terre.

a.

s.

vilains

tubercules,

clous.

Rurti,

s.

rouleau, l)alle ;

pa. pn.

réunir; lier; s’as.serabler; trem¬
bler.
Jmore, pn. lié de more;
—

Rvpe, s. sorte de pigeon.
Rnpeha, s. épais brouillard de

Rnperupe,

Ruroruro,

florissant, prospère,

être mal attaché.

—Twûm,

s. pn.

frissonnement; trembler.
Rurvn, 3, a. abri conlrc le vent ;
calme; abrité. — Paa, fausse
sécurité.
Rata, pn. être pressé.
Ruiarula, s, précipitation.

Rulu, .V. pa. tamlmur ; le battre.
Ruüruû, Ruriiû, s. pn. lien ; lier,
endroit malsain.
attacher. — Irianwre, pa. lier
galerie,
avec du more ; faire une conven¬
Ruporupo, a. pn. vertige; être
tion peu solide.
étourdi ; chanceler.
plantureux.

PMpcrupehu,

Rupo,

s.

s.

mise devant un
substantif, en fait un verbe :
eau; tapape, arroser. —
art. comp., du, de la, des. —
pro. celui, celle, ces, ce que, ce
qui (ou article â décomposer en
te a); te ûru ta oo i amu, le fruit
â pain que lu as mangé [te nrv
te a ne i àniu, Vuru le par toi
mangé). —s. baguette ])our ta¬
touer ;
d’où ta, pa, fraiipér,

Ta, particule qui,
pape,

écrire, tatouer.—s. escarpolette,
corde à sauter; noitv. gouiiron ;
tige où se balance le régime du
bananier; mouvement de ren¬
iant

au

sein de

sa

mère.

—

pn.

(l’enfant) ; se balancer.
pu. faire les mailles d’un liie,.! ;
raconter.répéler.—prép. a. de;
réunie â l’art. : ta pour te a, le de.
se remuer

—

s. a. pn. menton, mâchoire ;
bois circulaire sous le.' chevrons;

Taâ,

séparé, seul, non marié ; déter¬
miné, pondu; lâché; tomber;
s’éloigner, être renvoyé, seul,
mis de côlé, mm marié. — é, sé])arcr ; étrange.

2'aaa, pa. couper des
Taaaeae, jm. ouvi'ir

racines.
la bouclie

(agonie).
'Raaan, pa.

'Taaài,

s,

emmancher une hache.

cravate

(2((di).

'Raafure, s. planche circulaire.
Ta afatu, pa. encaisser.
'laàhi, pu. fouler aux pieds; sépa¬
rer, raugeren bataille. — Aufuii,
huaa, maltraiter, mépriser ses
— Ouma, marcher sur
poilriuc, être ingrat.-Pwaa,

parents.
la

�TA

-

55

marcher sur ce qui ne doit pas
être foulé.
Ta ahoa, s. pn. a. mal de fête;
avoir mal de

sonné.

d’arrowrool;
emballer, comploter,

divement.

Taereete, pn. pendiller.
Taerepa, s. lassitude aux jambes.
Taero, a. empoisonné, ivre, véné¬

voyager.

Tuamotu,

s.

série d’îles basses.

Taàntu,

pa. pn. lier, attacher; com¬
ploter, voyager, faire le tour.
Taa noa, s. a. pn. célibataire; glis¬

ser, tomber.
s. pn. menton
scrofuleux; avoir les scrofules.
Taaraa,s. explication; séparation.
Taaroa, s. Dieu supérieur des Ma¬
oris, créateur de tout.
Tu dru, pn. céder.
Taala, pa. préparer l’écorce des

Taa pu, iaapun,

étoffes.

Taàla,

f., homme, être humain. —
Aia, héritier. — E,éé, étranger,
étrangers. — Ilia, a. peuple.
Jfe, témoin. — Orero, orateur,
héraut, crieur. — lîahi, person¬

—

nage. — lia, bas peuple. — Rimarima, MoXem.— Tapii, homme
iminolé, victime. —Tea, archer.
Tupu, voisin, connaissance. —
Au hia, populaire.
Ta-aro, pa. se présenter; affronter.
Taçi taâta, s. mâchoire humaine

Ta dti, pn. pa. unir,
le tour, entourer.

joindre; faire

Ta atoa, a. universel, entier.
Ta au, pa. se procurer à la nage.

Taàu,

s. a.

vingtaine, dix paires.

Tu auahi, pa. user du feu sur;
brûler.
Ta aiifau, pa. enmancher.
Ta auri, pa. ferrer; repasser.
Taavae, pa. mettre des pieds.
Taavai, s. a. galet; de bonne te¬
nue.

Ta ave, pa. suspendre; étrangler.
Tac, pn. arriver, atteindre, aller
avec

grande envie,

—

A'oa tu,

alu, roa, jusqu’à : e tae rua
aenei i tcicnei niahaua,
jusqu’à
ce jour ;
cita e tae rea,. aller
raremeiil.
Taea, a. arrivé, atteint, gagné.
Ore, inabordable.
Tacaê, s. frère, cousin.

—

Taeafao, a. rustique.
Taee, a. volumineux, robuste.
Taeliae, s, a. sauvage ; sauvage,
cruel.

Taematuu,

pn.

être affligé.

être ivre, empoi¬

pn.

Taepepa, pa. trembler, être agité,
Taere, s. pa. a. ad. fond, quille
de bâtiment ; traîner, tirer ; pa¬
resseux, traînant, lentement, tar¬

tète; être ennuyé;

ennuyeux.
Ta àhv, pa. habiller.
Taai, s. pa.pn. boule

attacher,

TA

-

Taeô, a.

neux.

Taetea, Taetaea.s. mal, maladie.
Taetaeaé, s. frères.
■

Taelae, s. épines de poisson.
s. petite maladie.
Taetaevao, taevao, s. a. habitant
de l’intérieur; rustique, paysan.

Taelaehamoa,

a. ad. sonore; inactivemei#.
a,, irrésolu, volage, in¬
souciant.
Tafafa, a. simple, facile à duper.
Tafai, s. pa. pièce; rapiécer.
Tdfairei, s. hure de navire.
Tafaiti, s. vergue de flèche en cul.

Tafa,

Tafaafaa,

Tafamuri,
tine.

s.

vergue

de brigan-

Ta [ara, pa. mûrir des fruits avec
le [ara.
Ta ,'arau, pa. abriter un canot.
Ta fare. s. creux
caverne, creux
,

de
vague.
être ondulé

Ta farefare,
(vague).

pn,

Tafanre, a. profond , insondable.
Ta faii, s. a. bois coudé, partie
creusé

d’un
bois ;
angulaire.
Tipl tafaîi, couteau coudé, ser¬
pette.
Tafcta, s. tache. Tafetafeta, a.
lâché, décoloré; bigarré.
Ta ftfi, a. pa. pn. qui
embrouille,

enchaîner, embarrasser.
Taha, s. \&amp;se en noix de coco; côté.

dodo, côté sons le bras. —
Atau, côté droit du corps.— dui,
—

_

côté gauche. -■
bidextre. — Tai, côté

Rua,

am¬

de la mer,
—
IMiti, v-ase de coco
contenant la sauce indigène.
Tahad, a. nu.— iîae, front chauve.
Takuhu; s. pa. écuelle, écumoire,
écrémer.
rivage.

Tahaia, a. guerrier, vaillant.
Tahana, ialianahana, pa. réchauf¬
fer.

Tahamare, pa.

pn.

sasier.

Taharaa,o te

Tahalafiaoaa,

ra,

baigner;

se ras¬

s.déclin du soleil

pn. être de mau¬
vaise mine.
Ta hara faatau, s. paresseux, vau¬
rien.

�TA

-

o6

Ta hara

ino, s, vaurien.
Taharuharu, pn, céder.
Tahataha, pn. errer; décliner (so¬
leil);

Ta

hau,pa. blanchir a la rosée.
Tahavahava,pn, salir, être souillé.
Tahe, pn., pa. couler, fondre; déro¬
ber.
Raa toto, hémorrhagie.
—

Tuhce,

pn. se purger.
p. a, ad. loucher; lent,
traînant ; e reo tahefa, tardive¬

Tahefa,

ment.
Ta liei, s. pa. mouchoir;
Manu, s. oiseleur.

enlacer.

s.

Jie^

Tahéta,

s.

dénouer,;

rompre.

ceinture, collier

;

moisissure.

branche, moelle d’arbre.

a.
un , premier; autre.
Tahi vahi iti c, une autre
petite
partie, davantage, ad. une fois,
tout d’abord, a. conj. une même,
même, de même, ainsi: Tahi
mea, une môme chose, de même;
Ta'i.i a huru, de môme genre, ainsi.
Tahifa, s. petit canot double.

grâce.

abîme.

Tahono, pa. joindre, allonger en
ajoutant.

Taiioô,

s,

pa.

récompense, repré¬

sailles, vengeance; récompenser,
venger.
Tahopit, pn.

tomber à genoux,

sup¬

plier.

Tahora,
Tahoro,

s. rive,
s. pn.

bord.
pa.

escarpolette)

balançoire ; se dandiner en mar¬
chant*; avaler sans mâcher.
Tahu,

pa.

pn.

faire du feu; être

plancher ; pont de na¬
vire; étage; champ de bataillé.
Tuhuà, s. pn. artisan, maître, raaître-es- arts; délibérer, décider.
Ati, lieu choisi pour le com¬
bat ; prêtre, artisan compétent.
Mai, rapadu, médecin. ■—
Mana, maître versé dans l’art
qn’il professe. — 3Iata rau, oui
vrier qui consulte tout le monde
et gâte tout. — Oti, lieu de. com¬
bat en champ clos. — Parare,
lieu de combat ouvert. — Purej
prêtre, sacrificateur. — Rauava,
partie principale du 3Iarae. —
Raraà, pn, prendre bien ses ar¬
s.

—

TaJii,

Ta-hinu, pa. joindre.
Tahiora, Tahipolia,

sur un

—

Tahetahe aval, s. ruisseau, dessous
de

soudain

Tahua,

mouchoir, cravate.

Ta hemo,pa,pn.
Ta liere, s, pa.

ver

sorcier.

—

Tahema,

TA

-

s.

appel .en

rangements. — Raa maa,
vention pour les vivres.

con¬

Tahiri,s. pa. pn. éventail; éven¬ Tahnhu, s. faitage, faitière.
ter: balayer; remuer la queue.
Tahnhua, s. sommet des monts.
-drahttj pa. souffler les Tahîdnid, s. côté de l’îleau vent.
Tahuna, pa. cacher.
tisons; se rappeler.
Tahiripaea, pa.débarrasser un lieu. Tahurahura, pa. faire à la légère.
Tahirihiri

TahttaÂi,s.

officier de police

pa.

;

brosser avec la main ; extirper,
es.suyer, vider; diviser; renier.
Tahiiahimata,s. rondeur du visage.
Tahitahiroupoonui, s. vigilance,
activité.

Tahiti, pa. transplanter ; franchir.
Tahitia, voy. Tahiora. Tahiiia ia

ia ora o au, épargne-moi afin
que je vive.
Tahitifaaea, a. inconstant, vaga¬
bond.
U

Tahüireoaero,

■

s.

Tahiti.

langue tordue de

quer.
s.

ennuyé.

pn.

mal de tête; être

Tahohoni,

’fahoni,

pa. prier un ami mort de
un ennemi. ■
pa. verser, renverser.—
Aroha, rompre une amitié. —
Tahurihiiri, pn. se retourner ;
être ballotté.
nuire à

Tahuri,

Tahnlahu,

s.

sorcier.

Tahutu, pn. ad. être en désordre;
Se tromper, faire erreur ; fautive¬
ment, nonchalamment.
Tai {tahi], s. fois- Tai
une fois, quatre
hia ? combien de fois?

niaha,

lioe, iai
fois. Tai

(tagi), s. pn. pleurs, cri; son;
deuil; pleurer; pousser des cris

Tai

Tahilo, a. ad. pn. vieux, ancien,
passé; autrefois, anciennement;
se moquer de.
Tahitohilo, s: pn.
mépris, dédain ; mépriser, se mo¬
Tahoa,

Tahurere,

pa. tenailler, pincer.
a. pn. pa. escarpé, à pic,
en retraite ; arri¬

vertical; battre

sonner.

s. mer (considérée partielle¬
ment et surtout depuis le récif

Tai,

jusqu’à terre); eau salée, sel.—
Faa aro, la mer seule en vue.

—

Harato, démangeaison produite
par l’eau salée; endroit calme,
sans

courant.

noire et

—

Haiiriuri,

profonde.

mer

llorahora,

*

�TA
mer

-

57

quand les vagues commen¬

cent il monter.
houleuse et élevée

Hotu, mer
—Mura, mer
rahuijOii il est défendu de pécher.
Otna, mer au delà des réfdfs.
F'ahatete, mer qui ne cesse
pas de mugir. — Favao, mer qui
—

se brise sur les récifs et est calme
et laisse à nu les roches près de
terre ('oy. uta).

Taia, s. pu", pa. chagrin, affliction;
s’affliger, craindre ; être alarmé ;
défaillance ;

tomber

en

repasser

(linge).

mahana

a

Taioeoc, s. bruit

Taipe, a. âgé et décrépit.
l’aipoi, pn. être couvert.

ipn, pa. vider avec une

2’a

invalide.
Taira, s. corde.
Ta iri, pa. frapper,
te

lisser,

coup

Taio(),s.

aurore.

parmi les

Paoa, sentier

rocs.

Taiariu, s. sentine.
lataro.s. a. lagon, mer intérieure;
accessible.
Tai aru, s. voix comme
la

le bruit de

mer.

Tainta,

a.

vil,

méchant, lascif;

dur, difficile h accomplir. Fuaroo
tdiaia, foi tardive.
l'aïatea, a. puant.

Taiuio, a. débauché.

Taivro,

s. coco, eau
veltcs mêlés.

de

mer

et cre-

Taifa, pn. être épuisé.
Taifaraialo, a. copieux, abondant.

Taihaa,

s. pu.

condoléance; com¬

patir.
Taihci, pn. avoir des démangeai¬
sons.

Taihitoa, pa. s. prendre la baleine;
voix effrayante.
Ta ihiUimu, pa. extirper, ren¬
verser.

dur, solide. — Para, dur.
ii, pa. remplir. — Mairoio,
amasser.
Maivaho, dissiper.
Taimalia, a. lourd, massif.
Taimamu,a&gt; immobile.

Ta

—

s.

colère irréconciliable.

Taimatuu, pa. rendre triste.
Taimalau, pn. se chagriner.
Taime, s. nuiev. temps; salaire.
Taimooiua, a. père, d’enfants âgés.
Tainee, pu.

ramper,

changer de

place.
.x. bas-ventre.
Tainoa, a. rouge, rougeâre.

Taini,

Taiô, s. ami. —- Taio, pa. compter,
lire, calculer. — Mai icie atu nei

—

I

imprévu. Tairiiri , pa.
agiter; secouer la

dé dégoût, d’oppo¬

Tairiorio, pn. crier, faire du bruit.
Tairo, pa. a. marquer, choisir,
indiquer.

Tairoiro,
’*

s. pa.

devin ; malice, dé¬

pit, vengeance; se venger ;

dire.
Tai roto, s.
Tairnpo, s.
rageux.

pré-

lagop, mer intérieure.
coq ou guerrier cou¬

Taita.pn. être mécontent, roide,
colère.

Tniiapu, s. mer défendue.
tdhi, a, ad. chacun; un à un.
Taitai, a. pa. salé, saumâtre ; ap¬
Tai

porter.

Tai/aie, pn. faire place.

Tailca, s. bas-fonds.
Ta iva, pn. a. abandonner; infi¬
dèle.
Ta ma, pa. laver, purifier.
Tama, s. enfant." — Here, enfant
bien-aimè; nourrice qui soigne
—
Iline, fille. — Ili, fils.
Itiiti,, petit enfant. — Rii,

bien.
—

Ta iho, pa. descendre.
Taihoro, pn. ebanger de place.
Taii,s. a. sueur; rusé, difficile;

fouetter.

bastonnade. — Hipo,
— Pohue, sauter
coi’fle. —Tia, tu. mort subite,

raciu,

â la

—

tasse.

fouet, cravache.
pn. remuer,
tête en signe
sition.

sentier.

en¬

Taipn, pn. être lourd comme un

s, pécheur; pécher.
Tdiaia, pn. pleurer ; être détruit.
Taiahci, a. lourd, pesant.
s

compter

fait par des

fants.

Taid,

Taùira,

te taio, à

d’an)ourd’hui.

—

—

TA

-

enfants.

—

petits enfants.

Roa, garçon.
Tamahaea, s‘. vagabond ;
—

famille

désunie.
Ta

mahana, pa. chauffer, consoler.
Tamai. s. pn. guerre, dispute; se
ballre, quereller. Tamamai.
Ta manava, s. a. pn. blessure au
ventre; nain; avoir envie de
dormir.
Ta maru, s. pa.

ombrage, abri,

ruminer.

Tamala, pa. goûter ; essayer, com¬
mencer.

Ta mau, s. pa. pn. ad, amadou ;
saisir ; se souvenir; persévérer;
constamment. Continueràbruler.
Ta mené, pa, presser, rendre rond.

�TA

TA

Tamino, taminommo, pn. tourner
en cercle, colique.
Ta moni^ pa. argenter, payer.
Ta moemoe, pa. épier, préméditer.
Ta' mou, pa. tamiser avec des lils.
Taniui, s. pa. cief; tordre; tourner,
Ta mumuj s. pu. bruit ; faire du
bruit.

l'amiita,

s. nouv.

charpentier.

délai,

Tanai, pn. a, ad. être renfermé,
gêné; rondement.
Tane, s. mari, homme ; nouv, ton¬
neau (mesure).
Tanecnee, a. pn. abondant; aller
avec soin.
Ta nina, pa. couvrir, combler. —
I te repo, enterrer. — 1 te auahi,

incendier.

Ta ninî, a. vertical.

Ua tanini
vpoô te ra, le soleil est au zénith.
—

Taninito, pn. aller en cercle.
Tano, pa. viser le but, bra((uer;
diriger ; concentrer l’attêntion.
Tanotano. a. beau, délicat, parfait.
Tanu, pa. enterrer. — I le raau,
planter. — I te hucro, semer. —
Ai, cultivateur.
Ta nuinui,pa. augmenter.
raî!î/na,75a. metire le feu, dévaster;
couvrir.

Ta

nuù, pa. pn. créer une flotte,
une armée;
camper; se glisser

vers.

Taô.s.pn. parole; parler; ordon¬
ner

(«ad).
s.

être sans protecteur.
Tauro, s. flamme, ornement ; série,
suite d’iles, de cocos; enfiler.
Taorooro, pn. remuer, faire du
bruit.

Tanta, pa. goûter.

a.

lance; bois long pour

porter des fardeaux; fente, cre¬
vasses, farce d’herbes et de pier¬
res ; cuit, bouilli.

Taod,

s. pn. biens, objets précieux,
richesses ; le jarret ; fente d’un
rocher ; tomber tête première.

Taoaoa, ad. légèrement, économi¬
quement.

Taoau,

s. grattoir.
Taofe, s, nouv. café.
Taocie, s. beau-frère, belle-sœur.
Ta oha, pa. plier, courber.
2'a ohe, pa. user d’un ohe pour vase.
Taohaa, s. biens.
Taoi, pa. détourner.

Taona, int. (malédiction).
Taoo, s. abîme en terre; rupture de
guerre; pn. être fêlé, divisé.
Taopaopa, pn. rouler, avoir du
roulis.

Taôra, pa. critiquer,
jeter,lancer. — Ao?io,

—

Taotaota.

Taotaô,

Ta mute, pa. couper court.
Ta ua,a.pro. son, sa, ses;
d’élie.

Tao,

Ta ore, pn.

a.

Raa, goût.

extrêmement obscur.

Taotaofaa {haa),

diminuer.

pn.

'Tante, s. nouv. médecin.
Taotii, s. sorcier.
'Tauto,s. pn. rêve; dormir, être cou¬
ché.
luiu, dormir profondé¬
ment.
Hauti, sommeil troub'é.
Nenene, dormir agréablement.
Atoa, être fou, rêver; tomber
—

—

—

—

dans des embûches. — Rereio,
avoir le cauchemar.
Taoolo,
dormir souvent ou longtemps..

'Taotoolo, avoir rie nombreux
rêves ; dresser des embûches.
Taoun, pa. faire cuire avec pelure.
Taova, s. fente.
Tao vavahi, pa, faire cuire en mor¬
ceaux.

Tapa, s. aine. pa. recuire.
T(ipae,pn. débarquer; passer chez.
Tapahea, a, infouciant, incapable.

Tapahi,

fendre.

s.

couperet;

Tapahipahi, pa.

a. s,

diarrhée;
fendre; peu

énergi(|ue; les règles.
Tapahipu, pa. fendre au milieu.
Tapafiimtii, ad. sans ordre, confu¬
sément.

Tapohiuti, ad. confusément.
Tapaie, j)a. envelopper de feuilles.
Tapnihea, a. sale, crapuleux.
Tapairu,i&gt;. femme délicate; prin¬
cesse.

Tapanehi. s, a. pn. visiteur; obli¬
que, détourné; glisser, aller à
quatre pattes.
Tapanihi, a. ad. petit,-exigu (pa¬
resseux ; négligemment.
Tapao. "s. pa. signe, marque ; figure;

marquer,

choisir

,

remarquer-

Tapaopao,

marquer

pf.; marquer

pour la vengeance.
Tapaoo, pa. emballer à la hâte.
Tapapa, pa. entasser; mander.
Ta pape, pa. s. arroser ; lisser ; cuir
de rasoir.
Ta para, pa.. fumer, mettre de l’eu-

grais.

Taparahi,

pa. s. frapper,
tuer ;
assassin.
Ta parau, s. pn. écrivain; conver¬
ser.

censurer;
s. intrigue.

Tapare, s. pa. signe, signal; faire
signe d’approcher; ombrager.

�TA
Taparu,

59

TA

-

flatterie, flatteur, ' Tapîtana, s. nowo. capitaine.
flatter.
Tapitapi, pn. être embarrassé.
Tüpariri, s. jalousie rageuse.
Tapiti, pa. a. doubler,deux à deux.
Tapanniri, pu. càjoleA
Tapoa, s. premier tué.
Taparuru,s. colère ingouvernable, Tapai, s. pa. couvercle; couvrir.
rage.
Tnpoapoamuriavaa, s. frëtin.
Tapatai, a, qui ne craint.ni mer, Ta pana, s. -pa. nœud, nouer.
Di vent.
Tapono, s. pa. subdivision d’ar¬
Tapalapalii, s. règles.
mée; épaule.
Tapalapaaha, s. grand volume.
Taporo, s. citron, citronnier.
Tapatapariri, s. rage, grande co¬ ‘Tapotitf 's. pa. pn. coup, de massue,
s. pa.

lère.

le

Tapatapariiru,
colère.

Tapali, s.
Tapa (od,

pn. rager,

nouv. dimanphe.
s. fort vent de S.

tuosité des

être en

donner; ondoyer; rouler suc¬

cessivement.

Tapu,

a. s, pa. sacré; .prohihiüpn;
serment, vœn; jurer, faire ser¬

impé¬

ment de; sacrilice; hacher, cou¬
per; morceau coupé.
Tapuae, s. pas, vestige de pied. —
nu, qui va Iper un homme pour
le sacritice. —Piipii. qui va sou¬
vent faire des malheurs.

vainqueurs.

Tapait, s. gomme, poix, résine;
plomb, métal fondu; entêtement.
s. pa. fragment, morceau,
fraction; détachement d’armée;
faire mûrir les fruits.—Jnuanua,

Tape,

Tapuahi, s. cuisine.
Tapuata, s. maison des prêtres.
Tapu/aaea, pn. faire halte, se

partie de l’arc-en-ciél. — Ara,
ceux qui poussent l’arrièregarde en avant.
Moaua', limite
touchant aux eaux profondes.—
liaa mahana, l’après-midi.
Tapeà, s. pa. anneau,'boucle, at¬
tache, lien; attacher, détenir. —
Rima, bague.— Tarid, pendant,

Tapuni

Tapena,

Tapiipu, pa. a. trancher; bariolé.
Tapure, pa. a. tacheter, bigarré.
Tapuru, pa. mouiller, macérer.;

s.

s.

—

s. pa. victime aux
une victime.

sur

dieux;

a. suspendu
noué vite.

Tapel.ape,

pn.

saisir

au-dessus; dé¬

pa.

s.

décliner;

goûter; limite touchant aux eaux
profondes.
Tapetepste, a. ad. petit; légèrement, peu.

luné;

ment

pn.

être

sans

faire thaï.

,

teur.

pa. nouer le bout d’une

Tapineva,

sans se

enchantement ; user

se cramponner.

corde.

Taata

pointe, ergot; angle de maison;
d’enchante¬
dénouer; remède; étrerétal)li, en bon état. nouv. piastre,
pièce de cinq francs.
'Taraekara, s. expiation; rédemp¬

■

T'api, pa. essayer, tenter.
Tapiata, a. difticile à obtenir.
Tapihoo, pa. échanger.
Tapii, s. pn. cercle autour de la
Tapiipü,

cacher,

Tapuruoiri, ad. vigonrensement.
Tapuparahi, voy. 'Tapu/aaea.
Tapuiae, s. noitv. lérehenthine.
Taputea, s. arc-en-ciel.
Tapuleku, pa. consacrer un lieu.
'Taputo, pn. lutter,combattre.
'Tara, s. pa. pn. corne, épine,

l’autre.

Tapere,

se

iapnni, déserteur.

Tupepe, tapepepepi-, pa, pn. rac¬
commoder, rapiécer; solliciter;
rouler l’un

pn.

,

Ta punu, pa. user d’une cuiller.
Tapuohue, pa- laisser faute de sa¬
laire.

boucle d’oreille.

préparer

re¬

poser.

Taraena,s. mets désagréable.
'Tarahao,
Tarahea,

espoir.

hua, joindre des fragments. —
Ahuruhurii, joindre maladroite¬
ment.
Papa noa, joindre deux
bords plats ensemble. — Hune,
joindre laissant les têtes en des¬
sous.— Omao, joindre
angle

étranger.

.

tie; timidement.
Tarahv, s. pa. gages, salaire; payer,
prendre a gages, — Hia, merce¬
naire; ouvrage payé.

—

sailjant dans angle reaitrant.
Radu, emplâtre,.

s.

a. pn. maigre, désagréa¬
ble à voir ; être délaissé, odieux.
Tarahiriri.
Tarahehea, ad. à la légère, en par¬

Tapipi. pa. se servir le premier.
Ta-piri, pa. unir, joindre. — Miia-

Tarai, pa.
ser

—
;

façonner, tailler;

à l’air.

expo¬

Taraire, pn. durer longtemps.

�TA

—

60

Taraniâ,s. nageoire du dos,
a. nageoire du ventre;
à la légère.
Tiirao, pa. mettre un rouleau sous

Taranihi,s.
un

canot.

Tarapape, a. délayé; découragé.
Tarape, pa. faire signe d’approcher.
Tarapu, pa. mêler.
Tarare, pa. mêler, remuer.
Tararo,

s. pa.

maquereau;

séduire.

Taratane, a. femme mariée.
Tarutara, a.pa. raboteux, épineux;
dénouer, débrouiller. — Htiaa,
faire sa généalogie.
Tarataramoa, s. ergots d’un coq.
Taratea, a. qui paraît âgé.
Tarau,s. bouts d’un filet.
Ta raùraù, pa. gratter.
Tarava, s. pn. ad. raie, fente de
rocher; vergues; être eu travers,
couché horizoulalement; eu tra¬
vers, en croix.
Taravahinc, a. homme marié.
Taruvai, voy, tarapape.
Tare, s. flegme, morve, glaire.
Tarcatea, pa. cacher.

Tarehu, pa. obscurcir la vue.
Tarehua, pn. avoir les sens ob¬
scurcis; avoir une vision.
Tarei,

seul reste d’une
déployer le filet; être cueilli
pa. pu.

s.

race,

presque tout.
Tareirei, pn. broncher.
Tarepa, pn. flotter au vent; pa¬
gayer négligemment, ralinguer.
Pahi tarepa, trois-mâts, bar¬
que.

s. qui
maître.

Tarepau,
son

sait autant que

grand et rustique.
escarpolette.
Tarereva, s. (ireux d’un rocher
Tarera,

a.
Ta rare, s.

saillant.

Tarerevaiore, s. vacuité; le vide.
Tari, s. pa. tige de fruits pen¬
dants'; régime, grappe ; marteau
de cloche ; porter, transporter ;
pendre, suspendre, lier. — I te
arapoa,

étrangler. — Hia [tuata),

pendu.
Turià, s. oreille. — tore, agaric.—
3Iaeô, oreille qui dénaange, —
Maapi, oopi, oreille ridée.— Roo,
Roroa, oreille attentive. — Turi,
sourd ,
oreille

désobéissant. — Vaya,
qui n’entend pas distinc¬

tement.

Tariapuu, a. favori, chéri; rapace,
envieux, égoïste.
Tarihau, s. populace, basse classe.
Tariirü, pa. saper, défaire.

TA

—

rari îiîVio, s. gencives.
Tar!.opu,s. tendons des entrailles.
Taripaoo, pa. enlever tout à sa

portée.

Tariparau,

s.

bour.

Tarilari,

pa.

Tariloa,

s.

rapporteur ; tam¬

enlever; porter.

amulelte.

Tarin, s. vallon, vallée.
Tara, s. arum.
Taroa,pri. allonger, prolonger.
Tarai, s. pluie forte et longue.
Taroria, pn. être tordui

Ta roto, s. purge.
Ta rou, pa. user d’un croc.

Tant, s. di.scours, parole; pro¬
verbe; parler.—Mau, vérité. TariLtaru.

Tante,

s. a. apparence
tardivement.

Tarai,

a. noir,

Tarureva,

pn.

de pluie ;

menaçant.
rester en arrière.

Taritri, ad. peu, indistinctement.

Tata,

s. pn. pa.

écuelle, tasse; re¬

tarder; frapper, battre; vider la
sentine; proche.
Ta tahi, ad. un â un. jm. nettoyer.

Talahiata,

s. aurore.

Ta

tai, pn. faire par fractions. —
Hoc, piti, un à un, chacun, deux
a

deux.

l'atai, pa. pn. exorciser; réparer;
récapituler; tirer une ligue ; vi¬
rer de bord.
l'a tamai, pa.
battre.

guerroyer,

com¬

Taiani,

s. nouv. satan.
Ta tann, s. pa. jardinier; planter.
Tatanà, pa. enrichir.
Talara, pa. dénouer, délivrer. —
lîapa, Hara, s. pn. repentir, se

repentir; absoudre.

—

Hiro, pa.

débrouiller; examiner minutieu¬

sement.

a. de mauvaise mine.
pn. être ensorcelé.
s. arbre épineux.

Tatarahea,
Tataraïo,

Tataranioa,
Tataruohu,

pn.

pendre flétri; être

défait.

Talurau, a. à moitié cuit.
Tatari, pn. attendre,larder.—Avea,
attendre a débarquer sans dan¬
ger.— Poi, attendre l’inslant de
la mort.

Tataro, pn. être habitué.
Ta latau, s. opération du tatouage.
Tatiiu, s. pa. tatouage, tatouer ;
calcul, dénombrement; deman¬
der. appeler ; provoquer.
Ta taura, pa. user d’une corde sur.
latauro.

s. nouv.

croix.

�TA

-GI¬

Tatamavea, pn. attendre la fin des
vagues.
pa.

Tati,

rejeter, résister à, oppo¬

insulter, reprocher.

ser;

Tatia, s. pa. a. ceinture; ceindre;
brusque. —Paura, giberne.
Tatipi, pa. user d’un couteau sur.
Taiiti,

s. pa.

orner une

étoffe de

figures; mépris, dédain,

mo¬

querie.
Tatilia. pn. se

(vagues).
Tatilohe, pa.

soulever et tomber
de pantalons.

Taioa, ad. entièrement.
Taiohi. pa. user d’un ciseau sur.
Tatou, pro. upus tous (moi et vous.)

ceindre; ceinture.
grande faim.
Tcitiiatehea, pu. être usé par l’âge.
Taluatva, s. nudité en se battant.
Talui, pa. transpercer.
Tatiira, s. voie d’eau.
Taluri. .s. cire de l’oreille.
Taturiturl, pn. faire le sourd.
s.

pa.
Tatiiaovero, s.

Tau,

saison, temps ; ancre;
l’eau; se percher. —
Ânuanu, saison froide.
Tau, art. indét. des, quelques. Tau
taâta, quelques hommes; tau ara
ini), deux mauvais ponts.
Ta il, pron. [te a il, le de moi)
s. pn.

rocher

sous

mon, mes.

Taii, pa. invoquer, prier.
Taua, pron. nous (toi et moi)

a. ce,
cette, celui-l'a. (Suivi de ra ou de
nei après le substantif) ; taua
taaia ino ra, ce méchant homme.

Taua,

a.

Tauà,

s.

fidèle

Tauahi,

lâche. —Ave, lent, tardif.
ami. — Hara,- ami

—Tliapito, ami intéressé.
embrasser,

pa.

caresser.

Tuuai, pa. étendre le linge à sé¬
cher

Tauama,

canot

s.

a

balancier.

Tau ana, s. rochers caverneux sous
l’eau.

Tauaparau,

Tauarai,

pa.

s. pa.

dehors.

Tauaro,

Tauaru,

s.

branches inférieures.
jeûne

s.

Tauaruru,
tentif.

babiller, conter.
médiateur ; étendre
X

office.
pn-.

avec

prières et

être triste, inat¬

Tauaruarua,

a. embarrassant.

Tauatea,

tribord; campement

a.

mât.

Tauere,

fuser.

disputer, rejeter,

pa.

re¬

Tauete,
son

s. bout ovale d’une mai¬
; ganse où la voile s’attache

au mât.

user

Tatohe.

Tatua.

TA

Taiiau, s. mauvais temps pour
pêcher.
Tauaua, pn. babiller, jaser.
Taue, .s. ad. escarpolette; sans soin,
entièrement, violemment. ■
Tauene, pa. épicer, rapiécer un

avantageux.
Tauati, s. pirogue double.
Tauatini, [tautini), a. noiiv, mille.

Tauene,

pn.a.

balancer,chanceler.

Iloi taueue, hamac.

Taujatuta,

s.

terre.

Tau/ia,

fruit le plus près de

croix du S; quatre

s.

cocos.

Taiihaa, s. biens, richesses.
Tauhani, pa. dorloter, caresser.
Tauhoani,pa. pn. s. séduire par de
belles paroles ; désirer ardem¬
ment ;

rencontre de vents.
s. l’heureux état de

Tauhorahdra,
paix.

Taui, s. pa. prix, achat, compen¬
sai ion; échanger, acheter.
Taumaei'eiei, pn. aller à quatre pat¬
tes; aller à cloche-pied.
T(iumamao,pn. n’ôtrepas k portée.
Taumamau, pn. rester à la même
place
Tau mata, s. casquette, visière.
Taumi, s. pa. plastron orné, lest;
lester.
Taunena pa.

Tauorea,

étendreun vêtement.

l’eau.
baisser la télé.
a. pa. embarrassant, in¬
commode ; étendre
le linge
mouillé.

Taupe,

s. roc sous

pa

Ta-upepe,

Taupiti, s. canot double; fête pu¬
blique.
Taupiri, s. queue de cerf-volant.

Taupiritea, s. joueur.
Tuupirimoana, s. lutte.
Taupoo, s. chapeau, coiffure.

Tau

poto,

s.

légère distance.

Taupupu, s. a. gêne, obstacle;
lourd, chargé.
Taura, s, corde, fil; troupeau; ins¬
piré.

Taurai. Voy. Tanari.
Taurtdrea, s. la jeunesse.
Tauri,pn. èU-e mêlé.

Taurii, pa. amarrer un canot.
Taurua, s. Vénus (astre); fête; canot
double.

Taurumi,

tionner.

pn. pa. se reposer;

Taurupoto,

s. courte distance.

6

fric¬

�TA

longue distance.
Tafiriimirvmi, p. faire le massage;

Taurnroa s.

balancer, Cdiilrepeser.
Ta nta, pa. débarquer.
Taulaa, s. mâchoire
Tdulai, s. résultat de pêche.

ra»/a!r,p«.

pendre.
nuire a un autre.
étendre ; sauver, déli¬

Tauiaiimaaii, pa.
vrer.

Taulffa, s. fier et paresseux.

vi¬

vres.

arrière.
chercher ardem¬

Tautia, pn. être en
Tuutoo, pa. pn.
ment ;

s’efforcer de se soulever

(malade.)

enflure des lèvres;

Ta uiu. s. pa.
mordre. —

Maere, rire d’une

bizarrerie.
Tauturu, s. pa.
ter. soutenir.

soutien, aide; assis¬

Taiiùpn, s. reins.
Tamauvau, s.

tapis d’herbes, de

feuilles.

Tavap, pa. préparer l’écorce.
Ta vaha,s. pa. bride; bâillonner,
brider.

Tavai, s. pa. a. oindre; adoption;
adopté.
Ta vai, pa. s. arroser ; cuir de ra¬
soir.

Tai'aimoni, pn. être a tort (tran¬
quille.
Tavaiirianino, s, flatterie, belles
paroles.
Tavana, a. propre'a la pèche; s.
nouv. chef ; gouverneur.
Ta vare, pa. faire dupe.
Ta vari, pa.
Ta varn, ta

rendre mou, boueux.
vaü, s. assemblée de

huit districts; flotte.
Tavnm, s. pa, fente; fêler att so¬
leil.

Tavavaa s. teigne.
Tavere, s. pa. remorque;
quer.

Tavero,

s.

remor¬

longue.lance; écho; ré¬

sonner.

Tavi, pn. bruire ; être abattu.
Tavii, s. bourdonnement,

bruit

sourd.

Tavini, s. nouv. serviteur,

pii mai ra matou, mjus étions
apprenant, te i hia oia i nanahi.^
te i te fare, où était-il hier? il
ha&lt;

Te, pron. rel. qui, celui qui,
celui, lequel ; (souvent précédé de
o) ; tf taatd 0 te i cio, e hàava. hia;
l’homme qui a volé, sera jugé.
Tea,

s.

V.

a.

bois

flèche; lancer. Jeter ;

horizontal;
blanc.

Teaai, pn. ronger sans manger,
Teatea. a. blanc.
Tefatefa, pa. regarder ses habits
par

vanité.

Té/ie, pa. châtrer.
Tehea, pro. lequel,

lesquels, quels)?

ad. ou (te est. hea où.)
Tehii, a. rude; bossu; battu.
Tei,pn. sauter sur un pied.

Teiatia, a. lourd,

ma-ssif, gênant.
vivres.

ài, pn. apporter des
Teie, pron. celui-ci.

Tei

ad. celui ci ; main¬
tenant, à l’instant, aujourd’hui.
Teina, s. frère cadet, sœur cadette.
Teitei, a. élevé, haut.

Tcie net, pron.

Tenieio. s. nouv.

miracle.

Temoni, s. nouv. démon.
Tena, pron. celui, celui-ci,
cela. Tena na,
sent.
Tenari,s. nouv.

celui-là,

cela à côté, â pré¬

denier.

Teni, pa. élever Un autre, déléguer
le pouvoir; s. nouv. dragon.
Teôleô, s- a. orgueil ; lier, hautain.

Tupaparaharaha, s. base du monde.
Tepela, s. nouv. sceptre.
Tera, pro. celui-là, cela.
Teratera. a. sacré.

Tere. pn. s. naviguer, glisser, avan¬
cer. étendre; voyage, compagnie,
but de voyage, e aha to ôe tere.*

quel est le but de votre venue?—
^rit. message ou voyage du roi.

Aru, canot sur une mer hou¬
leuse. — Tiaau, chercher un en¬
droit pour s’ancrer. — Tuao,

—

domes¬

tique.
Taviri. s. pa. pn. clef; tourner la
clef; tordre, tourner. — Hau,
factieux. — Maa, être avare -, re¬
tenir les vivres dus à un autre.
Taoâ, ne pas payer ses dettes.
Taviriviri,s. a. pa.'pn. colique, tour¬
ner, retourner; se tordre; tourné.
—

de man) les.

Te,v. Être au présent ou â l’impar¬
fait, avec nei ou ra, ou seul : te
honmi «M, je suis échangeant; te

était à la maison.

rougir; amas de

Tauteute, pa.

taviriviri, porc rôti.
Tavovovovo,s. bruit lointain, gron¬
der, résonner, se répercuter.
Puaa

Te, art. le, la; (suivi

double-

Tautea, pa.

TE

62

-

absence

prolongée.

Tereterc, pn- voyager. — Aurua,
aller deux à deux. — Ova, mar¬
che d’un convalescent. — Ori»,

achoppements d’un enfant.
Teriteriuri, pn. suivre.

�TI
Teruteru,

s.

—

63

colère d’ua dôsap-

poinld.

Tete,

pu.
vard.

faire du bruit, être ba¬

Tetea,s. personne pâle; fantôme.
Telei, pn. fermer les dents; pa¬
raître au-dessus de l'eau.

Tetme,
Tetepa,

s. noav. le tabernacle.
X uoiiv. septembre.
Tt-tua. X. fille noble.

Tcu, ttiuau, s. serviteur de chef.
l'euteu, serviteurs. — Arii, ser¬
viteurs du roi.

Teu,

pn.

Tin.

s.

Tià,

a.

être

nu ;

être méprisé.

bas-ventre.

juste, droit, convenaltle, pos¬
sible. s. avocat, médiateur ; ad.

conven/iblement, bien

,

cela se

pourrait.
Tia, pour tu qu’il était défendu de
prononcer, de sorte que tua et tu
lurent également changés en tia.
s. vu. le dos ; haute mer; se tenir
debout,demeurer, rester, yoy.Pi.
_

Nous mettons ici les principaux
de ces mots commençant par tia et

qu’il faut chercher plus loin parmi
lés mots commençant par tu.
Tiaaio, tiiaio.

Tiaati, tuali.
Tiaau, tiiau.
Tiafa. tufa.
Tiafetu, tufetu.
Tiahnpa, tiihapa.
Tiahou, tuhou.
Tiahu. tuahu.

Ti'inoa, tiinoa.
Tidnoo, tunoo,

TI

-

Tiatvâ. tuiuà.

Tiaturi, luturi.
Tinvaru, tuvaru.
troupe, troupeau ;

Tiaa. s société,
soulier.

Tiaa, a. lascif, obscène, effronté.
Tia'iuru, s. travail inachevé et maté'iaux

pourris.

Tiafaa, s. pluie et brouillard.
Tinfaa/tou, pu. ressu.sciler.
Tinhiimi, pu. être épuisé.
Tiuhnpa.s. une unité; ad. plus que,
à plusieurs reprises.
Tiahau, a. sauvage,, féroce.
Tiake, a. maiere.
Tiahi, pa. expulser, chasser.
Tiahoi, a. opiniâtre, obstiné.

Tiakono, s. pa. rallonger; pièce.
Tiahorotia, a. droit, tout droit.
Tiai. s. pa. pu. gardien; garder,
protéger; espérer, attendre. —
Maheireva, mort seulement en

apparence. — Miitarua, gardien
de deux choses a la fois. —Poi,
attendre l’instant de. la mort.—

lioa, garder longtemps.

cher.
au

jeu.

Tiairi,

s.

Tiama.

a.

Tiamaha,

petits cailloux du pavé.
pu. être libre.
s. écueil sous l’eau ; pos¬

ture indécente.
Tiamii, pu. grogner.
Tiamo. pn. n’êlre pas

céder.

Tiainoina,

pn.

Tiaoro, tuoro.

Tiamu,

pa.

Tiarai, turai.

Tiarama. lurama.

Tiarcorei, twcorei,
Tiarcirei, tureirei.
Tiarepu, turepu.
2'iarua. turua.

Tiaruhe, lurulie.

blessé, ne pas

être perdu.
upuer,

émoussé.

attacher;

soutien, protecteur.
Tiai), X. pa. ciel sombre ; chercher.
Tiapatapata, s. changeant souvent
Tiani,

s.

de demeure.

grand jasmin ; fleurs.
être brûlé (soleil).
laver, nettoyer (plaie).
Tiatareva, pa. enter un'bois sur un
Tiar.e,

Tiaria,
Tiaro.

s.

pn.

pa.

autre.

Tiatao,
Tiatia.

n’y

s.

lance.

s.

a pas

te tiatia a rave, il
possibilité de faire.

e ere

Tiatia. pn. pa. se lever un peu ;
exciter a l’action ; transporter.

Tinta, iuta.

Tiatialiau,

Tiatae. tutae.
Tiataro, tntaro.
Tiatau, tulau.

Tiatianhe,

Tiatia, tutud-

Tavea,

Tiaipihaa, pa. chercher a vaincre

Tinou. tu ou.

Tinpai, tupai.
Tiapana.tupana.
Ti'ipapriii, tupapaû.
Tiapona, tvpona.
Tiapuna, tiipuna.
Tiaraau, turaau.
Tiapou. tupou.
Tinpu, tuapu.

—

de la dernière
grande vague.
Tiaia, pa. loucher, manier; bron¬
attendre le passage

s.

conservateur de la

paix.
s.

porteur de flèches.

Tiatiarahonui, s. araignée.
Tiatiaoea, s. messager.

�TI

64

TI
s. nouv. diacre.
Tiaronu, pii. regarder fixement.

Tino,

Tiau, s. sommet.
Tiavd, s pierre au Marae.
Tie, s. pa. tige; porter.

Tio,

Tiatono,

Tiaturi, pn. s’appuyer sur ; se fier,
se coulit'r, espérer. — Rua, espé¬
rance, place de repos.

Tiea,

s. pa.

bâton, massuej les lan¬

Ttei. pa. se détourner pour voir.
s. pa. commissionnaire; por¬

Tktie,
ter.

a. pa.
Tl fai, s. pa.

rayé ; joindre.
pièces; rapiécer.
pa. canot royal; unir.

inspiré, possédé.

—

sédée.”

huître.

s,

planche aboutée sur un

s.

canot.

expiîlser, chasser.

Tifa,

corps;

Papa, corps humain. Tinotinoatua, corps d’un Dieu. Tinolinovahine, femme inspirée, pos¬
Tiva,

cer.

Tiehi, pa.

s.

Tioe, pa. terminer h. la hâte une
cuisson, un débat.
Tioi, pu. se détourner, déjeter.

Tiomata, pa. regarder fixement.
Tioo, s. Pâte de fruits fermentés.
Tiop'a, pn. se retourner, Tiopaopa,
rouler.''

Tiope, tiopeope,

s.

feuilles.

TifeireijS. poupée; image sculptée

Tiori,pn. cligner d’un œilTi'ote, a. précoce pour son fruit.
Tiotio, s. protubérance de feefee.

Tifene, pn. être plié ensemble.
Tififl, pa. embrouiller.
Titiaa, pa. rincer.
Tihite, s. partie d’arc-en-ciel ; aller

liotioo, pn. a être fâché; chaud.
Tipa. s. dieu de la médecine.
Tipaa, pa. f.iire cuire.
Tipae, pn débarquer; s’asseoir jam¬

Tihana, pa. recuire.
Tihauhau, pa. battre la mesure.
Tihere, s. ceinture nécessaire.
Tihi, s. espèce de jupon. — Uru,

Tipae

Ttfalifa,

s.

d’un navire.

devant

grand châle.

Tihiruhi,

s. pierre
tites branches.

Tiho,

pa.

du Marae]; pe¬

calomnier; médire, accu¬

ser.

Tihota, s, nouv. sucre.
TU, s. nom du premier homme [le
sculpté], image sculptée, statue;
démon, esprit maü'aisant; pa, ap¬
porter, quérir.
a. stérile.
Tima, s. a. pa. beau, clair; croc â
cueillir les fruits ; rejeter l’eau

Tiipa,

d’un canot.
s. soulier ;

Tirnaa.
pour

nœuds

aux

pieds

grimper.

Timatima, pn. être bien combinés;

disparaître dans l’obscurité.

Timene,

pa. presser,

bes croisées.

ama,s.

canot â balancier. Ti~

pae ati, canot

double.

Tipai, s. sodomie. Aitipai.
Tipana, a. grand, vaste,nombreux.
Tipao, voy. Tapao.
Tipapa, pa. mander ; pn. se pros¬
terner; se coucher face contre
terre ; s. toit à angle obtus.
Tipara,pa. emprunter.
Tiparu, voy.' Taparu.
Tipe, pa. demander, emprunter.
Tipea, voy. Tapea.
Tipepe, voy. Tufai.
Tipi.s. pa. couteau; couper.—Paramaa, couteau-poignard. — Palia, lancette. — Peni, canif. —
Tafene, couteau qui se ferme. —
Tohe, serpette.

Tipitipi, pa. couper en morceaux.
Tijio, s. Icnid de trou ; creux de va¬
gue. — Tipoati, rouleau de mets
cuits.

arrondir.

clef; s’en servir.
Timutimu, pn. être obscur par la

Tipona, \oy.Tapona, nouer; nœud.
T’pono.pa. envoyer; voy. Hapono.
Tipa, pn, se coucher sur le côté les

Tinai, pa. éteindre, faire cesser;
séparer l’eau en divers cours.'

Tiputa,

Timiii

s.

pa,

distance.

Tinana,

s.

tronc,

source,

fonde¬

ment.

Tinao, pa. mettre la tète en une
cavité.

Tinapi,

s. nouv.

Tinalinai,

pa.

moutarde

éteindre l’incendie

;

pécher ; faire Uésisler d’un projet,
Tint, pa. s. exalter, lairochef;nom¬
bre

indéfini, innombrable.

genoux repliés.
pa. percer,

trouer. Tapula

Tira,s. mât; poteau.—Rahi, iropup

grand mât.

—

i mua. mât de nii-

zaine.
i mûri, mât d’artimon.
Tiraha, pn. se coucher sur le dos.
Tirulia, ad. en face, contre.
Tirahaomama, pa. calomnier.
Th'ao, pa. engager a la paix. Tiraorao, pa. id. mettre deux bâton»
—

en

croix.

�TI

-

65

Tirara, ad. c’est tout; assez, seu¬
lement.

Tiratira. pa. élever haut.
Tirmiraa, pa. suborner; chercher
il fiagiier.
Tireo, s. premier jour de la lune;
ieune.s branches.
Tin, pa. jeter; lancer.
Tiria. s. troupe, —liahi, multitude.
Fera, lieu où on jetait les os
des morts, etc
Tiripuna, s. nouv. tribunal.
Th'iia, s nouv. soie, soierie.
—

Tiriumu,
Tirivara,

s. pistolet.
s. ouragan;

TO

-

Tititi, s. pa. pièces et coins pour
loindre un canot; s’en servir.
Tito, s. pa. pn. entonnoir, tuyau ;
en

user

pour

surfa pointe

remplir; marcher
des pieds; becque¬

ter; se battre avec le

bec, etc.

Tit'‘C, a. pa bouvet; bouveter.
Tilohi, s. pn. douleurs d’enfante¬
ment ; les avoir.
Titohu, pa. indiquer du doigt.
Ti/oua, n nouv. blé, froment.
Tiloo,s. pa pu. vergue; enverguer
la voile ; é endre le bras, le pied.
Rua avae, trace du pied.
—

passion vio¬

lente.

l’h-o. pa. marquer, choisir.
Tiroaroa, pn. s’étendre

de son

long

Titore,

pa.
feuilles.

fendre des pailles;

Titoro, pa. pn. prendre en suivant
les traces; avoir des intrigues;
étendre le bras.

•

plante.
TUotal, s. pécheur habile.
Tiropapari, pn. être constipé.
Tilu niarae, s, habitant de l’en¬
Tiruria, a. petit et chétif ; ébranlé.
droit.
Tiroroa, pu. dormir les jambes Tiu, pa. demander de case en case.
éti-Dilues
Tiue, pa. jeter, lancer.
TiroLiro, s. a. reste; petit.
Tiunu, tiurai, s. noitv. juin, juillet.
Tiruvi, s. nouv. déluge.
Tiupoorua, s. bigame secret.
THae, s. inl. père, mere!
Ti.utiu, s. germe, de coco ; calebasse.
Tit"pu, s. nouv. guimbarde, gui¬ Tivu/,pa. voy. Tavai
tare.
Tivera, pa. ad. faire avec activité ;
Tilari, pa. attirer, réunir.
vigoureusement, pleinement, avec
Titata, s. i\puv. bouilloire.
soin.
Tüua, pa. demander, chercher, exi¬ To, s- pn. prép. et art. canne à su¬
ger.
cre ;
sucre ; lutter ; concevoir
Titaua, s. qui n’a rien obtenu.
(femme): de, du, de les. {te, le;
Titea, s. livarde d’une 'oile.
O, de) : to Farani, (ceux de France)
Titea mata, s
lunettes. — Hani,
les Françai.v. Ou sous-eiit'-Dd 6e
sotte complais iDcepoursa femme;
après to : to rue, voire front.
regard sur quelqu’un. — Toto, Toa, s. a. bois de fer; guerrier;
guerrier.
grumeau d« sang ; courageux ,
Titema, s. nouv. décembre,
vaillant; ilur, sauvage.—e, guer¬
Titi, s.pa.pn. clou; cheville; pieu;
riers!
Matapu, s. a. intrépi¬
épingle; clouer, licher, fixer, en¬
dité;* indomptable. — «, Toto, le
foncer, rester fixé, prisonnier.réfu¬
roi au milieu des guerriers.
gié, esclave — lloria, réfugié, Toà, s.
pierre, corail, baux. —
vagabond. —Faliaora, prisonnier
àdu, rocher de corail,récif, banc
vain qui ne sent pas sa position.
de corail.
Ali, pu, masse ronde
Titia, .'I. pu. pa. bétons qui amar¬
de corail. — Auau, courant dans
rent les pièces d’un canot; bois
les coraux. — Faarîiru, remous
où se bat l’étoffe; prise de frétin;
dans les coraux. — Raa, massif
dégoutter ; se lever debout ; bat¬
de'corail au-dessus de l’eau.
tre l’éloffe; allumer.le feu.
Tiliaifuro, Utiahoroiia, titiaifa- Tod, s. Sud, vent de Sud. — Htiri,
Tiromii, pa- chausser une

♦

—

—

rolia,

a.

droit, redressé, direct.

Tiliaveravera pn.

être brûlé, des¬

séché, désolé.

Tiiiô,

pn.

Titipalod,

aller à la selle.
s.

opercule.

Tüipauru, s. jeu à cache-cache.
Titiri, )ia. jeter, lancer, rejeter. —
Malatid, regarder lixément, avec
envie. — Pw, jeter en paquet.

secousses. —
Huripapa, ouragan.
Aloa, voy. Jtoa.
Tod, a. vaniteux, orgueilleux.
vent violent et par

Toa. pour

Toaa, s. grumeaux durs
fruits.
To ahéahe, s. clapotement

dans les
de mer.

Toa/ia, s. «. chaleur èlouilanle;
chaud, renfermé, sans air.

�ToaAua, s. graisse sur les côtes
(bêtes).
Toanualia, a, piquant (piment).
Toahue, s. &gt;ueur après le repas.
Tuare, pn. être agite. — Toareare,
id. avoir mal au cœur.
To aru, a. lâche, relâctié;
lant.

Toaruaru,

a. pn.

Tohuura, s. nues rouges; parti®,
d’arc-en-ciel.
Toi s. hactie; instrument tranchant
détaillé.—Mato, hache de pierre.
—Pauru, hache mal emmanchée.
Peue, large hactie de charpen¬
—

noncha¬

tier.—Tama, hache pour parfaire
l’ouvrage,; extirper. — Tarai,
hermioette.

lent, tardif; être

Toiaha,

eneigie.

sans

s. vouv. franc, vingt sous.
Tuotoa, s. pn. mauvaise odeur de
mer; être dégoûté.

Toauau, s.
apprêté.
To dvaàva,

a.

a.

Toe,

s pn. ver
de reste.

Toed

consternation

acide ; aigrir.
de terre; rester, être

Toieie,

s.

levier.

chargé.
des

ad. confusion; du bout

s

doigts.

Toimaha,
Toihuiha,

vent de N. et de N -O.

a. lourd, massif.
pn. être accablé du

trop

mangé.

Tüéioé, s. a. fraîcheur, froid.
Tofea, pn. éire gorgé; être épuisé.
Tofaafaa, a. lainéant.
Tohe, s. cuisses, fesses; fond, base.
Tatipoo, fond d’un chapeau. —
Ami, personne maigre. — Oiôi,
—

personne toujours en meuvement.
Oo.

avec un

s. a. pa.pn. parasite; lourd,
chargé; user d’un levier; être

âgée.
Toehaumi, a. moite, humide.

Toéraic.

levier; soulever,

pa.

s.

tourner

Toiau,

reste ; personne

s.

■

•

Toiaraa,

mal

;

lourd, pesant, noncha¬

a.

lant.

Toaia,

'

Toihaa, pa. blanchir à la rosée.
Toihoiho, pn. décliner.
Toina, a. mandé, apporté, amené.
Toini, s. a. pn. sacrifice d’un porc;
hien fait, substantiel ; être léger
(tambour), enflé de, colère.
Toiri, pa pn. rassembler, entraî¬

là, rirerire, ires-gras, bien

ner;

arrondi. — Paparu, pesant, n’as¬
sistant pas ses voisins. — Puu,
abcès au fondement. — Pe. grand

Toita,

a,

Toivi,

s. veuve, .®ans

paresseux. — Peépeé, alerte. —
sans tatouage. — Titi, qui
a le tour de jouer.

Toma, pn. être extirpé; s. nouv.
point.
Tomaa, pn. être partagé (cœur,

—

Pere,

Tohea, pn. être gorgé.
s. éléments du discours.
Tohi, pa. s. s’escrimer à la lance ;
fendre; user du ciseau; ciseau
de menuisier; instrument tran¬
chant d’estoc.
Repo, pelle, bê¬
Pu, fendre

Tohinu,

s. a.

Toliiuhlu,

s.

lir, lustrer.

Tomea, s. le rouge de la peau.
Tomo, pa. pn. entrer; s’enfoncer,
couler.

Tona,

fruit en
harpon^ user

s. verrue; mal vénérien ; avarice.
To na, art. prép .pro.{.te o na, le de
luit son,-sa, ses.
Tonatona, a. inégal, raboteux.

un

calme; calmé.
alarmes, appréhen¬

Tonüera,

sions.
s. baleine.
s. pa. prophétie,

Tohu,
prophé¬
tiser; montrer du doigt; faire
signe.
Tohîia, s. pa. pluie line; partager en
petites parts et en garder une
a.

pousser un

n’être pas bien ap¬

prêté.

der, solliciter, faire pleurer.

consul.

pousser ; faire une prohibition ;
vomir. Tooloo, vomir un peu;
canot’a la gaffe; canné,
bâton.

grande pour soi.

Tohuhe, pn. être caimi un instant.
Tohureva, s. pronostic de mort.
Tohulohu, voy. Tohu, pa, deman¬

s. nouv.

Tono, pa. envoyer un messager.
Tonotono, id. soigner.
Tonutonu, a, rouge, brûlé (soleil).
To6, s. bois d’une idole; gaffe à
pousser de fond; pa. traîner,

Tohora,

Tohnatea,

enfants.

e.'prit)

—

—

travers. Tohitohi,
d’un ciseau.

tenu; bien roidi ; enflé; pas

Tomara, s.pa. cœur d’arbre;, po¬

Tohelahe,

che.

marcher en corps.

mûr.

Toô,

s. corps
personnes.

(réunion) de plusieurs
—
TJnuhi, corps ‘de

guerriers choisis. Ce substantif
s’unit

|

aux

personnes :

noms

de nombre de

Toopiti, deux ( hom-

�TO

-

Toà Ilia P combien.

Tooa,

s. déclin.
chant, O.

—

Toriirii,

a. pn.

petit, tin; tomber

menu.

O te ra, Cou¬

Toro, s.pn. filet; ramper, grimper,

Toomaa,

s’étendre.
Toroà, s. office, charge, place, occu*

Topa,

pation.
Toroau, s. corps fluet.

s. fourche de branche, dé
queue.
s. pa. pn. avortement ; don¬
ner un nom; rester eu arrière;
tomber. — Atoa, se réunir tous ;
se mettre tous ensemble au tra¬
vail. — Haa, abandonner le tra¬

Toromaa, pn, être partagé entre
deux etc.

Toromiro, s. puanteur; person¬
nage.

petit devant

délaisser tout à fait. —
Hura, rester indifferent pendant
le travail des autres; stérile. —
il/oio,tomherd’un coupde poing;

Tororiro, pn. devenir

être frappé d’alarme. — Motoai,
alarme. — Pu, tomber dru ; être

Torotoro, pn. pa. ramper ;

vail ;

'

TO

67

mes); Toô fanu, quelques-uns;

sans

energie.

—

Ruru, épouvan¬

ter ; trémoussement d’un jeune
oi.seau.- • Rere, tomber d’une hau¬

teur; être surpris par le sommeil;
oublier. —

un

autre.

Tororu, a, abondant, bienfaisant
(pluie).

choisir,

as.semhler.

Torotoromaa, pn.

se

branches.

diviser en

Torotorou, torou, s. paresseux.
Torotorouana^pn. être gonflé.
Torn, a. trois. Toruao, triangu¬

Tai, tomber dans la mer,
laire.
2'ori, tomber soudain ; tomber'
caduc; violenteafflictioii.— Torïita, s. nouv. brai.
Taue, tomber d’une hauteur sans Tota, int, de dérision.
obstacle, — Tie, être en frénésie. Tôt ara, s. hérisson (mer),
To, tomber a corps perdu; pro¬ Totamu, pa. calfater.
fondeur entre deux bas-fonds.— Tote, pa. pn. pécher; nouer, attactier ; sonner, résonner ; être en
Topa, tomber par avortement.—
colère.
Tu, tomber debout. — Turi; tom¬
ber à genoux.—Mrw, tomber d’un
Totereo, s, chant du coq.
arbre. Topa i te iôa, nommer ; Tolero, s. petits œufs-, petit homme.
lôa topa, surnom.
T.oti, a. pn. bien lié, cimenté; être
lié en double.
Topaapaa, a. défiguré, vilain.
To papaa, s. maïs.
Totini, s. nouv. les bas, chaus¬
To papa, pn. être bien établi, a
sure.
l’aise.
Totitotaa, pn. rôder pour Jaser.
To para, a. décoloré, desséché,
Toto, s. pn. sang, sève; tremblotter ; frapper d’un doigt le tam¬
Topata, s. pn. goutte, dégoutter.
Tope,s. catogan, liouclede cheveux,
bour, être essoufflé.
objets unis, pa, élaguer, tail¬ Totoa, a. pa. malfaisant; faire du
mal.
ler, tondre. — àro, se rallier, faire
face.
Totoe, iotohara, s. punition d’un
To pie, s. dispositions à devenir
crime.
gras.
Toloee, pn. méconnaître un ami,
Tara, a. puant.
divaguer.
To rahui, s. prohibition; celui qui
Totomapu, voy. Totoa.
prohibe.
Totomato, pa. souder le terrain en
Torala, ad. avec salelé, indécence.
frappant.
Toratora, a. s. puanteur persis¬ Totono, voy. Tono.
tante.
Tütoo, pa. gonfler, augmenter.
'Tore, a. pn. rayé, à raies; inci¬ Toloornoro
pn. parler laconique¬
ser; venir comme la chair bament.
—

de mal

—

veu.se.

Toréa, s. torea (oiseau). — fiua ore,
léger à la cour.se. — Malahere,

qui n’est jamais àvipé.—Taiôutu,
bruyant et malfaisant.

Toretahua,

s.

cher.

Toretore,

pn.

raie d’où tire l’ar¬

être diapré de raies.

décrépitude;

Totoro. s. pn. pa.
être flétii, usé par Tcige; ramper,
marcher lentement; tracer, retra¬
cer. _ Aena, s. a. décrépitude.;

vieux, décrépit.
Totoro ai 110, s. repas

nèbres.

dans les té¬
6.

�Tü

—

68

Totorou^ s, travail qui restera im¬
parfait.
Totora, s. mal, malheur, voy. To~

toa.
pro. ton, ta, tes.
To ü, art, pre. pro. [te o ù,
moi] : mon, ma, mes. To ii,

Tuararirii, tuarii, tua riirii, s. en¬

tretien léger.
Tua rehu, a. pn.

être assemblé

(multitude).

,

tou,

maison.
To ura, a. rouge, brûlé
To uri, a. noirâtre.

TU

le de
fare,

ma

du soleil.

To utu, a. noir ;

Tua roi, s. lit ; séjour, foyer.
Tuaroa roa, pn. attendre.
Tuarorovau, a. changeant comme
le vent.

Tuaru,

s.

faîtière ;pa. bannir.
revenir toujours

Tuarua , pn.
s. oreiller.

,

défiguré.
Tovanuvanu, s. froideur. Anuanu. Tuata, s. pa. pn. hache en pierre ;
Tu, s. nom d’un roi qui fit prohiber
percer le poisson au clair de lune;
la syllabe tu; avocat, défenseur ;
être gorgé.
se tenir droit, debout.
Tua taata, s. suite d’un person¬
Tua, s. le dos ; haute mer; ver
nage.
blanc; pierre plate sur un mur ; Tuaiahapa, s. effort pour finir.
compagnie; couper ; rester, atten¬ Tuatapapa, pa. retracer les faits par
dre. Voy. Uta.
ordre ; entasser une chose sur
l’autre.
Tuaa, a. s, pn. lascif, éhonté; in¬
décent; léger somme; sommeiller. Tuatau, a. prolongé, différé.
Tuatea. s. vague très-longue.
Tuaqea, s. lieu sacré.
Tuaana, s. frère aîné, soeur aînée. Tuataaea, s, place sacrée.
Tuaaoa, pn. s’établir (vent).
Tuateaea, s. haute mer.
Tuae, pn. faire place.
Tiiàti, pu. réunir; cacheter.
Tu a tu. pn. être comme mort de
Tuafati, s. mal de reins.
Tuaha, a. qui a toutes ses plumes.
surprise.
Tuahee,a. maigre; délié.
Tuatoa, pn. n’avoir pas diminué;
continuer.
Tuahine, s. sœur (des frères).
Tua tolo, s. travail d’enfant.
Taahoro, a. fort, vigoureux.
Tuahu, s. pa. quai -, chausser une Tuatua,a. raboteux; chagrin (air),
plante, agir méchamment.
parole.
Tuai, a. pn. productif (racine); se Tuatuaau, s. pa. voleur, assassin
secret.
coucher sur le dos;jambes ten¬
Tuatua aulara, pn. se tenir loin.
dues, agiter les cuisses.
pn. rôder, être dé¬
Tuaiô, s. épine dorsale et chairs Tuatuaihu,
routé.
voisines.
Tua ivi, s. pente de colline.
Tua manuu, voy.

Tuafati.
Tuumata, voy. Tuemata.

Tua moua, s. sommet de monta¬
gne.

Tuàne,

frère (des sœurs).
restaurateur, soutien.
Tuaniho, s. émail des dents.
Tuaoao, pn. s’exercer (joueurs).
s.

Tuani,

s.

Tuapa,

s.

nid.

débile; oiseau sortant du

Tuapau, s, lassitude extrême.
Tuapo,s. songe; faveur inespérée.

Tua puu, s. a. bosse; bossu.
Tuara, s. pa. pn. voile (marine);

mépriser; marauder, éprouver de
la faiblesse aux. jointures; s’en¬

trechoquer

de faiblesse; inca¬

pable.
Tuara huria, pn. masquer ; tremblotter.
Tuaraina, a. noirci par le soleil ou
la saleté.

luatuani,

a.
concilier.

qui cherche à se ré¬

Tuatuaohipa, pn. être surchargé
d’ouvrage.

Tuutuapoi,

s. ouvrage

fâcheux ; dé¬

faillance; s’évanouir.
Tuatuaarave! int. oh! c’est-il énor¬
me 1
Tuâu, s. pn. intendant; chef; atten¬
dre.

Tuau, pa. aplanir; ravager.

Tuaü, pa. bannir, chasser.
Thauô, s. inlluent, objet pesant.
l'uriuita/iea.pn.èire brûlé du soleil.
Tuauru, pn. être accablé d’inquié¬
tude.

Tuara, pn. s. être épuisé; goyavier.
Tuave, s. récit imparfait.
Tuavera, a. brûlé du soleil.
Tué. s. pa. chair de iruit, de
crabe etc. ; pousser, chasser du
pied; se ruer suFj ballon.
Tuemata, s. sourcils. — Fatiore,
s., efiroulé.

�TU

—

&lt;39

bavard, fort en paroles

luere, a.

seules.
Tue rehu, s.

grand concours de

peuple.

Tueretahoraraa, s. calme parfait.
Tuetue, a. pa. épais; irrégulier;
repousser.
Tueve, pa. pu. presser, fouler ; être
le

premier.

Tufa,

s. pn. pa.

basse ;

récif à nu, à mer
briser

partager; fendre; se

grondant (mer).
Tvfaa, s. part, portion, division.
Tufafa, a. nonchalant, inerte.
Tiifarefarc, a. vide.
Tufatete, ad. lentement.
en

Tufaiufaee, pn.

avoir chacun sa

part ou son parti.

indécemment;

Tu/era, pn. aller
eire indolent.

Tuferu, pa. gratter.
Tufetu, pa. plier.
TufetufeLu, pa. quereller, provo¬
quer.
Tuha, pa. fendre, diviser;
Tuhâ, pn. être, diminué.

cracher.

Tuliapa. tuhara, ad. à

plusieurs

Tuhaa, voy. Tufaa.
reprises.

Tuhatuhnee^ voy. Tufaiufaee.

Tuhau.. s. visiteur étranger.
Tuhi, s.pa. malédiction ; maudire.

Tuhi

uira, pa. accuser

a

téméraire¬

ment.
a. pn. pa. être rassasié et
dégoûté ; douceâtre, rassasiant ;
adonné à maudire; injurier.
Tuhou.s. a. premier jet d’un filet;
prémices ; novice, iiouveau-venu;

Tuhituhi,

jeune,
Tuliuru,

inexpérimenté.

s. jeune sans plumes.
s. pa. mal d’oreille; hoquet;
pilon ; prière ; percer, coudre ;
pousser; frapper; battre, broyer.
Tui, pn. se répandre (bruit) ; être à

Tui,

sa

moitié, ia tui te po, lorsqu’il

sera

minuit.

Tuid,s. sacritice humain; maigre, a.
Tuiaau
s.
guerrier ou pécheur
cherchant.
Tui alla, s. porc

marqué pour le

sacritice, pa. consacrer.
TLiiau, pa. pn. joindre les

mains;

prendre le bras; être conduit.

Tuiauorero, s. fausse

interpréta¬

tion.

Tuifaro, pn. être fatigué d’attendre.
Tuifaroa, pn. défaillir.
Tuihau, s. visiteur, hôte.
Tuihe, ad. maigre.
Tuihehai, jj. libertin.

TU

-

Tuina, s. licelle.
Tuiora, pa. poser bien (canot).
Tuipaapaa, pa. liuir, achever.
Tuiraapo, s. minuit.
Tuiri, s. cailloux.

fameux, célèbre.

Tui roo, a.

Tui roro, s. mal d’oreille.
Tu ita , pn.
être bien

ajusté,

adapté.
Tui taa, pn. grincer.
Tui taala, s. homme coupé

en mor¬

ceaux.

Tld taora. pa. jeter une pierre.
Tuileta, pa. entourer du bras ; por¬
ter les prémices.
Tuitui, pa. brûler, s. noix. — Avé¬
ra, s. pa. mettre le feu à la mon¬

tagne; provocateur

de querelles.

Tu. pa. brûler debout
Aviva, s. discours qui
des querelles.

—

—

(arbre.)
produit

Tuitupapau, s. prière à un mort do
ne pas revenir.
^
Tuma, s. ad. goulu; en sus. voy.
ma : uhuru tuma ono (dix plus
six), seize.
Tuamama, s. racine, base.
Tuamaaha, pn. rester indifférent.
Tumaretei, pn. rouler, tourner.
Tu maôâôà,
honteux.
Tu mata, pu.

marorarora, pn.

être

regarder sans s’oppo¬

ser.

s. figure ennemie.
Tu matatea, pn. se tenir à i’écart.
Tumatuma, a. vaste, grand.

Tumaiariri,
Tumau.s.

constipation.

Tuminma, s. nouv. encens.
Tiimiro, pa. exercer aux armes.

Tumoa,

s.

dix brasses (mesure).
s. flottes; filet de

Tumoaraw,
feuilles.

Tumu, s, a. pn.
cause,

racine, origine,

fondement; tronc ; émous¬

sé; être confondu.

Hara tumu,

péché originel. Pape tumu, eau
de source.

Tumumu.^ pn. résonner.
Tumutaua, s. lutte continuelle.
Tumutumu, pn.
nuer en

Tuna,

s.

onro,

s’éloigner; dimi¬

s’éloignant.

anguille. —Haavaro, ofao.,
turbulent et malicieux. —

Toe qui reste a servir après
autres.
Tunoa, s. taches noires à la
Tunoo, s. pa. malédiction ;
fice ; produire le

les

figure.
malé¬
maléfice.
Tunu,pa. a. rôtir, bouillir, cuire;
cuit.
Maa, s. cuisinier. — Raa
maa (/are), cuisine. — Paa, ai
—

-45..

�w
tAU, grillé.

—

feuilles.

-

f'ehi, cuit dans de-s

Tuo, pn. crier fort.

Tuofao, s. avaut-garde.
Tuoi, pn. chanceler.
Tuoivi, a, maigre.
Tuoo, pn. a. être triste ; rabougri.
Tuoro, s. pa. cri, appel invoquer,
appeler.
Tuou, pn. faire signe.
Tuououvai, s. vent suivi de pluie.

70

TU

-

Tup%ia,

a. s. grave, sournois; enclianteur fort contre le sorcier.

Tupuae, s. plante des pieds.
TupuaifS. sommet.
Tupuna, s. ancêtres, aïeul.
Tuputino, pn, grandir en volume.
Tuputu s. troupe d’oiseaux ; nou¬

Tupa,

velle mal fondée.
s. moisissure rouge.
Tuputupua, s. esprit, démon ;_épouvantail.
Tura, pn. être élevé, honoré, re¬
vêtu de pouvoir, ad. voy. atu ra.
Turua, s. pa. dresseur de coqs ;
faire battre les coqs.
Turaau, s. exercice des armes; es¬

frapper. — .4uri, forgeron.
Tiipana, s. empan, palme.

Turahi, pa. calfater.
Tarai, tiirae, pa. résister, pousser,

s. tourlourou ; pa. creuser.
Tu paata, s. pn. rire.
Tupaetawiia, s. cercle au jeu.
Tupaha, s. bavard.
Tu pahono, s. soldat remplaçant.
Tupai, s. pa. marteau, maillet ;

Tupao,

s. pa. trous
cher mal.

de rocs; tran¬

Tupaonihoroa, s. qui a les dents
longues.
Tupaopao, pa. couper les cheveux
en différentes ligures.
Tapaopaca, s. pilote, timonier.
Tupapa, pa. a. mendier, piller; ra¬
masser; rapace, insatiable.
Tupapaarau, s. rapporteur; tas;
entasser.

Tupapaü,
nant;

s.

cadavre, âiiie, reve¬
grief suscité. —

vieu-X

Raura. cadavre entièrement con¬
sumé. Tanuraa —, cimetière.
Tiipalai, s. flotte, bataille navale.
Tupatapatao, pn. changer de de¬
meure.

Tupatupa,

a. pn. pa. suspect ; soup¬
çonner; exciter au mal.
Tupatupa ahutoru, s. qui mendie
sans

honte.

Tupatupatai, pa. frapper du poing.
Tiipaurupatiric, s. cachecache.
TupautUj s. armée de terre.
Tupautn,3. de mauvaise mine.
Tupere, s. nouv. pn. groseilles;
broncher, trébucher ; rouler, être
ballotté.

Tete, UH, pn. chan¬
celer, broncher, —.-rw, ad. sens
—

dessus dessous.

Tupereua, a. insouciant.
Tnpetupe,ad. tard, après les autres.
Tupiti, a. divisé en deux.
Tupoina, pn. oublier.
Tupona, .v. nœud.
Tupou, pn. baisser la tête et mon¬
trer le derrière (mépriser).
Tupu, s. pn. voisin, prochain;
croître, arriver; germer, pou.sser
ino, chétif.—.4rtt, bel homme.
Ilau, le plus grand.
—

Tuputupu,

crimeur.

repousser.
s. pa. torche ; guider avec
torche.
Taratura, a, honoré, élevé.
Turuu, a. pn. prolifique, fécond;
se tenir debout ensemble.
Tare, s. loi, code, règle de con¬
duite.

Tarama,
une

Tureia, a. communicatif, sociable.
Tureirei, pn. a. se tmir sur une
pointe; inquiet, turbulent.
Tureorei, s. bord d’un précipice.
Turepu, s. pa. meneur ; agiter.
Turepua, s. une foule.
Tureru, pa. troubler, agiter.
Turerua, pn. être en paix,
Turi, s. pn. a. genou, surdité,
sourd;être sourd. Taria turi, dé¬
sobéissant. Opani turi, rotule
du genou. — Mene.. maladie du
genou. — Opa, faiblesse des ge¬
noux.

Turiri, pn. n’être pas bien adapté,
jurer; a. inflexible, ingouvernablo-

Turituri, s. int. étourdissement par
le bruit; quel bruil! silence!

Turoia,

a.

incapable de se mou¬

voir.

Turoa, pn. être faible de

faim.

Turori, pn. chanceler, broncher. /{’
Turoto, s. a. pn. confort, conten¬
tement satisfaisant ; être content,
,

bien.

^

pn. pa. malédiction;
maudire; courber la tête; être

Turou,

s.

honteux.

Turu,

s.

support, aide; pà. sup¬
— éà luru, s.

porter, soutenir.
pont.

Turva. s.pn. oreiller;
deux parts.

être égal des

�Tü

71

Tü

-

Turuhe, s. pn. léthargie, assoupiasement; être triste, assoupi.
Tiirui, s, tas de pierresj appui;
s’appuyer,
Tururi, pn, regarder à côté.
Tururu, s.prt, bruit de bouche pour
effrayer; appui amical; avoir
peur; être aidé par un ami; re¬

Tuloi, ad. superficiellement, lé^
remeut. Tutoia, légèrement. Pu~

Turviootoo, s. canne, bâton.
Turuturu, s. pa. supports de mai¬
son; aider.
Tusia, s. nouv. sacrifice. Voy. Ta-

Tutou,

mettre une chose inutile.

pena.
Tu ta, pa.
Tutaee.

porter sur les hanches.

corce.

—

insuffisante.

Tulairi, pn. paraître à l’instant.
ivi, pa. emporter les morts

Tula

et les blessés ; s. nuages annon

-

çant le veut.
a.

pa.

injurieux; diffa¬

Tutapa, s. abcès à l’aîiie.
Tularaai, s. parasite rôdeur.
Tutari, pa. mener; attirer; tenter.
Po, conduire la nuit.
Tuiaro, s. pn. ancre ; jeter l’ancre.
Tulau, s. pn. ancre ; j^er l’aucn' ;
être à l’ancre.
Tohe, s.'pn pa¬
resse, inactivité; ne rien faire.
Tiitava, pa. conduire à reculons
(canoi) ; branche qui revient vers
—

—

le tronc.

fixé.

Tutiie,

a. peu

faire le contraire.

solide,

sans

base.

Tutum, pn. cracher.
Tutuhaa, pa. battre l’écorce.
Tutui, s. pa. noyer; allumer.
Tutumatie,pn. se lever ensemble;
commencer.

Tutiimihamiha, pa. toul
Tuturi,

.s, pn.

ravager.

support; s’appuyer

fier à.

Tuiuroropu,

s.
mi-chemin.

ad. mi-chemin; à

Tutum, s. pa. pn. support; sou¬
tenir; dégoutier; nageoires du
requin.
Tuturumau; pa. bien placer sur le
pied. — Taaiure, s. i)ied ferme ;
femme criarde.

Tuturuo, a. maussade, indifférent.
Tutiitu, s. odeur degoûtanle.
Tutulutu, s. odeur de porc cuit.
Tutuu, s. legs ; conseils d’un mou¬
rant.

Tiilavae, s. la guerre et ses maux.
Tute, pn. repousser ; s’éloigner ;
a. près d’être mur; s. nouv. fi¬
guier.
Tutei, pn. pa. être placé mal ; glis¬
ser. changer de place ; être
gonflé,
loucher légèrement.
Tutena, s. nouv. lys.
Tuiere, s. pn. société prête à partir ;
être extirpé.
Tutii, s. ancêtre ; sculpture de
proue. — Faaea, qui néglige sa
mai.son.
pa.

Tiituaroa, pn. être honteux.
Tutuautara, pn. être vers le com¬
mencement ; n’être pas établi,

sur, se

mer.

Tuioee,

de côté.
s. entrevue inespérée d’en¬
nemis.
Tutu, s. nous. pa. cuisinier; cuire ;
battre l’écorce ; frapper, expri¬
mer; pêcher.
Tutuà, s. puce ; bois où se bat l’é¬
ser

Tutae, s. excréments. — Auri, s.
rouille; impies, prévaricateurs.
Ro, nielle. — Feo, vert de
gris.
Tutahoroa, s. route des âmes au Po.
Tulai, s. nues rouges à l’horizon.
Tulaia, s. affaire, but.
Tutaimaroiti, s. quantité petite et

Tillaora,

ta tutoia, blessé légèrement.
Tutoivi, a. maigre.
Tutono, pa. envoyer un messager.
Tuionu, pa. regarder fixement.
Tutoo, s. pa..asthme, toux opiniâ¬
tre, phthisie;tirer, traîner; pous¬

—

Raa, gérance d’un testa¬

ment.

Tuti, pa. lâcher, laisser aller, cé¬
der, délivrer.— i te tntau, mouil¬
ler.

—

i te

turi, s’agenouiller.
— Aita i iuua,

Tuua, pp. lâché.
persistant.

Tuumala, s. espion.
Tuupiri, s. pa. énigme; la
essayer

poser;

l’habileté u’uiie personne.

Tuutuuvca, s. messager de chef.
Tuvaru, pa. exiler, bannir, expul¬
ser.

Tuvirivirimanu,
seaüx.

s.

troupe d’oi-

�ur

-

72

UM

-

U

iJ,

s. pn, pa.

lait-; mamelle; être

humide, mouillé;

toucher (na¬

; l’emporter; se heurter con¬
rencontrer, affronter.—Raà,
contact, te uraa matamua, le pre¬

vire)
tre ;

mier

Ua,

contact, choc.

s. pn.

cou

pa.

; pousser,

pluie; derrière du
croître, s’épanouir;

bannir, expulser.
üà, s. crabe (qui coupe les mé¬
taux).
Ua, V. être, au passé. Papai, écrire;
ua papai, fut, a été, écrivant ; xia

papai hia, a été écrit, ou c’est
écrit (avec notre présent considéré
par les Maoris comme passé.)
üa, pn. crier, braire, hurler.
Uà, prép, sur, au-dessus.
Uaa, pn. pa. s’ouvrir, éclore, s’é¬
panouir; divulguer, publier, s,
pétale, Cépale.
Vai, pn. se retourner.
Vaina, s. nouv. vin.

Uaitete, s. nouv. veste, camisole.
Varna, pa. adoucir, amoindrir.
Uana, a. ad. fort, zélé, rapide, vio¬
lent; par force, violemment.
Uanato, s. pn. restes de repas; être
rassasié.

Vanau, pn. s’affliger; crier (lézard).

Uâra,

s.

patate douce.

Vau, pa. enlever la peau ou la sur¬
face.

•üaua, s. a. veine, artère ; nerf, ten¬
don, ligament; coriace, moite,
visqueux, flexible. — Riri, vio¬
lent, ingouvernable.—Raàu, bois
flexible.
Tohora, fanons. —
Arapoâ, veines du cou.
XJaufa, s. mousse.
Uauru, s. aigrette de plumes.
Ve, s. a, pn. dernier souffle ou sou¬
pir; fort, impétueux ; s’agiter, se
—

remuer (moribond).
Vefa, s. nouv. pain à cacheter.
■üeuc, s. pa. a. qui remue, remueur;
semeur; semer (agiter la graine) ;
visqueux, coriace ; dur, cruel. —
Ore, immobile.
Vfa, uha, s. femelle (animaux);
écume, bulle d’eau; a. femelle;
pn. loter. — Moa, poule.
Vjao, s. pa. pn. instrument pour
S aire les trous ; faire des mor¬

taises; être corrosif, dévorant

(cancer).
Ufatu,

s.

fragments, fractions,

ceaux, a. qui élève

bien

ses

mor¬

petits.

Vfatufatu, a. épais, gluant.
UJaufa, uhauha, s. poumons ; écu¬

Miti, iai, écume de la mer.
Maori, maloa, femme stérile.
pn. pa. a. être rempli,
bourré (bouche) ; presser, tordre
(linge); avare, cupide.
Ufenia, a. spécieux (discours).
Ufeu, a. abondant, nombreux.
ühi, s. pa. igname; instrument du
tatouage; rejetons ; tremper dans
l’eau, rincer, laver. —Papa, diffi¬
me.—

—

Ufene,

cile à avoir.

ühu,

s. iiit. perroquet (poisson);
oh ! oh! (surprise).
Marna, (poisson pris en lui
jetant le morceau de la bouche)
moyens de tromper.
Vi, s. âge, saison, génération, grat¬
toir ; gratter, frotter. — Hou,
jeune génération.
Matahoro,
jeune et vigoureux. — Tuamoa,

rire étoulfé ;

—

fort.
pa. questionner, interroger ;
catéchisme ; bruit résonnant
dans l’oreille; a. dur, entêté,

Ui,

s.

opiniâtre.

Viau,

—

Maere, curieux.

supérieure
lin d’une affaire.
Uihi, s. sifflement d’un objet en l’air;
s.

couverture

d’une maison ;

brise.

Uini, pu. gazouiller.
Uinia, ad. superficiellement, à la
hâte.

üiorofpa. gratter.
Vira, s. éclair , pu. faire des éclairs.
—floa/ma, éclairs dans tout l’hori¬
zon.
Mono, éclairs fréquents.
üiraa, s. -examen, interrogatoire,
question.
Uiravafio, s. parade à l’exercice ;
étranger ; vive sensation du froidUilari, pa. arracher régime et
—

.

tige.

s. a. pa. femmes au iravail;
personne habile ; délicat, recher¬
ché (pour les mets) ; râper, grat¬

Vint,

ter, limer; interroger.
Unia, s. signe secret ; faire ce
signe.
ümaa, s. affaire, place, office, occu-

�UN

patîon

73

—

de

; paquet
mets ; paquet
mal
Hiti,piti, rua, nomme
des deux partis et suspect.

Dmaairiiri, ad. salement, noncha¬
lamment.

Umaalapau, p?i.-êti’e

confusion.
rouge, rougeâtre.
Umamia, a. trop cuit.
Umamimami, pn. avaler goulû¬
XJmae.

en

a.

ment.

s.

patate douce.

Umati, a. teint écarlate.
Urne, pa. tirer, traîner; persuader,
aUirer;Mme hani, attirer un asso¬

cié. — Raro, pn. être soumis,
obéissant, pa. pécher au filet de

feuilles; taire part secrètement.
ümeneu,pn. être étourdi d’un coup
violent.

Umenou.

gros, nombreux.
ümere, s, pn éloge, louange; admi¬
rer, s’émerveiller; se vanter. Mèa
admirable.
a.

—

ümete, s. vase en bois.
ümi, s. dix brasses (.mesure.)
Uiniumi, s. barbe, poil de barbe.—
Hahehahe, s. poil follet ; moutons
mer.

Vmu,

s. pa. four ; presser, tordre
entre les mains. — Honn, four
pour une toi tue, pour un .mets
délicat. — Hu U, four pour le ti,
pour une grande quantité.
Umua, pa. mettre en boule.

Vmuna, s. grande porte.
Umuiutro, pn. être à l’article de la
mort.

Vmuumu, pa. s. presser avec les
mains; colère, courroux.
Una. s. ad. dartre; donc, sans
doute.

ment; s. volage sur qui on ne
peut se lier.

ünahea, pn. être las de cuire le
poisson.
Unahi, pa. écaillôr le poisson.
Unamatd, a, qui n’a qu’un beau
visage.

Unaima,

s, a. femmes a l’ouvrage;
décorornement, splendeur
gloire ; propre , décoré, orné ,
splendide, glorieux. — Faaura,
,

beau à i’exlérieur et le contraire à
l’intérieur. — Nohopapa, qui se
pare et ne fait rien. — Paa, qui
n’a qu’un bel extérieur. — 'Rau-

bel extérieur. — Nunui,
Raununiü, bel extérieur seulement. —Tere, honneur seulement
de voyager avec un chef. — Jw-

paa,
.

roclier) grandeur mal fondée.
s. grand travail délaissé.
a. e ita e — insouciant

de sa famille.
Unene. a. pn. bouffi, gros ;
sasie.
ümenee, pa. mendier.

Unounoo,

a.

être ras¬

beau.

s. pn. crête de coq ; s’écouler,
passer.
Unuhi, pn. pa. se retirer furtive¬
ment ; mourir ; tomber en défail¬

lance ; dégaîner.
aller. — Faaree,

Arei,pn, s’eu
tarere, s’en aller

—

pour toujours. — Taurlüa, mort
subite.
Taitahi, s’en aller l’un

après l’autre.

Umima,

pn.

qu’un.
Unuunu, a.

appartenir h quel¬
bouffi ; défense de

s.

pêcher sur les récifs.

Uo,

s. a.
blanc.

pelure de bananier;

Uoa,a. s. plat, uni; clair: clarté
de midi; éclat de la lune.

Uoahe,

s.

tranchant du bambou.

Unoi, pn. être déplacé, dévié.

Uomuta,
Uouy

s.

s. ligaments de l’oeil.
pn, entorse ; être déplacé,

arrêté, honteux ; tomber sous la
charge.
Uoùo, a. blanc.
Uoj}e, a. mùr.
Upa, pn. danser, a. affaibli.
üpaapaa, s. éclat, ruban de bois.
Upani, a. jaunâtre.

Upawpa,
Upeà,

s.

s pn.

danse, danser.

lilet.

—

,Tiri, épervier.
—

Unacfaratea, pn,parler fallacieuse¬

-

(beauté d’un arbre sur] un

papa,

Unailnaa,
Unaunau,

Unu,

Umara,

de la

UR

—

—

Toro, seine.

—

Tata, tréraail.

Matalini, lilet à mailles fines.

oui, lilet en tresses de coco.
Upepe, s. graisse sur les côtes, pa.
ajouter, a. mouillé, moite.
Upoô, s. Tête (d’homme) ; chef de
parti. — Ta, iid, vainqueur.
Tara, Tempes. — Piô, vaincu.
Tua, teigne.
Upooaha, s. bureau.
Lipooaura, s. tranquillité delà paix.
Upoo faito, s. démocratie; égalité.
üpoo maa, a. pillard.
Upoopua, s. Turban de guerre.
Upoupo, a. vilain, refrogné.
Uputa s ouvertures ; porte. —
Maramarama, fenêtre.
Uputara, s. maléfice, prière de sor¬
—

—

—

cier.
s. a. pn. plume rouge; flam¬
me; rouge; flamboyer. — Marea,

Ura,

plumes jaunes.

�UT

-

74

a. turbulent; lier; hautain.
üraraununui, s. nom du roi.
ürarei, a. triste, sans consolation.
Urateni, s. chef.
Urateo, s. attaque à la naassue.
Uraüra, a. rouge.

Uraeva,

Urea, a. jaune,

la terre ; être tran
sporté.
(Nous terminons ici l’indication des
par eau vers

directions
usitées
en
langue
\’oy. Mai, raro.\üta terre,
fai mer entre les récifs, tua haute
mer, ne prennent pas l’article
lorsqu’ils s’emploient en opposi¬
tion l’un a l’autre. Celui qui est
i uta à terre, vai tai, s’il s’avance
vers la mer, il vai «faversl’intérieur s’il s’éloigne davantage de
la mer. Le canot qui est entre les
récifs va i uta en se rapprochant
de terre ou en y abordant; il va
i tai en s’éloignant de terre; mais
il va i tua a la haute mer, en com¬

Maorie,

jaunâtre.

Vrepuaa, s. noueux.
Ureure,s. les pauvres indigents.
Ureure tumoana, s. tromt)e.
XJri, s. chien ; pilote (poisson) ; ûri
aima, veau marin.—lore, ratier.
Taata, singe.
Uri, a. pu. noir, noirâtre; être bien
—

imprimé.
Urili, s. pierre venant

Uriuri,

d’une fronde.

odeur de poisson aux

s.

mains

Uru, s, pa.-pn. arbre à pain ; bos¬
quet ; forêt; pâté de corail en végé¬
tation; crâne humain ; arranger les
pierres du four; s’écouler, se pas¬
ser; débarquer, arriver, entrer au
port. — Para, bocage de pandanus.

—

Auliune, récolte de fruits

à pain.—Nui,
de ces fruits.

récolte abondante

—Paipai, fruit k
pain rôti. — Pao, fruit à pain
gâté en le grattant. — P», fruit
non mur ; être en vue de terre.
Vru, pn. être inspiré. — Hia, in¬
spiré.
Î7r«a, s. oreiller.
Uruai, pn. se réfugier près d’un
autre.
Raa, place de refuge.
Uruana, s. amas ,de corail ; place
dangereuse.
Uruhi, s. bois impénétrable; masse
—

de corail à branches.

Uruhoa, s. violent mal de tête.
Uru matai, s. coup violent de
vent.

Urvpa, s. a. bosquet infranchissa¬
ble; vent violent; calamités delà
guerre; croissant rapidement.
Uru pae, s. bord, sur le bord.
Uru piipii, s. Ruine, calamité.
Vru piri, s. bosquet épais.
Uru puà, s. masses de corail.
Vru puupmi\ s.
sion.

troubles, dissen¬

prohibition.
rude, désagréable à

Vruiia, pa. abolir une

Uruuru, a. pn.
voir ; gémir, soupirer.
prière pour avoir

Uruuru ava, s.
des enfants.

Uruvao,

s.

bosquet au haut des val¬

lons.
s. pa. pu.

Uia,

intérieur des terres
(par rapport â l’endroit où l’ou
est, dont on parle). Transporter

UT

—

'

mençant à s’y diriger, en dépassant'le récif et à mesure que, déjà
haute mer, il s’éloigne de la
terre. On dit à la question undè:
no tai, no tua ou mai tai mai,
mai uta. mai ; (mai ou no de, uta
la terre, mai vers ici). Avec no on
est libre de retrancher le dernier
en

mai; mais si mei ou mai précède
le substantif, il faut mettre mai
après. A la question guà, on em¬
ploie la préposition na par : wa
uta, par terre; na tai, par mer. A
la question uhi on emploie la pré¬

position i à, comme à la question
quo; mais i peut être précédé de

te e.st ; i tua oia en haute mer lui,
te i tua oia, est en haute mer

ou

lui. On est i tua, i tai, i uta abso¬
lument et sans relation avec per¬
sonne; ou on y est relativement,

c’est-à-dire, plus dans l’intérieur
des terres i uta, plus en
mer i tua, qu’un autre).

haute

Utaa, s. cargaison; ce qui estconlié;
bagage.
Utai, pn. être mouillé d’eau salée.
Utari, pa. suivre quelqu’un.
ütaru,pa. bêcher, cultiver.
ütau, s. pa. nourrice ; allaiter.
Ute, s. pa. a. chanson ; chanter ;
rouge.

Vlehu, a. pn. gonûé, enûé;
colère,

être en

Utere, pa. râper, peler un fruit.
Uteretere a iri, râper, etc.,superliciellement.
a. rouge,

Vtsute,

écarlate.

s. ciel bariolé.
Uto, s. coco germé.

ütiuli,

Uloa, pa.
éponge.

prendre de l’eau avec une

Uioutou, pa- teindre écarlate.

�VA

-

75

Vin, s.Tpoa.
Utîi, s- lèvre, bec, bord; bouche;
premier tué au combat; présent
à un visiteur —Nià, lèvre supé¬
rieure.— Raro, lèvre inlérieure
—

Mehameha. grimaces des lèvres,

Meumeu, lèvres grosses. — Nui,
lèvres en pointe. — Paa, croules
aux lèvres. —
Peepee, lèvres perver-es

grondeuse.

;

—

Peliepehe,

chanteuse. — Retirai, grondeuse.
üliià. s. payement (bon ou mau¬

vais) ; récompense, punition,
am&lt; nde, gages
— Hia,
lécottipensé. — Rau, cent paiements.
Utuafare, s. case; famille. — Rau,
qui n’a pas de demeure lixe.
a. paresseux; frugal;

Utuuura,
maigre.

Utvhi, pa. tremper; rincer.
Utuitui, pa. frapper, bourrer de la
main

ou

du coude.

Vtutaa,
Uluuiu,

s. hardiesse, perversité,
s. pa. a. garde malade ;
soigner un malade ; fort, puis¬
sant.

Uu,s.

pn. moule,

(coquille) ; couteau

de coquillage ; maladie
male ; être intrépide.

Uuairao,

s-

rhumatis¬

pigeon.

Uuao,s. limaçon.

VA
Uuene,

remplaçant.

s.

liukiva,

s.

coquillages attachés

aux

navires ou bois flottants.

Uiii,pa. frotter, polir un canot.
üimi, pa. étrangler ; fermer la
b 'uche; violenter, violer. — Ta-

maili, infanticide.
üumu, pa. presser, comprimer ;
fermer le poing.
Uuoopiri, pa. enleve.r la gomme
avec un uu.

Uûpa,

s.

tourterelle.

Uupaparuru, s. assistant un autre.
Uurataotafaarere, s. orphelins sans
amis ; aîné séparé et consacré.
Uuratamahere,s. père avec de nom¬
breux enfants; roi avec de nom¬
breux courtisans.

Uuru,

gémir; grogner-.
couler avec force ;
s’élancer; convoiter les biens
pn.

Uiilaina. pn.
d’un ciief.

Uutuiti,int.

encore un peu

gne).

Uuvao,
Uvavi,

voy.
s.

imposteur; qui en impose

être invité.

pour

Uvavia,

Uvihi,
Uvira,

! (ivro¬

Uuao.

fruit qui n’est pas

s.

s. sifflement (vent);
s. voy. Uira.

mur-

siffler.

Va,

s. averse; espace entre les Faehaa,s. part, fraction; endroit.
Maha. vaehaa, quart.
rangs de feuilles d’un toit.
Vàà, s. pirogue, canot. — Hara, Faere, pa. sarcler, défricher.
grande pirogue avec un boni Faero, s. mouvement convulsif des
arrondi. —Muihi, petite pirogue
membres à la mort.
aiguë aux deux bduls.— Éoemoe, Faerae, s. pu. jambe et pied; lune ;
clair de lune ; diviser.
pirogue sacrée. — Tamai, piro¬
gue (le guerre. — Jipaeama, pi¬
Vaevaearo, s. division d’armée;
rogue simple ou à balancùer.
pluie line.
Tipaeati, pirogue double.
Fa/ia, s. bouche, gueule, bec, oaFaahiva, s. habitants des limites
verture —ava, entrée d’un port.
de rîle ou du district.
àva, qui n’a rien à manger. —
Vaa malaeinoa, s. propriétaires
ino, semant la consternation sans
.

■—

d’un di.strict.

Faati,s. affliction.

Vaau, s, duvet.
Faava'tvae, s. voyageurs à pied.
Fae, s. pa, membrures d’un canot;
petits chevrons; partager.— Rua,
partager

Faea,

s.

dance.

deux.
état de paix et d’abon¬
en

certitu le de mauvaises nouvelies.

iààre,

qui

vante beaucoup
approfondir. — Iti,
rapporteur, médisant. — loi, iiti,
—

sans

qui

rien

compromet, se fait des
Mana, qui plaide élo-?
— Mamuaa, sot dis-f
cours.—Mario, discours agréable,
homme aimable. — Maniania,
se

ennemis.

—

quemmenl.

�VA

VA

76

-

atete, oioie, qui parle beaucoup

mouvement. — Ateate, eau pure
et claire. — Avaâva, eau amère.

chez les autres —
Monn^ paroles douces calculée.s

Eru, qui s.ipe et gagne sur la
terre. — Faai, mares d’eau après
la pluie —Haaoro, endroit d’i au
courante. — Hanana, cours d’eau
sorlis de, leur lit.'"— Hauri, eau

lans rien dire. ~ Mamo, pHiile
bouche. — Miiriri, qui ne cuit

pas et manae

adc'sse,— Navenave, con¬
versation gaie, plaisante. - Paari,

avec

adresse;

qui' discute avec

qui

trahit des secrets; divulguer des
secrets. — Puoa, qui est désap¬

pointé.

—

Pa/jo,, qui parle iiidis
JPijpee, que la colère

crétement.—

empêche deeouveroer sa langue.
Paraii rau, qui se contredit,
change d’avis. — Piri, pipiri, ta¬
citurne.
Piropiro, mauvaise
—

—

haleine

ou

mauvais discours.

Rau, inconséquent.

—

—

Hihonui,

babillard. — Rorirori. tapau ,
uana, qui ne cède jamais dans ses
opinions. — Rua, qui parle à
chacun suivant ses intérêts. —

Taoû, qui amasse des Inens en
parlant — Teu, ooi, qui parle à
la légère, sans savoir. — ütuutu.
qui parle avec energie — P'ai,
flatterie, cajolerie; flatteur; flat¬
ter.
f'avivavi-, se mêler d’une
—

discussion

sans

en

connaître

Vahaôè, s. baïonnette.
Vahavaha, s. pa. mépris; dédai¬
gner.
s. pa.

Yahi,

feindre.

—

;

lieu ; part

Moa. sanduaire.

;

—

Falieu
lieu
ail¬

leurs. Te hoe vahi iti ae, un peu

plus. — Atea, espace libre, décou¬
vert.

Fahia, s. qui est haï, qui divise.
Vahiavai, s. pa. séditieux ; troubler
la paix ; ouvrir les hostilités.
bois

a

brûler.

Fahiiie,

s. femme ; épouse. — Faatefatefa. précieuse. — Ravarava,
brune, belle femme. — Taiata,
prévaricatrice.
Vahi upoo, s. violent mal de tête.
Vaho, ad. pré. hors, dehors.

Fai. pron,
ia

—

—

—

—

ruchers.

Opuopu, peu d’eau
baigner. — Pararaau,
qui emporte les arbres.
Pihaa, eau qui jaillit, source.
Piharau, eau qui jaillit de plu¬
—

pour se
torrent
—

—

sieurs

sources.—

Poea.

eau

pour¬

rie, tiourbeuse.

— Puaa, source.
—Pupu, petits étangs d’eau dans
un lit desséché.
Raherahe, eau
—

mêlée d’animalcules. — Reru, eau
trouble et épaisse. — Reva, eau
encaissée et rapide. — Ripa, gouf¬
fre.— Roiroi, eau calme; paix
profonde. — Tailai, eau sau¬
—

Tourna, eau tranquille.
Tühe, ruisseau, rivière. —Pue,
—

étang.

ehu, pn. être résolu à affronter
danger.
Faifau, s. a. habitude ; nouvelle¬
ment défriché, so! riche.
Falhaiono, s. implacabilité.
Faiha.ro, s. jus de fruit ou de
Fai

endroit

Haapaohia, rendez-vous. —
naud, matrice. — ià rahi,
poissonneux. — Pohe, taia.
dangereux. I tetahi vahi é,

s.

puante. —Jïapufla,étang, source.
Mato, eau de rocher, cascade.
Oiara, neneva, manii rapae,
débordement
Onina, eau ra¬
pide. - Opuna. marais, -i- Maàro,
douceâtre. — Muohi, tumu, eau
de source.
Mata, larmes. —
Opiripiri, petits courants dans les

mâtre.

l’objet.

Fahie,

—

qui? lequel? ovai, qui?

vai, à qui ?
Fai, pu. pa. être, exister; rester,
durer, placer, déposer. — Atea,
être éloigné.
Fai s. eau (douce); jus, sève. —
Aha, afa, irruption d’eau ; com¬
mencement d’iiostililés.
Ata,
bain du matin, — Atatia, eau en
—

le

viande.
Fai hoe, pn. être seul.
Fai iho, pa. poser, placer, cesser.
RH, différer un peu.— NoaHu,
abandonner.
Fai ihoîho, impers, que cela soit ;
—

qu’il reste-là.
Faipa, s. facile k cuire ; peu pour
beaucoup de gens.
Fairaa, s. place d’une chose.
Vairaa, s. âme, esprit.
Faitaeaé, s. parents, cousins.
Failavae,

habits.

s. nouveaux

Faite, s. âme, esprit.
Faivai,pn. rester un peu.
Fai ih. s. lait; lait coupé d’eau.
Fanaa, s. discours; conseil, avis;
orateur.

Fanaauaa,

s.

pn.

paroles éloanxiété.

quenies ; penser avee

Fanavana,

s.

a.

sensation désa¬

gréable ; rude, raboteux.

�VA

77

—

ornemeut de plumes;

Fane, s.
natte.

Favi.

s. a. doigts
plumes rouges; clair.

Fanevane,
Fao,

s.

extré^mité

paysan.
Faoa pa.

des

du pied

;

vallées

;

s’interposer ; séparer des

ennemis.—
s.

Taud, médiateur.

but, ohjet.

Faravara,

a. épars, rare,
semé, transparent.

Fare,

pu. s.

sie.

clair¬

être dupe; pus, chas¬

Farea, pn. être surpris du som¬
meil ; avoir envie de dormir.
Vari, s pn. tèrrcj houe, saleté ;
sang tiré ou écoule ; être sali.
Faro. s. pa. homard; piège : nœud
coulant ; prendre au nœud cou¬
lant.
s. vibration des sons sur
sur le nez ;
voix entendue sans voir personne.

Farovaro,

l’oreille, des odeurs

Farii, a. pa. huit; raser, gratter,
écorctier.

Farua, s. âme, esprit.
Varna maitai, s. esprit
Esprit

bon ; Saint-

Varna iore, s. cri des rats; bruit
d’enlanls.
Varu raa, s. octave.
Fata, s. pn. ouverture, espace, dé¬

chirure, être séparé par inter¬
valle.

Faü, a. pa. huit;
Fau,pro. je, moi.

raser,

écorcher.

ad. mal fondé ; téméraire¬

a.

s. a. jeune fruit ; vert.
Vavi mana, s. paroles téméraires.
Vavivavi, a. libéral ; visqueux.
Fe, (pour e devant peu d’adj de

nombre), vetahi, vetoofanu.
messager; incendie;

Fed.

s. pn.
être brûlé.

Fedveà,

s. a. chaleur ; chaud.
Fehe, pa. séparer,, partager en

deux.

Fehea,

s. pp.

Feheraa,

s. pn.

Favae, pn. se frayer un chemin.

Famhi, pa. fendre, démolir. —
Fare, voleur par effraction. —
Matarua, pa lutter.
F aval, s. coton.
Favao, s. pa. coco sans eau ; arbi¬
tre, médiateur ; s’interposer, sé¬
parer des combattants.
Favnra, s. argile blanche ou rouge.
Favau, s.-odeur putride.
Fave. ad. vite, promptement.
Favea s. grande vague.
Faverua, pn. combattre avec un

résultat indécis.

;

séparation, parti¬

^

Fehi,s. pa. étui, fourreau, gaîne,
eu'eloppe, suaire; mettre dans
un
étui, eugaîner. — Rima,
gants.

Vehia,

a. brûlé.
pn. fort, bien fait; Être dé¬
pouillé, tiumilié, éteint.
Veo.s. cuivre, laiton.
Veoi^eo, s. odeur âcre et désa¬
gréable.
Fenu, s. lanières d’un tissu de

Fti,a.

natte.

Vera,pro.

s. pn. a.

ils. elles, eux;

feu, incendie; être brûlé, échau¬
dé, chaud, cuit, fiévreux.
Fere. s. étoupe.
Verevere, s. a. cils ; mince comme
la gaze.

Vert,

s.

cent pieds.

Fera,

s.
pn. a. muet; son de
vent, de pluie, d’eau; faire ce
bruit, fente,

chose divisée

tion; ligne de démarcation; être

chauffé.

formes.
Vanau, s. réceptacle.
Fanvau, pa pn. étendre de la ver¬
dure ; attendre avec une lance.

Ahu. tapis.

cour;

séparé.

Feriveria,

—

ad. vile, accéléré.

ment.

Fautai, pu. s. être brûlé (monts);
coupure des cheveux en diverses

Vava

a.

Vavia,

Fa» mauA, s. rustique sans usage.

/^aoru,

VE

—

Vavevave,

s.

grande abondance

;

lieu désaaréable a voir.
Feriverihiva.a. varié en couleurs.
alilme;

s. pa. pu.

dard, lance, orage,

tempête, calamité, fléau ; grande
colère; lancer, darder; éloigner
un canot du rivage ; élever la

bras

et

la main.

—

//«»•«,

oura¬

gan. — Matautara, s. grande
calamité. — Fa, dard qui va au
but. - Raafa, exercice pour dar¬
der a un but.

Veroverojpn. scintiller.
s. gain, profit, avantage.
Ferua, s. âme, esprit.
Feruveru, a. s. vieux, sale, puant;

Féru.

profit; bénéfice.

Vetahi, pro. a. quelqu’un ;

quelque;

é, autre, autrui.
Fêté, pa.'déVivr, absoudre, parta¬
les

uns.

—

ger.,

Feteà,

a. divisé, délié, ouvert.
Veioofana, pro. quelque*. •

�YI

78

-

Feu, s. pn. duvet, crin, frange,
laine, poils, avilir une frange.
Feutupu s, le prochain; voisin.
Fetiveu, a. s, delestahie, dégoû¬
tant ; surface laineuse; bord hé¬
rissé de iioils, de fils.
Fcve

U.

pn. pauvre,

indigent, dé

guenillé ; êire dans rindigence.
Fevete, vevetehia, voy. vete, vetea.
Fevo, s, pu. écho; faire écho.
Fi, s. pn. pomme de t'.ylhère ;
boiirdonneineul

subjugué.

Fihi.s. voy.

Fihivihi,

s.

fronde.

Fiivii,

s. a.

d’oreille, être

soiiiliure, corruption,

pollué, taché, impur, corrompu. —rai, écume de la mer,
Ore, pur.
Fine. s. nouv. vin, vigne.
Fincta, s. nouv. vinaicre.
Fini. s. a. perruche; plein de vo¬
.

—

dans le discours.

[Fini rôtie) mets

délicieux.

Fio, a. noueux.
■Firi, s. pa. front d’armée; carguer, rouler une étoffe. — Aro,

iront
Firitia,

de bataille.

pn. se retirer; se séparer
pour un autre parti; être éloigné.
P'iru, viruviru, a. bon, décent,
beau.

Viriivirua.s. parenté; éléments du
discours.

de pierre à la

pollution,
impureté; tache; souil¬
lé,

lubilité
nupaa.

pn. parler avec volubililé;
faire du bruit en avalant ; sentir
une vive douleur.

vchi.
jet

Tl

Vinivini,

—

Fila, a. lié, bien lié.
Fitivhi, vili, a. pn. Joli, bien fait,
agile, propre, habile ; faire cla¬
quer la langue.
Fin, a. pn. être brûlé, trop cuit.
Vivi, s. sauterelle; éclaboussure
d’eau de mer; commencement da
laridraite d’une armée.

Vivivivi,

rare el

pn.

gazouiller

grésilloimer.
s. flûte tahitienne.

Tu-

Fivo,

Fivovivo,

FIN.

voy.

vinivini.

,

pépier,

���VOCABULAIRE

FRANÇAIS-TAHITIEN
A
A. prep. i, ia; pre.

Abaissement, sm. Abaisser, va.
haâhaà, haàehaà s. a. fadhaaehaà, t.
Abandonner, va. Abandon, sm. faàrué, haàpae, taiva, vaiho noa atu, t.
Abattre, va. Abattement, sm. faàiho,
faàhouu, tapu, t. tavi, aravi,

n.

Abcès, sm. pua, tu tapa, tolie puu,
pua-faàtere, mariri mata tahuna, s.
Abdiquer, va. Abdication, sf. faèvué,
titiri, fadrué toroi, t.
Abhorrer, ra.liad ou fad faufau, t.
Abîme, sm. anoano, rêva, veriveria,
tauo, s.

moana,

Abjurer,

va.

Abjuration, sf. fad¬

rué, t.

Aboiement,

sm.

Aboyer,^vn.

aoa,

Abolir, va. fadôre, t. avari, n.
Abominable, a. Abomination, sf.
faufau,

a.

riaria, s.

veriveria,
mamau,

aviri,

n, hivahiva,
rivarivaitau , aivaiva,

hivahivaitau
feofeo , pafeofeo, huinahuraa, liahe, halienuu,
auhuu, hatuma, hatupiti, nenea, ’
iianea, noneuone, taneenee, rairaia,
patipatitea, maotarera, ufeu, paluite,
taifaratoto, a. peu—, Iiotete, a.
Abord [d'), ad. na mua, ad.
Aborder, va. tau, tae, Ji. faa fatata,

Aboutir,

vn. raanuia, tae, n.
va. hadmure, hadpoto,

Abreuver,

Abri,

,

t.

Abréger,

sm.

fadiuu, t.
Abriter, va.

t.

va.

t.
hadpa-

paruru, s.

taraaru, s, hadmarumaru
ruru,

S'absenter,

v.

vevete, tatara hara, t. matara, n.
Abstenir {s’), v. hadpae, fadére, t.

Abstinence, sf. faire —, fadoro, n.
Absurde, a. raadmad, huru é, neneva, a.

Abus,

6re, tid ôre, a.
va. Accablement, sm. Acca¬
a. fadteialia, fadteiiuaha, iiei-

sm. au

Accabler,
blant,

iiei, (. teimaha roa,a. henelienea, n.
va. Acceptation, sf. farii,
faatid, t. au, a.

Accepter,
Accès,

haere raà mai, taeraà, s.

sm.

Accident,

dti,

sm.

va.

,

fad au,

s.

Accommodement,

fadtid, t. auraà, s.
Accompagner, va. peé, peé utari, t.
sm.

peé haere, t. n.

a. n.

Abondance, sf. Abondant, a. Abonder,
vn.* ralii, s. a. n. faeatai,
rivariva ; nahavaivai, s.

a.

moe, a. n.

Accommoder

s. n.

n.

Absence, sf. Absent,

Absorber, va. hadpau, t. ami, n.
Absoudre, va. Absolution, sf. vete,

,

t.

Abroger, va. Abrogation, sf. fadére, t.

Accomplir, va.* liadpao, hadpapu,
t.

road, reina.

Accorder,

Accord,

va.

fadau,

sm.

fadtid,

pa, t. au, a. * auraà, niiioa,
honoa, mauhonoa, s.
Accoster, va. hadfatata, t. tae, n.
Accouchée, sf. faiere, s.

Accoucher, va.

vn.

Accouchement,

sm.

fanau, t.n. fadfanau, t. fanauraà, s.
v?i. horo mai, horo atu, n.
Accoutumer , va.
hadmataro t. *
mâtaro * mâtau, mitaro, matoru, n.
Accréditer, va. hadmana, t.
Accroc, sm. motu, s. Accrocher, va.
roupea, t.
Accroître, va. Accroissement, sm.
rahiraà, s. * fadrahi, hadmatia , t.
Accroupir (s'). v. putoi, n.

Accourir,

,

Accueillir,

rave, rave

Accueil, sm. farii,
maitai, rave iiio, t.

va.

l

�0

AD
Accumuler., va. haàpué, t, s’accumu¬
lant, uona, uana, a.
Accuser, va. Accusation, sm. Accusa¬
teur, sm. Accusé, P. 'pari, aiipari, t.
pari Ilia, p.—à faux, iWxo, nane,&lt;aàheipd, faàhei-riii, haio, t. inaora, n.
témérairement, tuhi a uira, t.
—

Achat,

sm.

Acheter, va. Acheteur,

sm. ho6, hoô mal, taui, t. hooa, p.
Achever,va. Achèvement,sm. faâoti,faàhupe, pahuiio, taipaapaa, {.|pau. S. n.
Acide, a. Acidifier, Aciduler, va.
àvaâva, horaUora, inaramara, «.
fadàvaàva, haà mara mara, t.
Acier, sm. faira, sn.

Acquérir, va. Acquéreur, sm. Acqui¬
sition, sf. ho6 mai, t. * roaâ,'iioaà,
^manuia, '‘naupa, iiaumu, naua, rau-

Adultère,

sm. fadturi, s. a. n.
Advenir, vn. riro, maliere, n.
Adversaire, sm. enerai, sn. te maro
mai, te àro mai, a.
Adversité, sf. ati, s.
Aéré, a. puaiai, s. a. n.
Affable, a. Affabilité, sf. maru raà, s.
maru,

mata maru, iiiaiiialiii, a.
va. liadparuparu, t. S’ —
n. Affaibli, upa, a.
sf.* ohipa, umaa, lutaia, s.

Affaiblir,
liaavai,

Affaire,
Affamer,va. hadpoia, t. Affamé, poia,
aferefere,

a. raurau

oè,

n.

Affecté (touché], puta, manava heahea,
manava

reina, n.

raa,

AG
tatuera, a. rahirahirimadrioi, s. fadtid, tüiiu, t.
Aduler, va. Adulation, sf. Adulateur,
sm. taparu, s. a. t.

huhiii, n.

Affectionner, va. Affection, sf. aroha,
Acquiescer, vn. faàtiâ, t.
liere, ono, 6no6no, t. aroha, àâu,
Acquitter, va. Acquit, sm. faâ6res. peraà O tetarahu, faàôre raà tarahu,s.
oroia, murihere, s. IMoindre — muriaroha, s.
Acre, a. àva,* âvaàva, Iieve, onaona, a.
Acte, sm. Action, sf. ôhipa, rareà, Affermer, va. ho6 tarahu, t.
faà au raà parau, s.
Affermir, va. fadétaéta, fadmau, t.
Actif, a. Activité, sf. Activer, tia. Afficher, va. Affiche, sf. ta pia, t.
parau pia, parau fadlte, s.
ito, 'itoito, s. a. n. paitu, atoroirai,
alla val
a. faàôiôi, t. horohoru,
Affiler, va. * fadôi, fadôi6i, autara, t.
ina, Ô6i, a.
puurairiiniria, ad.
Affinité, sf. piritaa, s.
Actuel, a. teienei, a. det.
Additionner, va. Addition, sf.amui, t. Affirmation, sf. Affirmer, va. fadtid,
fadmau, t.
Adhérer, vn. Adhésion, sf. piri, ati,
Affliger, va. Affliction, sf. * dti, topa
taàti, n. haâpiri, t.
,

Adieu ! int. i 6 iiei 6e ! ia

Adjoindre,

va.

Adjuger,

va.

ora na

!

amui, t.

Adjudication,

sf.

laàtià, tuû, t.
Admettre, va. Admission, sf. farii,
rave,

t.

Administrer, va. Administration, sf.
Administrateur, sm. faàtere, t.

Admirer,

Admiration, sf. Admi¬

va.

rateur, sm. Admirablefa. faàhiahia,

haàpopoii, t. .maere, uraere, n.
a. popou, s. a. n. piri. S'— otefa, n.
Adolescent, sm. Adolescence, sf. dpi
raà, i.dpi, a.tainaiti, tau redred, s.
Adonner (s')v. runoa i, n. liadpaoi.n.
Adopter, va. Adoption, sf. Adoptif, a.
tavai,tivai,i.a. t- faatavai, t. aliuvai,
tamaiti faâdmu, metua_faddmu, met. n.

tua

tavai, s.

Adorer,

va.

Adoration, sf. Adora¬

teur, sm. hadmuri, t.
Adoucir, va. Adouci, a. maru, a.
hadmaru, hadmaruhi, liadmanina,
hdaraumona, uama, paraioro, t.
Adroit, a. Adresse, sf. Adresser, va.
fadnaunau, matai, s. a. ad. amafatu,
ihi, aravihi, s. a. ilûihi, paito, pa-

tari, taia, s. n. vaati, s. uanau, tueinatuu, n. hahai, ooraia, a.
vn. pananu, n.

Affluer,

Affranchir, và. fadtiama, t.
Affreux, a. * riaria, oroi, aroaro, a.
Affronter, va. fad ruru, ta dro, t.
Afin, conj. ia,,conj.—que ne, oi, conj.
Agaric, sm. tarià iore, s.
’
Age, sm. * paâri, ui, s.
Agé, a.* rudu, * ruhiruhia, ruoi, pauaua,mauaua, moimoi, ^padri, a.
Agenouiller {s’) v. tahopu, tuù turi,7t
Agglomérer, va. hadpué, t.Aggraver, va. fadrahi, fadteiaha, t.
S'aggravant, oona, a.
Agilité, sf. Agile, a. hivarereata,
ataetai,

s.

6i61, hiuao, a. aumama,

a. ad. * peépeé, a. n.
Agir, vn. rave, ohipa, t.
Agiter, va. Agitation, sf. tureru,
’turepu , fadarepurepu, ’^fadaueue,
fadhauti, t. tniriîri, t. n. aoioi, a. &lt;,
n. atatu, atutu, atita, puaruaru,

paiioonoo, s. n. nupanupa,

* aueue,

ehuehu, aehuehu, a. n. toare, to-

fetuna, fetoitoi, macvaéva, atita, atutututu, atatutatu,
areare, puau,

�AL

3

—

nripo, ariporipo, n. S'—eueu, ue,
patiti, n.Agitateur, sm. orure hau,o.

Agneau, sm. areuio, sn.
Agonie, sf. otuituiraàaho,s taaaeae,«.
Agrandir, va. faàrahi, fadâàno, t.
Agréable, a. motuura, s; atohatoha,
s. a. * au, a. n. * mauruuru, nave,*
riaveiiave,

nenene,

mataioio,

a.

rendre—faâau, t.
Agréer, va, fadtià, hahetu, heeturau, t.
Agrégation, sf. Agréger, va. amui, t.
Agrément, sm. au raà, t'aàtiàraà, s.
Agriculture, sf. fadapu, s. a. t.
Aguerrir, va. liaamataro ite tamal, l.

paru, t.

s.

t.

va.

Aide,

tururu,

Aïeux,

tupuna,j. hui tupuua,$.
sm. aeto, sn.
sm.

Aiguillonner,
huto,

s.

Aiguiser,

Aiguillon,

va.

t.

faâituito, t.
va. fudina, faddi, t. Aiguisé,

ôia, p.
Aile, sf. pererau, *.
Ailleurs, ad. i te vahi é, é, i tetahi
vahi ê, ad.
Aimable, a. fadaroha, t. vahamario, s. a.
Aimer, va. Amour, sm. Aimé, p.
arü^ia, here, t. here, a.
Aine, sf. piria, tapa, s.
Aîné, s. a. matahiapo, tuadna, s. —
consacré, uura lama faarere, s.
Ainsi, ad. na 6, pe 6, na reira, na pe
reira, tahi a huru, a tahi huru, ad.
Air, sm.aa&amp;ye, aho, matai, s; — de
chant, reo, j. — de visage, mata,
de

bon—povi,

Aise, sf. Etre à I’
mal d

—

topahu, n;

V—manihiuihi,

muueue, s. n. mateoa, s. a. popou,

vn. \\&amp;eve, n. —dlreclement,
haere \\i.—comme un
voleur, haei e

oliioliio.—ça

et là sans s’arrêter,
haere otaratara.
—lentement, haere
arii.
par marches soudaines,
haere rihiti. — sans
bruit, haere
oruirui.

Ajouter,

va. * amui, amuimuî, apiti,
api, upepe, poi, t. aana, a.
va. au,
n.

fadau, paio, nati, t.

Alarme, sf. Alarmer,

va.

aruarui,

tuhiuliiu, s; liadmataû, hadmanaônaô, fadhaorea, l', topa moto, purafea, auna, s. n, aunauna, taia, riu-

riutua, raumatea,
Algue, sf. rimu, s

continuellement, hahaere.—hardiment, paoho, n. — vite,
—

n.—devant, tihae, ». — de
travers, maiii, n.—en rond, omi— d
quatre pattes, d clochepied, taumaeretei, n. — obliquement, hahau, n.— avec soin, tapureva,

no, ».

ueenee, ».—und un,

unuhi tailahi,
—deux d deux, teretere
aurua,
aller, haere atu, ounu, orotemu, unuhi arei, ». —pour tou¬
jours, unuhi tarera ou farere, » —
allons ! maihaere, mihaere.
n.

n.

s’en

Allier,
taa,

n.

Alliance, sf. tuati, t. piri-

va.
*.

.Allonger, va. fadroa, tahono, taroa, t.
Allons!int.eAùxWXxaKX arohi! aroti/tni.

Allouer, va. fadtid, ho atu, t.
Allumer, va. tutui, titia, faaaa, t.
dîna, s. a. n.
Allumette, «/■. tutaepere, mati,î».
.Alors, ad. i reira, ra, ad.

Alphabet, sm. piapa, sn.
Altérer, va. fadino, fadhuru é, t. Al¬
téré (gâté), naoa, ». (soif),
puha,
pufa,

Altier,
s.

Aisément, ad. * ôhie, maroati, ad.
Aisselle, sf. ee, s.
Ajourner, va. ’ hadmaoro, t.
Ajuster,
tu ita,

—

a. * poiha, s. ». auha, s. a.
a. ofefa, mata ofefa, a.
sm.

Être Amaigri,p.

n.

s.

s. a. n.

Amadou,

a.

mad,

Aller,

pl.

Aigle,
Aigrelle, sf. uraura, s.
Aigrir', va. vn. Aigre, a. Aigreur,
sf. fadtio, fadtiotioo, faàriri, t. toavaava, n. ava, ^ dvadva, maramara,
haratu, a.
Aigu, a. 6i, ôi6i, 6éôé, a.
Aiguille, sf. a«, s. nira, sn.

sm.

,

sm. tauturu, turu,
S'— purutaa, t.

n.

Aliment,

Alinéa, sm. irava s.
Allaiter, va. fadôte, utau, t.
Alléger, va. hadraama, fadmama
fadaraa, t.
Allègre, a. Allégresse, sf. 6a, 6aôa,

Ah! int. a! aue! atae! alia! ahe/ ahi !
aaaa! âî! int.

Aider,

AM

—

Aliéner, va. fadriro, l. Aliéné,iaeva,a.
Aligner, va. fadtiliaifaro, ladnanai, l.
Alimenter, va. faddmu, t.—animaux,

tamau, sn.

paorae, a,

aravi,

a.

Amarrer,
Amasser,

a. ». aao,

poi, tauru, t.
va. Amas, sm.* hadputu,
hadpué, amui, au, hue, otui, paheru
ateve, taii, tau mai roto, raanuu
t. raanuu, papaatuarau, s.
va.

,

Ambidextre,

Ambition,sf.
tieux,

a.

toroa,

a.

Ame, sf. *

a. s. taha rua, a.
Ambitionner, va.

pirititau toroa, s.

l.

.Ambi¬

nounou

s.

varua, vairua, verua, vaite,
d,'un morf,^tupapaû, mauri, sd’un Dieu, mahoi, s. Route des
drties au Po,
tutahoroa, s. Leur
S.

—

—

�AN

-

4

Rohutu. Places supé¬
rieures
rohutu namua, rohutu
noânod, s. Prêtre qui y admettait
ou en rejetait, Romatane.

demeure,
,

Améliorer, va.
faâmaitai, t.

Amélioration,

sf.

Amende, sf. utuâ, s.
Amender, va. Amendement, sm.
faâmaitai, t.
Amener, va. aratai mai [homme],
puto mai [bête), t.
Amer, a. Amertume, sf. âva, àvaâva,
maramara, mamara, horahora, a.
Ameuter, va. orure hau; a. t. tahuri,
arepurepu, t.
s. * hoa, * tauâ, arataua,
*. aurirerire, «. pl. —dans le

taiô,
mal¬
refroidi, po
tauâ.—fidèle, tauâ hara. —inté¬
ressé, tauâ tiapito. Rendre ou dire
ami, faâlioa, faâtauâ, t. Amitié,

Ami,

heur, hoa ia vero.

—

aroha, ï. t. La rompre,
ha, t.

AP

—

Anguille, sf. puhi, tuua, ».
Animal, sm. mea ora, ». berne, sn.
Animer, va. faditoito, fadora, faâ ara,#.
Animosité, sf riri, s. n.
Anneau, sm. * tapeâ, tiped, »
Année, sf. Annuel, a. matahiti, s, a.
Annihiler, ra. fadôre , hadmou , #.;
pau, s. n.

Annoncer, va. Annonce, sf. fad ite ,
tohu, t.
Annuler, va. fadére, fadôre, t.
Antécédent, a. omua, s. a.
Antennes, sf. hihi, eha, ».
Antérieur, a. omua, a.
Anthropophage, s. a. taehae , a.
Antique, a. tahito, a.
Antre, sm. aua, apoô, s.
Anus, sm. ohure, pou ohure, rua
ohure, ».

Anxiété, voy. Angoisse.
Août, sm. atete, sn.

va. hadmaha, faâhau, fadna,
tahuri aro- Apaiser,
fadtiatia, t. maha, mahoru, n.

Amincir, va. faârairai, to
Amiral, s. atimarara, sn.
Amoindrir, va. * faâiti, uama, t.
Amollir, va. haâmaru, tavari, hadpariiparu, t.

Apathie,sf.iaéXau noa.s.n.iteôre, a. t.
Apercevoir, va. ite, hiô, t.

Aphlhe, sf. ea, ».
Aplanir, va." haâpapu,tuau, pataru,
hadpatiitii, t.
Amonceler, va. amuiraui, hadfata, Apologie, sf. a rue, ». t.
Apothicaire,
sm. hoôradu, rapadu,». a.
au, ahui, t.
vn. Apparition, sf. fa,
Amorce, sf.[appât), arainu, aâinu. s. Apparaître,
fa mai, faura, puooi, puoioi, fadfauAmour, sm. aroha, here,. hinaàro,
ra, n.
s.

t.

a.

Ampleur, sf. Ample, a. ddno, s. a.n.
Amplifier, va. faarahi, t.
Ampoule, sf. opupu, s. faâopupu, t.
Amputer, va. Amputation,

—puahaha, S.Revêtir I’—, faahua, t.
sf. tapu, t. Appartement,
sm, piha, s.

Amulette, sf. taritoa, s.
Amuser, va. Amusant, a. Amuse¬
ment, sm. aredreâ, a/^adreâred, t.
An, sm. matahiti, s.
Ananas, sm.

painapo, fara papaa, sn.

Anarchie, sf. hau6re, s. arepurepu, t. n.
Ancêtre, *m. ^ tupuna, tutii, huad,
hui tupuiia, s.

Aneien, a.* tahito, raatua, matutua,
a. auiui, tahito, ad.
Ancre, sf. tutau, tiatau, tau, tutaro, * .t.
Ane, sm.

atini, sn.

Apparence, sf. hoàhoà, hohoà, ».— de
#erre,puo, s.—trompeuse, faea, anuhenuhe, s. Bonne]—. paipai, Grosse

Anéantir, va. Anéantissement, sm.
fadôre, t. mou, s. n.
Anecdote, sf. aamu, s. ,
Ange, sm. merahi, sn.

Appartenir, vn. unuma, n.
Appât, sm. maunu, arainu,
araunu

,

aâinu,

s.

Appauvrir, va. hadveve, #.
Appel, sm. tuoro, tatau, s. — en
grâce; tahiora, tahitia, tahipotia, s.
Appcler,'va. * pii, tuoro, tatau, auo, l.
Appendre, va. fadtautau, t.
Appesantir, va. fAk\.e\s.h?i., t.
Appétit, sm. poia, s.—insatiable,
ponaponao, s.

Le perdre de peine ,

fadeo, n.

Applaudir, va. hadpopou,
rirerire, t.

arué, fad-

Appliquer,va. hadpao, #. S'—hadpao,t.
Appointer, va. faâôéôé, faâarauru, t.

sf. Peretane, Apporter, va. tü, taitai, faduta, t.
tüina, p.
tara, ao, peho, Apprécier,
va. ite i te hoô mau.
». Angulaire, a. tafati, a.
Appréhender,
va. Appréhension, sf.
Angoisse, sf. manava fafati, ». maihirinai, ». n. tohiuhiu, ».
iiaina, anae, ihirea, panoonoo, maApprendre, va. hadpii mai, hadpii
taroa, s. n.

Anglais, a. Angleterre,
s. a.

Angle, sm. poro, opa,

�AR

—

Apprenti, farapata, s.
Apprêter, va. faâineine, t. S’ —
oineine, n. Alal. —toauau, tohuaatii, t.

tea, a.

5

AS

-

nalio, paraliirahi, paliu, nou, n.
Arrière, sm. mûri, omuri, noo [canoty, s. tautia, nuiriahoe, m.
Arrière-faix, sm. eve, s.

.Arrière-garde, sf. noho, s.
Apprivoiser, va. faàrata, t. rata, a.
Approcher, va. Approche, sf. faàfa- Arriver, vn. ^tae, tupu, uru, n.
tata, liaâfatata, t. S'—cne,

Approfondir,

va.

i.

taea,p.

haàpoôpoô, faàlio-

lionu, t.

Approuver,'va. Approbation, sf. faàtià,

an,

t.

Approvisionner, va. haàpné i te mad.
Appui, sm. Appuyer, va. paturu,
tururu, turii, s. t. turui, s. n. S'—

ri, hirinai, tiitiiri, tiaturi, n.

Après, pre.ad. i mnri.imuri

ae,

mu-

a

Arbitre, s. vavao, vaoa taiid, s.
Arbre, sm. radu, s. — àpain, ûru, s.
Arc, sm. fana, s.
Arc-en-ciel, sm. anuanua, nnnenue,
taputea, s. Partie d’—, tihae, tnhuura, tape anuanua, s.
Arche

d’alliance, sf. aruna, sn,
Archer, sm. taata tea, s.
Archipel, sm. taainutu, s.
Ardent, a. Ardeur, sf anaanatae,
sn.

ama, a. n.

oioi,

puruorooro, a.

Ardoise, sf. ofai papai, sn.
Arête, sf. orepe, ivi iâ, poro (de

so¬

live), s.
Argenter, va. Argent, sm. moni,s«..
ario, sn. ta inoni, t.

Argile, sf. * àraea, *

vavara, inaraea,

Argument, sm. faàiteraà, s..
a. Aridité, sf. maro, maehe,

Aride,

poai,

s.

Arme, sf. mauhaatainai, papai, s. pupulii [à feu), sn.
Armée, sf. ^nuû, pitntai, tupautu,
papaupea, s. —en présence, relie, s.
la créer, ta nuû, t.
Armoire, sf. afata ralii, s.
Armure, sf. haana, s.
Arpenter, va. Arpentage, sm. faito
—

fenua.

Arracher,

papi, t.

Arrowroot, sm. pia, s.
Art, sm. raveâ, s.
Artère, sf. naua, s.
Article, sm. {subdivision),'iTiLva, s.
Articulation, nf. pona. s. —desdoigts,

—
du genou, pona
du dos, pona tuamoo.

fatia ritnariraa.

turi,

—

Artifice, sm. hadvare,
ahi tiri, sn.

va. ^iriti, *huti, huluiti;
hiitihuti, maliuti, '“ohiti, inahitihiti,
uitari, arorirori, ato, t. atoa, p.
Arranger, .va. fadatuatu, paio, liao,
tahua'raraa, uni, &lt;. Bien arrangé,
atuatu.nahu, nahonaho, nahanaha,
a. Mal—, papaitaputua, a.
Arrestation, sf. Arrêter, va. liadpahu ; {résoudre), opua, fafai, t.
S'—, mono, lioa, ^faaea, pu-

s.

Feu d'—,

Artisan, Artiste, sm. tahuâ, taliua
ati, s.
Arum, sm. tare, dpe, s.

A.xension, sf. maueraà, s.
[lèche, arara, s.

Asile, Jsm. haâpuraà,
haa,

—

d’une

pare ora,

fare

s.

Aspect, sm. mata {homme), anoa
{pays), s.
Assaisonner, va. reuren, t.
Assassiner, va. Assassin, s. Assas¬
sinat, sm. taparahi, tuatuau {se¬
cret), s. t. rima

pa, s.

Assemblée, sf. amui,
torotoro, t. S'—, *apo6, ruru, nahenahe, tuarehn, n. apoô, amuiraà, t.
jour d’-r, rataa, s. tuerehn, n.

Assembltr,

paniuru, s.

papamaro, a.

tohe rirerire, n.
va. ta pape, ta vai, tivai,
pipi, fadrari, t- S’—mutuellement,
oo,

Arroser,
pan,

i

iniiri, i inuii i. ad, pre.
Araignée, sf. tiatiarahomii, tutuirahonui, s.
Araser, va. Iiadpapu, fadau, t.
riiha,

Arrogant, a. fadiéié, hahavai, a.
Arroger {$’), va. rave ia na iho.
Arrondir, va. tamene, tiinene, liadmene, omenemene, t. tohe iô, tohe

va.

Asseoir ls'),v. noho, parahi,«.—jam¬
bes croisées, tipae, n. faire —, had-

parahi, t.

Asservir, va, fadfao, i.
-Assez, ad. atire, atira, atiâ, a. ad. ti¬
ra ra, ad.
Assiduité, sf. Assidu, a. mâtau roa,
fadtau ore, a.

Assiéger, va.iiaàsiti,t. àti, dtipnni,n.
Assiette, sf. ran fan, s. meroti, sn.
Assigner,,va. faàtià, faàtaà, tapapa, f.
Assimiler, va. faà au, t.
Assister, va. tauturu, purutaa, t. /Issistant, ûûpa paruru, s. JS’assistant
pas ses voisins, tohe paparu, s.
Associer, va. Association, sf. Asso¬
cié, s. amui, t. S’—, aviri, n.
Assommer, va. tnpai, taparahi, t.
Assomption, sf. afairaà liia.

�AU
Assoupir,

—

Assoupissement,

va.

fadturuiic,

6

sm.

t. turiihe, ruhi, refa, s.
refarefa, n. mata refa, a.
Assouvir, va. liaàpaia, faâl, t.
n.

AV

—

Auprès, pro. ad. i pihai iho i, pre.
i pihai iho, ad.
Aurore, sf. tatahiata, *ââhiata, tainro,
redreâao, feraorao, s.

Aussi, ad. atoâ, hoi, ad.
Aussitôt, ad. i mûri mau iho.
.Asthme, sm. ahopau, tutoo, s.
Autant, ad. hoe â i te rahi raà.
Astre, sm. turama, tiarama, fétu, fe- Autel, sm. fata, fata rau, s. marae, s.

Assujettir, ua.faâfao, faàtiti,faâraau,&lt;.
Assurer, va. faâmau, faàtiâ, t.
tia,

s.

Astuce, sf. liaàvare, raveà haâvare, s.
Athlète, s. maona, atoa, atoatoa, araliuepijii, s.
Atome, sm. hua, s.
Attacher, va. taàmu, tiamu, ruruû,
nu'iruii, tote, autina, fero, fetii,
tahi, t. — par la patte, heri, t. Atta¬
che, sf. pona, s. ^tapeâ, s. t. Attache¬
ment, sm. aroha, s. t. Mal attaché,
que,

sf. àroraà,

s.

Autrefois, ad. mutaaiho, munailio^
mutaa aenei, tahito, ad.
Autre

part, ad. i tetahi vahi é, ad.

Autrui, a. pro. vetahi é, tetahi, te¬
tahi e, a. pro.

rurua

more, n.
Attaquer, va. aro,

Auteur, sm. tumu, s. hamani, t.
Autoriser, va. Autorité, sf. hadmana,
faàtiâ, t. mana, s.
Autour, pré.
ad.
Autre, a. pro. tahi, tetahi, vetahi, é,
éé, a.

haàpa, t. Atta¬
soudaine, ho-

—

tuapo, hotu mata, s.
Attarder [s’) v. oteatea, n.

Avaler, va. horomii, momi, t. omamimarai, u. (goulûment). — sans
mâcher, horopuupuu, moiriiri, n.
tahoro, t.

Avancer, va. vn. tere, farefare, n. fadfatata, t. S'— un peu, manuu, n.
Difficile à —,
Attendre, va. Attente, sf. tiai,tatari, Avant, pre. i mua, ad. i mua i, pre.
t. tua, tuau, n. tuaroaroa, s. — an¬
d’un canot, ihu, s.
xieuse, raaraaoroaroa, s. Attendre Avantage, sm. ^faufaâ, napo, ma-

Atteindre,

faàtae, t. taea,
aeho, a.

va. tae, n.

p.

—

la dernière vague, tatari vavea;
l’instant de la mort, tiai poi, ta¬

—

tari

Attendrir,

va.

haàputa i te manaô,

haàmaru, t.

Attentat,
raà,

sm.

faàlno raà, ' taparahi-

s.

Attention, sf.

matiaô, s. t.
tano, t. Attentivement, ad. raaite,
ara, n.

ad. raharaha, n.

Attéwuer, va. faàiti, faârairal, t.
Attester, va. faàtiâ, faâmau, fadite, t.
Attirer,
—

natu, veru, veruveru, s.

Avant-garde, sf.

aro

viri, tuofao, ri-

totai, s.

poi.

va.

ûme, tutari, litari, t.
intérêts, rima

les autres à ses

lime, a.
Attraper, va. roaâ, noaâ, roohia, n.
haâvare, marei, t.
Attrister, va. taimatuu, t. S'—, turiihe, n.

Avant-hier, ad. i nanahi atu, i nenahi

Avare,

atu, ad.
a.

Avarice, sf. tona, arahue-

pini, s. rima tona, rima iôôre, rima
puu, rima tuai, oopi, oovi, nitiniti,
ufene, punapunao, pipiri, ihipiro,
'‘lioroa iuo, homee, apurima 6re, a.
Avec, pre. ma, pre.
Avenir, sm. te tau a mûri, s; à l’ave¬
nir, a mûri, ad.
Aventurer, va. fadtureirei, t.
Averse, sf. va, s.

Avertir, va. Avertissement, Avis, sm.
aô, s. t. vaiiaa. s.
Aveugle, a. s. Aveugler, va. Aveu¬
glement, sm. matapo, matarui, s. a.

hadraatapo, t. rui, n.'
Attrition, sf. mihi raà rii, s.
Aubier, sm. mamatea, maea, ha- Avide, a. aumii, anaanatae, s. n. aueaea, s.
miimii, raataroa, aminamina, n.
Avidité, sf. ponaponao, s.
Aucun, a. pro. aore te hoe iti ae.
Audace, sf. Audacieux, a. atoa, Avilir, va. Avilissement, sm. fadluo,

fadfaufau, t.
atoatoa, reihiti, a.
Avil’on, sm. hoe, s.
Auge, sf. paroe, s.
Augmenter, va. faarahi, faânui, ta- Avisé, a. irimatoru, anoanoraarie,
anoanomatie, manu pdari, a.
iiuinui, totoo, t. meneu, n.
Aujourd’hui, ad. {passé) : i nauanei, Avocat, sm. tia, tu, s.
i naûnei ;
(présent) : i teienei ; {fu¬ Avoir,.va. e mea to û, to 6e, tona
(est telle chose de moi, de loi, de
tur) : aûnei, auanei, ad.
lui).
Auparavant, ad. i mua, mutaaiho, ad.

�BA

—

7

rio, huaimario,

Avouer,

va.

faî, t. Faire avouer, faàfai, t.
Avril, sm. aperira, sn.
Azur, a. s. Azurer, va. ninamu, a.
faàninamu, t.

s.

Aveu,

sm.

BE

—

Avortement, sm. topa, *.
Avorton, srn. puaru, mahemo, huaifai, fa-

B
Babiller, vn. Babil, sm. Babillard,

a.

muliu, rouaarai, s. n.
tauaua, n. taiiaparau , t. oveoveo,

mu, mumu,
a.

vaha

riho

nui,

s. a.

Bâbord, sm. paeau i aui, s.
Badiner, v.n. Badinage, sm. faàâta,
l. a. fuààtaàta, (.
Bafouer, va. lahitohito, t.

Bagage, sm. utaa, s.
Bagatelle, sf. mea faufaâ ôre.
Bague, sf. ^tapeâ, tipeà,
rima, s.

Baguette, sf. faarare,
ta, J.

s.

—

Barbe, sf. ûmiûmi, s.
Barbouiller, va. fadhupehupe,

papa

ino, t.
Baril, sm. Barrique, sf. paero, e.
Bariole, a. lapupu, tapure,onaonao,a.
Barrière, sf. âua, s. arai, s.
Barque, sf. poti, pahi tarepa, sn.
Bas, sm. totini, sn.
Bas, a. haàehaâ, haàhaà, ino, faufau,

raroraroae, a. Bassesse, sf. ino, s.
tapeâ Base, sf. pu, tohe, tumama, s. — du
monde, te paparaharaha, s. Sans—,
d tatouer,
tutue, a.
Bas-fond, sn. taitea, s.

Baie, sf. ooa, rioa, s.
Basilic, sm, miri, s.
Baigner, va. hopu, tahamare, puopu, Bastonnade, sm. tairi i te raàu, t.
t. Bain, sm. Baignoire, sf.
Bas-ventre, sm. tia, s.
Bail, sm. hoôraà tarahu.
Bataille, sf. àroraà, tamai tupatai, s.
Bâiller, vn. hamama, n.
Batailleur, sm. fetuverovero, s.
Bâillonner, va. ta vaha, t.
Bateau, sm. poti, pahi, sn.
Baiser, va. hoî, t.
Bâtiment, sm. fare, pahi, paturaà, s.
Baisser, va. vn. faro, pahee, n. fad- Bâtir, va. Bâtisse, sf. patu, s. l. n.
faro
faâfarofaro
haâfarara t. Bâton, sm. raàu, tootoo, turutootoô
l’aile, pereue, n.
tiea, s. Le lancer, tiea, t. — à por¬
ter un fardeau, raauraàu, s. — à
Balance, sf. faite, s. t. Balancer, va.
vn.taueue, n. a. ta,n.mereu, n. s.
croc, rou, s. — d creuser, oihe, s.
Contre-balancer taurumirumi, t.
d amarrer les pièces d’un ca¬
Balancier, sm. — de 'pirogue, ama,
not, titia, ».
amavad, s. Balançoire, sf. tahoro,*. Battre, va. vn. papai, pata, tata, tui,
Balayer, va. Balai, sm. purumu,
tupaijpapahia, t. —(voile) pupa, apa
sn, n. vaere, tahiri, t.
apa, ». — l’étoffe , pahoa, titia
tutu
Balayures, sf. para, s.
tutnhaa, — (pouls), otui,
Balbutier, vn. auau, ». arfrarera,
hui, huihui, maheirava, ». — des
». a. ad. s.
mains, hofa, pupo, paipai, n.Se—,
Baleine, sf. tohora, s. la prendre, tatamai, puafao tito, ». — deux d
ihi-toa, t. Baleinier, sm. pahi patia
deux, fetau, fetafetaii, t. — en re¬
iâ. Baleinière, sf.
traite pour se reformer, amiopaoroe, poti
,

,

,

—

—

,

,

,

,

oroe, s.

Balle, sf.

puu, ruru, otaa, otaro, s.
sn. Ballot, sm. potaro, s. Ballon, sm. tué, s.
Ballotter, va. vn. haàfetoitoi, t. repu,
repurepu, tupere, tahurihuri, ».
Bambou, sm. ofe, ^ohe, s.
Banane, sf. meià, fei, s. Bananier,
sm. turau
moià, meià, fei, s.
Banc, sm. iri parahiraà, papa, s.
Bannir, va. ''tuvani, tuaru, tuaii,
ua, t. hee, ».
Baptême, sm. Baptiser^ va. papetito,
tapape, s. t.
Barbare, a. barebaro, an.
ofai

piipuhi,

rai, ».
Bavard,

a. Bavarder, vn. orero nui,
tuere,tupaha,reho vava,relio vaha iti,
reho vaha rahi, raivahatete, aparau,
a.

tete,n. Lâche—, orero tauâroa,a.
(chair), a. tore, ».

Baveux

Bayonnette, sf. vaha 6é, s.
Beau, a. ^nehenehe, nihinihi, * maitai, maitatai, putea, oea, purotu,
mata uiui, viru, nuanua, viritviru,
maohe, inarainoa, tifiia, unounoo,
arava, tanotano, huihui, a. ratiitii,
aiai,». a. — d l’extérieur, ûnaûna
nunui, ùnaùna faaura, lînauna pan,
a. Faire
beau, raumai, raumati, ».

�BL

—

8

Beaucoup, ad. *ralii, arahi, a. rau,
s. a. hua, ad.
Beau-fils, sm. hunoa tane, s.
Beau-frère, sm. tauete, '‘taoete, s.
Beau-père, sm. hooai, hoovai, metua hoovai

tane, purua, s.

BO

—

liinaliina, aiai, a. fa, motaifaa, s.
Blanchir, va. faàûoûo, faâteatea, t.
d la rosée, tahau, toihau, t. — le
linge, pua i te âhu.
Blanchâtre, a. ououo, oteatea,putca,a.
Blasphémer, va. Blasphème, s. m.
aituhituhi, a.
faàiuaiua atua, s.
—

Beaupré, sm. tira feao, s.
Bec, sm. utu, ihu vaha, s. Se battre Blé, sm. titona, sn.
du —, tito, n. i. [becqueter).
Blesser, va. Blessé, a. Blessure, sf.
haàmamae, haaraaûiûi , faàiravaBêche, sf. tohi repo, o, paahue, s. Bê¬
rava, t. ahiahi, s. a. paraa, s. puta,
cher, va. utaru, t.
S. n. pohe, n. — au ventre, tamaBégayer, vn. auau,otui,»t. arerarera,
s. a. ad. n. Bègue, a.
nava, s. — légère, fatifatiairi, s. paherehere a iri, n. J^on blessé, huriBellc-fdle, sf. hunoa, hunoa vahiné, j.
fau, a. tiamo, n.
Belle-mère, sf. hooai, hoovai, purua,
inetna hooai vahiné, s.
Bleu, a. éreére tape moana, '‘ninainu,
Belle-sœur, sf. tauete,

taoete, s.

nenamu, a.

Blond, a. pupure, a.
Belliqueux, a. aito, a.
Bénir, va. hadmoâ, haâmaitai, l. Bé¬ Bobo, sm. raamae, s.
Bœuf, sm. bovi, toro, puaà toro, sn.
nédiction, sf.
Bénéfice, sm. *faufaâ, rauraua, veru, Boire, va. inu, L s. Boisson, sf.
pour avaler, ornai, s.
veruveru, s.
Bois, sm.rako,— à brûler, vahie, s.—
Béquilles, sf. rore, s.
de lit, roi, s. — où se bal l'écorce, tiBercail, sm. àua, s.
tià, tutuà, s. — circulaire, taâ, s.
Berger, sm. auahi, tiaî mamoe, s.
horizontal, raupoi, tea, s.
Besoin, sm. veveraà, s.
coudé, tafati, s. — arrondi,
Bête, sf. puaâ, s. berne, sn. maàmohina,
s. — flexible, raàu uaua, s.
inaà, a.
Bêtise ! int. hotato !
touffu, aru, s. — à tirer du feu,
auati,
auai,
— à porter des far¬
Beurre, sm. pata, sn.
deaux, tao, 5.
Bible, sf. pipiria (bibilia), sn.
Bien, sm. ad. '‘maitai, s. ad. ranuu, Boite, sf. * afata.ihata, s.
'‘taoà, taohaa, tauhaa, s. marie, Boiter, vn. Boiteux, a. pirioi, a.
'‘rahi, *ioa, tia, ad. — inespéré, Bon, a. ^inaitai, maitatai (pi.), maohi, maori, viru, viruviru, a.
heiheia, s. — ainsi, maori, maoti,
ad. Être —, turoto, s. a. n. Faire Bonde, sf. orei paero, s.
—

—

—

—

du

—,

rahuara, t.

Bondir,

vn. oua, n.

Bienfaisance, sf. Bienfaisant, a. Bonheur, sm. * ao, mataa, s.
liaàmaitai, hamani roaitai, t. rahu¬ Bonjour! Bonsoir! (int.) ia ora ua!
ara, t. a.
Bientôt, ad. * aria, '' ariana, aria ana,
aria aena, fatata, roau, roroau, ro-

rouaé, rovauaé, rovauitiaé,
roauitiaé, roroauitiaé ^aûanei,aita e
inahia, aita aéra i luahia, ad.
Bienvenu. Soyez le —/manava! int.
rovau,

lonei oe ! haere 6e !
Bonnette, sf. ie tautea

[{basse), ie

pa-

(de hune'), s.

ruru

Bonté, sf. maitai raà, aroha, s.
Bord, sm. tahora,utu, ■’^hiti, urupae,

poils, fils, veuveu, s. a.
bord, nmpae, s. Bordage,
iri, s. Border, va. hurui, s.
Bordure, sf. reparepa (habit), s.
cueil), pia (liqueur), sn..
Borgne, s. a. mata tahi, raatahoé,
Bigame, s. a. ti npoô rua, s. a.
inatapo, raatarui, a. s.
Bigarré, a. Bigarrer, va. *purepure, tafetafeta, nifanifa, omotu- Borner, va. Borner, sf. ôtià, motia,
s. moti, n.
inotu, opeta, a. tapure, a. l.
Bosquet, sjn.*ûrn,hurupaj s.—épais,
Bijou, sm. maimoa, s.
uni
piri, uru hi, s. — infranchis¬
Bile, sf. au, s.
sable, ûrupa, s. — au haut des val¬
Bis, ad. taipiti, ad.
lons, ûrnvao, s. — de Pandanus,
Bissextile, a. matahiti oua raa, sn.
urufara, s.
Bizarre, a. huru é, a.
Blâmer, va. Blâme, sm. '''faàhapa, Bossu, s. a. Bosse, sf. tua-pmi, puû,
rei, rei pee, s. tehu, tuapuû, a. Bos¬
faâhape, ^avau, avauvau, l.
seler, va. haàpuû, l.
Blanc, a. sm. ûo, ûoûo, tea, teatea.

Biére^ sf. piha, piha tupapaû, s. (cer¬

S.

—

avec

Sur' le
sm.

oa,

�BO

BU

puaà iiilio oui, sn.
Bouche, sf. utu. ^‘vaha, s. Petite —,
vaha
mamo, s.
Fermer la —,
iiriml, t. Mal de —, aeap.a, n.
Boucher, va. opani, t. orei, s. t.
paliii, n. — les trous d’un canot,
inatainata, t.
Boucher, sm. patia puaà, s.
Bouchon,.sm. orei, s.t. — à un filet,
poito, s.
Boucle, sf. * tapeâ, s. t. — d’oreille,
tapeà tarià, s. — de cheveux, tope,
s. putii,
oito, s. t. Bouclé, omioini,

Bogau, sm. ààu, s.
Bouvet, sm. Bouveter, va. titoe, s. t.
Boxer, vn. otui, t. n. moto, l.
Braie, sf. toruta, s. n.
Braire, vn. uâ, n.
Braise, sf. àrahu aaraa.
Branche, sf. *amaà, amea, ronpea,
rara, s. Jeune —, auru, tireo, s.
inférieures, tauaro s. Peti¬
tes —, tihirahi, s. — peu adhé¬
rente, pirifetau, s. — qui revient
vers le tronc, tutava, s. Dessous
de —, tahetaheavai, s. Sans —,
olieohe, moreinore, a. — de fa¬
mille, ave fetii, s. Famille à

liouc,

sm.

oiniimii, a.
Bouclier, sm. paruru, s.
Bouder, vn. faàutu, n.
Boue, sf. pera, ’repo, ^vari, rapu,s.
tavari, t.

—

,

deux

—,

paturua, s.

Branchies, sf. rauraea, s.
Branler, vn. aueue, liauti, n.
Braquer, vn. tano, t.
Bras,sm. rima, rimaohaoha, s. Pren¬
dre le —, tuiau, t. Elever le —,

Bouée, sf. poito, s.
Bouffi, a. uneuna, unuunu, a.
Bouillir, vn. pihaà, n. Faire —,
liiiàpihaâ, tunu, t. — avec des pier¬
vero, n.
res
chaudes, ahi piliapiha, s. Brasse, sf. avei, ^étaéta, hono, rea, s.
Bouilli, tunu, tao, a. roru, n.
Dix—, *ûtni, turaoa, maunu, naBouillonner, vn. pihaa, oo, n.
riailiere, s.
Bouillon, sm. pape tihopu, sn.
Brave, a. ^aito, pateatoto, pito fiti, a.
Boulangerie, sf. farefaraoa, sn.
Bravoure, sf. liotua, s.
Boule, sf. popo, poro, s. — d’arrow- Braver, va. — un danger, faâruru,&lt;.
root
taâi, s. Mettre en —, Brebis, sf. maraoe, sn.
umiia, t.
Brèche, sf. motu, rau motu (dans un
Boulet, sm. ofai pupuhi, ofai pupuhi
rang), s.
,

fenua,

sn.

Bouleverser, va. aropurepu, orurehau, tahurihuri, t.
Bourbeux, a. reru, a. n.
Bourbouilles, sf. hea, lien tapu, iriiria,

s.

Bourdonnement, sm. yi, tavii, s.
Bourgeon, sm. Bourgeonner, vn.
auru, s.

üteu, s. n. pato, n.

Bourrasque,

sf. matai rofai,
pluie, papape, s.
Bourrer, va. utuitui, t. ufene,
Bourre, sf. puru (de coco), s.
Bourru, a. iria, hoiria, matahuira,
—

ao,

s.

avec

t'aàtupiia,
111

a. n.

n.
a.

Bredouiller,

vn.

Brcdouilleur,

a.

aiiau, n.

Bref, a. mure, poto, a.
Bretelle, sf. paave, s.
Breuvage, sm. inu, s.

Brick, sm. pahi tira piti, sn.
Bride, sf. Brider, va. ta-valia, s. t.
faàtavalia, t.
Briller, vn. Brillant, a. ànapa, aiiapaiiapa, n. ’ànaâna, araara, ariari,
aama, avaevae, rahiiliii, a. Briller
peu, opura, opurapiira, n. Ren¬

un

dre brillant, faàànaâna, t.
Briquet, sm. pâte aualii, sn.

faârumaruroa, liaà- Brisants,

sm.

fatiraà miti, s.

aea, n.
Brise, sf. mata"], uihi, meliaii, t.
Bourse, sf. pute, s.
agréable, mihoorie, apuaroa, s.
Boussole, sf. aveia, s.
favorable, raaoaê reo îti, s.
Bout, sm. auru, aïnou, ^'omou (ar¬
petite, ona, s. — forte et agréa¬
bre), hania, * liiii, s. — de navire,
ble, matai oa, s. — forte, arapae,
rei, s. — de corde, étoffe, mou¬
arapai, s. — de terre, haumoe, s.
choir, aveave, s.
d’O, arafenua, s. Donner la —,
Bouteille, sf. mohina, hue, s.
Iiaàpuaiai, t.
Bouton, sm. pitopito (habit), fefe Briser, va. Brisé, p. "fati, s. a. t. n.
(mal), liuahua (sur peau), s.
t'eue, s. a. n. fatifati, t. n. faàfati,
Boulonner, va. Boutonnière, sf. pi¬
faàfene, haàfene, haàparari, faâpatopito
haàpitopîto, t. puta pi¬
rari, harahara, haàraomomo, ofene,
topito, s.
üfati, t. fane, pneu, marina vaà, n.
Bouture, sf. aata, s.
parari, aripiripi, a. Se brisant.
—

—

—

—

,

�CA

10

—

a. Se briser en grondant
(mer), tufn, n.
Broder^ va. Broderie, sf. hiro, t.
Broncher, vn. tareirei, î peretete ,
tiiiia, tupere, tupere tete ou titi,
turori, n. Faire —, parore, t.
piipa,

Bronze, sm. veo, sn.
Brosse, sf. Brosser, va.
sn.

paee,

t.

—

avec

purumu ahu,

la main, tahi-

tahi, t.

Brouillard, sm. mahu, au, ara, s.
de vague, puhi aru, s. — de
—

terre, rehn

fenua,rupeha (épais),S.

CA

—

tairiorio, tainumu , laorooro, n.
haamaniania, t. — en avalant, vinivini, vivovivo, n.
Brûlant, a. aliuahu, a. aiha, s. a. n.
auha, s. a. ooo, a.
Brûlé, pp. ’^ahu (fièvre), s. n. vera,

*veà,

avera, averavera,

titiavera-

viu, n. draa, ^ paapaa, pufa,
^pura,vehia,a. mamia(?ne&lt;s), vautiti

vera,

(herbes), n.
—

du

—

debout, tuitui tu, n.

soleil, tiaria, tonutonu, toûra,

tuavera, iuaumahea, n.
Brûler, va. ta auahi, t. ama,ââma, a.n.
Brume, sf. aru, rehu feuua,ahinavai,s.
Brunâtre, a. rava, a.

pluie, tiafaa, s.
s. a. orureliau, s. a.
Brun, a. Brunir, va. faaninamu,
Broussailles,sf. aihere, aaihere, s.
haâpaopaoji. —par le soleil ,yexa.T&amp;Broyer, va, tui, t.
rauri, n.
Bru, sf. hiinoa vahiné, s.
Bruire, vn. paaiu,tavi, n. ahoaho,a. Brusque, a. tatia, a.
Bruyant, a. omaoinao, avi, araraBruissement, sm. ahehe, s.
hoa, a. porutu, a. n.
Bruit, sm. ^haruru, atutu, aue,
Bubon, sm. puà, s.
aoaoa, s. papaina, tainumu, ahaBuisson,
sm. aru, aaihere, rtipa
taina, s. n. — confus, inu, s. n.
(bois ou corail), s.
sourd, tavii, s. — lointain,is.Bulle, sf. uha, ufa (d’eau), s.
vovüvovo, s.n. — d'enfants, varua
Bureau, sm. piha papairaà parau, sn.
iore, taioeoe,s. — de babils, rauhu,
—

et

Brouillon,

—

upoo aha, s.
muaarai, s. n. — peu au¬
sm, vaoru, tutaia, ma, aeae, .&lt;!.
thentique, apaapaa, *. Quel bruit! But, où

inumu,

int.,

turituri,

inaniania!

int.

Grand —, atete, atutututu, s. n.
Faire du —, '“haruru, tete, roahu,

ahehe, aviuviu, paina,

fad aliehe.

Cabane, sf. fareiti, s.
Cabaret, sm. tare iuuraà âva, sn.
Cabestan, sn. huiiraà tiatau, sn.
Cabine J sf. piha no te pahi, sn.
Cacatois, sm. ie fana ropu, sn.
Cacher, va. Caché, pp. tahuna,

—

tirer, fa, motaifaa, s.

voyage, tere, *.

ini, s. S'efforcer
roipoa, n.

—

Le dessus du
d’atteindre le

Cailler, va. Caillé, pp.
putua, a. n.

de

—,
—,

liadputua, t.

Caillou, sm. aratavai, taavai, tuiri,
tiairi (petits de pavé), s.
Caisse, sf. afata, pafata, ihata, s.
ta- Cajoler, va. Cajoleur, s. a. hoani,
taparu uri, t. vaha vai, sn.
reatea, fadtapuni, fadaro, t. — puCalamité, sf.* vem,’' âti, urupiipii,
nano, a. t. are , aroaro, s. a. n. Se
aliiripa,’alioaho, s. — grande, vero
puni, punipuni, pupuni, tapuni,
matautara, s. — de la guerre, urun. Cacher aux visiteur s,romiromi,
pa, s.
n. Jeu dcache-cache, punipuni area,
Calcul, sm. Calculer, va. tatau, s. i.
titipauru, tupaurupauru, *.
taio, t.
Cachet, sm. Cacheter, va, tuâii, pia,
Calebasse, sf. * ipu, tiutiu, avaro,
t. Pain à
uefa, sn.
fafaru, afaru, s.
Cachette, sf. farehaa, meho, s.
Cadavre, sm. * pera,'' tupapail, haia, Caleçon, sm. piripou no r«to, sn.
s.
corps à enterrer, mai, s. — Calfat,sm. Calfater, va. otiti, totarau
turahi, t.
entièrement consumé, tupapaû rauCalice, sm. âua moâ,sn.
rua, s. Tas de — pauhia, s.
Calicot,
sm. paruai, sn.
Cadeau, sm. o, s.
Calmé, pp. mahoru, maruuru, n.
Cadenas, sm. ponao, sn.
Calme, a. s. rurua, tohinu, huiliui
Cadet, s. a. teina, s.
mania s. mania manino, roiroi,
Café, sm. taofe, sn.
paareare, neua, tueretahora, a. Mer
Cage, sf. pafata, tare manu, s.
—

—

—

,

,

�CA

—

H

apapapape, apapavai, atoroiroi
(tombée), a.
faârourou, n.
Calmer, va. haàraanino, t. n.
—

Calmi,

a.

tohinu, tohuhe (un ins¬

tant), a.

Calomnie, sf. Calomnier,va. tiho, tihotiho, maora , tirahaomama, ruania,
otimo, faàino, t. ohumu, ohimu, t. n.
Calviniste, a. s. kalavina, taravina;sn.

Camarade, sm. pee au, s.
Camisole, sf. vaitete, àhu nati, sn.
Camp, sn. Camper, vn. pufara, puhapa, s. t. autaa, a. tanuu, n. Cam¬

—

Cartilage,

CC
gtn.'rourou

(nez),

s.

Cartouche^ sf. puâo, g. t.

Cartouchière, sf. piritia, sn.
Casanier, a. aimaina, a. heetumu, n.
Cascade, sf. hitapere, ohitapere, oliiteitei, vai inato,

g.

Case, sf. fare, ùtua fare, g.
Caserne, sf. fare faéehau, sn.
Casquette , sf. taumata, g.
Casser, va. Cassé, pp. Cassure, sf.
harahara, haàmotu
haàparari, f,
fati, motu, parari,7t.—une coquille,
,

pato, t.

pement, sm, autaa, tauatea, $.
Cataplasme, sm. raàu piri, g.
auditif, sm. popoô tarià, s.
Catéchisme, sm. ui, g.
Canapé, sm. roi parahi raà, sn.
Catholique, a. tatorita, an. ta&lt;âtoa, a.
Canard, sm. * inoôra, raoore (sau¬ Catogan, sm. tope, g.
vage), moora papaa (domest.), S.
Cauchemar, sm. rereioa, g. Avoir le
Cancan, sm. apaapaa, s.
—, taôtb rereio, n.
Cancer, sm. pufao, s.
Cause, sf. tumu, g. Sans —, noa, ad.
A cause que, no te raea, paia, conj.
Cancretas, sm. popoti, s.
Causer, va. vn. Causerie, sf. faàtüpu,
Canif, sm. tipi peni, sn.
Canne, sf. aeho, too, tu ru to6to6,s. en
faàtiâ, t. paraparau, g. n. faàtiatia,
t. Causeur, s. n. raivahatete, a.
user, faàtootoo, faâturu tootoo, t.
Canne à sucre, sf. to, puto (pied), s. Caution, sf. piri, g.
Car.e, g/. Caveau, sm. Caverne, Ca¬
Cannibale, s. oronau, s.
Canon, sm. pupuhi fenua, sn.
vité, sf. * ana," apo6, apu, tafare, g.
Canot, sm. vaâ, tahifa, s. pahi, poti, Cave,a.* Tpobpob, naua, a.
sn. Prêter un—, haâvaà, t. L'éloi¬
Ceci,pro. eie, teie,teienei, ena, taua...
gner du rivage, vero, t. Pièces et
nei, taua... ra, pro. a.
coins pour le joindre, en
user, Cécité, sf. matapo raà, g.
titiii, s. t. Bâtons pour amarrer les Céder, va. Cession, sf. tuû, t. tahapièces, titia, s.
ruharu, taaru, auraro, n. Ne pas—,
Canotier, sm. feia poti, s.
tiamo, 7*.—en bataille, euai, n.
Cantique, sm. himeue, sn.
Ceindre, va. Ceinture, sf. Ceinturon,
sm. tatia,^ tatua, g. t. —
Cap. sm. outu, otué, s.
indigène,
Capable, a. patata, a.
tahere, tihere, maro, g.
Capace, a. nanea, a.
Cela, pro. ïa, ena, era , tena, fera,
tena na, taua... ra, pro. C’est cela!
Cape, sf. Mettre d la—, faàraru.
Capitaine, sm. tapitana, sn.
oiha, int. (dérision).
Capitale, sf. mua, oire rahi, g.
Célèbre, a. Célébrer, va. Célébrité, sf.
Caporal, sm. taporari, sn.
tuiruô,a. paroo,a. n. faàhanahana, t.
Captif, s. titi, g. Captiver, va. faàhei, t. Céler, va. huna, tahuna, faà aro, t.
en partie, purutahuna, t.
Caquet, sm. reo riirii, g.
Caractère, sm. mauao huru, g. De Céleste, a. no te rai.
mauvais—, poino, pomairiavai, a. Célibataire, a. taànoa, parahi noa, a.
Cellule, sf. p’ha, g.
Carafe, sf. mohina, sn.
Carême, sm. maha àhuru raà, sn.
Celui, Celui-ci,Celle,Celle-ci, Celui-là,
Caresse, sf.Caresser,va. tauahi, tauhaCelle-là, pro. te, o te, ta, eie, teie,
iii, hanihaiii, —pour tromper, hateienei, ena, era, tena, tenana, tera,
nihaiiirea, t.—de la main, omiri, t.
taua...nei, taua...ra, pro. a.
Cargaison, sf. utaà, s.
Cendre, sf.* rehu, rehu auahi, ahiCarguer, va. viri, t.
maa, g.
Carnage, sm. pauliia, g.
Censurer, va. Censure, sf. avau,
Carré, a. orapa, oraparapa, haupape,
taora, t.
hauparu, a. Carrer, va. faàorapa, t. Cent. a. nui, a. hanere, an. Centu¬
Carreau, sm. api, hi6 (vitre), s. A
pler, va. faàrau, t.
carreau, refarefa, a.
Centimètre, sm. tenetimetera, sn.
Carte, sf. luapa, hohoà fenua, sn. — Centre, gm.* pu, opuroa, putarià(rfe
à jouer, pere, g. n.
l'oreille), s.
Canal

—

,

�cil

—

12

CH

—

afari, a. n. — de place, peepee,
a. tainee, tutei, taihoro, n. — sou¬
vent de rfenicitre, tiapatapatii, a.
Chanter, va. Chant, sm. Chanson, sf.
ute, s. t. himene, sn. tn. pelie, oto,
mauri, n. s. reo, roroo, rauti (de
taminomino, n.
guerre), raatatuu^(rfeg'iterr(), aaoa
Cercueil, sm. piha, piha tupapaû.s.
(du coq), s. — '‘alternativement,
Cerf-volant, sm. pauma, s. Queue de
pelle pupiti, n.
—, taupiri, s.
Certain, a. mau, a. Certainement, Chanteur,Chansonnier, a.s. l'atupehe,
rohipehe, utu peliepehe , s. a.
ad. paha hoi, pai, paoi, poi, ad.
qui entonne, patau, s. t..
Certitude, sf. Certifier, va. haà-

Cependant, ad.* area, atiara, ad.
Cercle, sm. Cercler, «a. paa, s.—
autour de la lune, tapii, s. En—,
uminomiuo
a. — au jeu , tupae
taurua, s. Tourner en —, tamino

a.

,

—

Chapeau, sm. ^taupoo, faupoo, fauurumaa
(de guerre), s.
Cerveau, sm. Cervelle, sf.* roro, apu
roro (homme), pivai, piavai, apnvai,
Chapelle, sf. fare pure raà, s.
apupivai, apupape (bêles), s. 31al Chapitre, sm. peue, sn.
mau,

de

t.

—,

puroro, s.

Cessation, sf. Cesser, vn. va. * vaiiho,
t.* faâea, patoa, mahea, mahu, ^

maharo (peine),
couler), n. Faire—,

mure, mute, mao,

patu (de

tinai, t.
C'est

pourquoi, ad. no reira, ad.

Chacun, pro. taïtahi, talahi, tatalhoe,

Chaejue, a. tatahi, tataitahi
taihoe, a.

,

ta-

Charbon, sm. '‘àrahu, omotu, aaruru,
aarau, aralin torava (de terre), s.
Charger, va. Chargement, sm. tuû,
faàtomo (navire), tuû i te afaia, t.
afaia, s. taupupu, a. toiau, a. n.

Charge, sf. (emploi),

^toroà, poioi,

s. Mettre en —, faàtoroà, t.
Charité, sf. aroha, aroha mau, s.
Charmant, a. atohatuha, s. a. au, a.
hautaua, polie, s. aereere, anae, Charnière, sf. hinere, s.
^taia, milii, s. n. anaenae, n. aramii, Charpentier, sm. tamuta, sn.
a. n.
tuatua, mata tuatua, mata Charpie, sf. aahi, s.
feofeo, auriri, a. Se —, taimatau, Charrette, sf. Char, Chariot, sm. pereoo, s.
taîa, anau, aramii, n.
Chaîne,sf. fifi, pati (de montagnes), s. Charrue, sf. arote, sn.
Chair, sf. io, tue (de fruit, crabe), s. Chasser, va. Chasse, sf. Chasseur, sm.
(renvoyer] hopara, tiahi, tiehi,
Chaire, sf. terono, pupiti, sn.
tuarii, tuaû, tuvaru, taé(diipied),l.
Chaise, sf. paralii raà, noho raâà; s.
les animaux, aruaru, aûaû, au,
Châle, sm. tihi uru, s.
S.
t. puveroraauu
(oiseaux), s.
Chaleur, sf. ahu * mahana, avatufa,
une triste idée, nina, t. Chassé,
pumahana, iriiria, s. auha, aupuhia,
a.
maha,veàveà, toahu (étouffante),
Chassie, sf. vare, s.
s.
a. ahuahu,
a. Être en —,
Chat, sm. pilliire, sn.
pupa, n.
Châtaignier, sm. mape, s. Châtai¬
Chaloupe, sf. poli, sn.
gne, sf. ihi, s. Chaton, sm. poChambre, sf. pilia, patuuihi (de capi¬
poure, s.
taine), s.
Champ, sm. fenua, âua, s. — de ba¬ Châtier, va.*Châtiment, sm. papaî,
t. s. pahara, paae, s.
taille, tahua, tahua parare (ouvert),
Chatouiller, va. Châtouilleux, a.
tahua oti (clos), s.
haâmaineine, t. maineine, a.
Chanceler, vn. Chancelant, a. arori,
Châtrer, va. patehe, tehe, t.
s. n. ^taueue, a. n. ^turori, tuoi,
tupere tete ou titi, roha, ruporupo, Chaud, a. vera, veà, veravera, ^veâveâ, * mahanahana, puahi, tiotioo,
n. En —, aroparopa, ad.
ahuahu, a. auha, aumaha, s. a.
Chancre, sm. ea, s.
aiha, s. a. n.
Chandelier, sm. nienure, sn.
Chaudière,
sf. Chaudron, sm.
Chandelle, sf. mori papaa, sn.

anaé,

a.

Chagriner, va. chagrin, sm. a. taimatuu, t. auau, ^Inoino, ^oto,

—

—

Changer, va. Changeant, a. Chan¬
gement , sn. ruri, haâfariu , haâmono, t. ’mahere, "'riro, ataritari,
amioraio (vent), n. amio, hirohirouri, tuarorovau (comme le vent).

pani,

sn.

Chauffer, va. tamahana, haàmaliatiahana, haàveàveà, t. veheraa, n.
Chaume, sm. ota, s.
Chausser, va. Chaussure, sf. *tiaa.

�CM

—

tniiiiia, totiiii, S. — tme plante, tiroinii, tuuhu, t.
Chauve, a. ^puliure, niauiui, nuiuru,
a. n.

Front

—,

tahaâ

rae, s.

Chaux, sf. toà, puà, s.
Chef, sm. tavana, sn. '‘tuàu,
urateni, üinua, papalea, raî

{pl.),

ateau

upoo

^arii,

(1er),
(de parti), s.

Faire—, tini, t.

Chemin, sm. ara, aratii, ^aratia, ara-

tutia, araroa, aroa, ''éà, éàtia, aranui, araiioa, s. * purumn, sn. Michemin, tuturoropu, s. ad.
Chemise, sf. piriaro, paruai 66mo,
àhu oômo, s.
Chenal, sm. ava, araia, s.
Chenille, sf. ^he, hape, orovaan, s.

heru, pereau, tiao, perehaliu (à tâ¬
tons), tautoo (ardemment), t..
Chétif, a. tupu îno, pararai, aao, matorou, tiroria, a.

Cheval,

sm.

hipo, puaâ horofenua, sn.

Cheveu,sm. Chevelure, sf. 'rourn, huruhiiru, heteliete, s. — en tresses,
putii, s. — noirs et frisés, rouru
atafare, — rougeâtres, rourn ehn,

crépus, rouru tara,

rouru

ütiritiri, fatufatu.

—
—

frisés,

bouclés,

nattés, rouru oiioito. — épais et
bouclés, rouru piipii. Bouclei' les—,
üito, s. l. Les couper en différentes
figures, tupaopao, t. vautiti, s. Un
seul

amunamuna, n. paraiirilrii, s. n.
Chut ! int. maniania, turituri, inamu

!

int.

Chute, sf. Chuter, vn.

'‘mairi, ^topa,

maurii, n. hià, s.
Ci, ad. nei, ad.
Cicatrice, sf. paira, rifa, s.
Ciel, sm. ^ao, ^‘raî, aoroa, s.
ciel,
rai tuatoru, s. — le plus élevé, rai
tuatini, s. — impérissable, raî tu-

puora, s. (atmosphère) moana, reva,
raî, s. Beau —, raî atea, s. — me¬

naçant, raî inaemae, s.

—

sombre,

a.

hoo teiaha (prixi, a. n, t.
Chercher, va. ^imi, paimi, ^titau,
pana, opana, matutu, fefeiâ, feira,
)&lt;ahe.ri, paheru, paheruheru, pahe-

—

Chronique, a. matua, s. a. Mala¬
die —, mai taunu, s.
Chuchoter, vn. paoaoa, miliumihu,

raî poia, tiao, s. —bariolé, utiuti, s.
^here, a. t. taria- Cigare, sm. Cigarette, sf. puâo,*. t.
* iiio (antonymie), mata. îno, a. Cil, sm. hihi roa, verevere, opani

Cher, Chéri,
puu,

CL

13

io, s.

—,

Chèvre,sf.

puaânilio,'puaànihoufa, sn.

Chevreau, sm. fanauàpuaâniho, sn.
Chevron, sm. aho, vae, s.
Chez, prei io, pre.

Chien, sm. ûri, s.
Chiendent, sni. aorouri, niatie, s.
Chiffon, sm. aahi, pueueu, s.
Chiffre, sm. numera, sn.

Choc, sm. uraà, s.
Choisir, va. Choix, sm. ^maiti, tiro,
toroloro, t. tairo, a. t. tapao, s. t.
Choquajit, a. (ridicule) àtaàia, faâàtaata ; (dégoûtant) faufau, veuveu,
riaria;

a.

Choquer, va. vn. faàriaria, t. n. haâmaheaitu (mal édifier), t. Lire cho¬
qué, puunena, puufeto, eteete, n.
Chose, sf. '■ mea, mena, s.
Chou, sm. pota, sn.
Chrétien, a. kiritiauo, an.
Kirito, sn.

Christ, sm.

mata, $•

Cime, sf. orepe, s.
Cimenté, a. toti, a.
Cimetière, sm. tan uraà tupapaû, s.
Cinq, a. rima, pae, a.
Cinquante, a. pae àliuru, a.
Cinquième, a. te pae, a.
Cintre, sm. apoi, apou, s.
Circoncision, sf. peritome, sn.
Circonférence, sf. poroaà, porotaà, s.
Circonspect, a. ara, a. n. maine, ad.
Circonstance, sf. rave, s.
Circulaire, a. potee, ^porotaâ, porotata, uminumino, a. umino,
Rendre —, haàporotaà, l.

ad.

Cire, sf. laturi (de l’oreille), s.
Ciseau, sm. fao, tohi,
Ciseaux,
paôti, aôti, s.
Ciseler, va. tolii, tohitohi, tatolii, t.
Cité, sf. oire, s.

Citron,

sm. taporo, sn.

Gros

—,

rei-

inene, sn.

Citrouille, sf. mauteni, sn.
Clair, a. paiari, paiere, tiona, raoere,

vanevane, avaevae, aneane, ’ànaàna, ateate, aparaî, a. ariari, ’^atea,
uoa, s. a. — de lune, vaevae, s.
Clairsemé, a. atea, varavara, a.

Rendre

—,

haâvaravara, t.

Clandestin, a. rave liuna, a.
Clapotis, sm. toaheahe, s. oravarava,
a.

pauru, n.

vn. pautu (mains), n. t. vitiviii, viti (langue), hüùhUii (dents),

Claquer,

aumiti (lèvres), aumitimiti, n.
Clarifier, va. faàtaravai, faàtarapape.
Clarté, sf. ariari, ^maramarama, uoa
(de midi), s. atea, s. a.
Classe, sf. (école) haâpiiraà, dribu, or¬
dre), patu, pupu, nati, âti, patutu

�CO

—

14

viri, mahavivo,

s.

l.

CO

—

(pêcheurs), tariliau (basse), s.
Clef, sf. '‘taviri, tamui, timui, maha-

fetofeto,

n.
s.

teruteru,

Colère,

d'un

—

désappointé,

iria, hoai, hotohotu, huto
mahita, a. Qui, décoléré, n’est plus
a.

Cligner, va. Clignoter, vn. arao,
‘amoatno, sn. amiaini, ruriraatamailre de sa langue, vaha
papee,
liapa, n. rurimatahuTia, t, — d’un
s. a.
œil, tiori, n. mata amoarao, s. Clin Colique, sf.
taviriviri, tamino, tamid’œil, sm. amoraS mata, s.
nomino, s.
Cloche, sf. oe, s. Clochette, sf. oe Colle, sf. Coller, va.
pia, *. t. faâtaiti, s.
piri, haâpia, t. Eli ramasser, opiri,

Cloche-pied, Clopin-clopant, ad. arii. Se coZier,pipiri,
piriita, w.
puripu, ad.
Collection, sf. Collectionner,
va.

Clore,

Clôture, sf. pani, papani,
opani, natinati, opi
opiopi, l.
*àua, atia, pa, s. haà&lt;àua, t. Bois de
—, patià, s.

Clou,
s.

Clouer,

sn.

l.

va. naero, sn.

paliti, t.

Clou,

[maladie),

sm.
ruro, s.

pua,

fefe,

titi,

ruro-

va.

amui, amuimui, t. ptieraà, pueà,

ihoa, ahuena, amuiraà,

,

tivement, ad.

arum,

Collec¬

s.

ad.

Collier, sm. poe, tahere, s.
Colline, sf. aivi, pu mouà, s.
Colombe, sf. ûûpa, s.
Colon, .srn. Coloniser, va. Colonie, sf.
aihuaraau (par
conquête), s. t.

Coagulation, sf. Coaguler, va. Coa¬ Colonel, sm. porote, sn.
gulé, '‘putua, a. n. pahu, n. Colonne, sf. pou, *. — de
soldats,
iiua, a.
hihi, s.
Cocarde, sf. puava, «,
Colorer, va. faâhuru, t. faâlô (en
Coche, sf. ouo, aura, poa, s.
chair), t. Coloré, oouri(fortement),
Cochon, sm. puaâ, puaâ inaohi ou
ootea
(légèrement), a.
maori, avaivai (de lait), pua&lt;4 fatoi Combat, sm.
*âroraâ, otai (naval), tu(mangé en famille) $. Traiter de—,
patai, * tamai, aro tavae ure roa

haàpuaà, t.
Coco, sm. haari,
maro

apu

mur), uto

réunis),
Cocotier,
niu,

vavao (sans eau),
opaa (plein et

(vide),

(germé), tauha (quatre

s.
sm.

haâri, tumu haari,
—, moô niu, s.

Cœur du

s.

Feuilles du —, niau, *.
Code, sm. ture, s.

Cœur,

bre, moi, tomara, piiô, arapuo,

Avoir

hiri,
tau,

mal

n.

ad.

cis),

s.

Qui

ahuahurua (indé¬
se

Combattre,

plaît

aux

—,

tatamal, *àro, puraau, fetau, fetafetau, ârotahi (en
corps), arotapupu (épars), t. taputo, n. — avec résultat indécis,
va.

vaveriia, n.

'‘mafatu, *àâu, ooma,
(animal), ao (chou). — d’ar¬
sm.

hatu

(malheureux),
puauru, a.

s.

au —,
toareare, rereA contre-cœur, ad. ote-

Coffre, sm. piha, afata, *.
Cognée, sf. opahi-mato, s.
Cogner, va. patoô, s. t.
Coi, a. Se tenir —, hopiri, n.
Coiffer, va. Coiffure, sf. taupoo, s.
Coin, sm. peho, ora, rahi (à fendre),
ripoa marae (d’un maraé), S.
Colère, sf. ^riri, pioi, huto, maufaài-

Combien, ad.

hia

e

(présent et futur),

hia
(passé), toùhia (personnes).
Combiné,pp. timatima (Èlrebien—).
Combler, va. tanina, t.
Combustion, sf. âma,a. n.
Comète, sf. felia ave, fétu ave, (.
a

Comité,

sm.

tomite,

sn.

Commandant, sm. tomana, sn.
Commandev, va. ^faàue, — impé¬

rieusement, faâhepo, faàûaua, t.
Comme, ad. conj. pe6, ad. mai, pre.

Comme

cela,

na

reira, ad.

6,

na

reira,

iia pe-

Commémoraison, sf. haàmanaôraà, s.
Commencement, sm. Commencer, va.
iiaiua, oo(), iimiiumu, pahoatia
mata, ihiimamea, avil, arauru (d’un
(soudaine), pairia, taparuru (ingou¬
sujet), muohau (de la paix), ohiii

vernable), taimamau (irréconcilia¬
ble)', vero 'grande', s. Principe
de
de

opitopito, s. Soulèvement
—,
hovanavana, s. Mettre
en
—, * faàriri, haâpaoto, t. Être
en—, ' riri, utehu, pariri, ta-ita,
irihoa, mahiti, tote, n. Emu de —,
—,

(d’une chose),

liaàinata,

s.

'‘matamim,

s. a.

mata, matana, ’ tamata,

fiiàaraara, t. tutumatie,

vers

n. Être
le —, tutuautara, n.
Qui com¬
et ne finit pas, ohe tapu, s. a.

mence

Comment, ad. nahea, nafea, pehea,
iiapchea? ad.

e

aha? pro.

�15

CO

Commerçant, sm. Commerce, sm.
Commercer, vn. hoô (échanger),
s. a. t. lio6 atii, lioù mai, t.
Commissaire, sm. tomitera, sn.
Commission, sf. poroi, s. Commis¬
sionnaire, sm. tietie, tiatia, s.
Commotion, sf. atutu, s. n.
Communiealif, a. tureia, a.
Commun, a. noa

Compacte,
Non

—,

a.

(profane),

a.

putuputii, putuâ, a.

puata, s. a. putaai, a.

Compagne,

sf.

Compagnon,

sm.

boa, s. peeau, a.

Compagnie, sf. hiva, pupu, tere, tua,
uahoa, s. Et compagnie, ma, ad.
Comparaison, sf. Comparer, va. auraà, faàauraà, s. faàau, t. faâfaito,

CO

-

Concubinage, sm. taôto iioa, taôto
ûri, n. s.
Concupiscence, sf. nounou ino, s. l.
Condamnation, sf. Condamner, va.
faâhapa, baàbapa, fadutuà, t.
Condisciple, sm. boa liaapii raà, s.
Condition, sf. tare, s.
Condoléance, sf. otohaa, s. taibaa,
s.

n.

Conducteur, sm. Conduire, va. '‘aratal (homme), faâaratai, s. t. * puto

(bêle), tutari, tutaripo (la nuit),
♦fadtere (canot ou gouvernement),
(canot à reculons), t.

tutava

tuiau, n.

Conduite, sf. hadpaoraà, baereà, faabaereà,s.

t.
Confédérer, va. api, t.
Conférence, sf. Conférer, vn. va. pa(boussole), aveia, s.
raparau, apoô, s. n. boroa, tiiû, t.
Compassion, sf. Compatir, vn. "^aroha, s. t. tailiaa, *. n. arobarolia, t. Confession, sf. Confesser, va. fai,
fadice, t.
Vaine —, aroha tae, s. Digne de—,
Confier, va. tuû, t. Ce qui est confié,
*aroha, a.
utaa, s. Se —, tiaturi, n.
Compenser, va. ^taui, hoô, raupea,
Confirmation, sf. tuû raà rima, sn.
t. s.
Complet, a. Compléter, va. pu, a. n. Confitures, sf. piere, s.
Confluent, sm. aapitiraà, s. aapiti, a.
t'aàhope, t.
Complot, sm. Comploter, va, honoa, Confondre, va. (mêler) ^anoi, s. a. t.
anoinoi, nanoiriiri, t. (se tromper)
humu (de meurtre), s. taâmu,
hape, n. Etre confondu, bepo,
tadi, n.
hepohepo, râpe, ^uane, tu mu,
Composer, va. anoi, s. a. t. faâ-

Compas, sm.

^

ririu, n.

tupu, t.

a. Conformer, va. au, a.
Comprendre, va. *haroaroa, aapo, Conforme,
fad au, t.
ite, iite, t. Compris, iteà, ite
h il), p.
Confort, sm. turoto, s. Confortable¬
ment, reureu, ad.
Comprimer, va. * nenei, neinei ,
Confrère, sm. boa, taeaé, s.
ûûmu, t.
Compromis, sm. a.'fiomprometlre, va. Confusion, sf. Confus, a. toieie, matamata, s.
liadina , ahuehue ,
parapau, vahn ivi, vaha titi, a.
maoaoa, opiripiri, s. n. hefabefa, a.
Compte, sm. Compter, va. ’taio, tauinaatapau, n. fadhouu, t.
tau, t. A — d’aujourd’hui, mai
Congé, sm. Congédier, va. faàrué,
teie atu uei a mahana te taio.
tuvaru, t. fadtid ia haere. Pren¬
Concave, a. apu, s. a.
dre
de, poroi, t. oroi, n.
Concentration, sf. Concentrer, va.
rotahi, s. tanu (l’attention), haâ- Conjecture, sf. Conjecturer, va. ma^

—

naô noa, s. n.

pué,

va. tau, ani, t.
Conception, sf. Concevoir, va. to, n. Conjurer,
Connaissance, sf. Connaître , va.
Concile, sm. apooraà epikopo, sn.
aepau,
s.
aravilii, s. a. ite, s. t.
Concili/ition, sf. Conciliateur, sm.
iite, atoauru (imparfaitement), t.
Concilier, va. fad bau, hoaui, faitaàta tupu (ami), s. Faire —, hadfai, t.

Concis, a. biutia, a.

Conclure, va. Conclusion,

sf. fadbope,

fadtad, fadtid, fadoti
faàbopeà , pu , aeae,

mamaorero

(d'un-conseil),

s.

,

t. ^bopeà,

ara, n.

va. Conquis, pp. Con¬
quête, sf. aihuaraau, s. t. huaraau,
s. pau, araaravi, n. aravi, s. a. n.

Conclu, tad, a. n. Conquérir,

Concordance, sf. auraà, s.
Concourir, vn. Concours, sm. tue
rebu, s. tuarebu , s. n. tufaraà
re, s.

maheu, fadîte, t.
Connaisseur,
sm.
anoparau,
s.
Connu, pp. itea, ite hia, pp.

inotutootoo, a. Terre non conquise,

pitulai,

s.

�CO

Cüusacrer,

IC

—

* haàmoâ, ’ l'iiài iiiî,
liiiaha, moinoà, taptiteliii (un lion),
l.Consacré, a. moà, Tnk.'a.C'onsécration d'un logis, muofare, s.
Conscience, sf. àâu, maiia6, s.
Conseil, sm. Conseiller, va\ ao, s. l.
vanaa, apoo raà, s. faàao, t.
Consentir, vn. faàtià, t. au s. a. n. t.
va.

Conséquence, sf. liopeà,
hopeà

Sans

—,

teietere

au-

s.

ore.

Conserve, sf. Aller de

—,

vua, n.

Conserver, va. tial maite, t.
Considérable, a. patatu, aivaiva,
faia, nui,

va.

[de très-près et en maniant), t.
ahuihui, mahiiiliui, n.

Consoler, va. haàmatianahaua , tainahana, faàtea, t. Sans consola¬
tion, urarei,

a.

Consolider, va. faàntaéta, haâpairi, l.
Consommer, va. Consommation, sf.

laàuti, haâpau, liaâmou, t. aiinainau
(les vivres), s. t. ^pau, pau

(paao roa),

roa

Conspirer,

n.

papapi,

paon, a.

vn. Conspirateur,
Conspiration, sf orurehau, s.

Constant,

tamau, ad. t.

a.

sm.

t.

n.

,

Continuez !

va.

'ii

Contorsion, sf. oovi, s.
Contracter, va. Se
pipii, n.
Contradiction, sf. Contredire, va.
Contrarier, ua. patoi, s. n. Qui se
—.

contredit, vaha parau rau, s. a.
a. Faire le — tutoee, l.

Contraire,

,

Contrarié, a. ainaina, a.
Contrat, sm. parau faàau, s.
Contre, pre. tiraha, ad.
Contre-cœur (à), ad. ata,

luicàpao

Contrée, sf. fenua, raataeinaâ, haii,
Contre-poids, sm. taurumirumi, t.
Contribuer,

s.

faàreoree, aufau, t.
Contrition, s/'.inihi, tatarahapa, s. n.
Contusion, S f. pohe, arava, aravarava,
paraa, pitoi (fruit), S.
Convaincre,va. Convaincu, pp. Con¬
viction, sf. putapii, a. haaputa i
te

vn.

inanaô, t. faàhapa hua, t.

Convalescence, sf. Convalescent,

a. s.

aràarâa, ^ avari, liui utoi, ^orii, matiatia, avarivari, n. maitai, aiiaanaea, rauheinohe, a. n.

Convenable,

Convenance, sf. Con¬

a.

venir,

n.

Consternation, sf. Consterner,

inaii, tiiatoa
rohi ! int.

ata, a.

fai-

nunui, a. n.
feui, hiô, niirimiri

a.

Considérer,

CÜ

—

vn. *au, a. n. tia, a. ad.
faàau, fafau, t. au raà, s.
Convention sf. firia tahuraà maâ
,

Consterné, pp. toauau, ieieere, pu(pour vivres), s. — peu solide,
(mort), s. irihaa, irihea, iliiruûruu iri a more, S.
rea, aereere, aruarua (défaite), s. n.
Conversation, sf. Converser, vn. pa¬
,

paivi

huiupa, eiuie, eieieiv,
riritua, n. Semant la

—

reremauri,

sans

tude de

certi¬

malheur, vaha Ino, a. s.
Constipation, sf. tuinau, s. fadtumau, t.

tiropapari,

n.

Construction, sf. Construire,
t. *
patu, s. t.

Consul,

va.

àto,

toniter3,-sn..
Consumer, va. aiato, ’haapau, t. aimamau
(vivres), s. l. Se —, apoosm.

poo, n.

—

rai, ripa,

de maladie, rerei, rei¬

n.
sm. uraà,

Contact,
Contagion, sf. (mal contagieux) mal
riro,

s.

Conte, sm. ââi, ââmu, s. Faire des—,
faafai, t. Conter, va. tauaparau, t.

Conteur, sm. ruaraano,s.
Contenir, va. farii, t. s.
Content, a. Contentement,
tenter,

^mauruuru,

va.

mauruuni, t. turoto, î. n.
s. n.

aaina,

^inârô, a.
taiaheva,

Continuer,

s.

farapaî,

n.
vn.

va.

s.

s. n. paraparaii, n.

faâtiatia, t.

taparau,

plaisante, vaha

—

na-

veuave, s.

Convertir, va. Conversion, sf. faâfariu, haâfariii, t. Se —, fariu, n.
Convier, vn. parau, t. Convié, pp.
hia, pp.

parau

Convoiter,
tau,

s.

va.

auinii

^‘nounou,
ononnou

terres d'un

,

mateài, mateono,

^'liinaaro,

a.

s. n. vaero

sm.

aumüinii

,

s. t.
,

t.

nanau, uiitaina

chef),

s. a. t.

Convulsif,
Copeau,

,

ounouo

,

'hiaâi,_ pohe

terre),

Convoitise, sf. piriti-

nautiau,

n.

(les
âifeuua (une

Convulsion sf. rita,
(à la mort), s.
,

autahu, apaapaa, aua,

auaua, s.
sm. Con¬
a.

^liaâ-

^areâreâ,

n.

Contestation, sf. Contester,

rau,

vn.

va.

ooni, matai-

faàtere, t. *ta-

Copie, sf. hohoà,
i te hohoà.

Copieux,

s.

Copier,

va. papai

a. pafeofoo, s. a. taifaratato, a. Vivres —, maâ huru
maâ, S.
*
Coq, sm. ^moa, moa oui, moa vari,,ç.
(de combat) moa faâtito, pateatoto,
(lâche) moa puruhi, moa patearaupaa, s. a. (courageux) tairupo.

�CO

—

17

(louiours vainqueur) tnoa taiitini,
(d long éperon) moa taratua, s.
Chant du —, totereo, s. Dresseur
de —, turaa, s.
Faire battre
des]—, ^faàtito, turaa, tCoque, sf. apn, aua, s.
Coquille, sm. pupu,pu,uu-hiva(co//ds
aux
bois), s.
Corail, sm. aàu (banc), pua (tendre),
tuii (dur), ahifa (corrosif), toa. aàu
(banc), toà âti, toa pu (masse
ronde), toâ raa (masse au-dessus
de l’eau), ûru, ûruana, ûrupuà
(f&gt;dlé), urulii (masse à branches), s.
Courant, remous dans les —, toâ
faârurii, toâ auau, S.
Corbeille, sm. oini, été, s.
Corde, sf. Cordage, sm. ^taura, tai¬
ra, aiiave,
here

here, beri, hua, huhii,,

(pour suspendre),'ia. (à
se balancer), ieie (de
liane), putoru (à trois torons), s.
Sauter à la —, tairipohue. Dou¬
bler une —, oniene, t. User d'une
—, tataura, t. Faire une'—, faâtaura, l. Ifouer le bout d’une —,
tapiipii, t.
tau

sauter, à

Cordon,

sm. ave, s.

Coriace, a. ^uaua, ueue, paàri,
^‘étaéta, a.
Corne, sf. * tara, niho, s.
Corps, swî.^tino, tino papa (humain),
tiiiotiuo atua (d'un Dieu), toroau
(fluet), mataniau (d’armée), too
unuhi (de guerriers), toohitu (des
juges suprêmes) , toopae (des con¬
seillers dedislricts), s. —(corpora¬
tion'), au, s. au taliuâ (corps sa¬
cerdotal), s.—possédé, liuo, oivi, s.
Corriger, va. Correction, sf. faàtitiait'aro, t.

Corrompre, tta.faâino, tiraurau.LCor.

rompu. Corruption, sf. viivii,s. a.
Corrupteur, s. m. tararo, s. t.
Corroyeur, sm. rapaâu Iri, s.
Corvette, sf. pahi hoe nanai pu-

pubi,

sn.

Cosse, sf. aa (de canne), s.
Côte, sf. éoâo, ivi âoâo, s. taha tai
( le la mer), s.
Côté, sm. ^âoào, ^paeau, pae, ^laba,
liaroa, tahu i uiâ (de l'Üe auvent),
laha âoào (sous le bras), s. Se tour¬
ner de —,
opai, n. Etre sur
le —, opa, oopa,
D'un côté sur
l'autre, opaopa, a. n. De côté, paparia, ad.
Côleau, sm. aivi, s.
Cülelelle, sf. âoâo, s.
Colon,sm. ^vavai, papepape, s. Coton¬

CO

—

neux, a. pàtatue, maûbi, a.
nier, sm. tuinu vavai, s.
Cotre, sm. pahi tira hoe, s.
Cou, sm.bô, s.
Couard, a. patearaupaa, a.
Couchant, sm. tooa o te ra, s.

Coton¬

Couche, sf. ^ roi, moemoea, s. — de
quelque chose, anai, nanai, pa¬
nai, s.

Couché, pp. ^ taôto, tarava (horizon¬

talement),

opapa

(à plat), tiraha,

otua (sur le dos), tipapa
(face à
lerre\ tuoi (sur le ; dos, jambes

étendues), tiroaroa, liroroa (de son
long), tipu (sur le côté, genoux re¬
pliés), n.
Coucher, va. faâtaoto, t. — sur le
côté, faâtiopa, faàoopa, t.
Coude, sm. poro, s.
Couder, va. tafati, a. t.
Coudre, va. ^au, autina, tui, t.
Couler, va. vn. faâtahe, t. ''taiie,
mahemo, niaihi, nuii, oiiihi, mania,
^manihi, ♦torao (navire), uutaioa

(avec force), mav’iuayah (canot, so¬
ciété), s.
Couleur, sf. huru, s.
Couleuvre, sf. ofi, sn.
Coulisse, sf. huhu, s.
Coup, sm. arava, irava', moto (de

poing), moto tano (bien dirigé) ,
puraro (sous main), s. talritu (im¬
prévu), s. t. Donner des —, taâiravaravà, t.

Coupable, s. a. taàta hara, s.
Coupe, sf. eipa, s. hapaina, sn.
Couper, va. oti, otioti, 66ii, ^tapn,
^paoti (ciseaux), aura, ota, tipitipi,
tamute (court), fatifalirara (sans
arracher), fatito (en morceaux), t.
^tipi (avec un couteau), s. t. Être
coupé, *raota, hiiitia (court), hehe
(en morceaux à planter), pirifetau
(fraîchement), n. areare (fraîche¬
ment), raotu to (court), motu
uruuru
(grossièrement), a. Faire
couper, hadpaôti, t.
Couperet, sm. tapahi, s.
Couple, sm. apiti, aati, s. a.
Coupure, sf. motu, irava, iravarava, s.
Cour, sf. veliea, mahora, s.
Courage, sm. Courageux, a.* aito,
a. toa, ateau, raatapu,
hahehahe, a. ito, ^itoito, a. n. faâtoa, t. n. arohi ! a rôti ! faàitoito !

s.

int.

Courant, sm. au, ovai, puau, atava
(petit), vai opiripiri (dans les ro¬
chers) opape (de la marée), s.
Courber, va. haâfefe, tafefe, ta-oha.
,

�CR
oha,
ro,

ohu,

a. n.

Courir,

18

—

faàaea, t. fefe, oroinoraino,

a.

pio,

n.

Course, sf. * horo, hoho-

vn.

hororo,

rara,

n.

puau,

s.

n.

Faire —, faâhoro, faàhohoro, t.
Courge, sf. mauteni, s.
Couronne, sf. hei, s. Couronner, va.
faàhei, t. faâheia, pp.
Courrier, sm. vek, ârere, tuutuuveâ, s.
Courroux, sm.* riri, umuumu, s.
Courroucer,va. faàriri,s.
Court, a. * poto, popoto,^ mure,raore,
hôte, hotehote, ihipiro hiutia, a.
,

otumutiimu, n.

Courle-haleinc, sf. aho poto,
Courtisan, sm. aiari, aifatu,

*.
t. pee

haii, a.

Cousin, sm, voy. Frère Sœur.
Coût, sm. Coûter, va. hoô hoo,
,

t.

s.

hia, pp.

Couteau, sm. *tipi, üpi paramaa
{poignard), tipi tufene {se fermant],
tipi tafati {coudé), uu {en coquil¬
lage), s. User d'un—sur, tatipi, t.
Coutume, sf. peu, *.
Couture, sf. auraà, s.
Couver, va. ahi, t. ofaa, n. Faire —
,

faà ofaa, t.

Couvercle, sm. tapoi, s. t. Mettre le—,
haàpoi, t.
Couvert, pp. taipoi,&lt;. n. poi {four), n.
Couverture, sf. raufara (d'une case),
iiiau (supérieure d’une
case), s.
paraitete (de lit), sn.

Couvrir, va. haânina, haapoi, taiiina,
tanuna, pena, nina, [de terre) t.
ato (une
maison), tapoi, s. t. Cou¬
vert, ahiria (d’ombre), a. ninavai
(d'eau), n. Couvreur, sm. ato, s.
,

Crabe,

sm. va.,, s.

Crachat,

sm. huare, s. Cracher, vn.
tuha, t. tutuha, n.
Craindre, va. * mataû, t. n. rire, huehiip, taia, amiami, ahoruhoru, n.
va.

Crainte, sf. Craintif,

a. hirahira ,
puvanvau,

fatimanava, ^ amiami,

s.

s.

puaitu,

a.

puaruaru, s.

n.

a. n.

orovi.w. aiiafaôre, a. Quinecraint
ni vent ni mer,

tapatai, a.
Crampe, sf. hopii, motuutuu, s. hopiipii, pipii, n.
Cramponner (se), v. pr. tapii,n..

Cran, sm. aure,
Crâne, sm. apu
rahii. uru,

s.

roro, apu upoo, po-

(&gt;rom-At\ia{d’unparent)s.

Crapuleux, a. tapailiea, a.
Craquement, sm. Craquer,

vn. avi,
papaina, matoe, s. n. Faire—,
faàatete, t.

s. a.

Crasse, sf. repo, s.

CR

—

Cravate, sf. ta 5i,tahema, s. aitete,sn..
Crayon, sm. peni, penitara, sn.
Crayonner, va. reoi, tn.
Création, sf. Créer, va. haraani no
roto i te aore, t. poiete, tn. Créateur
chez les Maoris, Taàroa, s. pr.
Crèche, sf. fatene, sn.
Crépir, va. parai, parai i te puà, f.
Crépuscule, sm. rehurehu, maraorao,
areliu, ata, arehiirehu, aruirui ; (du
matin) marehurehu, raarumaruao;
(du soir), maruraarijpo, poivaiva, s.
Crête, sf. * repe, panai, unu, ï.
Crevasse, sf. tan, s. amaha, s. a.
Creuser, va. heri, eri, eru, etu, o,
topa,

faâapoi,

paaro, aaro,

pao,

haâpoopoo, t. parahoro, n.
Creux,'‘sm. a. farefare, tafati, a. po6po6, r. n. popoô, n. pufarefare, a.
s. tafare, tarereva (d’un rocher)',
tipo, 00 (de vague), s.
Crever, vn.' va. haàfetee, t. fetee,
fetiti, perelii, perehu, peperehu, n.
amaha, s. a.
Crevette, sf. ’oura, oura tai (de mer)-,
oura pape, ovai {d'eaudouce), s.
Cri, sm. Crier , vn. * oto, ^taî, aue,
s.
n.
tuoro, oo (des entrailles),
varua iore {des rats, des
enfants);
s.* pii, oo, tairiorio, ioio (enfant),

nâ, uanau (lézard), tuo (fort), n.
Crieur, sm. poro, taàta orero, s.
Criailler, vn. avau, t. mauriuri, n.
Criard, sm. aehuehu, s. a. hitoa, a.
Crime, sm. hara, paae,' aiaia, s. Cri¬
minel, s. a. taàta hara, s.
Crin, sm. veu, s.
Crique, sf. rioa, ooa, s.
Cristallin, sm-. taomata, s.
Critiquer, va. taora, t.
Croc, sm. rou tima, (à cueillir les
fruits), s. En user, ta rou, t.
Croire, va. Croyance, sf. faâroô, s. t.
Faire—, faâfaâroô,&lt;. Vous croiriez,
on croirait, e mahere e...
Croiser, vn. Se croisant, peâ, s. n.
Croissant, Croître, vn. * tupu ua
hinntere (vite), hinureoe (et tomber
,

,

vite),

n. aamu, urupa

(rapidement),

Faire —, haâtupu,&lt;, PJre arrêté
dans son croît, opoe, n.
a.

Croix, sf. peâ, s. tatauro, sn. taulia,
(du S.), s. En croix, tarava, n. ad.
Mettre en—opeâ, tiraorao, aufata,&lt;.
Crotter, va. faârepo, t.
Crouler, vn. marua, ^mairi, n.
Croupion, sm. hopererau, s.
Croûte, sf. (mal) rarara, paa , eaea
(de blessure), s.
Cru, a. Ota, aiota, a.

,

�DÉ

19

Cruche, sf- nfaru (calebasse), s.
Crucifier, va. faâtatauro, tn.
Cruel, a.* taehae, ueiie, a.
Cueillir, va. * ohi, faifai, mafaifai,
'‘pafai, pofai, rou, liahure (en cas¬
sant), ruahine (avec un bâton), ato
hei ( fleurs pour couronne ), t.
Cueilli , atoa, pp. tarei (presque
tout), 11.
Cuiller, sf. punu, sn. aaro (d. pot), s.
en user sur, tapunu, t.
Cuir, sm. iri, s. — de rasoir, tapape,
tavai, s.
Cuire, va. * éa, éuéu, tunu, tutu,
tipaa, oorau, faâtunu, faàaa, taoiiu
(avec pelure), tao vavahi (en mor¬
ceaux], t. Qui ne cuit pas, et mange
chez autrui, vaha mariri, s. facile
à cuire, vaipa, s. Cuit, pp. a', aa,
eu, éuéu,
vera, a. n.

inaua, n.

araa, aama,

tunu, tao, a; bien, hou-

hou; mal, aiota, fenafena, fenofeno.

D’abord, ad. na mua, i mua, ad.
Dame, sf. miti, sn.
hinataieie, s.
Dandiner

(se), v. pr. tahoro, n.
Danger, sm. àti, *. S'éloigner du —,
otarataran.. Être en —, pueu, n.
Dangereux, a, p')he, taia, a. Place

Faire —, faâori, t.
Darder, va. ofe,* ohe,
t. pehi, t. — qui va au
but ,'vero fa. — qui vole mal, ohe
tapu; — en réserve, ohe mos piha,
s. Exercice au —, vero raà fa,
a.
Dartre, sf. hea, ira, una, s.
Date, sf. po, s. D'ancienne —, matua,
matiitua, a.
nai,

s.

Dard,

s. m.
vero, s.

Davantage, ad. tahi vahi iti aé,
De, pre.

no, na,

mei, pre.

Dé,

Fils de

o, a, to,
—, a.

s.

ta, mai,

va. vn. ta uta;

t. tipao,

tapae, uru, n.

Débarrasser,
paea

va.

uma-

a.

(rompue), s. Agiter les

papa

—,

tuai, n.

Cuivre,
Culte,

sm. veo, s.

haâpaô raà,

sm.

Cultivateur,

sm.

pure, s.

Cultiver, va. f3.kii\iu,

utaru, s. t. tanu âi, nunaa rau tea,
S.

Cultivé, marari,

Cumul,

sm. pereue

a.

pifi, S.

Cupide, a. ufene, a.
Curieux, a. Curiosité, sf. ui maere,
a. anoe, s. n.

Cutané,

anoenoe,n.

piri, s.

avoir une maladie
manehenche, n.
a.

—,

a. Débilitation, sf. Débiliter,
raae, a. tuapa, a. s. aripiripi, s.
malioha, opirioa, n.

a. n.

Débit,sm. Débitant, sm. hoé, *. t.
Débiteur, sm. âmutarahu, àitarahu, s.
Déblayer, va. haàraarari, tahiripaea, t.
Débordement, sm. Déborder, va. rai
oiara, vai neneva, vai manii rapae,
S.

manii, oia, n.

iriti i te

va.

iriti,

orei, t.

Débourser, va. tuû i te moni.
Debout, ad. tu, tiâ, titiâ, turau (en¬
semble), n.
Déboutonner, va. Débrider, vn. iriti
i te pitopito, Iriti i te tavaha.
Débris, sm. aau, auaiia, aiha, s.
Débrouiller, va. tatara, tatara hiro
,

taratara, t.

Début,

sm.

Débuter, vn. faâaraara,

tainata, t. mata, araara, s.

Deçà, ad. pihai mai, ad.
Décapiter, va. tapu i te upoo.
Déceler, va. mahura, mahui, t. n.
raaheu, pp.

sm. ponao, s.

Débarquer,

trop, rauaha,

viu, n. dans les feuilles,
vehi, a.
Cuisine, sf. tapuahi, fare, tunuraà
maâ, s. fare tutu, sn.
Cuisinier, sm. rave maà, tunu maâ,
éu maâ, *. tutu, sn.
Cuisse, sf. hufa, humaha, tohe, fatimia,

tunu

Déboucher, va.'Débourrer,

iiru ana, s.

Dans,pre.\.\SL,\ rotoi, pre. i roto,ad.
Danse, sf. Danser, vn. va.* ûpnûpa,
ori, s. w.ûpa, oori, n. Danseur,
s.

ota, tatarau,

va.

Damnation,sf.Damner, va. faàhapa,&lt;.

sm.

orire, otaota, orouto; demi, paota-

Débile,

Dame-jeanne, sf. mohina rahi, mo-

—,

DÉ

—

haàraarari, tahiri-

(un lieu), t. matara, n. * atea,

atahataha, a.

Débat, sm. Débattre, va. feai, s, n.
Débauché, a. * taiata, taiato, a. Dé¬
baucher, va.faàino, tararo, t.

Décembre, sm. titema, sn.
Décent, a. viru, viruviru, peépeé, a.
Décevoir, va. fai, t.
Déchaîner, va. tuû, faâora, t.
Décharger, va. parima, t.
Décharner, va. iriti i te iô. Être —,
paoroao, n.

va. Déchiré, pp. Déchi¬
sf.* pihae, pihau, haàpihae.

Déchirer,
rure,

�DE

—

22

DI

—

Détestable,
Désespérer, vn. tapireva, tala, n.
veu, a.
Déshabiller, va. Iriti i te àliu, faiirué i te àhu.

Déshonnête,

a.

taiata, faufaii, tiaa, a.

a.

'faufau, ’‘ridrid, veu-

Détester, va, hadfaufau, t.
Détourné, a. hapaliapa, tapanehi,

a.

Détourner, va. •‘fadfariu, ’tioi, taoi,
faâtaà, t.
'‘ruri é, hadpehao, faaai, /. Se—,
Désir, sm. Désirer, va. Désireux, a.
opai, pehao, rupa, opae, ladhaliao,
vif, ardent, raatedi, mateuuo.
fadliahau, tiei (pour voir), aliirongeur, inairohe. — fixe, hadpa. II.
inoeapaapa.— qui ne peut se conte¬
nir, puouoono. — des absents, Détresse, sf. fareorai', s.
oreaia.
vi^de manger, manava Détroit, sm. ^araia, aria, pooliii, s.
Détruire, va. hadmaua, hadmou, parii, i. ''hinaaro, hiauiniti, ^nou¬
hnhu, natipato, t. faiaia, n.
nou, s. t. aumii, anaanatae, S. n.
Dette, sf. tarahu, s. Ne les pas payer,
onounou, t. hiaai, n. oiiuono, t. a.
taviri taoà.
tauhoaui
( ardemment ), n. Fin
d’un —, aru. Objet de ttos désirs Deuil, sm. anau, haufaî, taî, heva,
et prendre les moyens de l'obtenir,
hautaud, si liea, n.
purutaiau, î. t. — d'entendre, Deux, a. '‘piti, ^rua, a. Deux d
deux, tataipiti, a. n. tapiti, ad.
avaavaa, s.
Désister. Faire—, tinatinai, t.
ensemble, apipiti, ad. Deux en
Dès lors, ad. i reira, no reira, ad.
un, apitia', n.
Désobéissance, sf. Désobéissant, a. Deuxième, a. te piti, te rua, a.
Désobéir, vn. hadpao ôre, t. a. had- Devancer, va. fadtitiahemo, t.
Devant, ad. i mua, na mua, ad. i
pao 6reraà, tarià turi, *. pouturi,».
mua i, na mua i, pré.
Désœuvré, a. paheo, pahio, a.
Désoler, va. Désolé, pp. fadano, t. Dévastation, sf. Dévaster, va. ^had¬
ano (sans habitants], a. s. putoemaua, fadano, t. tauuna, mada, otu-

Désigner,

va.

—

—

—

—

toe, a. titiaveravera, n.
Désordre, sm. Désordonné, pp. aueue, ahnehue, «4 n. noue, tahutu, nEn —, tapahitutii, ad.
Désormais, ad. amuri, ad.
Dessécher, va. Desséché, pp. liadmaehe, t. ami, ririo, titiaveravera, n.
'‘marô, paaara, paapaa, topara, a.
paora (profondément), a. n.
Dessein, sm. ôpua raà, s.

iriti, fadtad é, t.
hohoâ, s. Dessiner, va.
papai i te hohoà.
Dessous, ad, i rare, ad. i raro i, pre.
Dessus, ad. ^iniâ, i dà, i nuà, ad.
*i nid i, pre. — du but, ini, s.
Mettre sens dessus dessous, faatitapou, t.
Destiner, va. fadtid, fadtad, t.
Destituer, va. fadère, fadôre, t. ère,

Desserrer,

Dessin,

mavete, a.

Devenir,

v. n. ^riro, ^'mahere, n.
Faire —, * faariro, t.
Déverser, va. hadmauii, t. manii, n.
Déviation, sf. Dévier, vn. pnahea,
s. a. n.

n. rauhairi, a.
Destitution, sf. fadôre raà toroà, iriti

raà toroà.

Destruction, sf. ahiripâ, s.
Désunir, va. fadtad, t.
Détachement, sm. tape (d'armée), s.
Détacher, va. iriti, t.
Détendu, pp. ovarivari.a. n.
Détention, sf. Détenir,

va.

hapa, hape, arara

(flèche),

s-

pehao, oihi, uoi, n.
Devin, sm. Deviner, va. lahutahu,
tairoiro,

va.

sm,

maman,

mutumu, n. ehu, s. a.

Développer, va. ^hadmahora, fefeu,(,

s.
va.

hiôhiô,

s.

t.

fadite, fai, t.
Devoir, sm. toroà, hadpao raà, s.
Dévorer, va. horomii, t. aiai haa, a.
Dévoiler,

t. ufao (cancer), n.
Dévot, a. paieti, an. sn.
.

Dé'coué, pp.

—

aux

Dieux, atori,

atoritori, n.

faâhe, t.
Dextérité, sf. amafatu , s.
Dévoyer,
s. a.

va.

a.

matai,

ad.

Diable, sm. ti&amp;poTO, sw. varua ino,
tii, s.
Diacre, sm. tiatono, sn.
Diamant, sm. taiamani, sn.
Diarrhée, sf. pihee, s. n. tapahi,
hi, s.
Dieu, sm. Atua, te Atua, s.
^

taped, Diffamer, va. Diffamation, sf. ''fadino, tutaora, f.

t.

Détériorer, va, faàino,faâhupehupe, t.

Déterminer, va. Déterminé,
fadtad, t. tad, a, n.

pp,

Différence, sf. huru é, s.
Différent, a. é, éé, a.
Différer, va. fudroa, hadroaroa, faa-

�DI
tautau, vai iho rii

—

23

[un peu), t.

DO

—

Disposer, va. Disposition, sf. fadinoine, fadnahonaho, t.
Dispute, sf. Disputer, va.vn. '‘tamai,

Différé, tuataii, a.
Difficile, a, '‘ata, [après un mol)
s. n. afa, s. taucre, t.
taiata^*fifi, airôa, taii, uhi papa
[d avoir), tapi ata (d obtenir), rori- Dissemblable, a. hurué, é, éé, a.
rori (à résoudre, d ouvrir], a.
Dissension, sf. uru puupuu, s. Ex¬
Rendre

—,

haàüti, t.

citer

s. Être en—,
n.
Difforme, a. roparopa, oeo, a.
Digne, a. au, tià, a.

Difficulté, sf. dti, apiapi,
heipuni, heitutu,

les

—,

riirao,

ruairoro, n.

Qui les produit, ruaroroirai,

Dissimuler,

va.

a.

tahuna, huuahuiia,

fadhurué, t.

Dissipation, sf. hori, s. hauti, n.
Dignité, sf. turoà, s. La conférer, Dissiper, va. [Disperser] liadpurara,
l'aàtdioà, l. Dignité et pouvoir
hadpuehu, piihuia, taiirnaivalio, t.
d'un Dieu, melmi, î.
fadhauti (l'esprit) t. Dissipé, puvhu,
n. puhia, a.
Dilatoire, a. ''haamarirau, haoro,
faefae, a.
Dissoudre, va. hadvai, faariro ei vai,
Diligence, sf. Diligent, a. hahaa,
fadôre, t. Se —, morohi, n.
&lt;ii6i, a. peépeé, n. haâpeépée, t. n. Dissuader, va. ïadtaia, hadraaniftihe, ad.
'
taû, t.
Dimanche, sm. tapati, m.
Distance, sf. araireva, s. — longue,
Diminuer, va. vn. "faditi, t. roma,
taururoa; — légère, tau poto, tauru
roroma, taotaofaa, tumutumu (en
potu, s.
s'éloignant), n. Diminué, tuha, ra- Distant, a. " atea, anoano, a. aehai,
s. a.
ririi, n. JS’avoir pas —, tu atoa, n.
Diminution, sf. morûurau (de co¬ Distinct, a. atea, huru é, é, éé, a.
lère, s.
Distribuer, va. Distribution, sf.
Dinde, sf- roo*» raoro, raororaoopéré, s. t.
ro, sn.
District, sm. mataeinaa, s.
Dîner, sm. dmu raà, dmuraà mad, S. Divaguer, vn. totou, n.
Dire, va. vn. na6, ♦parau, i, n.
Divers, a. é, éé, a.
Direct, a. 'tid, ''tid horotid, titidho- Diversité, sf. huru é, ».
rotid, titiaifaro, titiaifarotid, po- Divertir, va. faâreâreâ, t.
no, a.
Divinité, sf. atuaraà, ».
Diriger, va. Directeur, sm. '' aratai, Diviser, va. Division, sf. '‘tufaa,
s.

t. tauo, pono,

tuhaa.

t.

Discerner,

Disciple,
des

—,

va. haroaroa, t.
sm. '‘pipi, piahi, s.

hadpipi, t.

Discourir, vn. Discours,
s. n.

sm.

'‘parâu,

paroi, tara, tarutaru, nuuaa,

vanaa, oraa (embrouillé), s.
—
agréable, vaha uiario. — mauvais,
vaha piropiro; — sot, vahamadmad,
a.

Discret,

a.

* pae, avei, operea; vaevae
[d’une armée) ; pureohiohi,
amea, ama^ (d’un sujet), ». opéré,
». t. afa, ». n. amaha, ». a. tuha,
aro

Faire

Discrétion, sf. ihiorea,

s. a.

Discussion, sf. Discuter, va. parau,

vaevae, vae, tahitahi, fadtaâé,
hehe (des amis), fadharamaau

fad-

gens), ohua (en parcelles), t. Se
torotororaaa, (ère

[les
—,

branches), n. Qui

divise, vahia, ».
Divisé, pp. vetea, vevete hia, pp.
vehea
». pp. maa , amahainuha,
ataa, tupiti (ère deux), afa fil, a.
,

taoo, n.

s. n. paraparau, n. — avec adresse,
Divorcer, va. vn. faàtaâ, t.
vaha padri; — sans connaître l’ob¬ Divulguer, va. uaa, mauna, t. Divul¬
gué, punau, a.
jet, vaha vavivavi , S. a.
Disette, sf. oè, s. Etre en — raurau Dix, a. àhuru, a. Dixième, a. te

oè,

n.

Disgracieux, a. opaero, a.
Disjoindre, va. fadtad é, t.

Disparaître, vn. oromi, tiiualima

[dans l’obscurité), n.
va. Dispersion, sf. Dis¬

Disperser,

persé, pp. * purara, s. a. n. purera,
puehu, putehutehu, n. inarara, a.
fadpurara, haâpuiara, t.

àhuru, a.
Doctrine, sf. haâpaoraà, haapiiraà, ».
Dodu, a. iina, piaa, a.
Dogme, sm. tuoma, sn.
Doigt, sm. rima, rimarima, rimarii,
rimarimarii, rima roa (medium),
rimaiti [Petit—), rima rahi (pouce\
rima iti popo (— médecin), ». Du
bout des —, toieie, ad. — du pied

�EA

—

24

vanevane, manimani, manimaniao,s.
Domaine, sm. fatu raà, s.

Domestique, sm, aifatu, teuteu, s.
tavini, sn.

Domicile, sm. fare, s.
Dominer, va. faàlicpo, t. n.
Dommage, sm. Soujfrir —, maau, n.

Dompter, va. haâvi, t.

sm. Donner, va. *horoà. s. t.
ho,'‘hoatu, ^ho mai, faàani, pa,

Don,
*

pupii, t.
Donc, ad. una, conj. ad.
Dorade, s[. aahi, s.
Dorloter, vn. hii, faâtutu, hanihani, t.
Dormeur, sm. faàiiua, a.
Dormir, vn. ^taoto , s. n. taôto6to ,
♦moe.

—

mesure,

sans

moe oru.

EA

—

Douteux, a. àâupiti a.
Doux, a. caractère, * maru, mahu,
a.W. —JWer, manino.'—Ut, etc., maruhi, maûhi, patatue. — 7nets, momomona,

mouamona,

na,

salé, maâro.

—

—

non

toucher, iripaia.

apprivoisé, rata,

—

a.

Douze, a. àhuru ma piti, a.
Douzième, a. te àhuru ma piti, a.

Dragon, sm. teni, sn.
Draguer, vn. arato, t.
Drap, sm. paraitete, sn.
Drapeau, sm. re\i\, s.
Dresser, va, faàtia, faufaua (en li¬
gne), t.
Droit, a. tià, tu, pono, poutu , tiahorotia, titiahorotia, titiaifaro, titi-

aifarotia,iina; a.Se tenir—,liS., tu,n.
—profondément, moe iuiu. — pai¬
siblement, paonoonoo. — agréable¬ Droite, sf. rima âtau, s. Côté de la —,
âtau, ataro, a. taha atau, s.
ment, taôto nenene. — avec peine,
désirant le jour, moe tuo. — les Droiture, sf. atatia^ s.
jambes étendues, tiroroa.—el parler Du, art. ta, to, art.
marcher, moe nanu, moe rurua,
Dormant les yeux ouverts, üü,
a.
Eau dormante, apapavai, s.
Avoir envie de —, varea, tamaou
n.

nava, n.

Dos,

tua, ivitua moo, ivitiaio, s.

sm.

Tourner le dos

d, huriaroa, n.

Dot, sf. Qui en hérite, aitaa, s.
Double, a. apipiti,s.a. àâupiti (fourbe),
a.

Doubler, va. apiti, l. n. tapiti, t.
Doublure, sf. aroaro, s.
Douceâtre, a. tuhituhi, a.
Doucement ad. aunuu, ad.
Douceur, sf. maruraà, s.
Douleur, sf. ■'‘maûiûi, s. '“mamae,
s. n.

—

des

père, mere.

jambes, opai.
—

—

d'un

d’enfant', titohi,

Ductilité, sf. anee, s. a. n.
Duel, sm. arorua, s. n.
Dupe, sf. hema, vare, n.
Duper, va. haâvare, tavare, t. rauvahivaha, s. t. Qui n'est jamais dupé,
here, a.

torea mata

Duplicité, sf. haea, faea, s.
Dur,

a. pour

âri,

a.

tout sens, * étaéta, 'paa. n. — tête, ahataiiia ,

—

ra,
—

noi,

mets, ovi, ueue. — bois, mataii, taiifara — cœur, ita, iita.

ui.

à

faire, taiata,a. —d entendre,

rorirori, a.
Durable, a. ata, a.
Durcir, va. vn. * faâétaéta, faâita, t.
ron, n.

Durer, vn. vai, mau, ta.ra.\re (long¬

temps), n.

itüti, tuatoto, s. Causer des —, Duvet, sm. veu, vaau, hua aeho (de
roseau), s.
haàmaûiûi, t.
Douter, vn. '‘feaa, feau, feafeau, n. 'Dyssenterie, sf. * hi, ohi, s.
Sans doute, una, ad.

Eau, sf. *vai, ^pape; — salée, ^tai,
miti (en sauce). — de source, vai
tuinu,

—

qui jaillit, vai pihaa.

—

pure, vai ateate. — puante, vai
hauri. — avec animalcules, vai
raherahe. — trouble et épaisse, vai

pourrie et bourbeuse, vai
poea.—saumâtre, vai taitai. —

reru.

—

amère, vai dvaâva ou mararaara.
douceâtre, vai maàro. — tran¬
quille, vai tonino. — calme, vai
roiroi,—en mouvement, vai atatia.
—

—

rapide, vai ooina—encaissée

et
vai

vai
—

rapide, vai reva; — courante,
haaoro.
qui sape la terre,
—

eru.

—

sortie

de rocher, vai mato.
de son lit, hanana.

grossie, nanuvai. — faisant
irruption, vai' aha. — profonde,
hopuna, — trop petite pour le
—

bain, vai opupu.

—

mares

après

pluie, vai faai; s. Eau bénite,
moâ, sn. Jeter de Veau sur la
télé, mare, t. Faire eau, marna, n.

la

vai

�EC

—

25

EF

—

Séparer l'eau en divert court, tinai,

Eclater,

mot

(au feu), n.
Eclipse, sf. polieraà àvaé, poheraà

t.

(Ffflt est Ip mot maori, Voyez, au
Pi, Dict. tahitien, la raison de

la siibatitiitioti de

maliana,

Pape.)

Eau-de-vie, sf. dva, s.
Eblouir, va. Ebloui, pp. Eblouisse¬
ment, sm, rooliimohi, ouivaniva,
paroere, a. n. paraerae. s. n.
tJa. faàrori, &lt;. aoioi, a.

Ebranler,
tiroria,

a.

hore,
dre

n.

umati, uteute, a. Tein¬
utouioii, t.
hadpae, fadrué, t. S'—,

a.

en —,

Ecarter,

va.

maii, opae,
hadrivo, n.

Eehafaad,

piirero, n.

sm.

du sujet,

—

Echafauder,

vn. fata,

paepae, s. liaàfata, l.
sm. Echanger, va.
'‘taiii, s. l- ono, tapihod, l.

Echanije,

* ho6,

Echapper fs’),

v. pr. *‘oia, hemo,
mahemo, ape, apeape, mai, maei,
maliuti, maniihi, 7l. ea, s. a. 71.

Ec.husse, sf. rore, s.
Echauder, va. hadvera, t.
l'atia (avec des pie7'res), t.

Echauffer,

va.

vera, a.

liudmahanaliana, t.

raea,n.

EcheLLe^, sf aratia, paiuma raà, tadlii
raà avae, ara taura (—de corde), s.
Echelon,

sm.

Echevelé,
li U, n.

a.

tadhi raâ avae, sn.
maenuenu, a. maheu-

oimoimo,

Echine, sf. tua, ivituamou, S.

Echo,

sm.

’'pinai,

arue,

tavero, s.

aruerup, vevo, s. 11.
Echouer, V7i. ’‘dé, ce, n.
Eclabousser, va. Eclaboussure, sf.
)ialii, pahu, t. patiti, t. 71. vivi

(d’eau de mer),
Eclair,
uira

sm.

mono

s.

s. n. dnapa,
(fréquents), uira hoahoa

'‘uira, uvira,

(dans tout l’horizon), s.
Eclaircir, va. haàmaliui, fadareare,
fiidariari, t. putaputa, n.
Eclairer, va. vn. haâmaramaiama,
hadturama, t. anapatiapa, auapa,
para, n. amo, s. n. Mal —, moliimohi, s. a. 7l. inoliemohe, a. s.
Eclairé (homme), 6pu maramarama,s.
sm. Eclatant, a. dnadna, hinuliinii, s. a. — de la lune, uoa. —
des flammes, oaoaahi. — de bois,

Eclat,

alla, apaapaa, upaapa ', s. Rendre
éclatant, faâhinuhimi, faddiiadiia, t.

s.

vn. pato

Ecolier,

(œufs),

(fleurs),n.

uaa

pipi, piahi,
pl.

sm.

S.

tamarii

s.

Econome, sm. matuao, a. Economie,
sf. aHai, ihiihi, s. Economiser, va.
taii

raairoto, t. Economiquement,

ad. taoaoa, ad.
Ecope, sf. aaro, liaaro, s.
Ecorce, sf. apu, iri, aa (maioré),
more
(hibiscus), s. La préparer,
tavae, t. Ecorce7', va. hohore, pahore, ou, ouii, varu, vaù, t.

Ecorcher,va. iritiite, iriuau,F Jiti'e
—,

pahure,

Ecosse7',

va.

Ecoulei'
Faire

—,

n.

pulia, pufa,

a.

itiiti, t. ahuahu, s.

(s'), V. pr. unu, uni, n.
faàtahe, t.
fadroô, t. —avec indifféreiice, rahu tari à, n.
Ecraser, va. papahia, t.
Ecrémer, va, tahuhu, t.
Ecrevisse, sf. oura, s.
Ecrire, va. papai, ta, t. Ecriture, sf.
papai raà, s. Ecrivain, sm. ta-paEcouler,

va.

rau, s.

Ecrouelles, sf. opahi,

s.

Ecueil,
l’eau),

tiamaha

sm.
s.

■

pau,

(sous

Ecuelle, sf. tahaliu, tatn, s.
Ecume, sf. ulia, ufa, uhauha, ufaufa.
demer, pahi, ufaufa tai, vii—

vii tai.

a. 7l.

papa

Ecole, sf. hadpiiraà, fare haàpiraà, S.
haapii,

t.n.

Ebrécher, va. araua, poa, a.
Ecaille, sf. apu, paa, poa, pà honu
(tortue), pau (lêle), s.
s
Ecailler, va. uiiahi, t. S’—, maEcarlate,

Eclore,

piton, pitaatna,

.vn.

—

sale,

paaii, s.

—

de la ramé, pihaa hoe.

poea, s.

Ecumer, paee, t.

t. Ecumoire, sf. tahahu, s.

Ecurie, sf. fare puad,

s.

Edifice,

SMI. fare rahi, s. Edifier, va.
patu, ato, t. riro ei Iiioraà maifai, n.

Effacer, va. parai, hadparai, aaro, t.
Effaroucher, va. fadtihae, fadtihaeliac, t.

Efféminé,

a.
àâumairohe,
a.
Effet, sm. liopeà, s.
Efficace, a. uauonano, a.

paeva-

liine,

Effigie, sf. lioUoà, s.
Effieu7'er, va. haro, t.
matipi (l'eau),

Efforcer (s’),

paau,

s.

t.

n.

v. pr.

Effort,

sm.

'’had-

puai, faâuana, '‘ouoono, oono, fe(ensemble), tautoo (—de se

tiiaruru

soulever
fadtitiaiia

malade), fadtitiahemo,
(—de vaincre), faânanau

(à la selle, e7i Couches), «, fadtitinu
(—de faire trop), t.

2

�EL

—

hanuhaiio, a.
Effrayer, va. haàraehameha, faâinataû, t. liauriria, n.
Effroi, sm. mataû rahi, s. Effroya¬

ble,

a.

EM

26

Elfradion, tf. v.'ivahiraà l'an», s.
Effrayant, a. mehameha, liahano,

amiami, s. n.

Eloigner, va. fadtaà €, liaàinaoro, t.
S’—, taà a. n. tute , tnmutu,

inu, n.

Eloquent,

a. purero, a. s.

sm. — des dents, tua niho, s.
Emballer, va. auperu, pepern, taài,
tapaoo (à la hâte), t.
Embarcadère, sm. tapae raà poti, s.
Embarcation, sf. poti, sn. vaà, s.
Embarquer, va. tuû.i roto i te pahi.
S'—, tere, haere i nia i te pahi.

Email,

Effronté, a. Effronterie, sf. ààu
tuaa, O. s. tiaa, tuematafati ôre, a.
Effusion, sf. iiinii raâ, s.
Egal, a. Egalité, sf. upoo faito, s.
Embarquée (eau), oia, n. riu, s.
eito, faile, s. n. faino, faite, turua
(des deux parts), n. papauai, faito, Embarras, sm. âti, aueue, s. n.
ahoaho, s. a. n. Embarrassant, a.
au, a.
taupepe, tauaruarua, a. Embar¬
Egalement, ad. atna, hoi, ad.
rasser, va. tatifi, t. Embarrassé,
Egaliser, va. haâfaitu, faàfaito, Uaépp. hoahoa, a. * tapitapi, liepo, hepatiitii, * faâau, t.
Egard, sm. tura, s.
Egarer, ua. faàhape, t. S’ —, uioina,
iliu, riro, n. inoia, nevaiieva, a.
Egayer, va. faâareârea, faàreàreà, t.
Eglise, sf. fare pureraà, s. etaretia, sn.

Egoïsme, va. aroha iioa ia na iho
anaé. Egoïite, sm. rima totoa nunui, tariàpuu, a.
Egorger, va. taparahi, t.
Egratigner, va. paraû, paraûraû, t.

Éhonté, a. tuaa, a.
Elaguer, va. tope, t.
Elancé, a. rararava, anoano, a.
Elancer (s'), v. pr. uutaina, n. —

pohepo ri ri U , rciehiri,
peapeà, n.
Embaumer, va. niiri, t.
,

liaoren,

Embellir, va. Embellissement, sm.
faànehenelie, faàùnaùna, liaàvitiviti, t. Embelli, pp. naonao, a.
Embouchure, sf. muriavai, muriapape, s.

Embraser, va. tutui, /. Embrasé,
àma, a. n. s.
Embrasser, va. lio'î, hohoî (baiser ou
sentir, parce que la coutume était
de mettre

nés

contre nes),

taualù

(avec les bras), t.

Embrouiller, va. haàfifi, tafifi, pfiri,
sur, apu, t.
haàpeâpeà, tififi, t. Embrouillé,
Elargir, va. faâââno, haààâno, haiheipuui, heitutu, n. ati, n. S.
parahurahu, t. S’ —, piiaa, s. a. n.
Embûche,
sf. moemoe, *. En dresser,
Election, sf. Electeur, sm. maiti, t.
taotooto, n. Y tomber, taoto
Elégance, sf. ratiitii, s. Elégant, a.
atoa, n.
■'nehenche, nihinihi,
peepee, atavai, ieie, iiuanua, maolie, huihui Embusquer (s'), v. pr. mohi, n.
moria, papataiore, purotu aiai, pu- Emerveiller, va. haàinaere, t. S'—,
rotu

umere, n.

Iiara, a.

atiti, pioa, piirou, Emettre, va. puroro, ^ ton, t.
(— du discours) tohetohe, Viruvi- Emeute, sf. orure hau, t.'
l
Emietter, va. faàhuahua, l. S'—,
ua, s.
maete, n.
Elephantiasis, sm. feéfeé, s.
Eminence, sf. aivi, s.
Elévation, sf. faàteitei, t.
Eminent, a. teitei roa, a.
Elève, sm. pipi, s.
Elevé, a. ^teitei, raimareva, tura, tu- Emmancher, va. ta aufau , taaau
(hache), t. aufau,.l.
ratura,a.
Elever, va. faàteitei, tiratira (haut), Emmener, va. aratai atu, puto atu, t.
teni (un autre), t. Qui élève bien
Emonder, va. paato, t.
ses petits, ufatu, a. S’—hotu, hutuEmotion, sf. aehuehu, s. a. moana
faoaoa (intérieure),S. Avoir des —
hutu (vent, colère), n. aupupu
Eléments,

sm.

(successivement),

n.

Elire, va. maiti, t. Elu, maiti hia, pp.
Elle, pro. 6ia, ôna. Elles, ratou,

de rage, peur, rererere, n. Emou¬
voir, va. faâaehuehu, t.
Emousser, va. haàmamu, faatiamu,

t. Emoussé, tiamu, ‘mania, tumu,
vera.
deux, raua, pro.
tuima, a. raemu, a. n.
Eloge, sm. umere, s. arue, s, t. Dire
Empan, sm. tupaua, s.
I’—, fààtaratara, t.
Eloigné, a. 'taa, a. n.
atea, c, Empaqueter, va. puohu, auperu, peperu, t.
anoano, a, viriaa, vai atea, n.
—

�EN

27

-

Emparer (s'), v. pr. ài, àrau, haru,
éia, rave, (. âifenua (terre), $. a. t.
Empêchement, sm. Empêcher, va.
arai,

s.

t.

Empereur,

sm. emepera, sn.

Empeser, vu. faaiita, taàuri, ''pia, t.
Empiéter, vn. faaene, faaine, t.
Emplâtre, sm. raâu tapiri, s.
Emplir, va. faâî, t.
Emploi, sm. tonià, poroi, *. Donner

faâtoroâ, t.
Employer, va. faâfaufaà, t.
Empois, sm. pia, s. t.
Empoisonnement, sm. Empoisonner,
un —,

faàtaero, liora, faàneoneô
(odeur), t. Empoisonné, taero,

va,

taeô,

a. n.

Emporter,va. hopoi atu, afai atn, faâiita alu taivi
(morts et blessés),t. L’—,

atu,)iau, n.a. niii, u, opapu, n. faâheino, t. Dire ou faire qu'on l'em¬
porte, faàliau, t. Emporté, puliia
(cents), mahita (colère), a.

EN

—

Endosser, va. oomo, t.
Endroit, sm, vahi, vaehaa, ratuaririi (éloigné', s.
Enduire, va. parai, t.
Endurcir, va. faâiita, faâpaâri, *faâétaéta, t. iita, matoru, n.
Endurer, va. haâmahu, t.
Energie, sf. Energique, a. ito, s. a.
itoito,

s. a. n.

Peu

—,

Sans —, aruarua, s.
ruaru,topapu,n.
a.

tapahipahi,
a.

n. toa*

Enfance, sf. àiu raà, âpiraà, s.
Enfant, sm. tamaiii iti, ^tamaiti, fa^ tamarii, tainaril rii, fanauà,
miro, '‘tamahine, f. —chéri, raitii,
here.
à la mamelle, * ai

raa,

taraa

U,

—

mahuru.

nruaru, s.

—

bien élevé, iiunu, s.

a.

Sans

—,

toivi,

S.

Douleur d'—, tuatoto, s. titohi,
s. n.

Enfantement,
iiau,

t.

sm.

Enfanter,

va.

fa-

n.

Enfantin, a.aeo, s. a. arunru,rt.
Empresser (s’), v. pr. Empressé. Enfer, sm. po, airaua, s. Uade, sn.
ahatuina, s. n, ru, n.
Enfermer, va. tuû i roto, fadiomo, t.
Emprisonnement, sm. Emprisonner, Enfiler, va. fetui, oomo, t. taoro,
va.

tuû i te

Emprunt,
pe,

âuri, tn. tapeâ, t.
Emprunter, va. * ti-

sm.

tipara, t.

Emu,

a. aehuehii,
aruarua, s. a. n.

aueue,

a.

sn.

En,

pre. i, i roto i, pre.
Encaisser, va. taafata, tuü i ruto i te
afata.

Enceinte, sf. âua, s.
Enceinte, a. *liapu,hapi, 6pu taroao,a.
Encens, sm. tumiama, sn. Encen¬
soir,

sm.

Enchaîner,

âua tumiama, sn.
va. tafifi, tapea, t. En¬

chaîné, fifi, fifififi, n,
Enchanter, va. linâmaere (admira¬
tion), iiauatiaha (sort), t. Enchan¬
tement, sm. tara, S. t. rahu, *. En¬
chanteur fort contre le sorcier,
tapiia, $.

Enclaver, va. tuû i roto i.
Enclore, va. Enclos, sm. liaàâua, t.
âua, O, O hou (nouvel —),».
Encombrer, va. faâi, faâerehuru, t.
Encombré, erehuru, a. s.
Encourager, va. faàitoito, t.
Encore, ad. * faâhou, naha, '‘a (après
un mol),
ad. Encore un peu !
(ivrognes), uutu iti !
Encre, sf. inita, sn. Encrier, sm.
farii

inita,

sn.

Endommager,
Endormir,

va.

va.

faâiiio, haâmaûa, i.

faàtaoto

faâturuhe, t. S’—,
raoe, n. mata moe, a.

,

haamoe

,

mairi, taôto,

s.

t.

Enfin, ad. î te hopeà, ad.
Enflammer, va. fadaa, tutu!, t. En¬
flammé, vera, pavera (colère) n.
Enfler, va. haapuu, faâoru, t. S'en¬
fler, être enflé, orû, hopupu, e,

ooru, toini (colère), n. utehu, hotutu, toita, a. Enflure, sf. puu,
puahalia, pahero, *. orii, s. n
Enfoncer, va. titi, patiti (clou), fadtomo, t. S’—, ton.o, n. t. hiaa, n,

pororu, n. a.

Enfouir, va. tanina, (.
Enfreindre, va. aruporepore, liaapao
6re, faâliapa, t.
Enfuir (s’), v. pr. horo, n.
Engager, va. faàitoito, tuû, tafifi, t.
Engainer, va,’^vehi, s. l. vilii, t.

Engendrer, va. fanau, t. n.
Engloutir, va.| horomii, fautomu, t.
Engoudir (i’),
toé,

v. pr. raeumeu,

tod-

n.

Engrais,

sm. para, s.

para, t.

Engraisser,
pori, t.
Enhardir,

va.

En mettre, ta-

haâporia, huâ-

faàitoito, t.
Enigme, sf. piri, piriapu, s. tuupiri
(la poser), s. t.
Enivrer, va. fadtaero, t.
Enjeu, sm. âi, dmu, s.
Enjoué, a. areârea, a. n. Enjoue¬
ment, sm. reârea, oaôa, *. n.
Enlacer, va. hei, heihei, taliei, here,
va.

�EN

—

28

t'aàherc*, l. Enlacé, ati, heipiini, n.
Enlaidir, va. faâhupehupe, l.

Enlever, va. ihi, inotoro, taritari, taripaoo {tout), uau (peau), l.
Ennemi, sm. enemi, sn. —secret,

puhiairoto, s. Figure—, luinalariri, *. Qui se fait des —, vaha ivi,
vaha

titi, s. a.

Ennui, sm. Ennuyer, va. iiti, poihu,
s. faàahoahoa, faàtahoa, ^haâfiii, t.
S'—, ‘liaumani, anau, s. n. ahoa-

ho, s. n. a. Ennuyé, ararahoa,
faàtahoa, pahipahi, tahoa, n. ''fin,
taahrta, a. Ennuyeux, a, peâpeâ,
patuhi, aratuaririi, a. parura, taahoa, a. n. aehuehu, s. a.
Enorgueillir (s’j, v. pr. faàahaaha,
faâteoteo, n.
Enorme, a. rahi roa, lueumeu roa, a.
Enquérir (*’), v. pr. maimi, imi, t.
Enraciner (*’), v. pr. haàtumu, l. n.
Enrager, vn. riri roa, n. Faire —,

EP

—

Entonnoir, sm. tito, ». (. En user
pour.
Entorse, sf. uou,

maoia, ».

Entortiller, va. ofiri, tatifi, t.
Entour (à l'i, ad. atitîn, ad.

Entourage, sm. [âlôture), àoa,s. En¬
tourer, va. hao, aupeni, * haâaua,

’^taâti, tuiteta (du bras), t. ati,
atipimi, n.
Entrailles, sf. àaii, manava, ôpu, ».
Les arracher, atore, t. Douleurs
d'

—,

aati, s.

Entraîner, va. toiri.

ùme, t.

Entraver, va. tatifi, haâpeàpeà, t.
Entre, pre. i ropn i, i rotopu i, i
ropu i, pre.
Entrebdilter, va. faàhaàmama, t.

Entrée, sf. auvaha, pula, vaha,
ava (d'un port), s.
Entrelacer, va. haàfifi, t.
Entremettre (»’), v. pr. arai, t.

ro-

vaha

Entreprendre, va. Entreprise,

sf.

Entrepreneur, sm. rave, t.
Entrer, vn. o, faàtomo, t. liaere i
roto, faao, pohu (profondément),n.
Enregistrer, va. papaî, t, tomite,
tomo, t. n.
tn. SH.
Entretenir,
va. Entretien, sm. paEnrhumer, va, faàtupu hota, faàtupu
rau. ». n. Léger —, tuaiaririi, tuamare.
rii, tuariirii, t.
Enrichir, va. faàtaoà, tataoà, t.
Enrouement, sm. Enrouer, va. En¬ Entrevue, sf. farerei, t. — inespérée
d'ennemis, tutou, ».
roué, ararâ, ». a. n. mare, hota, ».
Ensanglanter, va. Ensanglanté, Enumérer, va. taio, tatau, t.
faài'iri, faàipaupaii, t.
Enrayer, va. tapeà, t.

Enveloppe, sf. Envelopper, va, apu,

putoto, a.

Enseigner, va. haàpii, faaite, t.
Ensemble, ad, apipiti, aapiti, anaé,
ad.

Ensemencer, Ensevelir, va. lanu, t.
Ensorceler, va, pifao, nanati, f, ta-

taraiii, n.
Ensuite, ad. i mûri ae, ad.
Entaille, sf. ouo, aure, ». Faire une
—, potehetehe, t.
Entasser, va. fata, tapapa, tuatapapa,

haàmahue, haàpué,
haàpaepae, haàpapa, pué (terre), t,
tupapaarau,

pahutini,

a.

Entendement, sm. aravihi, ». a.
Entendre, va. Entendu, pp. faâroô,
t. Non entendu, pii vaha iti, a.
Ente, sf. Enter, va. poi, tiatareva, (.
puoi, ». a. n.
Enterrement, sm. Enterrer, va.
^taiiu, nina, taniiia, panina, t.

Entêté, a. Entêtement, sih.
mâro, ui, a. tapau, ».
Entier, a. Entièrement, ad.

anaé, atitia, hua, reâ, tatoâ,

ad.

feuilles), t.

Enverguer, va. haàfana, /.
Envers, pre. i, la, pre. L’envers, sm.
tua, ».

Envieux, a.
hinaàro, t. ’fciî, ». a. n.

Envie, sf. Envier, va.
nounou,

,
naiiu (mets), ».
amina, aminamina (mets), n. feiutu, rutnaa, tapiapiiu, a.
Environ, ad, fatata, ad.

feume, iniimii

Envoler

(»’j, v. pr. *maue, inamaue,

pee, n.

Envoi, sm. Envoyer, va.
*tono, tonotono, totono,

(homme)

tutono;

(chose) * hapono, lipono, t. Envoyé,
sm. veâ, t.
Epaisseur, sf. Epais, a. Epaissir,
vn. va. haâmeumeu, haàputua, t.
meumeu, putua, iiri, iiru, pupurii,
tuetuB,ufatnfatu, meu, a.meinu,a.n.

’ atoâ,
sm. Epancher, va.
ad. *tâdtoâ, a. Epanchement,
ninii, t. mairi, n.
^taue,
Epanouir, vn. ^uaa, ua, aia, n.
Faire —, faàuaa, (.
faa araara, roroo, t.

paatoa, *rua, a.

Entonner, va,

êtaéta,

oviri, oroe (de la fleur du cocotier),
’vehi, vihi, s. (. pai, puâo, puopu, faàoohu
(mets), tapaie (avec

».

�ES

—

ET

29

Epargner, va. [homme], moha, * faà- Escalader, va. paiuraa, n. Escalier,
sm. éâ, paiuma raà.
horehere, [choses) taiiraairoto, t.
Escarpé, a. tahani, a. ahara, s. n.
Epars, a. varavara, tapupu, a.
Escarpolette, sf. '“ta, talion», tarere,
Epaule, sf. tapano, s.
ta up, s. mereu, s. n.
Epaulette, sf. aura, sn.
Esclave, sm. titi, faa, s. Faire —,
Epée, sf. 6é, s.
Epeler, va. piapa, sn. nn.
faâtiti, t.
Escorter, va. pee, t.
Eperon, sm. tara, patiatia, S.
Escrimer {s’),v. pr. tohi (d la lance),
Epervier, sm. [filet] ûpeà tiri, s.
t. Qui s'—, tiiraau, s.
Epier, va. taraaemae, taotaôte, m
Epilé, a. mauiiu, n.
Espace, sm. ““area, aria, vata, va
Epilepsie, sf. hapii, rima pa, s.
(— evitre rangs de feuilles au toit),
aavaa
Epine, sf. Epineux, a. putaratara,
(—entre deux côtés), vain atea
(— libre, découvert), s. Espacer,
taratara, a. ^tara. — dorsale,
va. faâatea, haàvaravnra, t.
tuai6, ivitiaio, ivituamoa, arerau,
Espèce, sf. huru, s.
maa, ivitua. — de poisson, taetae.
arbre, tataramaa, î.
Espérer, va. tiaturi, n. tiai, t. Espé¬
Epingle, sf. titi, s. t. piue, sn.
rance, sf Espoir, sm. tiaturi raà,
s. Sans espoir,
Epissure, sf. Episser, va. pahanoa,
tapineva^ n.
s.
taiiene, t.
Espion, sm. * manu, hiohiô, tiiuEpUre, sf. rata, epitele, sn.
mata, s.
Eponge, sf. ’rimu, farelaaii, s. Esprit, sm. (dme), * varua, renia,
Prendre de l’eau avec une —,
vairua, vaite; [mânes] îhuiho, ilioutaa, t.
hoa, riorio, ôromatua, mauri, tup«pau, [démon) tuputupua, tii, varua
Epoque, sf. *aiiatau, anatara,t poi,
auhuiie (— de l’abondance), s.
ino; (— venant manger les vivants)
oruinatua aiaru, prumatua nihonilni
Epouse, sf. vahiné, sf. Epouser, va.
roroa; (— bon, Saint-Esprit) varua
*faàipaipn, mamaa, t. EpOUX, sm.
tane, sm.
maitai; [intelligence), 6g\x,Kâ.\i, ite,
ihi, aravihi, s.
Epouvantable, a. Epouvantail, sm.
Epouvanter, va. taparuru, faâa- Esquisse, sf. pureohiohi, *.
miami, haâmataû, t. tuputupua, s. Esquiver, va. ape, s. n. apeape,
niui, n.
ajniami, n. riaria, S. a. n.
Epreuve, sf. âti, s. n. Eprouver, va. Essaim, sm. faeatai [abondance],
—

lamata, t.

odeta, sn.

Epuiser, va. haipau, t. Epuisement,
sm.

mhpiimapu

,

inanunu, s.

n.

Epuisé, pp. taifa, pineh, tiahami,
pila, tohea, tuava, parahaita, n.
felne Iterre —), puha, pufa (— de
fièvre), a.
Equarrir, va. faâarapa, aiipari, pari,
l. Equarri, araparapa, «.
Equipage, sm. feia pahi, ihitai, s.
Equitable, a. au, tiâ, a.
Equivalent, a. au, a. Equivaloir, vn.
raai,

n.

Ere, sf. anotau, s.
Ergot, sm. tara, tarataramoa, s.
Eriger, va. faâtià, faâtu, t. Erigé,
pautu, a.

Errer, vn. Errant, a. aoaoa, n. a.
feari, tahataha, afara, inahihi, ori,
aori, n. Erreur, of. Errata, sm.
’liape, hapa,he, arapii, «.pahalii, s.n.
Faire —, tahutu, n. Accuser d'—,
faâhe, t. Induire en —, faàliape, t.
Erroné, a. he, a.
Erudit, a. Erudition, sf. ite, s. t.
Escabeau, sm, tââhi raà avne, s.

Essai,

sm. Essayer, va. *“ tamata,
mutaitai, tapi, tuupiri (— l’habi¬
leté), t. pita, parora (—en vain), n.
Essence, sf. iho, inahoi (— d'un

Dieu), s.
Essouflé, a. raea, toto, n.
Essuyer, va. '“horoî, tahitahi, faim,
t. Essuie-mains, sf. âhu horoî
rima.

Est,

hitià, hitia ou hiti raà o te
Vent d'E. maoaé, *.

sm.

ra, s.

Est-ce Que ? ad. anei, nei, ad.
Eslimable, a. Estime, sf. Estimer,
va. arue, ï. t.
Estomac, sm.ouina, s. Mal d'—, puareare, s. n. Soulever I'—, faâareare, t.
Et, conj. e, conj. ma (avec, dans les

nombres), conj.
Etabli, sm. tahu raàraâu, s.
Etablir, va. haâmau, faâtià, t. N’être
pas
—,

—,

tutuautara, n.

Être bien

topapu, n.

Etage, sm. tahua, s. De bas
raroae, a.

—,

raro-

�ÉT

—

30

Etain,

$m. punu, sn. Etamer, va. ta
punu, t.
Etaler, va. faàlte, tuû, vauvau, piehi
,

(pierres du four), t.

Etancher,

va.

faâinu

[soif], haàmarô

{liquide), t.
Etang, sm. * roto, vai

ÉV

—

Etourderie, sf. Etourdi, a. Etour¬
dissement, sm. Etourdir, va. [fo¬
lie), maamaa, neiieva, a. s. — d’un
coup, uraeneu, n. [vertige) ruporupo, oohioa, s. n. aninia, aiiivaniva, s. n. anini, s. a. n. tiirituri, s.
Etrange, s. huru é, é, éé, a.
Etranger, a. sm. taâta é, * é, éé,
mata 6, mata moo, opu mnemoe,
hutn panu tai, huoi, apaahni noa,
a.
papaa [tous ceux qui ne sont
pas maoris], s. a. reia, tarahao,
uira vaho, s.
Etrangler, va. tari (corde), tari i te

pue, vai havai pupu {dans un ruisseau
desséché), s.
Etat, sm. patu [profession], hau [gou¬
vernement), huru [manière d’être],
s. Être en bon —, tara, n.
Etau, sm. faâhohoni, rore, s.
Etayer, va. Etai, sm. aturu, s. turu,
paturu, s. t.
àrapoâ, taave; faaihu (eau)’, lüirai
Eté, pp. du verbe être, hîa, pp.
Eteindre, va. tinai, tinatinaî, t. S’—,
[mains), t. raoa {arête), n.
mou, onohe, oore, vei, moo po (fa¬
Êlre,v. substantif, présent et futur:
e; passé, i, ùa ; impératif, a, o;
mille), aroro (usage de], n. Eteignoir, om. tinai mori.
subjonctif, ia; présent de Vindica¬
Etendre, va. vauvau (verdure], haâtif, te... nei; imparfait, te... ra.
A été, sera en conséquence, e... ai,
vauvau, tautea, faâtoro (main),
liora [pour
i... ai. Devant les noms et les pro¬
donner), horahora,
taunena [vêtement], taupepe [linge
noms, aux trois temps, 6, 6... ïa.
Ce n'est pas, e éne, e ère. [Exister)
mouillé), titoo, titoro (— le bras,
le pied), tauari, tauai, tauarai
vai, n. Dieu est, te vai nei te Atua.
Je
suis celui qui suis, o au te vai
[linge dehors), t. S'—, toro, tiroanei au.
roa
(— de son long), n. anee (être
Etrier, sm. taâhi raà avae.
ductile', n, a. s.
Etendu, pp, atea, peue, nena, pane- Etroit, a. * pirihao, piri, a. n. ' apiana, a.
pi, S. a. '^oaoa, opirioa, peea, paeEtendue, sf. àâno, *. n, n.
paea, paoaoa, a.
Etudier,
va. Etude, sf. haapii, l. Etu¬
Eternel, a. etereno, an. Eternelle¬
diant, sm. pipi, S. haàpii hia, pp.
ment, ad. afera, a mûri noa atu,
ad. Eternité, tf. mure 6re, $. ad.
Etui, sm. "vehi, vihi, s. t. — à ra¬
soirs, ponao, s.
Eternuer, vn. Eternuement, sm.
Eucharistie, sf. Euhari, sn.
roaitihe, n.
Eunuque,
sm. eunuha, sn.
Etinceler, vn. Etincelle, sf. hua
ahi, hua rama (— tombant d’un Eux, pro. raua, raton, vera, pro.
flambeau), amataauahi [au figuré), Evaeuer, va. faârué, t. haere i ras. pura, ânapa, s. n. araara, ânapae, n.
àna, s. a. ânapanapa, n. Faire —r, Evader [s'), v. pr. ora, orai, orairai,
n. oraihoro, a. Faire—, inotoro, t.
haâpura, t.
Evaluer, va. faâau, . faâtià i te
Etiolé, a. hiroerop, n.
hoo, t.
Etoffe, sf. âhu, ââhu, paruai, pariipape [blanche), s.
Evangéliser, va. Evangile, sm. Evaneria, sn.
Etoile, sf. fétu, fptia, (— filante) pao,
opurei, (— brillante) fetuverovero, Evanouir (s'i, v. pr. hiripoi, tuatuapoi, mureavae, n.
{— du malin) fetia taiaOj'aaia, hoEveiller, va. faâara, l. S’—, ara, moe
ropoipoi, s.
ihi rea (— en sursaut de peur), n.
Etonner, va. Etonnant, a. Etonne¬
ment, sm. haàraaere, t, maere, Evénement, sm. riro raà, hopeà.
maiere, n. Etonné, maheaitu, me- Eventail, sm. puhipuhi, s, tahiri,
puna,

s.

remere, n.

Etouffant,
s.

a.

n.

a.

(chaleur) auha, aiha,

apuaria (soleil), s. aumaha

[chaleur), s. a. ihuihu (asphyxie),
a. n. Etouffer, vn. va. ihuihu, a. n.
aiava, horofeto (mêts), tt.
Etoupe, sf. vere, s.

t.

Eventrer, va. '‘atore, otore, t.

Evêque,

sm. epikopo, sn.
Evident, a. maramarama, s. a.
Evider, va. paaro, t.

Eviter,

va. ape, s. n. apeape,

nioi,

faàruê, t.faâhahao, faàhahau, n.

n.

�FA

FA

31

Exact, a. tiâ, tià roa, a.
Exagération, sf. Exagérer, va. faârahi noa, hiro, otaivaha, t.
Exalter, va. faàhanahana, faàteitei,
tini, faâhana {soi-même), l.
Examen, sm. Examiner, va. Exa¬
minateur, sm. 'hiopoa, s. t. uiraà, s. fefeia, feira, matutii, mirimiri, feoro, pereau, tatara hiro

Expédient, a. sm. faufad, a.
veà, s.
Expédier,

va.

ra-

tono, hapono, t. Ex¬

pédition, sf.
Expérience, sf. Expérimenté, a.
aravihi, s. a. anoparau, s.

Expérimenter, va. tamata, t.
Expiation, sf. taraehara, s. Expier,
va.

faddre hara,

horoi i te hara.

{scrupuleusement), ohiti poraorao Expirer, va. pohe, mate, n.
(— avec soin), t. paiti, t. n. feruri, Explication, sf. Expliquer, va. aiiraà, tad raà, s. fadaii, fadtad, haàmaierp, n.
mahui, hadmahora, t. Expliqué,
Exaucer, va. faàroô, faâtiâ, fadroô
faâtià, t.
Excavation, sf. *‘pao, paaro, t. hou-

mahora, n.
va.

.

varii, s.

Excellence, sf. oho, s. Excellent, a.
îiio,

mata

Excepté,

a.

pre.

Exceller, vn. haii, n.
maori ra, ad.

Excitation, sf. Exciter, va. orare,
s. t. faàehu, tiatia, tupatupa (— au
mal), t.
Exclure, va. Exclusion, sf. faâère,
■

Explorer,

pofaafaa, t.

Exposer, va. fadtureirei, tarai (— à
l'air), t.
Exprès, ad. ma te feruri.
Expression, sf. Exprimer, va. parau, s.t. fadhiti, (presser) tutu, paliuhu, t.

Expulser, va. fadfano, tuvaru, tiahi,
tiehi, ua, t.
Exquis, a. maital roa, momona

faâore, faàrué, l.
mau, a.
Excrément, sm. tutae, s.
Excuse, sf Excuser, va. S'—, v. pr. Extasier (s''),v.pr. raaere roa, n.
Exténué,
pp. papaiau (maladie), n.
otohe, t. n.
Extérieur, sm. rapae, mata, ùriaùua
Exécrable, a. riârià, faufau, a.
raupaa
(bel —), s.
Exécuter, va, rave, hadpao, t.
Exterminer, va. hadmou roa, t.
Exemplaire, sm. holioà, *.
Extinction, sf. Extirpation, sf. huExemple, sm. aveid, drometua, t.
repaapaa, s.
Exempter, va. fadbre, t.
Exercer, va. tumiro, mirutumae Extirper, va. ihitumu, iliipapa, ihipeetue, taihitumu, toi tama, paihi,
(s’— aux armes), t. — au jeu,
tahitahi, aiato, t. Extirpé, toma,
tuaoao, n. Exercice, sm. turaau
tntere, n.

(armes), uiravaho(paradedT—),*.

Extorquer, va. hani, f.

Exhausser, va. fadteitei, t.
Exhortation, sf. Exhorter, va. no,

Extraction, sf.

Extraire, va. fadte,

iriti.

t. fadltoito, t.

*. a.

Extraordinaire, a. huru é, varavara, huru é mau, a.
Extrême, a. hoped, rahi roa, a.
Extrême-onction, sf. fadtahinuraà,

Exigence, sf. Exiger, va. titan, t.
Exigu, a. tapanihi, nainai, a.
Exil, sm. Exiler, va. ^tuvara, tuaru,
tnaû, t.

sn.

Exister, vn. vai, n.
Exorciser, va. fadfano, paipaî, * ta-

Extrémité, sf. auru, ouru,
hiti, ùtià, s.

tai, t. aiiea, s.

arnhiii,

F
Fable, sf. aamu, s.

Fabricant, sm. Fabrication, Fa¬
brique , sf. Fabriquer, va. hamaiii

Face,

,

t.

sf. âro, mata, s. faire tope

aro,

Façon, sf. Façonner, va. Facteur,
sm. hamani, tarai, rave, t.
Factieux, sm. Faction, sf. taviri hau,
ornre hau, t.
Faculté, sf. toroà, raveà, mana, au-

tahuà (savants), s.
d deux, aroriu,
Fade, a. tuhîtuhi, a.
tiraha, ad.
t. liotioo, ai- Faible, a. Faiblesse, sf. Faiblir, vn.
paruparu, maruea, hadaruaru, a.
naina, n. Fâcheux, a. péâpcd, a.
aripiripi , aravi, ariva, *. a. n.
Facile, a. Facilité, sf. ôhie, a.
n.

Se

faire

—

arorua, s. n. En —
Fâcher, va. faariri,

*

�FA

—

rotin, oniirni, nvaii, avarivari (

32

—

poids). II. a, arivariv», luroa
faim ), n.
Faillir, vn. mnlri,n. Il faillit périr,
O i
polie ôia (presque il péril).
Faim, sf. * poia, porori, s. n. * OP,
tatuaovero (Grande—), s. Avoir—,
polie i le poîa, 71.
Fainéant, a. Fainéantise, sf. *faâtau,
SOUS

(

tofaafaa, maliomahoa, a.
va. liai, liamani, rave, t. mea,
I. taliuraliura (—à la légèri), rave

s. a. n.

FE

—

farauni,

a.

liinutiimi, s. a. faâliinu-

liiiiii, t.

Fastidieux,

a.

haârui, I.

a. Fatiguer, va. faàmliirolii, liaafiu, t. Fatigue, sf. Fati¬
gué, pp. * maiiuiiu , rautanunu ,

Fatigant,

* roliirohi, S. n. liaiopai, feuefenea, S. matata,
hanehanea, s. a. motiiu, rolia, a. n.
fui, a. lieiiehenea, mahatea; tiiimapiJinapn,

viivi,

faro {—d'attendre), 'hauniani (en¬
nui), n.
auru
(—superficiellement], rave lii- Faucher, va. tapu matie.
rioro (—lard, inutilemeni), tivera
Fausser, va. hadvare, rave hadvare,
t. Fausseté, sf. ravaliiiie, s.
{— avec activité), t. Ne rien faire,
tutau, tohe, ji. Ne savoir que —, Faute, sf. * hape, liapa, * hara, aiaai;
inainameliai (—des gouvernants), s.
iiatu, n. Faisable, a rnanad, a.
Fautif, a. piô, a. n. taliut», .ocZ.
Faisceau, sm. pué, s. a. t. n.
Faux,
a. hadvare, l. a. ad.
Fait, pp. faua (accord) bien —,
toiiii, vitia, vi’iviti, oea, vei, ropa- Faux-témoin, sm. îte haavare, s.
Faveur, sf. Favoi'iser, va. tuapo
ropa, a. — salement, auaua, ad.
(—inespérée), s. fadhei ehere, t.
Failage, sm. Faîtière, sf. ’tahuhu,
ar.
Favori, sm. pae liere, paheo, pahio,
iore, tuaru, s.
tariàpuii, a. ipo, s. here, s. a.
Faite, sm. aroa (colline), t.
Fécond, a. faatiri, mata puna, piiiia,
Faix, sm. afaia, s.
punapuna raii, tiiraii, piataieve, a.
Falbala, sm. puvaavaa, s.
Falloir, vn. e tià ai (fin de la phrase, Feinte, sf. Feindre, va. fadliuru c. t.
faaruoi (— le maladroit), n.
il est juste en conséquence), e mea
tiâ ma (il est nécessaire).
Fêler, va. tavava, t. afa, taoo,
s. n.
Falsification, sf. Falsifier, va. rave
Félicitation, sf. Féliciter, va. nrue, t.
haàvare, l.
hadpopou, s. t.
Famé, fameux, a. tniroô, a. paroô,
a. n. Rendre —, fuatuiroô, t.
Femelle, sf. uha, * ufa (— animaux).
ovahine (plantes), s.
Familiarité, sf. Familier, a. rata,
a. Familiariser, va. faârata, t.
Femme, sf. vahiiie, vahiné ravarava (— brune), vahiné faatefatefa
Famille, sf. * ùtuàfare, ' fetii, nii(— précieuse), tnturumau tadiore
naà, patu, àti, natimop, hiva, taraa
hea (— désunie), s.
(— criarde), vahiné taiata (pré¬
varicatrice), Fuahine (— âgée),
Famine, sf. * oè, paura, s.
Tuahiiie amafatu (— laborieuse),
Fanal, falot, sm. mori, mori ma¬
uiui, ûnaûiia ( femmes au tra¬
tai, s.
Faner, va. haàmaelip, t. Se}—, fa7ié,
vail), s.

Faire,
n.

mahea, raotoroii, oriorio, n, inaehe,
rauliairi, lioiiap, hoau, a.

Fanfaronnade, sf. reoreo, s.
Fange, sf. vari, s. n. repo, *. Fan¬
geux, a.

Fanon,

sm. iiaua

Fajitasque,

a.

totiora, s.

Fantaisie, sf, liiirii 6,

haàmaea, n.
Fantôme, sm. ria, tetea, tupapaû, s.
s. a.

Faquin, a. fiicàieîe, tcôteo, a.
Fui'ce, if. puâta luira; teso—d'herbes, s.
Fardeau, sm. ai'aia, * liopoia, s.
Farine, sf. l'araoa, faraoa ota, sn.
Farouche, a. hieliie, rae liieliie,
mata hahe, tachae, a. araaraaivao,
s.

a.

Fashionable, a. faaieie, a. n.
Faste, sm. Fastueux, a. faatate, oteo,

Fendre, va.
vahi, ’vavahi, tufa,
tiiha, tolii, oeliapa, ohapa, oliara,
oharahara, liahara "tapu, tapahi,
,

tapaWpalii, titore (pailles, feuilles),
tapahi pu (au milieu), tohi pu

( fruit en travers), t. Fendu, pp.
Fente, sf. matoe, mavae, afa, alla,
s. n. araaha, s. a.amahamaha, afafa,
ataa, inaa, a. tao, vava, tavava; (de
l'ocher), taoà, taova, tavava, s.
Fenêtre, sf. ùputa hadtnararaarama,
ùpani (bois), S.
Féodalité, sf. hau matatia, s.
Fer, sm. âuri, sn. Bois de

—

aito,

ainuito, tua, s.
Fer-blanc, sm. punu, sn.
Ferme, a. patata, * étaéta, * mau,
atiti, a.

�Fl

_

33

Ferment, tm. Fermenter, vn. hopue,
s. n. faâhopue, t.
Fermer, va. ^ ôpani, pani, pnpani,
opi, opiopi, faàoopi, oopi, inahavivo,
mahaviii, t. Fermé, pp. oopi, a.
piriita, n.
Fermier, sm. ho6 taralui, *. t.
Féroce, a. tiahau, taehae, a. araa-

raaivao,

Ferrer,
Fertile,
aviri,

a. S.

va.
a.

taânri, tn. Ferrure, sf.
Fertiliser, va. puna, a.

faâhotu, a. faâtupu, t.
Fervent, a. Ferveur, sf. paieti, un.
o. n.

sn.

Fesse, sf. toho, s.
Festin, sm. Festoyer, vn. oehamu, t.
ainiiraà rahi, oroà, s.
Fête, sf. oroà, mahaiia oroà; taunia,
taupili (—publi(}ue); piiuaho, piiaà

fl

—

n.

En

qui on

inoeinoe

Ce,

fie pas,

ne se

opu

a.

Fièvre, sf. Fiévreux, a. alm (cha¬
leur), hotate, pupa (frisson), s.
fevera, sn. aliuahu, vera, s. a.

Fifre, sm. ohe. vivo, s.
Figue, sf. Figuier, sm. suke(tuto), sn.
Figure, sf. mata, s.mata tea (—blême),
mata uiui (—belle), mata ho hoi
(—avec taches, pustules), a.momoa
(— longue et étroite), s. Orner de
figures), tatiti, t. tapao (symbole),
auraà (comparaison), s.
Figurer, va. faàhohoà, faàau, t. Se
—,

Fil,

manaô noa, n.
sm. taura. niuniu

( — de fer),
(de l'épée), s.
File, sf. iianai, s.
Filer, va. vn. nino, panino, * oviri,,
tafetii {—de famille), s. Célébrer une
ofiri, t. haere atu (aller), ».
faâoroa, t. n.
Filet, sm. * ûpeà; arii (— long), ùpeà
matatiui (— à mailles fines), ùpeà
Fête-Dieu, sm. Euhari arueraà Éuoiti ( —en tresse de coco], ùpeà toro
liari, sn.
Fêter, va. arue, haàpopou, faàoroà, t.
(seine), ùpeà tiri (épervier), ùpeà
lata (trémail)', raoere, tumoarau,
Fétide, a. iitiôiieô, a.
maiirau
Feu, sm. * auahi, * ahi, S. vera, s. n.
(—de feuilles), tarau (bouts
ade filet), tuhou (premier jet d'un
d'artifice, ahi tiri; — secret,
valia (3c

—

—

ahi taliuna. Centre d4i —, pu
auahi. Sans feu ni lieu, hutu panu

tai,

*.

Faire le

—,

tahu. Mettre le

—, tanuna, tutui, tuituiavera(—aux
herbes des collines), t.
Feuille, sf. ^rau, * raoere, nanailiere,
opeope ,
tiope
tiopeope ; aupaa
(— flétries), rau opi {— fermée),
rauliuru ^— sèches de bananier),
rau oro, raufara (— de pandanus),
rau fau (—d’hibiscus), rau tî
[—de
,

dracœna),

rau

àpe (— d'arum),

Sans feuilles, rauhuru ore, a.
Feuillet, sm. âpi, s.
Fève, sf. pipi, s.
Février, sm. fepuare, sn.

s.

Fi! inl. hie! inl.

Fiançailles, sf. Fiancer, va.
s.

momoa,

t.

Fibre, sf. uaua (corps), roherohe (ra¬

cine),
Ficeler,

s.
va. Ficelle, sf. ta taura, t.
'
taura, aiiave, aho, tiiina, s.
Ficher, va. Fiche, sf. titi, .&lt;(. t. pa-

tili, t.

Fidèle,

a. Fidélité, sf. auoauri, s. a.
à l'Etat, peehau, a.
Fiel, sm. au, s.
Fiente, sf. tutae, s.
Fier, a. Fierté, sf. * teôteô, oeoeo,
s. a- faàieie, uraeva, a. faàliipa, n.
et paresseux, tautefa, s.
Fier, va. tuû, t. Se—, tiaturi, tuturi,
—

—

filet),

s.

Fille, sf. * tainahine, * potii, mahine,
tamahine faaàmii (—adoptive), matahiapo (—aînée), s.

Filou, sm. éia, s. t.
Fils, sm. * tamaiti, tamarii, roiro. —
tamaiti otahi (— Unique ), tamaiti
faâàmu (— adoptif), matahiapo ( —
aîné), iiiinahere (—unique perûu),
hinerere

(arriére petit-fils),

s.

fils

de, a.
E'in, a. Finesse, sf. toriiriî, nainai,
ralraf, a.
Fin,sf.hiti&gt;eà, hope, uiau, pu,auru, fnâhopeà, opàui. aero (— de discours),

(doigts), aeuer (but), paura
(—de récolte), s. Sans—, mure ôre,

otue

hopeà ôre, aa.
Finir J

va. *

*

faàhope

,

* liaârnure,,

faaoti, hiimoea, * opani, tuipaat. Fini, pp. hope, oti, patoa,
avari; maiillii, n. paupati, a. ». petipiui, niotunene (parfait), a.
Fiole, sf. mohlna iii,
Firmament, sm. rêva, ao roa, s.
Fissure, sf. mavae, s. ». pieiei (en
paa,

être

Fixer,

plein),

va.
maumau,

».

Fixe, a. haàmau, haàfaânoho, titi, t. Fixé, pp.

fatanu, a. haâvaro, n. N'être pas
tutuautara, ».
sm. mohina îli.
Flageller, va. ta iri, t.
—,

Flacon,

2.

�FO

Flageolet, tm. vivo,

34

—

FO

—

Foi, sf. fitdroô, ï. t.
Flairer, va. fatutu, t.
Foie, sm. *ate, araia, arapaia, paraia;
moto ate
Flambeau, sm, mori, rama, s.
(grande douleur de—), s.
Flamber, vn. Flamboyer, vn. Flam¬ Foin, sm. matie, s.
me, sf. ùra, s. n. aama, s. a. taoro,
Fois, sf. taî, s. Quatre fois, tai
maoaoa auahi, *.
maha. Combien de fois, tai hia ?
Une fois, tahi, ad. A la fois, anaé,
Flanc, sm. doào, *, Etre sur le —,
s.

oopa, n.

Flâneur,
faàtau,

Flâner,

vn.

pafeo,

a.

va. Flatterie, sf. * taparu,
tiparu, paraioro, haàmanina,
s. n. tavai
manirïo, s.

Flatter,
s.

ad.

arum,

a.

s. a. n.

t.

faàareàareâ, t. vahavai,

Flatulent,

a. Flatuosité, sf. hotutu,
ofata, s.
Fléau, sm. rima Atua, vero, s.
Flèche, sf. * tea, $. t. ohe, ofe, patia,
haaava, ohe moe piha ( — en ré¬
serve ) ,
ohe tapu { — qui vole
a.

Foison, sf. veriveria, s. Qui foi¬
sonne, ’’ nanea, nenea, s.
Folie, sf. madmad, iieneva,

*.

a.

nanematie, s.

Fomenter,

va.

hàdraahanahana, faài-

toito, t.
Foncé, a. maraia,

a.

arehurchu, s.

Fonctionnaire, s. taàta torod, s.
Fond, sm. pu, taere, tohe, tipo (— de
irou),tdh% taupdo (—dechapeau),s.
Fondation, sf. ^niu, s. Fondement,
sm. ^tumu, niu, tinana, s.-Sans—,
hirioa (rapport), faefae (préten¬
tions), inareiao (vain), a. ania (su¬
perficiel) s. a. ad. Fonder, va.
haàtumu, faàtiimu, t.
Fondre, va. vn. Fonderie, sf fadtahe,

mal), ie-pa (voile), s.
Fléchir, va. vn. faâfefe, haàfefe ,
haàpiita, faàroô, t.
Flegme, sm. tare, *.
Flétrir, va. faâoriorio, haâmaehe
rara
(fleur), haamaheahea (moral), t.
(poix), t. tahe, n.
Se —, oriorio, n. Flétri, pp. Fondrière, sf. orovaru, orovaû, orohoau, rare, marau rauhairi, inaau, s.
rohi, a. opoepoe
totoro
tata- Fontaine, sf pthaaraà vai, tumu
,

,

,

,

raohu, n.

vai,

s.

Fleur, sf. Fleurir, vn. ’ pua, s. n.
tiare (— de gardénia), ahua (— de
canne), oteatea (—du bananier),
pua ioio (belle —), pua tau (— na¬
turelle), oro, orooro (— artifi¬

Force, sf. * puai, s. a. hotua, rarua;
nano
(—d’une balle, trait), pururarao
(— d’affection), s. D'égale—,
purarua, a. Employer la —, faâ-

plumes), s.
Fleurer, vn. hauà, n.

Forcer,

cielle

Fleuve,

en

anavai, s.

*m.

Flexibilité, sf. Flexible, a.
s.

a,

—,

paruparu, uaua,

Florissant^
uaa

Flot,

a.

faàavarivari, t.
a. ruperupe, a.

arumiti,

t.
sm.

tupai duri, sn. tn.

heeuri,

s.

Flotte, sf. * niiii, tiipatai, papaupeâ,
rao, auvad, auonc), tavaù, ta varu,
tumoarau, papaaaha (centre de —),
latomoe, puae, s. Créer une —,
tanuù, ï.
Flotter, vn, panu, tere, manu (— sur
l’eau ) ; revareva , torepa , torire

(— au vent), n.Flaltant, aurau,».
a. * raïraî, reirei, paere, a.
Fluide, s. a. tahe noa, n. a.
Fitete, sf. vivo, mapu, s.
Flux, sm. nanumiti, s.
Foc, sm. feao, ie peperu, ie feao

Fluet,

rahi

uaiia,

rave uaua,

Forêt, sf, ’^uru, ururaâii, aru, s.
Forfait, sm. hara rahi, s.
Rendre Forge, sf Forger, va. Forgeron,

dre, mata dre, ari, aru,
ajii tirarao
{— qui se

choquent),

faàuana,

va.

apuapu,

n.

sm.

Par force (—active),

Daua,
ad.

(grand —),lefeaoîti (petit—),s.

Formaliser (se), v. pr. riri, nanti, 7t.

Formalité, sf. raveà, s.
Forme, sf. ata, hohoâ, huru, s.
Formel, a. fatanu, a.
Former, va. rave, liamani, I. Formé,
avei, aveivei (bien pris), ropâpâ

(bien—),

roparopa

Formidable,

a.

(irrégulier),

a.

riaria, mehaineha, a.

Formule, sf. Formuler, va. taâraà
parau, s. faatid, fadtad, t.
Fornication, sf. Forniquer, vn. fadtiiri, s.'t.
Fort, sm. Forteresse, sf. pare, ahu
ahu mana, s.
* puai, ahavai, s/ a. eneene,
,
moohono, atoroirai , ue,
*uana, vei, malua, tua horo, ui
pare,

Fort,

a.

utuutu

tuamoa, '‘étaéta, puaahuaira, euea,
aveivei, avei, poivehi, atiti, puruoi-

�FR

—

35

FR

—

tu
apaapaa
( — de bois ), s.
(désir), tiiero (— en paro¬
les), a. Fort, Fortement, ad. ron, Frai, sm. ^inaa, oare, urie, aano
(—
de
poisson),
ami (— d'écre¬
nana, ad. Rendre —, liaàpnai, t.
visse), s.
capable de porter, afafai, a. t.
Fraîcheur,
sf.
Fraîchir,
rn. Frais
Fortification, sf. pa, para, s.
a. anuaiiH, maaro (goût), a. ^toéFortifier, va. puono, faàitoito,&lt;. hadtoé, madriri , anu, s. a. ^puaiai ,
parp, t.
,

rooio

—

Fortuit, a. fataiiu 6re, manao ore
hia.

Fortune, sf. (voile) puohiatira, s.
Fosse, sf. Fossé, sm. ahaa, poiiohu,
apoo, arua, rua,
a. maâuiad, maneva, nivaniva,
iho raaàmad, iho neneva, a. ne-

Fou,

s.
atoa, n.

neva,

a.

aoaoa, a.

Foudre, sf. patiri, s.
paero

n.

taôto

Foudre, sm.

tane, sn.

Foudroyer, va. tairi tu, huri,

had-

mehameha, t.
Fouet, sm. tairi hipo, s. Fouetter,

tairi, t.
Fougère, sf. anuhe, amoa, s.
va.

Fougueux,

sn. an.

va. otiti, tahiti, t. oua, n.
Frange, sf. Frangé, veu, s. n.
Frapper, va. *tairi, ta, rotu, '‘papai,

Franchir,

petepetp, tata, ^taparahi, * tupai,
utuitui,tutH, paara (—contre), '‘poara
(soufflet), pauru (— l’eau), ee

(— main contre main), t. patu

(— du maillet), t. n.
sm. taparahi raà taeaé.

Fratricide,

Fraude, sf. Frauder, va. hadvare, t. s.
Frayer (se), v.pr. —un chemin, vavae, n.

a. ru noa, n.

Fouiller, Fouir, va, etii, o, otuetu,
eruprii, paahu, t.
Foule, ï/i faeatai, papaoiiao, turepua,
tiaa, tiria ralii, manuoroo, s. piie,
tue reliu, tua rehu, s. n. En —,

pahutini,

s. a. n.

Fraise, sf. (collerette), puvaavaa, s.
Franc, sm. (pièce), toata, sn.
Français, s. a. France, s. farani,

a.

Fouler, va. * tadhi, tueve, "nenei,
neinei, t.
Four, sm. ^umu, ahi mad, umu huti

Frayeur, sf. raataù, s. t.
Frégate, sf. pahi piti nanai

pupuhi,

sn.

sm. tavaha, s. t.
Frêle, a. paruparu, a.
Frémir, vn. Frémissement, sm.
taratara, n.

Frein,

ho-

Frénésie, sf. Être en —, topa tie, n.
Fréquent, a. pinepine, a. ad.
Fréquenter, va. mataitai pinepine,
t. Endroit —, rua here, s.
Frère, sm. taeaé, s. taetaeaé, s. pl.
Le frère appelle son frère aîné
tuadna, son cadet teina ; la sœur
Fourbir, va. horoi, uî, t.
appelle ses frères tuàne, s.
Fourche, sf. patia, avahapiti {— d 2
Fret,
sm. Fréter, va. hoô utaa, hoô
becs); de branche, de queue, tootarahu i te pahi.
maa, naio, s.
Fourchette, sf. patia, patia maa, sn. Fretin, sm. tapoapoa muriavaa, s.
Prise de —, titia, s.
Fourmi, sf. ru, s.
Frictionner, va. taurumirumi (mem¬
Fournaise, sf. ahi rahi roa.
bre), hia (bois), t.
Fournée, sf. ahi mad, euea, s.
Fournir, va. tuù, horod, fadatuatu, Fripon, a. liadvare, éia.
Frire, va. Friture, sf.^farai pani,
t. Être fourni, naponapo, n.
sn. tn.
Fourré, sm. puajhere, ofaa, amaa(pour grande quantité), umu honu
(pour tortue, mets délicats), s.
Fourbe, a. Fourberie, sf. àdupiti, a.
faea, ravaliine, rauvahivaha, s.

raaa, nupa

(— impénétrable), s.

Fourreau, sm. Fourrer, va.

vihi, s. t.
Foyer, sm. tuaroi,
(matériel), s.

*ve}û,

ùtuafare, auahi

tracas, sm. haruru, ntutii, s.
aue, sn.

Fracasser, va. Fracture,
t. feue, s. a. n.

atete,

Frisé, pp. Friser, va.
mi, a.
Frisson.

sf. pateetee, Frivole,
ania

Fraction, sf. peha, tape, ufatu, varhaa, s. Faire par — ta tai, n.
Fragment, sm. tape, vaehaa, ufa¬

amiimii, oraio-

hotate, anu, puita,
pupa (fièvre), s.
Frissonnement, sm. Frissonner, vn.
rurutaina, pupa (fièvre), S. n.
horiri, puitaita, n.
sm.

a.

maroapu,

niareiao, a.

(superficiel), s. a.

Froid,
*

a.

Froidir, vn. anu,

loétoé,

madriri,

uiravalio (vive sen¬
froid), s. anuanu, pu-

s. a.

sation de

�GA

—

36

tdéUié, iiuitoe, mata helio, a. lieliP,
a. n. (Jiiitaita, niaàiiri, inaauuanu,
puaiHiaiiii, n.

toâtoc, anu, s. a.

Froitleuy, sf.
tovaiiiivaTiu

Froùser,

s.

,

va.

oro,

faàriri

orooro,

(moral), t.
Frôlement, sm- Frôler, va. aliplip,
s. n.

Fromage, sm. pata, sn.
Froment, sm. titona, sn.
Froncer, va. Sourcils, faatuatiia, n.
oomi, t.

Fronde, sf. maà, s.

P'i'ont,

*

snt.

rao, aro, rao

paraliii-

(— large), rae hue (— dé¬
rae raioraio (— ride), lae
pororire (— presque chauve)-, viri
rahu

couvert),
(

front d’armée), viri àri&gt; (— dn

bataille),

s.

sf. ôtià, *.
Frontispice, sm. faupare,
Frontière,

s.
Frottement, sm. Frotter, va.
ui.f, ee, ana, hia (— contre), t.
Fructifier, vn. lioiii, n. Faire
faah' lii, t.

uî,

a.

tiiae, a.

sm.

Gagné, taea,
s.

a.

ààta,

a. n.

a.

pp.

areâroâ,

a. n.

ad.

reàreà,

Gain, sm. fatifaà, veru, veruveru, s.
Gaine, sf. * vehi, vihi, s. t.
Gale, sf. hmiehune, rarara, S.
Galerie, sf. nipi), s.
Galet, sm. taavai,s.
Galop, sm. Galoper, vn. Iioro, n.
Gangrène, sf. Chair gangrenée, roherolie, s.
sm.

vihi rima,

s.

Garantie, sf. piri, s.
Garçon, rm. maroa, tamaroa, a. Etre
—, parahi noa, a. n. noho tahaà, a.
Garde, sm. mutoi, irairoa, *. Etre en
—,

ara, a. n.

(— abortif), piere
(— secs), malii (— à pain fer¬
mentés), s. Chargé, de —, puaviriviri, a. Sans —, ooni, a.
Frustrer, va. ' faéère, omino, faàtii,
t. Etre —, ère, n.
Fugitif, a. orie, a.
Fuir, va. vn. heepue, horo, n. Faire
—,
faàrere , t. Fuite, sf. horo
raà, s.
Fumée, sf. au, au auahi, s. ahitutiifii
(— à mauvaise odeur), s.
Fumer, va. ta para (— le sol),
puliipuhi àvaava (— le tabac),
haàpuhipuhi, l.
Fumet, sm. hoaa, s.
ope

Fumier, sm. para, s.
Funérailles, sf. tanuraà taàta.

Fureur, furie, sf. paita, paritarita,
s. Avec —, ooia, ooiiia, ad. •
Furibond, a. hietiie, rae hiehie, a.
Furoncle, sm. fefe, pua, s.

Fusil,

sm. Fusiller, va. pupuhi,
tn. Fusillade, sf.
piipuliià, s.
Futaille, sf. paero, sn.
Futile, a. pomaoao, mareiao, mnmapu, a. aiiia, s. a.
a. anotau amuri, j. a

Futur,

mûri,

ad.

Fuyard, a, s.

aurupae,

oraihoro, a.

sn.

Garder,

va.

tiai, mautoii,

pnnaiio

(—à part), t. Se — de, ara, a. n.
G ardicn, sm. tiai, s. t. — de deux
«Apscs, tiai mata rua, *.
Garel inl.

e

ara! int. Se garer, pua-

viriviri, puaviri, t.
Gargariser (te), v. pr. pupuvaha,7t.
Gargouiller, vn. ooro, n.
Garnir, va. fadneheuelie, faàatuatu,/.
Garroler, va. ri, tapeà, t.
Gâteau, sm. faraoa moiiamoiia, sn.
ipo, s. t. (le faire).
Gâter, vn. faaiiio, faàliupeliupe, liaàmaau, t. Gâté, pp. niaiia, iiaoa , n.
a. n.

1)0,
s.

Ganse, sf. haavaro, tauete, s.
Gant,

terre),

Garde-manger, sm. piha vairaàmaà,

Gaffe, sf. en user, to6, s. t.Gage, sm. piri [caution); raupea, tarahii, utiià isataire),s.
Gager, va. gageur, sf ai, amii, t.
Gagner, va. raupa, naupa, iiaua, nauina, manuia, n. {sujet, ta chose
gagnée) Chercher d — liraurau, t.
Gai,

de

sn.

—,

wtuàura, niatuao, meFrugalitc, sf. anai, s.
* hotu, ûrii (— d pain),
varia
(— jeune), oiiini (— qui
SC
forjitc ), taufatata {— prés

Frugal,
Fruit,

GA

—

Enfant

Gauche,
—.

a.
rima

taha

eitoa,

puri'va, «.

inaui,

s.

Gauchir, vn. maee, a.
Gaze, sf. puaverevere,
me

verevere, a.
sm. matie, s.

—.

Gazon,

ahuru,

—, fau ai, fau ronron, s.
s/’. aruri. '‘àui, a. llluin
àui, s. Côté—taha àui,

s.

Mince

com¬

�GL
Gazouillement,

sm.

37

—

Gazouiller,

vn.

ni; ioio, vinivini, mauriuri, n.
sm. feia rarahi.
Gémir, vn. Gémissement, sm. oto,

Géant,

aiUa, s.

iianau, iiruuru, nuru, n.

Gênant, a. teialia, peàpeà, a.
Gencive, sf. tavi niho, avéré, s.
Gendarme, sm. mutai, s.
Gendre, sm. lumoa, s.
Généalogie, sf. aihuaa, papa tupuna,
parau tupuua, aiifaufetii, s. Faire
la —, papaliiiaa, aufaufetü, taratara luiaa, firifiri sufan, t.
Gêne, sf. Gêner, va. haàpeàpeâ, t.
Gêné, pp. tuuiii, a. n. taupupti, s.
a.

hôte, a.

Général, a. taatoa, atoa, a.
Général, sm. tenerara, sn.
Génération, sf. ni, s. Jeune

—,

turi

opa

(Faiblesse des —),

»•

Tomber à— tahopu, n.
sm. huru, s.

Genre,
Gens,

sf hui. feia; papauri, tau
(jeunes gens), s. pl.

.sm.

reàreà

Gentil,

a. maraiuoa, au, mata
huihiii moria, a. Les Gentils,

tote, fadiiee, nee, taiiuu {Se—tters);

tohe (—sur le dos), ueeuee
tapuahi (près du four), puraro (—la
main). Faire — en coulisse, huhu,
t. Glissant, a. paheehee, paia, a.
Globe, sm. meiiemene, a. poro, popo,
neeiieo

s.

te ao nei

(univers),

Gloh’e, sf. Glorieux,

a.

s.

hanahana,

aiai,
Gen-

tilité, etene, sn.
Génuflexion , sf. tahopu raà, tuûturi
raà, s.
Géographie, sf, teotarafia, sn.

s.

hinuhiiiu, ûiiaûna, fanao, a. S.

Glorifier, va. hadrnaitai, fadhanahana,
fadlietie, t. arue, s.t. Se—, ahaha,
fauao, fauaonao, n.
Gloussement, sm. Glousser, vn. oo,
n.

Glouton,

a. Gloutonnerie, sf. hamu,
oroaru, oroaû, aiiaheio, anafero,
horo niad rahi, àâi,o.
diharuma, a.
t. drapoà, s. a.

ni Gluant,

hou, s.

Généreux, «ihoroà, rimahere; horoà
toitiia (en parole), a.
Genièvre, sm. {liqueur) retaina, sn.
Genou, sm. turi ; turimene (mal de
—),

GR

—

a. Glu, sf. haâoruoru,
hiiavai, ufatufatu, hutiavere,

nane-

a.

ri,

a. n.
Gobelet, sm.

hapaiua,

pi-

sn.

Gocletle, sf. pahi tira piti,

Sn.

Goitre, sm. drapoà puü, s.
Gomme, sf. papo, piapia,|tapau, jt.Enlever la—, uuoopiri, l. Gommer,
va. mire, mira, t.
Gond, sm. hiuere, sn,
Gonflement, sm. Gonfler, vn. va.
totoo, t. ooru, tutei, lorotorouaua,
n.

utehu,

a.

Gorge, sf. drapoà, araoa, s.
Gorger, va. faâ*, ,haapaia, t. Etre

—,

tofea, tohea, honu, hure, tuata, n.
Gosier, sm, drapoà, s. a. draoà, poà, s.

Gercer, vn. mavaevae, n.
Gérer, va. faâtere, t. tutuuraà (tes¬

Goudron

tament), s.
Germe, sm. huero; tiutiu (de coco), s.
Germer, vn. "tupu, mahu, oteo, raahihi (— çà et là), n. Faire —, faàtupu, t.
Gésine, sf. faiere. s.
Gestion, sf. faâtere raà, s. atuatu (ha¬

Gouffre, sm. vairipo, iripo, iripoa,

bile—),

s. a.

mauleni,

sm.

Glainux,

ta, su.

Goudronner,

opito, raoninivai, s.
Goulu, a. tuma, a. drapoà,

a. s. oro-

UHU, s.

Gourde, sm. hue, s.
Gourmand, a. orohea, orofea, niho
roroa, aautuai, a. drapoà, s. a.
Gourmander, va. avau t.
sm. taota raà. s. Goûter, va.
taota, taolaota, tamata, tapetape, t.

s.

Glace, sf. (miroir), \i\a, s.
Glaire, sf. tare, s.

sm.

t.

Goût,

Giberne, sf. tatiia patira, sn.
Gingembre, sm. reà, s.
Giranmont,

va. oa.

a.

had-

oriioru, a.

Glaise, sf. draea, s.
Glaive, sm. dé, s.
Gland, sm. (passementerie), ayeave,
s.

Goutte, sf. ’topata, pataa, .s’. Goutte
à —, opiripiri, ad.
Gouvernail, sm. lioe faâtere, .t
Gouvernement, sm. hau, s. liau mateata {— héréditaire), s. Gouver¬
ner, va. faâtere, t.
Gouverneur, sm. arii, tudii, s. tavaiia, sn.

Glande,

sf. puu, s.
Glaner, va. ohi, t.
Glisser, vn. hee pahee, pahemo, tapanehi, unihi, uuu, tutei, tere, niaiiuhi, raanihi, faduuu, taanua, pa,

Goyave, sf. Goyavier,

sm. tuava, sn.
inuihere, s. Gracier, va.
fadherehere, t.
Gracieux, a. papataiore , aravaituio, ieic, a.

Grdee,

sf.

faâdre hara,

�38

GR
Grade,

GU

—

Grimper, va. 'paiuma, au, torn, oni,
n. Faire —, haâpaiuma, t. Grim¬

sm. toroa, s.

$m. taàhi raà avae, *.
Graduellement. ad, hirioro, ad.

Gradin,

peur, sm. ôuraa pao, s.
va.vn. avi, avü.

Graine, sf. '‘huero, Grincer,
tuitaa,
hiinro, ànoàno, âàno; hua (ato¬

Grain,

sm.

Graisse, sf. hinu, eofpoule, poisson),
eneene
(— du COU) ; upepp, toahiia
(— sur côtes), s. Graisser, t’a. tahinu, t.

*rahi, rarahi, tipana, tuinatuma, raiinareva, nui, afeafe

Grand,

n.

rita, auau,

Grincement, sm. niho

ritarita, s.

me), s.

a.

[taille), oravarava (—et[svelle), tupu
liau [le plus grand), a. nunui, a.
n.

Grandeur, sf. rahi raà; ûriaûiia tu
papa (— mal fondée), s.
Grandir, vn. rahi, tuputino (— en
volume), aterc, hororiri (—vite), n.
Grand'mère, sf. tupnna vahiné, s.
Grand-père, sm. tupuna tane, s.
Grappe, sf. amui,tari; pupa. (fleurs),
s.

Gras, a. * poria, pori, piee, piaa,
papahi, tohe rirerire, tohe iô, tohe
oo, rauone (sans os), a. ate (—de la

jambe), s. Disposition à devenir
—, topie, s.
Gratifier, va. faâtaoà, t.
Gratis, Gratuilemenl, ad. noa, ad.
Grutier, va, "‘raûraû (membre), raraû, tarauraiî, paraû, p.araûraû, ui,
uiui, uioro, varu, oro
oro, alla (coco', heru
heruheru ,
paheru ,

(racine),

oro-

(terre), tuferu,

paheri, reho

(écorce).

sm. ni, tanau, s.
Grave, a. tupua, a. faâtupua, haâtnpua, faàturuma, a. n.
Gravier, sm. Graveleux, a. one, iriiri, s. oneoiip, a.
ravir, va. au, n. aê, 71. t.
Gré, sm. hinaàro, s. t.
Grec, a. s. heleni, .Ç».
Greffe, sf. Greffer, va. poi, puohi, t.

Grattoir,

Grelotter, vn. puita, horiri, n.
Grenade, sf. remuna, s.
Grésiller, vn. vivivivi, n.
Grève, sf. tahatai oneone.
Grief, sm. hara, sr Uappeler des
vieux
opana, ohitiroaroa, t.
Vieux — suscité, tnpapaû, s.
Grief, a. rahi, nui, teiaha ,a
Griffe, sf. mainn, s.
Griller, va. (rôtir), haàpaàpaâ, 1.
parara,
n. Grillé, iovu paâ, a.
Grillon, sm. poretei, s.
Grimace, sf. Grimacer, vn. ùtu
—.

inehaiiieha,
ta, n.

S.

faùûtu, faàita, fai-

Gris, Grisâtre, a. ohina , ohinahina,
oluhituhi,

a.

Grogner, vn. uuru, feu, feufeu,
inii, n. auta, s. n.
feufeu, t.

s.l

Faire

—,

tiahaâ-

Groin, sm. ùtu, s.
Grommeler, vn. mutaniuta, s. n.
Gronderie, sf. Gronder, va.vn. avau,
a6, faàheipo (—sans Savoir), t.fen,
feufeu, malioa rani (—sourdement),
tavovuvovo, n. S. Grondeur, ùtu
peépeé, ùtu mirai, papaafara, a.

n.

Gros,

"meumeu, raeu, umeneu,

a.

a.

unene,

ruherohea, n. (grosse),

hapu, a.

Groseille, sf. tupere, sn.
Grosseur, sf. Grossir, vn. oru, *. n.
naiiea, nenea, a. rahi, s.
a. Grossièreté,

n.

sf. taevao
(moral), s, a. feu, {aratara (corps),a.

Grossier,

Groupe, sm, amuiraà, pué, s.
Gruger, va. faàère, faàére, t.
Grumeau, sm. toa(sang), toaa (fruit),
s. Grumeleux, a. iriiri, oneone,
onioni, otaota, a.
Gué, sm. papau, aratia papau, *.
Guérir, va. faâora, faà avari, t. Gué¬
rison, sf. Guéri, ea, s, a. n.
Guérite, sf. fare utu, sn.
Guerre, sf. *tamai, s. n. mataatao

(prochaine), matamatataua (longue)

lia guerre et ses maux), s.
Causer la —, àro, àitaraai, t.
a. sm. ’aito, toa, tahaia,
ranuuu, pitotai (habile), itioa tara-

tiitavae

Guerrier,
tua

raoa puruhi (lâche),
(intrépide), a. atepl. onioi (actif), tuiaau (eher-

(hardi),

moa

aii, s.

pateatuto

chanl), aiaha, aoaotahi, talrupu,
t'tea mata

toto, s.

Guerroyer, vn. tatamai, t.
Guetter, va. faâoao, t.
Gueule, sf. vaha, s.
Gueux, a. ino, veve, a.
Gui, sm. pumii, s.
Guide, sm. Guider, va. aveia, omua,
“arataî, faâarat.aî, S. t. faàtere,
t. Guides, sf. pl. tavaha,'sn..
Guimbarde, Guitare
sf. titapu,
,

sn.

Guirlande, sf. hei, heiliei, s.

.

�HA

—

39

HO

—

H
Habile,

a.

Habileté, tf. aravihi, ata- Harmonie, sf. auraâ, tià raà, s.
Harpon, sm. tohitolii, àuri patia, s.
Hasard, sm. Par —, peneiae, peiuae

niai, s. a. uini, viti, vitiviti, patata,
patatuera, a. aapo (— d compren¬

dre),

a.

t.

faàâhn, taâhu, t.
sm. àlni, âàhii;
vaitava [nouveau], pereue (.long),
paau {grossier), heva (de deuil),
pereue pape
pereue oehae, (d
queue), s.

Habiller,

va.

Habit, Habillement,

,

Habitant,

sm.

rapatanuhia, ti tu

naa-

(de l’endroit), inataeinaâ, vaâ
d(strict), vaà hiva
(des limites), s. aufenua (fidèle) a.
Habitation, sf. tare, s.
Habiter, va, arahi, ''parahi, * noho,
rae

mataeinaâ (du

n.

Habité, aoa, a.

Habitude, sf. *

peu,

vaifau, s.

Habitué,

a. sm. ♦luâtau, ■'mataro,
mitaro, tataro, a.
Habituel, a. matua, matutua, a.

Habituer, va. hBàmataro,haàinâtau,&lt;.
Hache, si. ''toi, '’opahi, orna, oiri;
(de pierre), toi mato, haon, tuata;
(mal emmanchée),tin pauru; (large),
toi peue, opahi peue; (pour par¬
faire l’ouvrage), toi tama, *. Atta¬
cher une —, oiri, f.
Hacher, va. tapu, tapupu, t.
Haie, sf. pa, s.
Haillon, sm. puveuveu, eveeve, s.
Haine, sf. riri roa, feii, s. n. riaria,
s.

a. n.

Haïr,

(peut-être), ad.
Hâte, sf. ru, s. n. A la —, hitahita,
uinia, ad. Hdlif, a. ru,o.
Hâter

(se), v. pr. va. ’piu, popounn,
faàenaeiia, n.’'ru, s. m.’haapecpeé.

n. t.

Hausser,

Haut,

faàru, t.

i;a.

fadteitei, faàrahi, t.

* teitei, a. auao (taille), s. â.
De —, en bas, ilio, ad.
Hautain, a. ’teôteb, oeoeo, s. a. uraa.

eva, a.

Haut-fond, s. * papau, pau,
Haute-conlre, sf. perepere, s. n.
Hauteur, sf. '‘aivi, anoano, iiioana,
araireva (— o pic), S.
Hébreux, a. sm. hebera, sn.
Hélas! int. * aue '‘atae, poino, po
hara, po aiaia, int.

Hémorrhagie, s/, taheral toto, s.
Héraut, sm. *veà, poro, rereatua,
taàta orero, *.

Herbe, sf. '‘matie,aihere,radu, mou (—
d fils), potaii (légumes), s. aaihore, s.
a. ovaru (plein de —), a.
Hérésie, ^/'.haireti, sn.an. Héréliqué,
a.

Hérissé, pp. veuveu, a.
Hérisson, sm. fotara (de mer), s.
Héritage, sm. dià, puùru, àià tupuiia, s.

faufau, haàfaiifau t. riàrià, Héritier, sm. taàta àià, s. (seul 'sur¬
atata, t'f Haï, vahia, s.
vivant), puilaao, s.
Haleine, sf. *alio, ahoamave; {—cour¬ Herminetle, sf. toi tarai, sn.
te), ahomure; (— longue) ahoroa, s. Hernie, s/", huà ààu, s.
piti) umi (— longue); (hors d’ha¬ Héros, sm. * aito, feturanunui, s.
leine) paupau te nho, a. valta piro- Hésitation, sf. Hésiter, vn. ' feaà,
pir(&gt;(—mauvaise), s.a. Prendre—,
feal'eaii, feau, feaâpiti, n.
huti i te aho, Perdre —, aéoéo.
Heure, sf. hora, sn.
Hnler, va. paae, unie, t.
Heureux, a. fadheia, pp. inaitaî, s.
a. n. ao, s. n.
Haleter, vn. otuiate, s. n.
Halte, sf. fnàea raà, s. Faire —, tapu Heurter, va. *patofo, n. ’ pâte, otui,
n.
t. paara, petepete, t. Se — contre
faâea, n. t.
Hamac, sm. roi faueue, s.
U, n.
Hameçon,-sm. ’raatau, moere, apaa, Hibiscus, sm. fau, purau, s.
aiiohi, pahoa, pafao, pifao, avili, 8. Hideux, a. riàrîa, faufau, a.
Hanche, s/", tauûpu, fauupu, s.
Hier, ad. i nanahi, i ueiiahi, i ninahi,
ad. Avant-hier, i nanahi
Hangar, sm. farau, s.
atu, ad.
Haranguer, va. Harangue, sf. pai a- Hilarité, sf. reOreo, oaôa, s.
paraii, S. n.
Hisser, va. huti, huti i uià, t.
Harasser, va. Uaapalii, t.
Histoire, sf. tuatapapa raà, s. Faire
Hardi, a. Hardiesse, sf. ' aito, ooiii,
l’—,tuatapapa, t.(conte) ddi, admu, il.
hahehahe, a. utuiaa, s.
Hiver, sm. heima, sn.
Haricot, sm. pipi, *.
Ho! int. U, int.
va.

s. a. n.

�IL

40

—

IM

—

vai alla, vai
Holocauste, sm. inenelie, sn.
afa, s. Ouvrir les —
Jlumard, sm. ♦ôiira; varb, ôimi vaevahiavai, t.
ro
{écrevisse), ôura «a [grand —), Hôte, S7n. '‘maiiihini, maiiuliini, maoura ave (—
blanc), S.
iiufiri, maauhiri, orotoroto, s.
Homicide, sm. taparahi raà taàta, s.
Hôtel, sm. farp-àiaaraà-maâ, sn.
Hommage, sm. faàtura raà s.
Houille, sf. àralia toreva, sn.

Homme,

sm.

* taàta, tane [mari),

Houle, sf. are, s.

{petit —tupu arü {bel —),
[coupé en morceaux),
Tii [premier homme), s.
Honneur, sm tara, s. arue, S. t.
Honorer, va. Honiietir, sm. Honoré,
pp. anie, s. t. faàt\ira, faàteitei,
totero

Hourra; liaro,

taàta

tui

Huit,
te

faahanaliana, t. tara, s. taratara, a.
Honte, sf. Honteux, a. '‘haàma, pavaavaa, s. a. n.

Mettre —, faàtarava
faàtirava, faàtitarava, t.'

Horloge, sf.ui\X\,sn.
Hormis, pre. maori ra, nd.
Horreur, sf. Horrible, a. riâriâ,

a. taàta,
taàta, s.
a. baàliaà, haàehaà, a.
Humecter, va. ta vai, faâraii, t.
Humeur sf. baru , manao *. Mau¬
vaise —, ahiabii-nmaruma, s.
Humide, a. luebaumi, maaa, mai, «.
,

,

U, e, n.

Humilier,

Humilité, sf. faàbaà-

va.

ebaà, faâliaàhad, t. vei,

n.

Humus, sm. repo, s.
Hunier, sm. ie fana rabi, sn.
Hure, sf. de navire, rei pahi, tafai-

,

rei, s.

Hurler,

*.

n. n.

va.

uâ,

n.

Hutte, sf fare iti, farelno, s.
Hgdropisie, sf. liopue, faofao, *.
Hymne, sf. sm. himene, sn.
Hypocrite, a. Hypocrisie, sf. àâu piti,

Hors, pre.

ra-p^e, rapaeaii, valio, ad.
i rapaeau i,
pre. — de soi, hevaheva, a.
‘

Hospitalier, a.aroa.apamaa, aauura-

faea,

s.

Hypostase, sf. bipotati,
taàta, s.

eva, a.

Hostilité, sf. Commencement de

a.

Humble,

Hôpital, Hospice, sm. fare mai, sn.
Hoquet, sm. tai, s.
Horizon, sm. iriatai, s. Horizontal,
a.

Huitième,

bara

niarorarpra, opiri-

s. n. ooroo, uriario,
maaroaro, aoa, taroii, ta maoàoà,
tataariia, n. raaareare, n. a. matomato, hihia, n. Faire —, faàhaàmn, haàmaheahea, t.

,

a. vara, vau, a.
a.

vaù,

Huître, sf. tio, s.
Humanité, sf. Humain,

piri, aiaôàôà,

a. tara va

nouv.

Huile, sf. bina, mari (à brûler), monoi [parfum), s. Huiler, va, taâtabina, ta-hiaa, t.

—,

S7i.

iho, iho-

I
Ici, ad. nei, 6, io, idnei, iho, ihonei,
ad.

Idée, sf.

manao, s.
Identique, n. hoe a, a.
J/lenlité, sf. iliotaàla, s.
Idiome, sm. paraa, reo, s.
Idiot f a. sm. iieneva hoa [grand—),
s.

a.

Idolâtre, a. eteno, an.
Idole, sf. tii, too [bois de —), s.
Igname, sf. ahi, s.
Ignoble, a. faufaa, a.
Ignominie, sf. Ignomùiieux, a. haània, s. a. n.

Ignorance, sf. Ignorant, a. poiri,
pouri, amaara, *. a. laauâ, ainaaâ,
pi, peliepehea, «.Dire—, haànaiaà,^.
Ignorer,'va. îte 6re, t.
Il, Ils, pro. ô ia, 6 na, raton, raua,
vera,

pro.

Ile
sf. 'motu
atamotu
taàmotu
(.série de -^), s.
Illégal, a. patoi i te tare.
Illimité, a. mare ôre, Otih ère..
Illicite, a. rabai, a.
Illuminer, va. baàmaramaraina, t.
Illusion, sf. inanaô bape.
Illustre, U. banabana, tairoô, a.
Illustrer, va. faàtairoo, faâarae, t.
,

,

,

Ilot, sm. muta, s.
Image sf. hoboà, tii [sculptée). Wfeirm
[— à un navire), s.
Imagination, sf. Imaginer, va. manaO, s. n. liaainanao, t.
Imbécille, a. aoaoa, a. n. maàmaa.
S- a.

Imbiber, va. nton, t.
Imiter, va.Imitateur, a.Imitation, sf.
peé, rave ei bioraà, t.
Immaculé, a. viivii 6re, a.

�IM
Immatériel,

41

-

IN

—

Imprécation, sf. aima, s. t. En faire,

a. varna, s.

Immédiat, a. i iniiri iho miiu.
Immense, a. iniiro ôro, ôtià 6re, a.
Immerger, va. Immersion, sf. faâhiipii, h(ipu, t.
Immobile, a. aueuo 6re, taimamu

tdâtaotao, t.

Impression, sf neneiltypographû) ,
t. refa (— sur étoffe), s. aehuelm
(d’esprit), s. a. Impressioner légè¬
rement, faànrnai, t.
(mer), a.
Imprimer, va. nenei, neinei, t. neia,
Immodestie, sf. Immodeste, a. aitapp. Etre bien —, uri, n.
haâ, taiata, tiaa, a. faâârioi raà, s. Imprimerie, sf. nenei raà parau, sn.
Immoler, va. liaàpe, t.
Improuver, va. faiitià ôre, avau, t.
Immonde, a. faufau, a.
Imprudent, a. Imprudence, sf. maImmoral, a. Immoralité, sf. taiata,
naua, a.
tiaa, ârioi, a.
Impudent, a. Impudence, sf. àdnImmortalité, sf. Immortel, a. pohe
tuaa, a. s. haàina ôre, a.
6re, mate ùre, a. s.
Impur, a Impureté, sf. viivii ,
s. a.
Immortaliser, va. faàtuiroô mure
ore.
Imputer, va. haâmairi i ni.à i.
Inabordable, a. taeâ ôre, pp.
Immuable, a. aueue ôre, a.
Impalpable, a. te 6re e tiâ ia tiaia Inactif, a. Inactivité, sf. tutau tohe,
hia.

s. n.

Imparfait,
Impartial,
Impassible,

a. oti ôre, papu ôre.
a. pae tahi ôre.
a. Impassibilité, sf.
a.

Impatience, sf.

polie, ora ôre, variia

a.

ôre.

riri

ôre, polie ôre.

Impatient,

talâ, ad.

Inanimé,

ru,

hiô ôre hia.
Inattendu, a. liai ôre hia, innnaô
Inaperçu,

a.

ôre hia.

Inatlentif, a. tauarurn, n.
Incapable, a. tupahea, tuara ( fai¬
Impatienter, va. faâtahoa, t. n.
ble), a.
Imperceptible, a. o te ôre e tiâ ia
hiô hia.
Incarner (*’), vpr. riro ei taàta.
Incendiaire, sm. atutoa, a.
Impérial, a. eraepera, dn.
Incendie, sm. Incendier, va. ved,
Impérieux, a. puri, a.
vera, $. tanina i te auahi, t.
Impertinent, a. auaerea, a.
Incertain,
a. Incertitude, sf. horoImpétueux, a. Impétuosité, sf. hitafatimauu,

s. n. ru noa, n.

liita, s. a. ad. horoapuu, ne, a.

—

des

vainqueurs, du vent de S. fapatoà, *.
Impie, a. Impiété, sf, tutae auri,
sn. a.

Impitoyable, a. aroha ôre, a. t.
Implacable, a. riri roa, a. vaihaioTIO, .&lt;!.

Implanter, va. faàuta, tanu, t.
Implorer, va. ani, s. a. t. liopu,

p«-

hapeha, t. parepare, n.

Impoli, a. Impolitesse, sf. taevao, a. s.
Important, a. Importance, sf. rahi,
teiaha, a. Peu —, ruheruUe, a.
Importer, vn. e faufaà.
Importum, a. Importuner, va. Im¬
portunité, sf. haumani. S, a. atiinia,

s. a. n.

Imposer,

va.

aiha,

n.

Imposition, sf. tuû,

hororere, fead, feafeau, n.

Incessant,

a.

tuiituù ôre.

Incision, sf. Inciser, va,

Incisif,

tore, t.

a. ooo, a.

Inclination, sf. Incliner, va. vn.
Incliné, p. ooma, s. farara, s. ad.
n.

opa

(—sous le vent), a. n. aoha,

paraoha, fadoîia, n, fadoha, hadfarara, fadfaro, t.
Incolore, a. huru ôre.
Incommode, a. Incommodité, sf.
Incommoder, va. inanihinihi, s, n.
ahoahoa

(tête), S. ararahoa, n.
haut!, n. a. taupepe, rapahua, a.

Incomparable,
Incomplet,

a.

a.

faito ôre.

oti ôre.

Incompréhensible, inconcevable,
O

te ôre e

tid ia Itea.

a.

a. mata é, mata moe, a.
aro, a. n. itea ôre, p.

Inconnu,

titan, l. En —, haavare, ràraa, t.
uvavi ipour être invité), s.
Inconséquent, a. vaha rau, a. s.
Impossible, a. Impossibilité, sf. tià Inconsidéré, a. manaua, a.
Inconsolable,
a. iiâ ôre.
ôre, O te 6re e tiâ. C’est—, e ère te
tiàtià a rave.
Inconstance, sf. Inconstant, a. aprereva
noa,
puvaha rau
s. «.
Imposteur, sm. uvavi, s.
rafirafi
hirohirouri , hoahoanri,
Imposture, sf. râma, s. t.
haoahao, otemu, reirei, aioio, tuaImpôt, sm. aufuu, s. t.
,

,

�IN

—

42

rorovau, tahitifaàea, feori, feetere,
amio, fl. atari, fl. n. ataritari,
amioinio {vent —), n.

Inconvenant, a. au ôre.
Inconvénient, sm. taiipupu, s. a.
Incorporel, a. varua noa.

Incorrect, a. tUiaifaro ôre.
Incorrigible, a. o te ôre e

IN

-

Indubitable, a. mau roa, feaâ ôre, a.
Induire, va, faâhâpo (en erreur),
lime, t.
Indulgence, sf. Indulgent, a. faâôre
raà utuà, s. faâhereliere, t.
Industrie, sf Industrieux, a. amafatu, s. a.

fariu i te Inébranlable, a. aueue ôre.
mailai.
Inefficacité, sf. Inefficace, a. purautuitui, s. hopeà ôre, a. paheahea,arf.
Incorruptible, a. tahuti ôre.
Incrédule, a. Incrédulité, sf. faâroô Inégal, a. Inégalité, sf onino, oninonino, aruarua, tonatona, ariari,
ôre, s. fl.
aviavi, aravi, fl.
Incriminer, inculper, va. pari, t.
Inépuisable, a. reva. a.
Incroyable, a. au ôre ia faàroô hia.
Inermes, sm. huma, s.

Inculquer, va. faâlomo, t.

Incurable, a. tiâ ôre ia ora..
Indécence, sf. Indécent, a.

Inerte,

àâutuaa,

liaàma, aitahaà, a.
torata, ad. tufera {aller avec—), n.
Indécis, a. tomaa, toroniaa, n.
s.

O.

tuaa,

Indéfini,

a.

tini {nombre —), taâ

ôre, a.
Indemniser, va. Indemnité,
iiH, haàmaitai i te i ino.

sf. hoô-

a.

Inertie, sf. tufafa, papu, a.

tohe, s. n.

tutau

Inexpérimenté, a. tuhou, a.
Inexpugnable, a. e ôre e pau i te
enemi.

Infaillible,
e
ôre
ôre.

e

a. Infaillibilité, sf. o te
tiâ ia na ia hape, hape

Infamant, a. Infâme, a. Infamie, sf.
faufaii, a. faâfaufau, fl. t.
Infanterie, sf. faâehau hipo ôre.
Infanticide, sm. ûûmi tamaiti,|.?. t.
Infecter, va. Infect, a. Yoy. Puant.
Indifférence, sf. Indifférent, a. ma- Infécond, a. ooui {fleur, fruit —), a.
roia, s. fl. tuturuo, fl. tumaaba, n. Inférieur, a. Infériorité, sf. i raro
aé, ino aô.
Indigence, sf. Indigent, a. sm. veve,
fl.
n.
Infernal^ a. no te po, noT te tiaporo,
varua ino.
Indigène, sm. a. (Maori, Maôhi —
de la Polynésie), s. a. aamau, Infester, va. faâi, faâiao, tutumihâ-

Indépendance, sf. Indépendant, a.
tiaina, a. n.
Indéterminé, a. taâ ôre.
Indice, sm. faâiteraà, s.

anoanomatie, anoanotupu, s. anotupu, ihotüpu, s.

Indigeste, a. Indigestion, sf. haaeho

{avoir une —), n.
Indignation, sf. riri, s. n.
Indigne, a. Indignité, sf. au ôre, a.
Indigner, va. faâriri, t.
Indigotier, sm. oai, sn.
Indiquer, va. Indication, sf. tairo,
a. t. faâitp, tohu, titohu (— du
doigt), t.
Indirect, a. piô, tafati, tiâ ôre, a.

miha, tuau, t.

Infidélité, sf. Infidèle, a. taiva,

a.

etene, an.

Infime, a. hutehiite, hotehote, a.
Infinité, sf. Infini, a. mure ôre
[temps —), ôtià ôre {espace —), a.
aere, s. tini [nombre — ), a.
Infirme, a. sm. paruparu, a. huma,
huâ,

s.

Infirmerie, sf. piha rapaâu mai. In¬
firmier, sm. utuutii taâta mai.
Inflammation, sf. mai ahnahu.
Indissoluble, a. Indissolubililé, sf. Inflexibte, a. turiri, feetono, a.
taâ ôre, a.
Infliger, va. papal, faâutuâ, l.
Indistinctement, ad. ouïe, aruri, In fluence, sf. Influent, a. Influencer,
va.
tuauô, s. piohe, a. maria, a. n.
taruri, ad; vue, fera (— ivre), a;
ûme, t.
paaea, s. a. voix, arare, a.
Individu, sm. hipotati, sn.
Informe, a. oeo, mparopa, a.
Information, sf. Informer, va. oroi,
Indivisible, a, taâ ôre, tufaa ôre.
poroi, faaite, t. Bien —, ôpu haIndocile, a. faâroô 'ôre.
rura, a.
Indolence, sf. Indolent, a. ' faâtau,
s.
a. n.
faânua
pafeo, faâtaro , Infortune, sf. Infortuné, a. âtf, mai,
polie, s. roohia e te âti, veve, a.
maliaha, Iiaâmarirau , hamariraii,
'ahuruliurua, a. raotorou, tufera, Infraction, sf. faâhapa raà, s.
Infructueux, a. hopeà ôre, hptu ôre,
fiiânuanua, n.
faufaâ ôre, a.
Indomptable, a. toa, s. a.
,

�IN

-

43

Infuser, va. Infusion, sf. tuû i roto i
te

pape.

Ingénieur, sm. faàtere ùliipa, t, s.
Ingénieux, a. amafatn, a. paito, a.
Ingénu, a. Ingénuité, sf. àâu mahoraliora, s. a.

Ingérer, (s’), v. pr. rave ia na iho, t.
Ingouvernable, a. uauariri, tnriri, a.
Ingrat, a. Ingratitude, sf. ta&lt;àhi
ôiiraa, ààii niehara 6re.
Inhabile, a. Inhabileté, sf. ata, au
ôre,

a.

Inhabité,

a. rnamaoroaroa, ann, a.

Inhumain,

a. taehae, a.
Inhumation, sf. Inhumer, va. tanu, t.
Inimitié, sf. riri, feii, s. n.

Inintelligible, a. pororn, a. n.
Inique, a. Iniquité, sf. tià6r^, a.
Initier, va. faàite, t.
Injecter, va. tuû te pape i roto.
Injure, sf. maau, s. a. n. Injurier,
va. tuhituhi, faâino, faâiino, t. omaonia, l. n. Injurieux, a. tutaora, a.
Injuste, a. Injustice, sf. tià ôre, a.
Innocent, a. liara ôre, a.

Innombrable, a. tini, s. a. aere, s.
Innovation, sf. Innover, va. vn.
fadtupu peu api.
Inodore, a. hauà ore.
Inondation, sf. Inonder, va. faniiia
i te vai ou i te miti.

IN

-

Insouciance, sf. Insouciant, a. rahutaria, fatafata, tufaafaa, tupereua,
fapahea, a. — de sa famiür, e itae
unaunau, a.

Insoumis, a. faaroô ôre, auraro ôre.
Inspecter, va. Inspecteur, sm. Ins¬
pection, sf. hiôpoa, s. t.
Inspirer, va. Inspiré, sm. pp. uni
hia, p. uru, n. taura, tino, s. tino
vahiné, sf.
Instable, a. Instabililé, sf. puvaha
rau, aoioi, s. a. aueue, s. a. n.
aioio, aurau, pepee, a. opaopa,
a.

n.

va. faâtomo i to na toroà,
pupuraà toroà, s.
Instance, sf. Instamment, ad. onoono, ad.
Instant, sm. ainoraâ mata, s. A l’—,
aénei, i teienei^ ad.
Instigation, sf. urne hunaraà atu.
Instinct, sm. manaô, s.

Installer,
t.

Instituer, va. Institution, sf. faâtià, t.
,

Instituteur, Instructeur, sm. ôrometna, s.

Instruction, sf. Instruire, va. aô,

faàite, hadpii, t. S'—, haapii
mai, t.
Instruit, a. aivana, a. atamai, a, s.
pii,n.

Instrument, sm. tohi (— d’estoc), toi
Inopiné, a. manaô ôre hia.
{—de taille), manu, s.
Inopportun, a. au ôre i taua tau ra.
InsuMsant, a. navai ôre.
Inouï, a. fadroô ôre hia.
Inquiet, a. Inquiéter, va. Inquié¬ Insulte, sf. Insulter, va. aa, s. a. l.
aaa, faàino, tali, t.
tude, sf. poaruaru, poaruarua,
feiutu, tiireirei, a. nupanupa, a. s. Insupportable, a. manaa ôre.
oroaia, s. anae, aerere, s. n. ahoa- Insurgé, sm. Insurrection, sf. S'in¬
ho, *. a. n. peapea, ’manaônao,
surger, V. pr. orure hau, s. t.
tuaurii, n. fadhaorea, fadanaenae, t. Intaci, a. papaate, n.
Insatiable, a. tupapa, aautuai, pata- Intégralité, sf. taâtoa raà, s.
liamu, a.
Intègre, a. Intégrité, sf. atatia, s.
Inscrire, va. papai, t. toinite {regis¬ Intellectuel, a. mea manaô, raea vnrua.

tre), tn.
Insecte, sm.

manu, manumaiiu, s.
Insensé, a. maâmad, a.
Insensible, a. àâu étaéta, padri,

taeliaç,

a.

Inséparable, a. tad ôre, a.
Insérer, va. fadtomo, tuùi roto, t.
Insidieux, a. hadvare, t. a.
Insigne, a. sm. haû aé, a. tapao, s.

Insignifiant,

a. pomaoao, a.

Insinuer, va. fadfadroo, t. S'—, faâene, l. s.
Insister, vn. ônoôno, t. n.
Insolence, sf. Insolent, a. iripa, s. a.
Insomnie, sf. Être en —, araaau,
araau, n.

Insondable,

a.

hauriuri, tafarere, a.

Intelligence, sf. Intelligent, a. ôpu,
s. atamai, alama, aravihi, s. a. ha¬
ro

ra,

papaaaha, a.

aapo, a.

t-

Intelligible, a. au ia faâroô hia.
Intempérance, sf. Intempérant, a.
■taped ôre i te nounou iino.
Intendance, sf. Intendant, sm.
tuâu, s.
Intense, a. Intensité, sf. rahi, hohonu, a. pururarao ( — d'affec¬
tion), s.
Intenter, va. faâtupu, t.
Intention, sf. manaô, hinaàro, s.
Intercaler, va. tiûi i ropu, t.
Intercéder, va. Intercesseur, sm.
Intercession, sf. arai, s. t.

�JA

—

44

Intercepter, va. tappâ, ravo Imna, f.
Interdire, va. Interdiclùm, sf. Interdit, sm. *rahiii, s. t. puralmi,
memi&gt;a,&lt;. rahui potuaraà (Univer¬
selle), s.
Intéresser, va. faàtiipu i te faufaa,
liaàputa i te inanaô.
Intérêt, sm. faufaa, s. arutiraorao

JA

—

Invalide,

a.

rapahua, a.

Invariable, a. a noue ôre.
Invasion, sf. tomo raà.
Invective, sf. Invectiver, vn.

fuàî-

IlO, t.
Inventeur, sm. Invention, sf. faatupu àpi, t.
Investir, va. pupu, pupu toroà.
Invétéré,
a. tahito roa, a.
(— opposés), s.
Intérieur, sm. pu, manava, oroto, Invincible, a. o te ôre e vi liia i.
Invisible, a. hio ôre hia.
uia (— des terres), s.
Inviter, va. Invitation, sf. parau,n.
Intérim, sm. mono [homme), s.
Invité, parau hia, p.
Intermédiaire, sm. vavao, s. yaoa
Invocation, sf Invoquer, va. tau,
tauà, s. t.

Interposer [s’), v. pr. arai, s.

t. yaoa,

t.

vnvao,

Interprète, sm. Interpréter, va. In¬
terprétation, sf. iriti parau./''aÎMie
tu'au orero, s.
Interroger, va. Interrogation,
—,

sf.

Interrogatoire, Interrogateur, sm.
ui, niiii, t. uiraà, s.

Interrompre, ta. Interruption,
faàvaiiho rii, t. vaiiho raà rii, *.
sm. aroa, aria, area, s.
Intervenir, vn. Intervention,
arai, s. f.
Intestin, sm. ààu, 6pu, s.
Intime, a. oroto, s. no roto.
Intimer, va. faàue, t.

Intervalle,

Intimider, va. faâami, t.
hoiiu,

sf.

tuoro, l.

Invraisemblable,

Intitulé, sm. araara o te puka.
Intonation, sf. araara o te himeiie.

Intrépide, a. Intrépidité, sf. toa,

a. aiio, huaira, matapu,
pura,
aiiafa, paraia ati, a. faàtoa, faâtoa-

s.

i te haâ■

Iris, sm. orio mata çreére, S.
Ironie, sf. tahitohito, t.

Irrégularité, sf. Irrégulier, a. roparopa, tuetue, ariari, aviavi, hapehapi', é, ahri (— en son tronc et
grosseur), puteetee (— en sa crue),
a.

Intimidé, p.

au

riri nna, a. s. n.

a.

Iiara, n.

sf. Irréligieux,

a.arari, a. n.

a.

vare.

Irascible,

pao ôre,
auri.

Irrésolu,

a.

Irréligion, sf. haà-

paieti ôre, taiàta, tutae

a.

tafaafaa, a.
sf faâtura ôre.
riri noa. Irritation,

Irrévérence,
a.

Irritable,
riri, s.

Irriter, va. Irrité, p.

sf.

faâtio, faâtiohoiihoii,
puri-

tioo, orure, faâtipaupau,

faàooo, faàriri, t. paete, ooo,
meamea, n.

Irruption, sf. hororaà, tomo raà, s.
Isolé, a. moeinoe, aroaro, a.
toa, uu, n.
Intrigue, sf. Intriguer, vn. taora Isoler, va. faâtnà roa, t. Isolement
sm
taâraà, s.
nono, s. titoro, n.
Introduire, va. omono, ooma,

faâo,

(— la main), t.
Intrus, sm. oon\,n.
Inusité, a. raataro ôre.
Inutile, Inutilité, sf. hopeà ôre,
faufaa ôre, hopeà tahe ôre, pureva,
paiiao

a.

paheahea, ad.

.lahot, sm. puava, puvaavaa, s.
Jadis, ad. ' mutaa iho, rautàaaeiiei,
niuiiaiho, ad.
Jaillir, vn. inaei, * piliaâ, hi, n. ohi,
n. s. Faire —, hutu, n.
Jalousie, sf. Jaloux, a. liae, * feiî, s.
a. n. * pohehae [épouX —), tapa-

riri

i—

mii, tl.

Israélite, sm. hebera, sn.
Issu, a. fanau, a. n. a, pré.
Issue, sf. haere raà, ora raà, S.
Ivraie, sf. titania, sn.
Ivre, Ivrogne, a. sm. Ivresse,
gnerie, sf. puareare, s. n. *
a. taeô, S. n.

Ivro¬
taero

e 6re roa, ad. A —, aniuatu, ad.
avae, vaevae, maiao, mu¬
ni ao, s.
Janvier, sm. ianuari, s. n.

Jamais, ad.
ri

noa

Jambe

sf. *

Japper, vn. aoa, s. n.
Jardin, sm. o, àua, s.
rageuse), feu me, s. mii- Jardinier, sm. faâapu, tatanu, s.
Jarret, sm. taoà, s.

�LA

—

45

Jaunâtre,

a.

vireà,

iiparu, a.

Jaune, a. rcà, reàreà, *. a, n. reainahu, ureà, mareàreà, a. — d’œuf,
sm. inareà, *.
Jaunir, vn. va. reàreà, n. faàreà-

par

roà, t.
rautia, s. auataetae, {qui semble

—),

a.

(— de la liberté, santé), n.
Jour, sm. ’ao {lainière), 'maliana

Je, pro. au, vau {aprèsun a), pro.
Jésus-Christ, sm. Jesu-Kirito, sn.
Jet, sm. Jeter, va. liamu, ^taora, tea,
tiue, tiri, ’ tiüri, ütiripu (— en pa¬

quet), tuitaoi'a (—pierre), t. niaoa
raà, maoa fa {lance), vihivihi {—
pierre par fronde,, ohipape (—
d’eau), s.
Jeu, sm- fi.àareâreâ, s. n. Chercher à
vaincre au —, tiaipiliaa, t.
Jeudi, sm. maliana uiaha, iuti, sn.
Jeûne, sm. Jeûner, vn. neteieia, *».
taiiaru {avec ojfice), s. aualio, s. n.
Iiaàporori, n.
Jeune, a. sm. ’àpi, ''hou, '.opi,
pahuu, tuhou, pu , pi, a. * pinia,
punua, * fanauà, rii, opai (— se¬
vré) s,
.Jeunesse, sf. apiraà, taureâreà, s.
Joie, sf. fanao, oouia, popouuu, aru
du voyageur), s. ôa, *6a6a,
*.
n.
" popou, * reàreà, *. a. n.
iiiate6a, areàreâ, a. n.
Joindre, va. Jonction, sf. ^taàti, faâluati, '‘houo,tahono,pito, fetii, api,
^apiti,apitipiti, tifa, ^tifai, p()i,*puoi,
*

,

offres) ; fa&lt;àtai, faâoto (— ins-

trument), t.Quia le tour de —),
toile titi, s,
Jouet, sm. mairaoa, s.
Joueur, sm. taupiritea, nai, s. naiiiai, a.
Joug. sm. iuto, sn.
Jouir, vu. ôaôa, s. n. Voy. Joie, ea

Jaunisse, sf. heatauete, mohea, puavoir la

sm. opaero, sn.

Joue, sf. paparià, papauru, aarià, s.
Jouer, vn. va-pere, n. hoâta, hoâtaàta, faâtianiani ( — quelqu’un

sm. {Gardénia), tiare,*.
sf. inohina repo, *,

Jasmin,
Jalle,

LA

-

Jonc,

Jaser, vn. tauaua, n.

{journée), ra {avec jour du soleil),
' {nuit, pour compter), s. rahau,
paisible; maliana flrifirii.u, —

po
—

d’anxiété, maliana ioio, — brillant
e&lt; àeaa, maliana paaroto, — brû¬
lant; maliana toahu, — étouffant,
sans

air;

s.

Joute, sf. Joûter, vn. faâtitiaua, fadtitialiemo, ».

Joyeux, a. Voy. Joie.
Jubilé, sm. iubili, sn.
Judicieux, a. aapo, aravihi, a.
Juge, sm. Juger, va. liaàva, *. t.
Jugement, sm. inanaô, aravihi, *.
Juif, sm. àti iiita, liebera, sn.
Juillet, sm. timai. s».
Juin, sm. tiunu, sn.
Jumeau, sm. ’maehaâ, pirirua, piriati, eve lioe, s.
Jument, sf. Iiipo ufa, *».
Jupon, sm. piritoti, tihi, s.
Jurement, sm. Jurer, vn. horeo,
tapu, s. ». N’êlre pas à sa place,
turiri, n.

Jus, sm. vai, pape, papo, piapia, vaihoro (— viande, fruit], s.
(—des fragements), tapiri ahuru- Jusque, pre. tae atii, tae ma atu, ad.
tae roa i, pre- Jusqu’ici, iialia, ad.
liurii (— maladroitement), tapiri
omao {— angle saillant dans angle
Jusqu'à ce jour, e tae roa aéiiei i
teienei maliana.
rentrant), t. apaahoe {ligue), n.
Justaucorps, sm. piriaro, s.
piivatavata {— mal), a.
Jointure, sf. inomoa, inuitaa (—[mâ¬ Juste, a. tià, parau tià, au, a. au i te
ture, a.
choires) s. Eprouver de la fai¬
blesse aux —), tuara, ».
Justesse, sf. au raà, s.
Justice,
sf. atatia, parau tià, *.
Joli, a. aiai, s. a.
iiehenehe, nihiiiilii, purotu, viti, vitiviti, a.
\ Juslificalion, sf.Justifier, va. faàtiâ,(.
^'tapiri, faâtapirij liaàpiri, motoi,
’ainui, fafau, ahihî, tapiri huahua

,

K
Képif sm. taupoo faàehau.

[ Kilogramme, sm, e piti paunu,
L

La, art. f. te, art.

I Là, ad. 6, iu, iô na, na, ra, i reira,

�LA

—

LA

40

aé, aê na, aé ra, iho, ihora, ad.
•par là, ainsi, na 6, ad.
Laborieux, a. matata, haliaa, a.
Labourer, va. Laboureur, sm. {cul¬
tivateur], faàapu, s. t.
Imc, sm. ^ roti), rolopa,
Lacer, va. Lacet, sm. fero, *liere, t.
Lacérer, va. ' pihae, pao (—la tête), t.
Lâche, a. Lâcheté, sf. roruroru,
ovivi, ovarivari, n. a. toaru, pito
Iiiti, taua, pito haare, a.
Lâcher, va. tuù, t. Lâché, p. tuùa,
p. taa, a. n.
Laconique, a. parler — toto oroo-

Lard,

sm.

puaà, puaâ miti (salé), s.

Largeur, sf. Large, a. *ââno, ». a. n.
apu, ». a. peue, parahii , para,hurahu, patii, patiitii, atea (éten¬
du) a.
Largesse, sf. lioroà, ». a. t.
Larguer, va. tuù atu, t.
Larme, sf. roimata, vaimata, ».
Larron, sm, éia, ». t.
Las, a. Lassitude, sf. rautanunu,
manunu, * roliirohi, ». n. fenefenea, tua pau (— extrême), taerepa (—aux jambes), ». Lasser, va.
faàrohirohi, t. Las de cuire du
*

poisson, unahea, n.
Lascif, a. taidta, tuaa, tiaa, a.
(avare), aiana, a.
Latéral,
a. âuAo, ».
Lagon, sm. tai aro, tai roto, s.
Laid, a. Laideur, sf, liupelmpe, Latrines, sf. liamuti, s.
Lavage, sm. Laver, va. Laveur,
ahiiruhurua, a.
sm. opu, opuopu,
horoi, horoLaine, sf. veu, huruhiiru, s. Lai¬
horoi, pua, puoro, ta-ma, pihaa,
neux, a. veiiveu, s. a.
rori,
tiaro,
ulii,
t.
Lavé,
ma, a.
Laisser, va. faàtoe, f. — aller,
Le, la, les, art. te, te maii, tau,
tuù, t.
ro, n.

Ladre,

a.

Lait, sm. u, s.

—

coupé d'eau, vai

U, s.

Laiton, sm. veo, s.
Lambeau, sm. puveuveu, s. a. oveeve,
s. n.

Lambin, a. Lambiner, vn. mamahu,
a. faâtau, s. a. n.

Lambourde, sf. pae, s.
Lame, sf. tipi, s. — de
Lamenter
».

n.

d’aviron, rapa, ».
sf. Lamentable , a.
(se), vpr. aue, anau,

,

hana, a.

Lampe, sf. mori, s. ramepa, sn.
Lancer, va. Lance, sf. tao, ihe, 6é,
^omore, omoro, hoto, tiatao, inae)iae, tavero (longue —), s. taora,
tiri
titiri , inaua , tiue , haàmu ,
]iamu, t. lea, * patia, vero, s. t.
une pierre, atiti, atipi, paufai,
t.
en l'air, poutu, t. — avec
la fronde, inaà, s. t. Attendre avec
,

—

—

une

—,

vauvau, n.

Lancette, sf.

patià, ». t. tipi patiâ, S.
Langage, sm. reo, ».
Lange, sm.','pahii, s.
Langue, sf. arero, s. Mauvaise —,
oarero, s.

Mordre

sa

—,

Langueur, sf. Languir,

ritarita, n.
V7i. Lan¬

guissant, a. ouohe, oroio, n. orüinii,

n. a.

Lanière, sf. venu, ».
Lanterne, sf. mori, ». ramepa, sn.

Laper, va. peru, miti, mitimiti, t.
Lapider, va. pehi, pepehi, t.

Lapin, sm. rapeti, sn.
Larcin, sm. éia, s. t.

Leçon, sf. haâpii raà, aô, ».
Lecture, sf. Lecteur, sm.

taio, (.

taioraà,

».
a. au

Légal,

i te ture, Iiaapao i te
Légaliser, va. fadau i te

ture.
ture.

a. arâa, arâdrâa
— ), toini (— tambour), n.
(poids —), rai, auru, pere-

la mer, Légèreté, sf. Léger,

are, aru, *. —

Lamentation

mau, art.Lécher, va. Yoy. Laper.

(navire

*

mania

hairi, reiamauroa, tapetepete

(foi),

(course), faefaea (vo¬
lage), a. enaeua , aiiua , patere ,
taoaoa
tapetepete, tutoi, tiitoia,
tarahehea, taranihi (à la légère),
hua 6re

torea

,

ad.

aumama,

a.

aa.

Faire à ta

légère), tahuraluira, /.
Législateur, sm. Législatif, a. Légis¬
lature, sf. iriti ture.
Légitime, a. tid i te ture. Légitimer,
fadau i te ture.

va.

Legs, sm. Léguer, va. tutuu, s.
Légume, sm. potaa, s.
Lendemain, sm. mahana i mûri.
a. hadraaru, t.
a. Lenteur, s f. hadraarirau,
hamarirau, a. ad. tahefa, taua
ave, toaruaru, ''mamaroà, u. marie,

Lénitif,
Lent,

taere, paeteete,

tufatete, ad.

Lente,

sf. riha, s.
Léopard, sm. nemera, sn.

Lèpre, sf. Lépreux, sm. pupure, ».
a.

repera, sn.

Lequel, Laquelle, pro. te, o te, pro.
vai ? ovai ( personnes ) ? tehea ?
pro.

�L1
Les, art. te, te

47

LO

—

Ligne, sf. reni, sn. pureohiohi (— de
dét. au (corps), s. au tahua, corps
contour), motupari (— de démar¬
sacerdotal.
cation)', alio, auave, roino (— de
Léser, va. Lésion:, sf. faâino, tautaupèche), ».
inaau, t. ainanu, (— pour vivres),
Ligue, sf. Liguer (sé), vpr. aupupu,
s. n,
papaate (Etre —), n.
Lest,sm. Lester,
taumi, s. &lt;.|5
Limaçon, sm. iiuao, uuvao, s.
Leste, a. peretei, 6iôi, haàpeépoé, a.
Lime, sf. Limer, va. iù, », uiui, t.
Limite, sf. Limiter, va. Limité, p.
Léthargie, sf. turuhe, s. n.
Lettre, sf. rata, sn. ta. s. t.
6tiâ, inotià, s. moti, n, haàmoti,
Leur J a. to raton.
faàoti, t.
Levain, sm. faàliopue, s. t.
Limitrophe, a. lianahiti (— homme),
mau,

tau, art. hui, a.

Levant, sm. hitià o te ra, s. maoaé, s.
Lever, sm. va. hopoi, hopoi i iiià, t.
Se —, tiatia (— un peu), titia (—
debout), tutumatie (— ensembte]',
opu, hiti (—soleil)-, paata, eero,

s.

peea (— terre), a.
sm. reimene, sn.

Limon,

Limpide,
a.

a.

Limpidité, sf.

nneane,

ateate, s. a.

Linceul, sm. àhu ta6to.
Linge, sm. âliu, âdhu,

».

L'étendre

ceva
a sécher, tauai, tauarai, t.
(— lune)', eeva, au (— lune,
étoile), oniania (— brise), n.
Lion,sm, raioua, sn.
Lèvre, sf. utu, utunià (—supérieure), Liqueur, sf. vai, pape; dva (— forle'i,
utu raro (—
s. Liquéfier, va.
inférieure), ta utu
faâtahe, fadriro
ei vai, t.
[Enflure des —), utu paa (— avec
croûtes), s. — perverses, utu peé- Liqueur, sf. Liquide, a. puata, s. a.
peé; — grosses, meumeu; — en Lire, va. taio, t. Lisible, a. au ia taio
ilia.
pointe, utu nui, a.
Lézard, sm. mo6, moô taî fare, moô Lisière, sf. venu, ôtià, ».
piiapua, s.
Lisser, va. rumirumi, taia, haro (—
cheveux), t. Lissé, neua, a.
Liaison, sf. amui rnà, hoa raà, tapiri
raà, s.
Liste, sf. amui raà i6a, peêraà i6a.
Libéral, a. Libéralité, sf. rima 16, Lit,sm. roi, tuaroi, ».—d'une rivière,

vavivavi,

a.

horoà,

». a.

t. faâreu-

reu, n.

Libérer, va, Liberté, sf. Libre, a.
haàraatara, faàtiama, t. tiaraa, a. n.
ea, s. O. n. ataataa (dégagé), ». n.
Libertinage, sm. Libertin, sm. a.
anahero, anafero, tuihehai,a.

Licencier, va. haàmatara, faàtiama, t.
Licencieux, a. Voy. Libertin, Lascif.
Licence, sf. tiama raà ino.
Licite, a. tiâ, a.
Lien, sm. Lier, va. ruruû, ruûruù,
tapeâ, s. t. heri, s. haàfifl, fahere
,

tadrau, ruru, ta ri, fafau , haihai,
fetii, pito, nati, nanati, natinati,
mui (— des fruits), oliu (— en

paquets), peTe])et-A (— légèrement),
t. Lié, p. vita, puteheteho (— mal),
a. toti (— en double), a. n. bien —,

moroita, orovi, n.
sm. vahi, ». —sacré, vahi moà,
tuateaea, tuaaea, ». — désagréable
O voir, veriveria, ».
Lieue, sf. etoru inaile.

Lieu,

Lieutenant,
tahi.

sm.

éé,

Ligament, sm. uaua,
t'œiï), s.
Lignage, sm. huaa, ».

».
uo

raàtira

auro

mata (— de

ana, anapape, raaruarua, ».

Lithographie, sf. nenei raà ofai.
Litre, sm. ritera.
Littoral, sm. taha tai, ».
Livarde, sf. patoo, tiiea, ».
Livre, sm. parau, puta ou puka, s».
Livre, sf. paunu, sn.
Livrer, va. tuû atu, i.
Local, sm. Localité, sf. vahi, s.
Locataire, sm. orotoroto, ».
Locution, sf. huru parau.
Lofer, vn. fadtiara, t. n.
Loge,sf. Logis, Logement, sm. fare,
nohoraâ, t. Loger, va. vn. noln»,
fadiioho, hadfare, t. Etre loaé,
iri, n.
Loi, sf. ture, ». Faire une —fadture, l.
n.

Loin, ad. Lointain,
afeafe, aehai
roa,

».

a.

à. Se tenir

a. atu, ad.
vahi maoro, »,
tuatua au-

—,

tara, n.

Loisir,

noa raà, ohipa
ad.
Long, a. Longueur, sf. aiuiu, afeafe,
s. a. ^roa, arau, aratuaririi, ''maoro,

sm.

6re. A

—,

parahi

aunuu,

oheohe, q.

T.ongévité tf. anave, ».
Longtemps, sm. ad. ànotau

maoro.

�ad. Plus —, roa ae,
Depuis —, naheae, ad.

s.

maoro, o.

a.

ad.

Loquace,

a.
rau, a. s.

hoô tarahii, s. t.

Louange, sf. Louanger, louer, va.
umere, s. arue, s. t. faàteni, faâ-

faàinaitüi faàtcilei, aialiu,
aiaialiu
faàteitei,
Faire — ,
faàarue, t.
Louche, a. sm. Loucher, vn. mata
licfa, mata heliefa, mata hofe, fera,
a. hefa, tahefa,
holie, faàrefa, n.
tietie,

,

,

Loup,

sm. liiko, riito, sn.
Loupe, sf.— d'arbre, repe, s.
Lourd, a. * teiaha, ’ teiinaha, toialia,
tüimalia, taiaha, taimaha, * toiau,
faifaia, taupupu, a. taipu (— par

l’dge), n. Lourdeur, sf.
Jjouvoyer, vn. faàtiara, n.

Loyal,
n.

a.

roha, s-

Loyauté, sf. mahorahorn,

a.

Lubricité, sf. Lubrique, a, Foy. Las¬

cif, Libertin.

Ma, a. det. o ù, a ù, no ù, na ù, to ù,
ta ù, art. pre. pro.
Macération, sf. Macérer, va. tapuru,&lt;.
Mâcher, va. marna, aumama (— pour

enfant), t. auaii, n.
Machiner, va. taâi, taamu, t.
Mâchoire, sf. taâ, taà taàta,

tautaà

(double —), pepeiaha (— de pois¬
son), s.
Maçon, sm. Maçonner, va. vn. Ma¬
çonnerie, sf. patii, &lt;. s.
va. liaùvüvii, t.
Magasin, sm. fare vairaà taoà, fare
lioo taoà, sn.
Magicien, sm. tahutahu, liiokio, s.

Maculer,

Magistrat, srn. haàva, s.
Magnificence, sf. Magnifique
raufuu

ateate, s. a.

a.

sm. Lucratif, a. faufaà, *.
Lueur, sf. maroao, maruao, maoaoa
auabi, s.

Loquacité, sf. )iaraha- Lucre,

Lorgnette, sf. hiô fenua, sn.
Lors, ad. i reira, ra, ad.
Lorsque, conj. in, conj. ahema, ad.
Lot, sm. paeau.
Louable, a. au ia arue hia.
Louage, loyer, sm. Louer, va. raupea,

Lucidité, sf. Lucide, a. atea, aneane,

ààno,

s.

hanahana, a.

,

a.

Lugubre,

a.

hana, urarei, raehame-

ha, a.

Lui, pro. 6 ia, o na, ia, pro. De lui,
ta na, a. det.
Luire, vn. ànapa, araara, s. n.
Lumière, sf. ao, maramarama, s.
,

Lumineux,

a.

ânaàna,

s. a.

a. Lunaison,
iriarania, àvaé, s.
Lundi, sm. monire, sn.

Lunaire,

sf. Lune, sf.

Lunette, sf. titea mata, sn. Porter
—, faàtitearaata, t.
Lustre, sm. Lustrer, va. ânaàna,
s. a. tomara, t. binuhinu, s.
Luth, sm. tira, sn.
Luthérien, a. Lutero, rutero, an.
Lutte, sf. Lutter, vn. taupirlmoana,

tuinataua {—continuelle),
taputo, tu, une, laâtitiaua, faàti-

araouina,
S.

tiahemo, n. aro, vavalii matariia,
t. Lutteur, sm. maona, s.
,
sf. Luxurieux , a. Voy.
Lascif, Libertin, tuihehai, «.
Lyre, sf. fira, sn.
Lys, sm. tutena, sn.

Luxure

sm. ié, patu, s. tiipai, *. t.
Maille, sf. oeha, omata, s. Faire des
—, ta, t.
Main, sf. rima, *. rima âtau ( — droite),
rima aui (— gauche'^, rima puru
(— mouillée), rima piri (—jointes),

Maillet,

rima poa

(— rétrécie par l’oovi),

pnrima (— faisant trompette), s.
Joindre les —, luiau; Introduire
la

—,

nanao;

Se loucher la

—,

apitu; Frapper avec la paume de
la —, poo, t. Elever la —, vero;
tendre la —, puraha; Venir aux—,
amoamo

rua;

Marcher mains der¬

rière le dos, ravatua; Battre des—,
putu, pupo, popoi, '''popo, n.

Maintenant, ad, i teieuei, i tenaua,
ad.

Maintenir,va. haâmau, haâmaumau,f,
Maigre, a. Maigreur,' sf. tutoivi, Mais, sm. to papaa, sn.
tuoivi, rairai, pararai, tiahee, tua- Mais, conj. area, râ, conj.
hee, tuihe, aao, paaoao, piaoao, Maison, sf. fare, s. Bout ovale de —,
tauete, s Qui néglige sa —, tutii
papaiau, tube ami, tuia, paere,
faaea, s.
oere, utuaura, tarahea, larahiriri,
Maître,
sm. fatu, s. (— ès arts), 6ropirarorea, a. rima ivi, S, Maigrir,
metua, tahuà, tnhua inaiia (— havn. rerei, n,
^
Mai,

sm. me, sn.

�MA

bile),

—

49

Faire —, faàtahuà, t.
Maîtriser, va. haâvi, fadtere, t.
Majesté, sf. Majestueux, a- ipîirus.

mana, S. hanahâiin, s. ((.
sm. maita, sn.
Majorité, sf- Bureau —, fare qé, sn.

Major,

Majuscule, sf.

MA

—

Malpropre,

a.

Malpropreté, sf,

ove-

re, putehetehe, pahiiruhuru, a. ahjitirituatua, ad.
Malsain, a. haàmate, t. Endroit —,
ruperupehu, s.
Malirailer, va. hamaui ino, S. — ses
parents, tadhi aufau, tadhi huaa,a.
Maman, sf. metua vahiné, s.
.Mamelle, sf. i},s.
Manche, sm. ^aufau, s. t. aau, niau—'
haaj — de lance, amuri, aniou,

parau rahi.
strt.. ino, totova, jt. — de mer,
avatua, riirifai, paraare, paareare;
de tête, lioa; — de dents, manumanu, s. Avoir mat d’estomac,
inaniaro, n. Faire du —, ruraeri,
omou, apua, s.
t. totoa, a. t.
Manche, sf. poro, s.
Malade, a. sm. polie i te mai, aeo,. Manchot, sm. rima hoé, s.
aao, nroea [esprit, COrpS, —), pitao- Mandement, sm. fadue raà, s.
lao {air
malade), a. polie, mate, Mander, va. tapapa, tipapa, t. Mandé,
sn. Soigner un
—, faàutuutu, l.
toina, a.
ntuutu, s. t. Rendre —, haàpolip, Manducation, s/i amurnà, s.
liaàparuparu, faàinate, t.
Mânes, sm. ihoiho, ihohoa. s.
Maladie, sf. mate, polie, s. n. mal, Manger, va. Mangeur, a. ai, amu,
areare, tartea, taetaea, maitaumi
amiiamii, t. diruma (— salement,

Mal,
—

(chronique), taetaehaumoa (— pe¬
tite), rima atua (— mortelle), rima
violente),

(—

pa

s.
va. purarea, a. n. marea-

Maladif,
rea, a.

Maladresse, sf. Maladroit, a. âmaûâ,
a. àrnaùra, a. S. aruri, a, ad. aliafirituatua, ad.
Malaise, sm. mate, polie, s. n.

Mâle,

sm. pae, oni, one (bêtes), otane
(plantes), s. tane (homme), s.
a. tane, a. ad. Parole dure, pa¬
tane.

Malédiction, sf. moheraohe, rarai,

ro-

rai

(— sur les enfants), s. tuhi,
turoii, tunoo, S. t.
Maléfice, sm.. uputara, *. tunoo, s. t.
(le produire).

Malentendu,

sm.

Mal faire, vn.
a.

t.

liape,

s.

Malfaisant,

totova, totoinapu,

a. totoa,
S. a. t.

bruyant et malfaisant, toréa taî
6utu,

a.

didi, liadpeti (— peu), diata, diha(— le bien d'autrui), aihamu
(— des restes), dimautu (en secret),
rahiiraliii (— ce qui est
sacré), iiao

(en y revenant), t. didihaa, diparitp
avidement), diraliui (—ce qui
déferuiu), t. a. Qui mangeât
dort, roi pe. Qui n'a rien a —,
vaha âva. Qui ne laisse
rien, ôpu
parapara, à. — goulûment, rita(—

est

Mule,
rau

impoliment), diaruru(—ensemble),

mu

rita.

— vite et
ma/, papi. —en fai¬
sant du bruit, hadvini. — sans at¬
tendre les autres, purere, n. tjemander instamment d —,
runann,
t. Donner d —,
hadmaâ, t.
Mangé, p. pau huliu (— des vers),
a. Qui ne
peut être —, orofeto, ft.

Maniable, a. manaa, a. n.
Manier, va. fafa, tiaia, t.
Manière, sf. h uni, s.
Manifestation, sf. Manifester,
fadlte, fadatea, t.

va.

Malfamé, a. parot», a. n.
Manifeste, a. atea, itea, a.
Malgracieux, a. ahafirituatua, ad.
Manioc, sm. maniota, sn.
Malgré, pré. Malgré soi, otemu, ad. Manivelle, sf. faâohu, sn.
Malheur, sm. polie, totova, ino, reia Manne, sf. manâ, sn.
moari
{grand —), s. Qui va sou¬ Manœuvre, sf. puraro huna (ca¬
vent faire des —, tapuae pii pii, a.
chée), s.
Malheureux, a. peàpeâ, a. Rendre Manœuvrer, vn. va. tadi, taamu, t.
—, haâpeâpeâ, t.
Manquement, sm. hape, hapa, haMalhonnêteté, sf. Malhonnête, a.
ra, s.
taevao (incivil),’ a. faâino, t. tià
Manquer, vn. va. pahiha, t. parara
ôre, ino,

Malice

Malm,

{— le but),

a.

n.

Malignité, sf. Malicieux, Mansuétude, sf. marn, s. a. n.
a. ino, s. a. faàhopue, tai- Manteau, sm. porene l'adrari, sn.
Manuscrit,

roiro, s.

Malle, sf. afafa, s.
Malléable, a. anee,

sm. parau

papal.

Mappemonde, sf. hohoà
s. a. n.

toa lU'i.

o

te ao.tpa-

3

�MA

—

Marais, un. vai opuiia,

fond),

s.

Maraudeur, sm.
n. En maraude, opiopio, ad.

Marauder,
tuara,

50

vn.

Marchand, sm. hoô taoà, s.
Marchander, va. tamata i te hoô.
Marchandise, sf. taoà hoô.
Marche, sf. haereà, s. — d’un conva¬
lescent, teretere ora, s.
Slarchc, sm. hoô raà, s. matete
(— lieu), sn.
Marche-pied, sm. pae avae, s.
Marcher, vn. Marcheur, sin. ^haere,

m

—
tira

avi (— pro¬

i

ropu

ou

,

tiraralii (grand

mât), s.

3Iatelas, sm. roi marn, S7i.
3Iatelot, sm. matero, sn.
3lâter, va. faàtira, t.
3Iatériaux, sm. ohipa (oui'&gt;’a,(7e), mea
.

(chose), taoà (objets riches)j va.vu, s.
tiahuru (—pourris), s.

3latériel,

a. niea

31aternel,

a.

s. no

te

tino.

3Iaternité, sf. metuaraà,

metua, metua.

3latière, sf. tino.
Slatin, sm. 31alinéc, sf. 31atmal, a.

aahiata., aaoaraàmoa, poîpoi, s.
otialaie (— en lâte), opiripiri (—
3latrice, sf. vahi fanauà, s.
jambes et genoux serres), otea 3Iâture,
sf te mau tira.
(—jambes écartées), totoro (— len¬
tement j, toiri (— en corps), tito 3Iaudire, va. 3Iaudit, a. sm. ahua,

(— sur la pointe
—

sur

la

des pieds), n.

poitrine, taàhi ouma

s. t. aituhituhi, t. a. faâîno, turou,
tuhi, tuhituhi (souvent), t.
3Iaussade, a. 31aussaderie, sf. ruma, ruraaruraa, s. tuturuo, rima

(ingrat), — sur ce qui ne doit pas
être foulé, taâhi puaâ, a. Être ca¬
puii, rai poia, a.
pable de —, matere, n.
31auvais, a. faufau, ino, îino, a.
Mardi, sm. inahana piti, sn.
3Ie,
pro. au, ia u, pj'o.
Mare, sf. roto, vai faai {— d’eau de
3Iéchanceté, sf. 31échant, a. rurao, s.
pluie), s.
rima hana, opa, taiata, îno, iino, a.
Marécage, sm. 31arécageux, a.
rurahiri, n. Agir méchamment,
aere, S.
tuahu.
Marée, sf. nanumiti, s.
Mèche, sf. aahi, moiho, s.
Mari, sm. tane, s. tara vahiné, a.
3Iéconnaître, va. îte ôre, t. — un ami,
Mariage, sm. faàipoiporaà, s.
totou,«.
Marier, va. (se —), v. pr. faâipoipo,
t. Marié, tara vahiné, a. m. 31a- 3Iécontent, a. 3Iéconlentement, sm.
Mécontenter, va. riri, a. n. taita,m.
riée, tara tane, a. f. Non marié,
ainann (vivres), s. n. omito, ooo, s.
taâ, parahi noa, a. n.
faàriri, faâtipaupau, t.
Marin, sm. ihiiai, s. a. Offrande
3Iécréant, sm. faâroô ôre.
du —, niar*tai, s.
Médecin,
sm. rapaâu mal, tahuà mai,
31armite, sf. pani, sn.
tahuà rapaàu, mouea (— habile), s.
Marque, sf. 31arquer, va. tapao,
taote, sn. •
tipao, s. t. poa, pure, ma, opata, s.
tiro, t. tairo, t. a. tapaopao (pour 3Iédccinc, sf. 3Iédiçament. sm. radu,
rapaàu, raàu rapaàu mai, s. Dieu de
vengeance), t.
la
3Iars, sm. fetiaûra,fetu tira (planète),
s. raati (mois), sn.
Marteau, sm. Marteler, va. tupai,
s. t. Iiamara, sn. tari (de cloche), S.
3Iarlial, a. aito, a.

3Iartyr, sm. maratiri, sn.
31asque, sm. Masquer, va. vn.

tuara

—,

Tipa, s.

3Iédiateur, sm. ’arai, s. l. tauarai,
reteatua, tia, vaoa tauà, vavao, s.
3Iédiocre, a. 3Iédiocrité, sf. mea iti
tona faufaa, tona Ite.
3Iédire, vn. Médisant, sm. tiho,
ofeofeo, faàlno, otimo, l. ohumu,
iihimu, t. n. valia iti, s. a.

(marine), n. opani mata.
3léditation, sf. Méditer, va. raanaô,
taparahi, t.
s. n. manaônaô, orero moô, maua31asser, va, rumi, rumiruini, tauriivanava, w. haàmanaô, feruri, t.
mirumi, t.
31 èfait, sm, hara, hapa, s.
31assif, a. ’^leialia, ''teimaha, taimaha,
Méfiance, sf. 31éfiant, a. sm. 31éfier
toiau, toimaha, toiaha, a.
(se), V. pr. tupatupa, a. n. t. haà¬
Massue, sf. omore, omoro, s. Atta¬
manaô ino, manaônaô, raanaô îno.
quer à la —, urateo, s. — et la 31eilleur, a. compnr. maital aé.
lancer, tiea, s. t. Coup de —, et le
Mélange, sm. Alélanger, va. anoi,
donner, tapotti, s. t.
s. a. t. rapii, haàrai)u, tarapu, faàMdl, sm. tira, tira i mûri (— d’arti¬
rapu, panane, huanane , anoinoi,
mon) tira i mua (— de misaine).
huria

3Iassacrer, va.

,

�ME

o1

—

■.iiioniiioni,tiirarc,oi,haaviri{)/jr/«),/.

iVélasse, sf. maratete, sn.
Mêler, va. voy. Mélanger, Mêlé,

p.
n. imna, a.
oneone, a.
Mélodieux, a. uavenave, a.
Melon, sm. ineroiii, sn.
Membre, sm. paeauthio. Les étendre,
ninito, n.

Imanane, natip, tauri,
Mal

—,

Membrure, sf. ’‘vap,
rarii, s.
Même, a.

avae,

ihi), tahl, lahi

conj. De même, tabi

“

oa, raru-

a,

a.

ad.

inpn, tabi

Ml

rée,

moana baâuriuri, ou tuinatuma,
ou
timatima ; insondable,

farere,

moana

roaroa,

ou

tafarpvp,

ou

reva

;

fapaoa; inconnue,

trouble,

ou famoana

moana tere ère

bi&lt;à; sans terre en vue, nmana
faàaro ; profonde, à
gouffres, moa¬

na

afa,

moana punao, a.

Mercenaire,

sm. tarabu liia, a.
sm. mabana torii, sn.
metiia vapatea, patea ino, titae ! inl,

Mercredi,

Mère, sf. metua, metia,
liiiiPjS.

[animaux) mai.aa, inatiaa, matia[bonne), s.
Mémoire, sf. hoàmanao raà, s. Rap¬ Mérite, sm. Mérite,
sn.
anraà ia
peler la—, liaâmehara, &lt;.
faàutua bia. Mériter, va. au ia
Menaçant, a. ta rui, a.
roaà le utua ia na.
Menace, sf. Menacer, va. avau, s. à. Merveille, sf.
Merveilleux, a. tpt. faàami, faàamiami, l.
meio, sn. umere, roaere, n.
Ménage, sm. ùtuafarp, s.
Mes, a. dét. a û, o û, no û, na û, to û,
Mènagerçva. faaherehere, t.
ta ù,
pre. pro.
Mendiant, sm. aiaiii, mata biô, a.
Message, sm. tere,s. tere aril [duroi),
Mendier, va. ''taparu, tipani, impps.
Messager, sm. * vpà, ârere, araa,
nep, tupapa, mata mau [des yeux),
liatiavpa, ata, tuutuuvea [de chef),
t. Qui mendie sans
s.
honte, tupaEnvoyer un —, tono, t.
tupa aliu toril, S.
Blesse, sf. pure tutia, pure tapena, sn.
Mener, va. tutari, aratai [homme), Messie, sm. llpsia, sn.
puto [bâte), t.
Mesure, sf. Mesurer, va. faite, na,
Meneur, sm. de trouble, turppu, *. t.
s. t. faâfaito, t. Battre la
mesure,
Mensonge, sm. Menlerie, sf. Mentibaubau, t.
songer, a. Mentir, vn. haàvare, Blélal, sm. punu, sn. —
fondu,
piaopiip, s. a. n. liaàvarevarp, n.
pia, tapa U, s.
Menstruation, Menstrue, sf. tapabi- 37e/corc,s&gt;n.
pao,opurei, palau, pilau,s.
pahi, tapatapabi, s.
Méthode, sf. raveà, naoa, s.
Mensuel, a. no te àvaé, haâpao âvaé. Mètre, sm. metera, sn.
hnni,

Mental,

s.

a.

aivi, punabere

i roto i te mana6,

no

te

mana6.

Mention, sf. Mentionner,
haàmahiti, l. mahiti, n.

3Jenton,
ene

sm.

va.

fadhiti,

taa, taapu, taapuii, ene-

[double),

s.

Méprendre (se),

v. pr.

pabahi, naneiriiri,

Méprise, sf.

n.

Impeluip-, aia, pito
liiti, pito haarp, omaoma, a.
Mépris, sm. Blépriser, va. (abiio,
a.

toara, baàviliavaba, rorp, faétio,
faànonoa, taabi aiifaii (ses parents),
l. tabitobito,
valiavaba, S. t. tatiti,
S. Être —, ten, n.
Mer, sf tua [haute), tai [eau circons¬
crite ou en petite quantité), moana

(profonde),m\x'\ [engénernt), taiaro
ou tai roto
[lagon],S. — haute, aebna,
tuatpaelia; comme une glace, mania
l.analiaa, mania tooup ; calme ici,
agitée là, mania tiputaputa, trèsmauvaise, arufetoitoi, s. Mer

Mets,

sm. mai

[en général), obu

tu

(liés en paquets), vini tunu paa
(rare et délicieux), taraena (désa¬
gréable), s. Les disposer avec
grâce, fareureu, t.
Blellre, va. tuù, t.
dedans, fafao,
t. Mis en pièces,
afafa, a. Qui a
—

Menu, a. aiai, toriirii, a.
Menuisier, sm. tamuta, sn.

Méprisable,

a

oia atoa, ad.

azu-

mis bas. maiaa, s.
Meuble, sm. pe, s. Bien

ninani,

a.

meublé,

na-

Meule, sf. faàina, faâ6i, s.t.
Meurtre, sm taparabi rad, s. BleurIrier,

sm.

Meurtrir,

taparabi, t.

va. natn,

faàiravarava,

l.

Meurtrissure, sf. iravarava, roru,
s. Meurtri,
p. eitoa, a. fati, fati-

fati, a.
Miauler,

n.

vn. raeu,n.
sm. avatea, s. L’après—, laperaà mabana, s.
Miel, sm. meli, sn. piapia [de

BJidi,

fleur),
s. Mielleux, a.
ooo, a.
Mien,pro. na û,no ù, ta ù, to \\,pre.jtro
Mieux, ad. compar. maital aé, «d
Être —, buru ibaitai, s. n.

�MO

—

s.

a.

Dix

—,

Sloelleux, a. maru, patatue

,
maruhi, a.
3Tœurs, sf. peu, s.
Moi, pro. au, vau laprès a), pro.
3ïoins, ad. Moindre, a. comp. iti aé,

iiiano-

tini, s.

Mille-piedg, sm. aarau aua, sn.
Milliard, sm. miriare, sn. Million,
iu, gn.

Mince, a. r&lt;’irei,
rai
* haihai ,
,

hoeiip,

'‘rairai, orairal, oranoiaoi, noniiioni ,

piaoao, paaoao, piaroroa,
oere, aviavi, pa-

aroerop,

aoao,

arivariva, vere(comme la gaze), a. ariva,

paiaii, fan, mnhea,
vpre

d’arbre, arapuo,

—

Milieu, itn. pu, opuroa, g. ropu, rotopii, g. a. pré. roropii, pré.
MUilnire, sm. a. faâeir.iu, s.
Mille, a. Nombre, tnuatini, tautini,
mano,

tuaio, s.
tahetaheavai, s.

—épinière, mootualù, moo,

Migraine,sf. houhoii,ahoa,alioahoa,ï.

sn.

MO

32

a.

comp.

ad.

Mois, sm. * àvnê, raarama, s.
3Ioisissure, sf. Moisir, vn.

Sloisi.

uiu.iimoa, puavere, piavere, einamoa (habits , s. a. puaa,
s. «. n.
puere, a.

taheta, tupiitiipu

(rouge),s.

Abondance, aulume, s.
rari, n. a. lothLiumi, uaua,

3Joisson, sf.

3loitc,

a.
manu, upepp,

a.

3Ioitié,sf. np-Aiign, s. afa, Sn. Être en
ariari, a. s.
sa —, tui, n. (Juand il sera mi¬
Mine, sf. Miner, va. eri, s. t. mata
nuit, ia tui te pu.
(air-., hum, s. Vilaine —, ahumliurua, tiipautii, S. a. tatarahea, a.
tahatafiaoaa ? n. De bonne —, ata-

rainio,

a.

faàtere hau (d'Ètat),
(de religion, etc.), s.

Minisire, sm.
ôroraetiia

tuiraà po, s.
Minute, sf. minuti, sn.
Minutieusement, ad. maere,

Minuit, sm.

ad.

Miracle, sm. tameio, sn.
Mirer, va. tano, t.
Miroir, sm. hiô, hio ata, sn.
Misaine, sf. ie ropu, sn.
3fiséraülc, a. aroha, veve, Inn, a.
Misère,sf. fareorai.oè,?. alioahOjS.n.W.
Miséricorde, gf.

Miséricordieux, a.

3Iolécule, sf. hiiaiiua, s.
3Iotester, va. hadpeàpcà, t.
3Iullasse,
maruhi

a.

faàtau iioa, itoito ore,

îno, roru, a. Voy.

3}ou.

3Iotlesse, sf. arioiraà, tiaa raà, mnru iuo, itoito 6re, roru raà.
3Iotlir, vn. roru, roruroru, a. n.
3Joment, sm. lau, anotau, s. amoraà
mata (clin d'œil), s.
3Ion, a. O ù, a û, no û, na û, to ù,
ta li, art. pré. pro.
Monarchie, sf. liau ariî, s.
31onarque, sm. arii, s.
3Ionde, sm. ao, feia iaens), po (in-

co7i,nu), s.

3Ionder, va. ta ma, t.
aroha, s. t.
3/oniteur, sm. 3Ionition, sf. a6, s. t.
3Iission, sf. Missionnaire, sm. miti- 3ionnaie, sf. moni, sn.
iiare raà, luitinare, sn.
3Ionseigneur, sm. taûfatu.
Sliliger, va. haàmaru, faàiti, t.
Monsieur, sm. raiti, sn.
Mitoyen, a. i ropu.
3Ionstre, sm. 3Ionslrueux, a. hiti, s.
Mitraille, sf. ofai tapute, sn.
31ont, sm. 3Iontagne, sf. mouà,
Mixture, sf. Mixte, a. anui, s. a. t.
raauà, ohu, s.
Alobile, a. aoioi, s. a. t. n. aueue, Monter, va. vn. Montée, sf. aé, s. t.
s. a. n. arori, s. n. inaoi, manoni,
n.
'paiuma, pii, pii aé, haere i
maoioi, reirei, aioio, inaee, niariee,
nià; (astre) eeva, eero; (sur un
inanaa, mar.ià, maraàracà (mais pe¬
cheval, un navire) ee, n. tohu, t.
sant), rapafaturuinoa (d volonté),
Faire —, faàaé, haâpee, t.
a. ilobile, sm. tu mu, s.
31ontre, sf. uaii, sn.
Mode, sm. raveà, huru, s. 3Iode, sf.
3Ionlrcr, va. fefeu, fadtoro, fadtohu
huru àpi.
(du doigt), fadtohutühu, t. pee, n.
3Iodèle, sm aveia, 6rometua, s.
Se —, fa, n.
Modération, sf. mata piô, ru ôre.
31oqueur,
a. Moquer 'se), v. pr.
Modérer, va. haâmaruhi, fafai, t.
fadipaupau, hadpaupaii, ainiiamu,
Modéré, ahaeahae, a.
—

Moderne, a. àpi, ôpi. hou, a.
Modeste, a. Modestie, sf. haâraa,

tahito, t.

a.

opiripiri, n.

Modique, a. iti, a.
Modification, sf. Modifier, va.
ê rii, faàhuru é rii.

3lodicité, sf.

Moelle, sf. puo, puo

huru

ivi, paraivi? s.

Moquerie, sf. tahitohito,

tatiti, s. t.
Slorale, 31oralité, sf. hadpao rad.
Moraliser, va. fadhaapao,f.
Morceau, sm. tape, ufatu, tapu (cou-

pé), s.
3iorceler, va, tapupu,

tipitipi, t.

�NA

53

—

Mordre, va. Mor.&lt;iurc, sf. âàti, s. l.
dti, hiini, hohoni, huiiihoiii, tii utu,
patito {l'hameçon), t. Se —, feiu-

NA

—

3Iousseline, sf. parupape rairai, sn.
Moustache, sf. hihi, onaona, s.

Moustiquaire, sm. paruru, s.
tii, t,
3Ioustique, sm. naônaô, rarau, na¬
in u, s.
Morfil, sm. araara, s.
Moribond, sm. paru paru roa, a.
Moutarde, sf. tinnpi, îJ».
Morne, a. faâtupua, n. a. faâruma- Mouton, sm. mamoe, sn. — de la
ruma, faâaeae, n.
mer, umiumi hahehahe, s.
Mors, sm. ta valut, sn.
31ouvement, sm. 3Iouvoir, va. auMort, sf. a. puhe, mate, s. n. opoepoe,
eue, s. a. n. aehuehu, arori, S. n.
maruhi, n. pohe roa, puha oè {de
arorirori, n. faàarori, t. Toujours
en —, otaratara, n. tohe ôioi, a.
faim), a. n. Comme mort de sur¬
prise, tu atii, n. Être d l'article
aoioi, s. a. t. n. Se —, faânuii,
de ta —, umunaro, n. Mort su¬
hautiuti {sans cesse), n. Incapable
bite, uiiulii tauritia, ofali tu, s.
iritu, iritia, s. n. la iritii, s. t.
apparente, liai mahaireva, s.
Mortaise, sf. aura, s. faire des —,

de

fao, ufao, t.

Muet,

Mortalité, sf. ihopohe, s.
Mortier, sm. puà, tarapu raà puà, s.
Mortifiant, a. Mortification, sf.
Mortifier, va. tiuai nounou.
Morve, sf. Morveux, a. hupe, tare, s.
Mot, sm. reo, s.

3Iotif,

■

a.

paruparu,

va.

s.

Moucheté,

a. opete, patapata, opure,
opurepure, a.
Mouchoir, sm. horoi, horoi utu, taliei, taheiua, s.

3IouiUage,

sm.

Trop

Bien

tutau raà, tapae raà

inai

uu, s. Sfoule, sm. vahi
poôpoô ei faàtaheraa hohoà. 3Iou-

1er, va. faàtahe i roto i te hohoà
pnopoô.
sm. horo raà to {d sucre), s.
Mourir, vn. pohe mate, s. n. unuhi,

inii,

tute, «.

haâpara,

(prématurément), n.

ohiinu, n. t.

Myrrhe, sf. mura, sn.
3Iyslère, sm. Mystérieux, a. pa¬

s. n.

rau

Mouss", sf. rimu, ufaufa,

toita, aviavia,

—,

sm. aute, s.
va. vn. haâpaâri,

Muscle, sm. iô amui.
31usculeux, a. euea {fort), a.
3Iuseau, sm. ilni, s.

Tiloulin,

n. — subi¬
n. iritu, iri¬

parahoro, raru, inaemae.
nenu, nenunenu. Non—,

3Iurmure, sm. 3Iurmurer, vn. aviu
{bruit), reo riîrii (secret), s. parau
riirii, mutamiita, S. n. mitainita,
omutamuta, munamuna, *omumu,
omuhu, muraro, amuamu, n. *ohu-

Moule, sf.

maladie),

—,

paaiea,
^'inaoa.

haàpe, tafara, tape, t. paaa, ru¬

upepe, a.

tia,

pe, n. a. haareeree,
uope, paari, rare,

—,

3Iurier,
31urir,

Mouiller, va. faàrari, t.apurii, t. Se
—,
faàupepe. Jeter l’ancre, tuù i
te tutau. Mouillé, rari, a. n. oimoimo, u, utai {d’eau de mer), n.

tement), inairi taue,

multiplie, gros-

pu, aaia, uvavia,
oroulo. Près d’étre

pahi, s.

«iKilie [sans

se

t. n.

31ur, a.
'■para,

raorao, a.
i te hupe.

—,

faâte

{qui

manuoroo, tue rehu, tua rehu, papaonao, turepua, repua rahi, s.
3Iunificence, sf. horoà rahi roa.
Munir, va. tuù i te niaâ, te mauhaa.
Mur, sm. Muraille, sf. pa, patu,

patatue, rare,

{trop —, débile), inaeinae
{trop mur), a. roruroru, a. n.
roni, n. Rendre —, ta vari, t.
Slouche, sf. raô, hiihii (noire), s.
Moucher,

sm. vava, s, a.

Mulet, sm. miuiu, sn.
Multiplication, sf. 3lultiplier, va.
faârahi, t. 3Iul!iplié, hururau; nenea,nanea

niae

Ennendrant les

turoia, a.

sit), a.
Multitude, sf. faeatai, tiaa, tirin rahi,

sm. tumu, s.

Mou,

se —,

Moyen, sm. raveà, naoa, ropu, s. Il
n’y a pas —, e ère to tiatia (tuatua) a rave.

—

s.

nioe,

aere,

reva,

s.

aroaro,

s. a.

N
Nacre, sf. pârau, s.
Nageoire, sf. pehnu,

repe

{sur le

dos), orohena, taranià ( supé¬
rieure), tarnnihi {du ventre).

�54

NE

{nageoire du requin), s.

tuturu

Nager, vn. * àu, hee, hee auni (sur
là lame), au farere (maladroüement), au o àro (face en ba^', au
tia, au O tua (sur le dos), n. Faire
—, faààu, l. Se procurer à la nage,
ta au, t. Bon nageur, du moaua,
s. n.

Nain, sm- a. ihipiro, tamanava, a.
Naissance, sf. Naissant, a. Naître,
en. fanau raà, s. faiiau, a. n. t.
De basse —, raurau innô, s. a.
Nappe, sf. dhu amuraà maâ.
Narguer, va. taliituliito, s. t.
Narine, sf. Naseau, sm. iliu, poopoo ihu, apoi) iliu, paoa, s.
Narrer, va. Narrateur, sm. Nar¬
ration, sf. tuatapapa, t.
Nasarder, vn. Nasillard, a. fao,
s. a.

Natal, a. no te fanauraî.
Natation, sf. du raà, s.
Nation, sf. nunaa, dti, hau, s.
Nativité, sf. fauauraà, s.

Natte, sf. peue, vane, repuahne (du
peuple], pana [de cocotier), s.
Natter, va. raraà, l.
Nature, sf. iho, s. natura, sn.
Naufrage, sm. Naufrager, vn. paremo,

tomo, n.

Nausée, sf. En avoir,

inamianu,

a.n.

Navigable, a. au ia tere liia moana.
Navigateur, sm. Navigation, sf.
Naviguer, vn. tere, sn. fano, n.
Navire, sm. vad, palii, palii taoà
(marchand)', manua, pahi manua
[de guerre), pahi auahi (à vapeur),
palii tarepa (trois mâts barque),
pahi tira toru (trois mâts),
tira piti (brick, goélette), pahi
hoe

(côtre),

palii

Ne, ad. aore, 6re, ita, ad. N’est-ce
pas? Ce n’est pas, e ère, e eue, n.
Ne faites pas,e'vAha, auaa, iaha,

conj.

n. Nouveau-né,
Premier-né, mata-

a. fanau, a.
aruaru, s. a.

hiapo, s.
Néanmoins, ad. area, atiara, conj.
Néant, sm, te aore, s.
Nécessaire, a. Nécéssité, sf. tid roa,
a.

tid raà, s.

Négligent, Négligé, a. Négligence,
sf. Négliger, va. ovava, a. inahumahu
n. a. fadrue taue , vaiilio
noa, t. fadtau, a. haraini, pateetee,
oihi, tapanilii, arf.
Négoce, Négociant, sm. Négocier ,
vn.va. ho6 atu,hoô mai, t.
Nègre, a, panitoro, an. inaraia, a.
,

oovi, a.

Netteté, sf. Net, a.

ma,

paohe, a.

ateate, s. a.

Nettoiement, sm. Nettoyer, va. horoi, ta-ma, piioro, talahi, ui, tiaro

(une plaie), t.
Neuf, a. dpi, 6pi, hou, a. iva (nom¬
bre), a. Neuvième, a. te ira, a.
Neigea, sm. Voy. Fils.
Névralgie, sf. oovi, s.
Nez, sm. iliu, s.

Ni, conj. aôre atoa, ad.
Niais, a. raadmad, g.
Nicher, vn. Nid, sm. ofaa, s. t.
Nièce, sf. Voy. Fille.
Nielle, sf. tutae ro, s.

Nier, vn. va. fadhapa, fadôre, l.
Nitre, sm. nitera, sn.
Niveau, sm. Niveler, va. Nivelle¬

ment, sm. Nivelé, a. hadmanina,
reliu, I. maiiina, ir.ahora, ’ paiiu,
parahurahu, parahu, a.
Noce, sf. fadipoiporaà, s.
Nocturne, a. no te po.
Noeud, sm. liadvaro, pona, tupona,
s. tapona, tipona, s. t. — du bois,

noi, orio, opitopito, S.
pour

Aux pieds

grimper, timaa, s. Nœud
prendre, varo, s. t. A

coulant, y

nœuds, ponapona, a.
Noir, a. * érecre, rava, tiri, pauri,
touri, ivaiva, * more, morehu, arahuraliu, tarui, "“oopu, maraia, pitao,
potao, * potaôtaô, toutu, animaruina, a.

Noirâtre, ,a.
uri,

oércére, rcamahu,

a.

tira Noircir,

s.

Né,

NO

—

Neige, sf. hiona, sn.
Nerf, sm. uaua, s. Nerveux, a.

va. vn.

faâéreére, haâpao-

pao, oa, t. Noirci, tuaraina (par le
soleil, la saleté), a.
Noix, sf. tutui, rama, tiairi, s.
Nom, sm. iôa, s.
Nombre, sm. Nombrer, va. tatau,
taio, t. iiumera, sn. Grand—, inano, s.

n.

a.

Indéfini, manotini;

infini, potinitioi, s.
Nombreux, a. '‘huru raii, ^raverahi,
Vahi, uineueu, patipatitea, ufeu, tipana, a.

Nombril, sm. pito, s.
Nomination, sf. maitiraà, s.
Nommer, va. lopa, topa i te iôa, t.
iiialri, n. maiti, t.
Non, ad. ône, ère, 6re, ina, ita, iina,
ipa (précédés de e pour le présent
et le futur, de a, pour le passé),
ad. oreore, ad. Non pas, auaa,
conj.

�OB

-

f

^Nonchalamment, ad. umairüri, hofaa, tahutu, ad.
Nonchalance, sf. Nonchalant, a. maroia,

s. a. aav. toaru,

tiifafa, toi-

aha, a.

Nord,

apatoérau, s.
Nord-Est, srn. haàrua, haâpiti, s.
Nord-Ouest, sm. toérau, s.
Nos, a. to tatou, to matou, no tatou,
no
matou, to maua, no maua, art.

pré.

sm.

pro.

Notable, a. rahi, tuiroô, a.
Notaire, sm. papai parau faàau.
Note, sf. Noter, va. Notice, sf. faâite,
tohu, tano, t.
Notifier,

va.

t.

Nourrir, va. faàài, faaâmu, s. t. hii,
rahuora, l.
Nourrisson, sm. ài-u, s.
Nourriture, sf. m»à, s.
Nous, pro. tatou, taua, matou, maua,
pro.

Nouveau, a. hou, dpi, ôpi, a. De nou¬
veau, hou, fadhou, ad. Voyez Né.
Nouveauté, s. Nouvelle, sf. parau
api, roô, tuputu (mal fondée), s.

O, int.. e, int.
Obéissant, a. Obéissance, sf. Obéir,
vn.

auraro,

s. a. n.

faâroô, s. l.

hadpao, t. faire—, fadfaâroô,
Objection, sf. patoi, s. n.

Objet, sm. varu, mea, taoà (pré¬
cieux), s.
Obligation, sf. toroà, hadpao raà.
Obligeant, a. Obligeance, sf. mamahu, a.

Obliger,’v. a. faàuana, faduaiia (for¬
cer), hamani inaitai (servir), t.
Oblique, a. farara, tapanehi, a. oha,
hefa,a.n-

Obscène,

a.

OB

—

Saison des —, roôroôatau, s. Re¬
cevant souvent des —, roôroôa, a.
Novembre, sm. noveraa, sn.
Novice, sm. tuhou, a. s.
Noyau, sm. huero, dnoano, s.
Noyer, va. fadihu, t. Se —, ihu,
ihuihu, paremo, n.
Noyer, sm. tutui, tiairi, s.
Nu, a. pauturu, ^tahaà; a. teu, noho
tahaà, n. Aller —, horo taetae, n.
Nudité en se battant, tatuatua, s.

Nuage,

sm.

Nue, Nuée, sf., ata,
(blancs),

maliu, atavai, *. puaarai

mataa'tao (notrs), tohuüra (rouges),
tutai (rouges à l'horizon), tutaivi

(annonçant le vent), ohu (sur la

faàite,

Notion, sf. iteraà, s.
Notre, a. Voyez Nos.
Nouer, va. ^taâmu, tiamu, tote, t. tipona, tapona, *. t.
Noueux, a. vio, urepuaa, a.
Nourrice, sf. utau, s. Qui soigne
bien, tamahere, s.
Nourricier, sm. ahuvai, s. faâdi,
s.

)

Obliquilé,s.f.pii‘.ihea,s.a.
Obscénité, sf. tiaa, a.

Obscur, a. Obscurité, sf. Obscurcis¬
sement, sm. Obscurcir, vn. éreére,

taotaô

aroaro, aroaroa, mohemohe,
(très), aroeroe (vue), a. pouri,
puaea, poiri, nupanupst, a. S. poruru, d. n. inohi, timutimii (par

colline), maire fatutu (à l’horizon),
s.

Sans nuage, moere,

heepuenui,

aparai, a.

Nuageux, a. parutu, a.
Nuisible, a. Nuire, vn. fadîno, fadiino, tautaumaaii, t.
Nuit, sf. po, rui, aruî, s. —t obscure,
potinitini,i porumaruina, s. La
nuit dernière, inapo, inarui; la

nuit

Nul,

prochaine, anapo, anarui, ad.
te taîta ou aore te mea e

a. aôre
hoé iti aé.

Nullité, sf. faufad ore, faufau.
Numéro, sm. numera, sn. Numéro¬
ter, va. tuù i te numera.
Nuptial, a. no te faâipoipo raà.

Nuque, sf. rei,rei di, maniuru, s.
Nutritif, a. mea maâ. Nutrition, sf.
hndmaàruà.

distance), n. rumaruma,
arehurehu, mohimohi ,

arui,
ahinavai

n. s.

(brume, demi —), s. haâpoiri, hadpouri, liadmohimohi, t. aruri {»ndistinctement), ad.
Obsèques, sf. tanuraà taàta.
Observance, sf. Observateur, sm.
Observer, va. hadpao, hiô, hiôhio, t.

Observation, sf. hiôrad, aô, «.
Obstacle, sm. taupupu, s. arai,

t.

fadtaupiipu, t.
sf. Obstiné, a. Obsti¬
ner (s’), vpr. étaéta, ata, tiahoi,
’'mârô, feetoiio, mataetae, marotarahoi, a. noi, a. n. faâétaéta, haàmârô (rendre —), t.
Obstruction, sf Obstruer, va. opani,
Mettre

—

Obstination,

t. moiheha

[nez),

Obtempérer, vn.

S.
auraro, s. a. n.

fad-

roô, t.
Obtenir, va, raupa, rauma, 'naupa,

�01

—

86

reina, '‘roaà, "iioaa,
La chose obtenue, su¬

iiauma, iiaim,

’manuia,

n.

jet du verbe. Etre

—,

pu. n.

a.

Occiput, sm. paniuru, s.
Occulte, a. itea ôre.

Occupation, sf. toroà, umaa, èliipa, *.
Occuper, va. rare, parahi, tuû i te
ôhipa.

Océan, sm. moana, aehaa,
Océanie, sf. Oteania, Oheania, sn.
sf. ai’aea, s.
Octave, sf. varuraà, sn.
Octobre, sm. atopa, otopa, sn.
Odeur, sf. hauà, s. Putride, vavau.
Acre et désagréable, veoveo. Dé¬
goûtante, tntiitu. De poisson aux
tnams, uriuri. Mauvaise de mer,
tiiatoa. De cadavre, papaora. De
brûlé, ahitiiintu. De porc cuit, tii-

Ocre.

Bonne d’herbes,

tututu.

pumiri-

raira, s. Mauvaise —, aiaia, n.
Odieux, a. taufau, a. tarahirii'i, taraliea, a- n.
Odoriférant, Odorant, a. ‘üanî, parora,

*noânoâ, rienene, a.

Odorat,

sm.

te

hauà.

OEil, sm. mata, s.

—

Détourner tes —,
Faire signe de—,

sans

plumes, tuhurii ;

nid, tuapa, s.

Qui Oiseleur,

obtenu, titana, *.
Toit d angle —, tipapa, s.
Occasion, sf. aniitàu maitai. Occa¬
sionner, ra. faàtupu, t.
Occident, sm. tooa o te ra, s.
n’a rien

Obtus,

OR

—

1111, s.

parahi rioa, a. n.

n.

lioa, a.

Olive, sf. Olivier, sm. orive, sn.
huile d’ — hinu orive.
Ombilic, sm. pito, s.
Ombrage, sm. maru,tamaru, ata, s.

Ombrager, ua. Iiaàmarumani,

tapa-

t. Ombragé, p. maru-

tamaru,

re,

a.

maru,

Ombrageux, a. mataùtai'i, a. n.
Ombre, sf. ata, riorio (d’un mort),
Ombrelle, sf. Tare amarara, sn.
Omettre, va.
vai iho

s.

omission, sf^ ôhipa ôre,

faàtau iioa.

Omoplate, sf. papa, s.
On, pro. te taàta, î.

Oncle,

sm. voy.

Père.

Onction, sf. faàtahinuraà, s.
Onde, sf. are, aru, s.
Ondée, sf. opapo (avec vent), S.
Ondoiement, sm. Ondoyer, va. tsvai,
tapape, t.

Ondoyant, a. Ondoyer, onduler, vn.
Ondulation, sf- lapotu, tafarefare, n.
Onéreux,

fatigué, hana, n. Ongle,
rumi Itropa, H.

sorldnt du
taheima-

Oisiveté , sf. faàtau, s.
mahoma-

Oisif, a. sm.
a.

ihumanu,

sm.

a.

sm.

teimah», a.

*maiuu,

maiao, «na-

riiao, s.

Onguent, sift. memoi (parfum), s.
rumi huua, W.
Onxe, a. ahutu ma hoe, a.
OEillade, sf. amo, amoamoy s. n.
OEuf, sm. ^huero, huoro; totero {pe¬ OnxièWte, a. te àhuni ma hoé, a.
tits), atoatoa (de poissons':, mare» Opaque, a. ariari ôre.
(jaune de), ruraia (d’où sont sortis Opération, sf. Opérer, va. raveà, s.
rave, ».

eiel et terre), sOEuvre, sf. ohipa, s. t.

Offensant, a. Offense, sf. Offenser,
Va. riri, inointi, *,faàriri, liaaliara,/.
Offensé, inoiiio, n.
Office, sm. toroà, utnaa, s.
Offirier, sm. raàtira, taliitahi (de po¬
lice),
mutoi

ee

(d'ordonnance),

(de police), s.

s.

raatira

t.

Opercule, sm. titipaloa, ».
Opiner, vn. Opinion, */■. ninoa,nioa,
».

maiiaô, ». n.

Opiniâtre, a.

Opiniâtre (S’), vpr.

Opportun, a.

Opportunité, sf. tau

Opiniâtreté, sf. 'mârô, ». a. liahoi,
iii, vaha tapaii, vaha liaiia, valia
rorirori, a. faâétaéta, t.

here, taii maitai.
Offrande, sf. o, ho, s. mnuîfaàtere
[avant le voyagé), marotai (au re¬ Opposant, a. Opposer, va (s’), vpr.
Opposition, patoi, ». n. tati, l.
tour), moria (après guérison).
Offrir, va. offre, sf.afàS, ’pupii, na, t. Oppresser, va. Oppresseur, Oppres¬
sif, a, Oppression, sf. nenei,
Oqnon, oignon, sn. oniani, sn.
iieinei, faâhepo, liùmi, t.
Oli! int. ho [joie, triomphe) , uhu
(surprise), atae [surprise, dégoût), Opprimer, va. haàfao, faàfao, uenei,
int.

Oie, sf. mo6r« ao, sn.
Oindre, va. Oint, sm. tàhinu, faâtahinii, lavai, tivai, t.
Oiseau, sm. * manu,opaapa,ï. troupe
d’
luvirlvirinianu, tuputii, s.—
—

ûûini, t.
Opter, vn. maiti, t.

Opulent, a. nahunahuna,
liii, a.
Or, sm. *piru, aiiro,
sn.

nahiiiia-

inoni (monttatc),

�PA

—

57

Or, conj. nrea, ra {après un mot), s.
Oraqe, sm. Orageux, a. vero, s.

Oraison, sf. pure, s. t.
Orange, sf. Oranger, sm. anani,
sn.

Orateur, sm. Oratoire,

a.

vanaa, s.

Orbite, sf.

—

de l’œil,

apu

mata,

araoa, s.

Ordinaire,

a.

matau hia, haàraataro

hia.

Ordination, sf. faâtoroà raà.
Ordonner, va. Ordre, sm. ^faàue,
poroi, tao, faànahonaho [disposer],
t. d'attaque, matauaru, s. En bon
—, piinaho, punalioiialio, a. Bon
—, jhiihi, patutaàta, s. homme d'
atuatu, a. mettre de I' — fadatuatu, t. — [sacrement), faâtoroà

a.

ivi, S.

Ossuaire, sm. tiria pera, s.
Otage, sm. piri, s.
Oter, va. iriti, t.
Ou, conj. e aore ra, ad.
Où, ad. hea. Où, i hea, te i hea ;
d’oü, no hea. Par où, na hea?
ad.

Ouaille, sf. mamoe, *?i.
Oubli, sm. Oublier, va. Oublié, p.
arainoe, aramoi, s. a. aramoina,
aromoia, moia, a. moe, aro, o. n.
moina, tupoina, aromoina, aromoi,
toparere, a. haàmoé, t.
sm. tooa o te ra, s.

—

raà,

uura

Orteil, sm. maniraaniao, s.
Os, sm. Ossemcnl, sm. Osseux,

auvaha

{pour un autre), taàta orero, orero,

PA

—

Ornière, sf. apoô, s.
Orphelin, sm. ^otare, puti,
taina faârere [sans amis), S.

Ouest,

Ouf! int. atae, int.

sn.

Ordure, sf. pera, * repo, s.
Oreille, sf. tarià, pepeiau, s. mal d’

Oui, ad.

e, ae,

ad. oiha

ôïa maori, ôïa, ôïa mau,

[dérision), int.

; bruit dans I' —
démangeaison à I' — tarià

Ouïes, sf. aumea, peiha, peihaha,

roa;

ridée, tarià oopi OU
, tarià ro6 ou rosourde, tarià turi; n’entendant

Ouïr, va. faàroô, t.
Ouragan, sm. vero, vero huri^ tirivara, ahoahoa hurifenua, toa huri

pas

bien, tarià

—

tui, tui roro

ni ;

maéo,

s.

raumea, s.

—

raaopi ; attentive

vava, s.

Prêter I'—

papa, s.

Ourdir, va. (complot) taal, taainu, t.
Ourlet, sm. iripiti, *.
Outrage, sm. Outrager, va. Oulrageux, a. faàlno, faâhaàma.
Outré, a. rahi roa ino [excessif),
riri, inoino, n. s.
Ouvert, a. Ouverture, sf. Ou¬
vrir, va. vetea, vevete hia , p.
fafao, oopape, raavete, marna, fatafata, a. matahataha, a, n. maiiiti, liamama, n. atea, a. s. ^puta,

tarià, n.
Oreiller, sm. ’turua, tuarua, urua, s.
Organisation, sf. Organiser, va.
opae

faànahonaho, t.

Orgue, sm. Otapa, sn. Organiste,
sm.

faàoto otapa.

Orgueil, sm. Orgueilleux, a. '‘teàteô,
oeoeo, hipa, s. a. oteoteo, faàiéié,
toâ, orotefa, mata ofefa, a. faàteôteô, n.
sm. hitià o te ra, s.
Orifice, sm. auvaiia, s.
Originalité, sf. Original, a. huru é,

Orient,

n.

s.

vaha, vata

auvaha,

,

* uputa, apoo

,

faefaoa, moa huru rau, a.
Origine, sf. tumu, s.
Originel, a. péché— hara tumu, sn.

amaha, s. a. amahaa. haâmama, heheu,
hohora, haàfatafata, iriti, hui, faàhamaraa, t. S’—, fetee, fefiti, uaa,

Ornement, sm. Orner, va. Orné, p.
taoro, orooro [en plumes), haana
[du prêtre), s. *faàûnaùna, s. t.

Ouvrage, sm. ôhipa, t. s. haà, hahua, hautua [grand), tuatuapoi

maha

mahiti, n.

fâcheux), s.
Ouvrier, sm. tahuà, ravehe ôhipa,
tahuà mata rau [qui consulte et

faàiheilie, faàuehenehe, faàànaâna,
faàtefatefa, faâaneane, t. ûnaùna,
uaonao, onaonao,
—

s.

piiaviriviri ( tnen

), a. Qui fait les

—

paroopü

s.

(bois),

gâte tout), s.

^

Ovale,

a.

a.

potaâ,

a.

P
Pacificateur, sm. Pacification, sf.
Pact/ter, pa. haaporahau, s, faâhau,
t. Pacifié, raaruuru, n.

Pac&lt;e,s»i.parau faâau,s.Fa£re^,fafau,f.
Pagaie, sf. hoe, s. n. tarepa (néÿ/tgemment), n.
3,

�PA

58

—

Page, sf. aroa, sn.
Pagne, sm. pareu, s.
Paie, sf. Payement, sm. utuà, s. cent
—, utuà raUj S.
Païen, a. Paganisme, sm. etene, an.
eteneraà, sn.
Paille, sf. ota, s.
Pain, sm. faraoa, pane, sn. Arbre à
—

iiru,

bois d'arbres à

S.

pu

—

ùru, S.
Pair, a. au, a.

Paire, sf. tatairuaraà.

Meltre par

—,

haàputu tairua, t. Dix —, taâu, s.
Paisible, a. roiroi, a.
Paître, va. faààmu, t.
Paix, sf. liau, s. — profonde, vai
roiroi; heureux état de—, tauhorahora; étal de paix et d’abondance,

'

vaea, s.
s.

t.

Troubler la

—,

oehau, l. Engager

vahiavai,

à la

—,

ti-

tiraorao, t. Jouir de, aimer la
amuhau, l. En essayer le main¬
tien, faataufafau, l. Conservateur
de la —, tiatialiau, s. Etre en — ,
rao,
—

turerua, n.

aorai, s.

Palais,

sm.

Pdle,

Pâleur, sf. Pâlir, sm. Pupurautia, s. a. n. puraiirea,

a.
rarea,

raala tea, aratea, mareàreà,
amuoraoo, amoamoa, aeaeo, a. maa.

n.

liea, mateatea, n.
tea, s.

Personne

—,

te-

Palissade, sf. àua, pa, atia, aumou
{devant la case), s.
Palme, sf. tupana, s.
Palmier, sm. umeume

[latanier),

s.

Palpable, a. Palper, va. tiaia, t.
Palpitation, sf. Palpiter, vn. huihui,
s. Otuiate, s. n. hui, ihaiha {de cha¬
leur), n. — pressée, mapu, s.
Pan, sm. d’habit, reparepa, s.
Pandanus, sm. fara, s.
Panier, sm. été, '‘oini, arapepe, arapapa, arairi, s.
Panne, sf. Mettre en —, faàruru, n.
Panse,

sf. opu, s.

Panser, va. rapaàu, t.
Pantalon, sm. piripou, s. En user,
tatohe, tatitoUe, t.

Papa, sm. metua tarie, s.
Papayer, sm. Papaye, sf. ninita,
ta, s.

Pape, sm.
roà pope.

ii-

PA

—

{de mc/s),'umaa {mal fait), s. puohu, s. t.
Par, pre, e {après passif), usl, prc.
Parabole, sf. parabole, sn.
Paradis, sm. ao, raî, s.
Parage, sm. fenua, s.
Paragraphe, sm. irava, s.
Paraître, vn. puo, haâpuolio, fa,
faura, fauraura {souvent), faapu-

{soudain), tutairi {à l’ins¬

roro

tant), n.
Parallèle, a. turua, n.
Paralyser, va. Paralysie, sf. Para¬
lytique, sm. hapepa, s. a tapeà, t.
Parapet, sm. pa, àua, pare, s.
Paraphrase, sf. Paraphraser, va.
haà mahorahora, haàuiahora, t.
Parapluie, Parasol, sm. rauàpe, s.
fare amarara, sn.

Parasite,

sm.

toiau, a. (utaraai, s.

Parc, sm. àua, s.

Parcelle, sf. apapa, paeau, maà fenua,
hua, s. Diviser en — ohua, t.
Parce que, conj. paia, no te mea;
conj.
Parcimonie, sf. horoà îno, metuaao, a.

Parcourir, va. inataitaî haere.
Par-dessus, pre, ad. i nia, ad. i

nià i.

pre.

Pardon, sm. Pardonner, va. Par¬
donné, p. inatararaà hara, s. haàinatara, faàore, t. matara, n.
Paré, a. faàiinaima hia. Qui se pare
et

fait rien, iinaûna nohp-

ne

papa, a.
Pareil, a. au, a.

[Pareillement, ad.

atoà, hoi, ad.

Parent, sm. Parenté, sf. fetli, hui fetii, fitii, viruvirua, natiinoe, au¬
ras, pito hoê, vaitaeaé, metua, apurua

{d’alliance), ihoihoatupu {d’un

mort), s. Dire —, faàfetii, t.
Parer, va faàiïnaûna, puaviri, purae,
faàai

{éviter), t.

Paresse, sf. Paresseux, a.

faâtau, s.

tohe, s. n. faàtaro, s. a.
haàmarirau, hamarirau, ofafa, mamii, ta liara faàtau, toron,
torotorou, tohe pe, apehava {mé¬
pris], a. uvarivari, a. n. tapanihi,

a. n.

tutau

taere,

a.

ad.

a. Parfaitement, ad. tanomaôhi, maori, paaeia, a. nanihi, n. papu, reà, roa,
maille, ad. Pas — aita ri’à, ad.
Parfum, sm. monoi, s. Réunir les

Papauté, sf. pope, sn. to- Parfait,

Papier, sm. papie, papaîraà, sn.
Papillon, sm. pepe, pepe relui
{noir), s.
Papiste, Papal, a. pope, an.
Pâque, sf. Pasa, sn. .
Paquet, sm. peperu,otaro, otaa, oohu

tano, inotunene,

plantes de —, putn, t. s.
Parfumer, va. Parfumeur, sm.
uüànoâ, t, putu, s. t.

faà-

�PA

-

Pari, sm. Parier, va. ai, s. n.
Parlant, a. Parler, vn. Parleur, sm.
''parau, tao, tarii, s. n. tarutaru,
orero, ^naô, papii, orero riirii (à
voix basse); Porntu, ahaha [haut],
paoaoa

parle indiscrètement, valia papa.
Beaucoup sans rien dire, valia
atete ou oioie ou maniania. Avec
énergie, vaha utuutu. A chacun

amasse

taoà,

—, tutere,
s. n. Partons! inihaere, maihaere !
Partisan, sm. ati, piri (devant le
nom), t. ma (après le nom), conj.
Partition, sf. veheraà, s.

d

(bas),- unael'aratea (falla- Partout, ad. atitia, ad.
Parure, sf. faâùnaûna raà.

cieusemenl), hotae (en dormant),
orero moo (à soi-môme). Vivovivo,
vinivini (avec volubilité), n. Qui

suivant

Parvenir, vn. tae, tau, n.
Pas, ad. aore, ore, ôreôre, ita, ad.
Pas, sm. tapuae, s.
Passage, sm. ék, éatiâ, ara, pooliii,
oiti (élroil), s. Donner passage à,

inlérôls, vaha rua. Qui
des biens en parlant, valia
ses

s. a.

Qui parle A la légère,

savoir, vaha tou, s. Vaha ooi,
Qui parle beaucoup, ôpu vairaà

sans
a.

PA

59

parau, a.

Parmi, pre. i ropu i, i rotopu

i,

pre.

faàuta, t.

Passager, sm. eotuouta, eeao, s.
Passe, sf. ava, ara vaà (pour canot),
avaava

(petite),

s.

Passé, a. Fini, pe, a. n.
Passer, vn. va. mareva, reva, riro
(passer à), mao (cesser), tapae
(aborder), n. ko (un liquide), l.
Se

—,

uru, unu, n.

sf. Passionné, a. àâu, s.
tuatua, Passion,
anaanatae, fetofeto, s. a. hotohoto,
s. n. tavaimanino (6e//es), vahaJmoa.
violente, tirivara, s.
(douces et calculées) vanaanaa
Pastèque, sf. mereni, sn.
(éloguenlcs), s.
Parricide, sm. taparahi raà me- Pastoral, a. Pasteur, sm. tiaimarnoe,
Parole, sf. parau, taô, taru,

—

na

sn.

tua.

Part, sf. vaehaa, vahi, tuhaa, tufaa,
rauraua, s. fournir sa — faàreeree.
Prendre la grosse —, faàfana ; la
meilleure, omeiie, t. Faire secrète¬

Patate, sf. ihnara,
Pâle, sf — de

iiâra, s.
fruits fermentés,

tioo, s.

Pdté, sm. piere, s.

raro,'&lt;. Avoir chacun Paternel, a. no te inetua.
Pathétique, a. haàputa manao.
—, tufatufaéé, tuhatuhaéé, n.
Patience, sf. Patienter, a. Patien¬
De part en part, nmiha, ad.
ter, vn. faâraahu, s. a. n. faàôroPartage, sm. Partager, va. Partagé,
mai, motufaro, motufeuii, s. n.
p. veheraà, s. tufa, vote, vevete,
haàmahu, s. n. t. hitahita ore, s. a.
vehe, vae, vae rua (en deux), tohua
mahu, a. inuofai, n.
ten petites parts et prendre la
grosse), t. tomaa, toroinaa, n. ve- Pâtir, vn. polie.
Pâtre,
sm. tiai mamoe, sn.
iiea, p.
Parti, sm. pae, paeau, s. homme des Patriarche, sm. pateriareha, sn.
deux —, mata rua, paearua, umaa Patrie, sf. àià tupuna, s.
Patte, sf. maiao, s. Allez à quatre —,
hiti ou piti, a.' Avoir chacun son
ment

—,

urne

sa

—,

tufatufaéé, tuhatuhaéé, n.

Partial, a. Partialité,
paetahi, ad.

sf. pae hoe, a.

Parlicipalion, sf. Participer, vn.
apiti, apipiti, t.
Particule, sf. ireire, pataa, hua, hua
iniri, s.
Particulièrement, ad. maori, ad.

peha,
paeau, s. partie d’un discours,
amaa, pureuhiohi, avii {l^'e), S. faire
en —, liaàpeti, l. En —, tarahehea,

Partiel, a. Partie, sf. haroa,

ad.

Partir, vn. Partance, sf. Parti, p.
fano, reva, raine (prêt à), pureva
(à la veille de), muteavae {être tous).
Rütia, mario (être), n. Société prête

tapaiiehi, n.

Paume, sf. apu rima

[de la main), s.

Paupière, sf. aruniata, hilii mata,
avéré, s. Les retourner, ofera, t.
Pause, sf. faàea raà, s.

Pauvre, a. sm. veve, n. a. ureure,
s.

pl.

Pauvreté, sf. naunauaveve, s.
(se), v. pr. haha, n.
Pavé, sm. paepae, paepae ahutae

Pavaner

(uni),

s.

Pavillon, sm. reva

(drapeau), s.

Paye, sf Payer, va. Payeur, sm.
tarahu, aufau (mptW), s. t. tamoni,
fadutuà, l.
Pays, sm. fenua, hau, s.
Paysage, sm. huiu feuua, s.

�PE

—

60

Paysan, sm. van, s. tacvao, taetiievao, s. a.

inetuaan, a.

sf. iri, iriaa {irritée, dessé¬
chée), rerarerauri (noire), S.
Pêche, sf. Pécher, va. Pêcheur, sm.

Peau,

flambeau),
(résultat de), tauan (mau¬
la), s. taià, ra-

ravaâiraà, piivalii {au
tautai

vais temps pour

PE

—

anxiété), n. haâniamu), l. Pensif,
a., oiiaenae, rî.. fl. atiae, s. fl. anae11

ae, fl.

Pente, sf. Voy. Penchant.

Pentecôte, sf. penefekote, sn.
Pépier, vn. vivivivi, n.
Pépin, sm. luiero liotil.
Percale, sf. pamai, pampape, sn.
Perception, sf. manaô, liaroamarnà.

vaài, s. t. tutn, tote, lii, tinatinni,
analin (à la ligne), ûme raro lau
Percé, fl. Percer, va. hou, palmn,
tni, '‘patin, tapiitn, tipnta, ''haàfilet de fctiilles), l. Propre d la
piita, hui (abcès), inata (poisson), t.
pêche, lavana, a. Compagnie de—,
piita, s. n. apiita (pensée, soleil),
ravaâi, pntutu, s. titotai (habile),
n. apiitapiita, a.n.’piitapiitn, o.
tiiiaau ('herchant), s.
Péché, Pécheur, sm. Pécher, rn. Percevoir, va. haroarna, t. faàuiui
(indistinblemcnl), n.
liara, s. a. n. liapa, a'aai, s. faâhara, t. rave liara, s.
Perchoir, sm. Percher (se), v. pr.
apae, i. n. tau, n.
Pédoncule, sm. aaû, s.
Peigne, sm. Peigner, va. paaii, pà- Perclus, fl. pirini, fl.
Perdant, a. Perdition, sf. Perdre,va.
here, ilahern, s. I. paeo, t.
Perdu, fl. arn, moe, a. n araniop,
Peindre, va. Peintre, sm. Pein¬
t. fl. àramoiiia, àrainoiâ, pariipau,a.
ture, sf. f.iàhnhnà, faàliuru, t.
aromoina, tiamnina, riro, nroro (de
hnru, liohiià, s. peiii, sn.tn.
Vue), ihu (se), n. helomii (scs
Peine, sf. Peiné, a. Peiner, va.
chefs), t.
“mamae, * raauiin
aiiau, * ati,
mihi, s. n. irilma (subite), s. *înoî- Père, sm- metua tane, metia, tainiootiia (d'enfants dgés), uiirntainalipre
iin, meremore, heâ , piiamianii,
(avec de nombreux enfants', mepcâ, ’‘peàppà,7i. haàmaiTiap, t.
tiia faâmu ou faaài
Pelé, a. Peler, t:n. limea, p. oliore(nourricier),
mptua lavai (adoptif, iiiotna puni
Iinre, a. maurii, maiinii, n. linre,
iaui gâte un enfant), s. pa! jia
hnliore, pahore, pahere, paahi ,
îno ! pa iti ! titae ! inl.
iitere (un fruit), ipai, t. Se —,
inahore, n.
Perfettioti, sf. Pcrfeclionncmcnt,
sm.
Pelle, sf. tnlil repn, $.
Perfectionner, va. haâpapu,
*

,

,

Peloton

sm. poai, s.
Pelouse, sf. feniia iiiati^.
Pela, a. raha, a raharaha, ii.
Pelure, sf. îri, ûo (du bananier), s.
Penchant, sm. timivi, s.
Penché, a. Pencher, vn. favara, rüroi {sur un côté), a. oha, n. a.
aolia, olni, faâturiii. farnfarn, ato
(la tête), faro {sc —), n. faâfarara,
,

faiitaiipe, t.

Pendant, sm. tapeâ tarià, S.
Pendant, pre. i ropu i, pre. Pen¬

dant que. eonj. ni, ad.
Pendiller, vn. (aeroele, n.
Pendre, va. vn. ta ri, faâtautàu, l.
ri, tautaii, n. Pendu, sin. tarihia, /).
Pendule, sf. nati, sn.
Pénétralion, sf. inanan lioliomi.
]‘énélrcr, va. o, tomo, îte, haroaVna,
t. Faire —, liaàmaiha, t.
Pénible, a. nminaina, inatata, a.
Péniten e, sf. ntuà, s. panitenîa, sn.

tataraliapa, mihi, s. n.
Pensée, sf. Penser, vn. va. àdu, s.
manaé, s. n. mehara, mahara, inauavanava , feaa,
vanaamia (artc

liaavitiviti, t.

Perfide,
t.

a.

Perfidie, sf.

haàvare,

Perforèr,

l. haea,
hnu, s. t.

s. fl.

va.

faàhpma,

a.

s.

Péricarde, sm. aahutu, s.
Péril, sm. Périlleux, a. Voy. Danger.
Période, sf. longue, maninia roa

(temps), s.
Périr, vn. polie, raatp, m.
Perle, sf. poe, pop mataiiiiii (belle), s.
Permanence, sf. Permanent, a. mure
6re, polie ôre.
Permettre, va. Permis, a. Permis¬
sion, sf. faâtià, vaiilio, t.
Permutation, sf. Permuter, va. nioiio,

t. n.

Pernicieux,
Pérorer,

a.

faàino, t.

vn. parmi, par.iparau, n.

Pcrpendieulaire, a. arairova, a.
Perpétuel, a. Perpétuer, va. Perpé¬
tuité, sf. mure Ore, polie dre.
Perplexité, sf. ati, riirifai, s.
Perroquet, sm. vini (oiseau), uhu
(poisson), le fana ropu (voile), s.
Perruquier, sm. paoti, sn.
Persécuter, va. Persécuteur, sm.

�PE

—

61

Perséciilion, sf. hnàpoht', tapaniln,
faààti, t.

Pcrsévérnncc, if. Persévérant, a.
Persévérer, vn. Persistant, a. Per¬
sister, rn. tamiiu, n. l. aiiavp, hotim, nhoroa, ahoinaoro, abonni, s.
niârô, ni ta i tiivin, n. ainiatua, n.
Personnage, sm. taàta rahi, (oroiniro, s.
Personne, Personnalité, s/', ibotnâfa,
s.

Belle

ioio,

—

,

poB

iiiatauiiii

,

pua-

s.

Perspicace,

a.

Perspicacité, sf. lia-

roaroa, t. aapo, s. I. aravihi, s. n.
Persuader, va. Persuasion, sf. ùmp,
inurani, {.
Perle, sf. riroraà, aramoe, s.
Perturbateur, sm. aitainal, orurehaii, a
Pervers, a. ominomino, n. Dire —,

baapi6, t. Perversité,

sf. utntaa,’j!.

Perversion, sf. Pervertir, ra. Pervertisseur, sm. faàîno, tiraurau, t.
lararo, s. t.
Pesant, a. Pesanteur, sf. Peser, va.
teiaha, toiaha, faimaha, tohe paparu, opiri, a. fnito, s. n. t. — pen¬
ser, feriiri , manaonaô, manavaiiava

,

n.

Pester, vn. riri, s. n.
Pet, sm . hii, s.
Pétale, sm. uaa, s.
Petit, a. 'iti, iliiti, '‘iioiuoi, iioninoni,
’‘naînai, papati, faeno, liotp, puiti,
tapetepete, tirotiro,

tiroria,

pere-

liairi, oreore [très —), nain, a. ariari, s. a. potiti, a. n. Devenir —
devant un autre, tororim, n. Se

faire — haàtnroriro, t. Faire le
pclü-maîtrc, aliaba, n. Petitesse,
sf. itiraà, ariari, s.
Petit, sm. fanàiià, pinid, punua, pivai (dernier), s. riî, s. pl.
Petit-fils, sm. niuùtua, s. inoôtua tamaroa, sm. inudtiia tamahiiie, sf.
Arrière —, tamahine hiuainrp, sf.
tamaiti

liinareri.', srn. inoolua tiiii-

tiii', inoOtiiaran, s.

Pétition, sf. Pétitionner, vn. Péti¬
tionnaire, s. a. ani, s. l. a.

PI

—

àla

bia, p. aoa, ovarovare (peu), a.

peur, sf. Peureux, a. mataû, s. n.
ôpu taiia, a. Avoir —, burbue, lururu, oiri, oriorio, n. De peur que,
eonj. oi, conj. ^eiatia, auaa, iaba,

(devant un verbe), conj.
Peut-être, ad. ^paba, peiuae, *pcneiae, pihai, ad.
Pharmacie, sf. fareradu rapaau.
Phosphorescent,a. pura,mareinare, n.
Phrase, sf. inanao parmi bia, inanad.
Phthisie, sf. Phthisique, a. s. tutoo, s.

Physionomie, sf. mata, s.

Piailler, Piauler, vn. vivivivî, n.
Piano, sm. p\a.nn, sn.
Piastre, sf. tara (dollar), sn.
Pic (à), ad. taboni, a. oroi, n. alioro,
n. s.

Picnltement, sm. onihonibo, s.
Pièce, sf. tafai, tifai, tiabono; d’ctolfe, *ppru, opapa, s. Mettreen—,
badpararr, momomo, fiiâbuabua, l.
Pied, sm. avae, vaevae, inaiao, uianiao, tuturu ;nau taâldre (ferme),
fatia

avae

l'cou de

—), S.

a. Cent —, veri, s.
sm. here, s. varo, man
User d'un —, badmarei, t.

—

Bot,

bapp,

Piège,

i,

s.

t.

Pierre, sf. papa, tod, ofai, ofafai ;
très-dure, ara, ofai iita', Irès-po/te, ofai paiaia; plate, rapu-, plate
sur
un
mur,- tua;
venant de
fronde, uriti ; de marne, tiava, tiiiirabi ; à aiguiser, puà faàina, piià
faâôi ; ponce, ofai tere. ; lancée, ofai
ata; tas do—, turui, s. Plein de
—,

ofaifai; sans

—,

rauone.

a.

Pierreux, a. faoaoa, baoaoa, îriiri, a.
Pierrerie, sf. ofai taoà, ofai nebenelie.

Pierrier, sm.. pupubi tioi, sn.
Piété, sf. Pieux, a. paieti, sn. an.
Piétiner, vn. va. taatadhi, t.
Pieu, 'sn. patia, o, s.
Pigeon, sm. rupe, ùuairao, s.
Pilastre, Pilier, sm. pou, s. paturu,
s.

t.

Pile, sf. fata, fata radu, s.
Piler, va. papaliia, tui, t.
Pétrir, va. i ano, oi, parure, t.
Pétulance, sf. Pétulant, a. ii ipa,s.«. Pillage, sm. Piller, va. Pillard, a,
1 upiipa, t. upuüiiiaii, a.
Peu, ad. arii, ariiroa, vai])a (pour
beaucoup de gens), te iioé valii iti Pilon, sm. penu, tui, s.
aé (un peu plus), s. ''fanu, raaà,
Pilote, sm. Piloter, va. araua, tupaoart. a dét. taruri, aita l'eà, tapetepaoa, uri (poisson), S. pairali, sn.
faâtere, faàuru, t.
pete, ad. Peu à peu, ad. riirli, ad.
Peuplade, sf. Peuple, sm. âti, nu- Pin, sm. paiiia, sn.
Pinceau, sm. puni, parai peiii, sn.
naa, s. feia, taàta rii, s. pl.
Peupler, va. laàtaàta. Peuplé, a. ta- Pincer, va. Pince, Pincetle. sf. faà-

�hohoni, s. t. tahohoni, rapu, natii,
aTÎa, iiti, pata, rahi (à la gorge), t.
Pioche, sf. toi repo, s.
Pipe, sf. puliipuhi avaâva, sn.
Piquant, a. putaratara(toMcfte?’);âva,

toahuahu

(goût)',

avaâva

PL

62

PL

(pi¬

Plancher, sm. tahua, s. Plancheyer,
va. fadîri, faâtahua, t.
sf. fétu, fetia, s.
Plant, sm. aata, raâu rii, s.

Planète,

pieds), s.
tami, ta(à ta sur¬

Plante, sf. radû, tupuae (des
Planter, va.'Plantation,'sf.
tanu

fadtiâ; opuvera

;

ment), a.
face, t.
Piquer, va. hui, t. — une tête (ca¬ Plantureux, a. ruperupe, a.
not) oia, n.
Plasti'on, sm. Orné, taumi, s.
Pire, a. ino aé, a. iiaoa (gâté), n.
sm. âua, paroe (en bois), ùmete,
Pirogue, sf. ’^vaà, tipaeama, tauaina; plat,
S. mereti, SU.
double, taliifa, tauati, tipaeati, tauPlat, a. uoa, patii, patiitii, a. aupiti, taurua, vaà tipae ati ; d ba¬
papa, s. a.
lancier, vaà tipav ama; royale, ti- Plateau, sm. faàhuhua, s.
f'atifa; sacrée, vaà miiemoe; de
Platine, sf. rotapupuhi, sn.
guerre, vaà tamai ; grande à bout Plébéien, a. manaliune, a.
arrondi, vaà hariv; petite aigue aux
deux bouts, vaà mailii, s. La por¬ Pleill, a. ''api, paliuuena, mnliei,
paia, *î, ii, iina, iiano, moi, a. riu,
ter par-dessus les récifs, l'aàuru, t.
n. tivera, ad.
Pirouetter, vn. hirioo, oon, aiitaripo,
Plénitude, sf. iraà, s.
71. L'aire —, faâhirioo, t.
Pleurer, vn. va. Pleurs, sf. Pleu¬
Pis, ad. ino aé, ad.
reur, sm. hantai, roimata, s. tai,
Pistolet, sin. pupuhi tiriumu, tirioto, anau, s. n.

uniii, sn.

inanaî, s.
P^itié, sf. aroha, s. a. i.

Pitance, sf. iiiaf,
Pileux,

a.

auraà,

s.

Pitoyable,

a.

rolia, l.

horotoroto, taiaia, n.

faire—, tohulohu,

fadtai, fadoto, l.
Cesser de —,

Pleuvoir, i'tîu ua, s. n.
raumai, rauniati, n.

sm. iniômiôraâ, s.
iiio, aroha, a. fada- Pli,
rafera, runiirumi, t.

Pliant,

a. paruparu,
ahoru, a. n.

Les effacer, fe-

a. roruroru, n.

Place, sf. aroa, area, mahora (lieu
ouvert), pure (forte), toroà (emploi),
vairaà (d’un objet), s. Faire —, Plier, va. vn. haàfefe, fefetu, fétu,
tufetu, taolia, haàpiù, auperu, t.
tuae, faàatea, t. taitaie, n.
ahoru, a. n. Se —, roruroru, n.
Placenta, sm. pufenua, pufamia, s.
Etre plié ensemble, tifeue, n.
Placer, va. vai,vaiho, tuii,faànoho,&lt;.
Plisser,
va. haamio, haune, t:-Plissé,
Etre mal —, tutei, n.
miôiniô, mimi6, oraiômiô, a.
Plage, sf. tahatai, s.
Plomb, sm. tapau, punn, sn. Plom¬
Plaider, va. Plaideur, sm. Plaidoiber, va. tapunu, t.
rie,sf. Plaidoyer, s. m. parau, s.n. Plonger, vn. *Iiopu, faàhopu, t. ihu,
paraparau, n. Qui plaide éloquem¬
naue (d’une hauteur), pouauuanu
ment, vaha inana, a.
(télé première), n.
Plaie, sf. piio. s. La couvrir d’une

feuille, faâtea, t.
Plain, a. papn, a.
Plaindre, va. aroha, t.
Plainte, sf. auta, sn. ohumu, omuniu, n.

Plaire, vn. fadtereau, n.
Plaisant, a. Plaisanter, vn. Plaisan¬
terie, sf. aparau, s 71.. atohatoha,
S. a. àtaàta, a. n hoata, n. hoata
rii, reoreo, s.
Plaisir, sm. faiiao, s. n. aredreà, n.
a.

luaiiruurii,

aoaià (de la pêche), s.

Plan, a. papu,

inauiua, luarari, a.

raveà, s.
Planche, sf. îri, papa, paru, rapa;
Plan, sm.

Ployer, va. faâfefe, t. faro,farofaro,7t.
Pluie, sf. ua, s. n. fine, tohua,
vaevae aro ; longue, rotu ; forte et
longue, taroi ;
roa

;

lard

continuelle , ataata-

épaisse, rorotea; avec
,

rotea ;

brouil¬

tiafaa ; près de tomber,
apparence de — tarue, s.

Plume, sf. hnruhuru, hetehete, s.
peni (à écrire', sn. longues, hihi
; rouges, ûra, vanevane,
nes, ùra marea ;
vane, s. Qui a toutes ses —

moa

Plumer, va.

jau¬

ornement de —
tuaha, a.
liuhuti, t. Plumé, niau-

nu, a.

rahi, te rahirad.
aboutée sur
det.
une pirogue, tioa; flottée, papapae,
Plus, ad. aé (après l'adj.), atu, ad.
papapanu, S.

circulaire, taafare;

Plupart (la), sf. te

Plusieurs, a. arahi, fanu, maa, a.

�PO

~

63

ma.,tuma,conj .Plus que ,t\a]\apa,ad.
Plus toi, ad. i muaaé, ad.
Plutôt, ad. maori, maoti, ad. Buvex
plutôt, in U maori !
Pluvieux, a. jour

—

ra ua, s.

Poche, sf. pute, s.
Poêle, sf. farai pani, sil.

faito {me¬

sure), s.
Poil, sm. hetehete, veu,

ûmiùmi (de

srn.

paunu,

barbe), ùmiûmi ha-hehahe [follet),
s. Sans— olioreliore, a. Enlever le
poil d’un porc, inaiiia, t.
la

Poinçon, sm. natu, s.
Poindre, vn. h\t), n.
Poing, sm. rima moto, rima
nemene,

S.

fermer le

—

haàmeuiimii,

frapper du— tupatupatai, l.
Point,

sm.

toma

(orlhogr.),

sn.

—

du

jour, maruao, maroao, maraorao,
s. Point, ad. 6re, ôre6re, ad. Sur
le point de, oi, ad.
Pointe, sf. auru, oiiru, fao, tara, ùé,
omua,iiipa (de voile), orauatao (de
lance], ütué, 6utu (cap), s. Se

tenir sur une

—

s. a.

Pondre, va. fanau, fanau hiiero.
Pont, sm. éàturu, araturu, tahua (de
navire), s. Ponter, va. faàtahua, t.
Pontife, sm. Pontifical, sm. tahua
rahi.

sn.

Poids,

PO

—

Pompe, sf. Pompeux, a. hanahana,

tureirei, n.

Pointeur, sm. Pointage, sm. Poin¬
ter, va. faâtaiio, tano, t.
Pointu, a. ôéôé, a. Rendre — faâûéoé, t.
Pois, sm. pipi, s.
Poison, sm. raàu faàtaero.

Populace, sf. tarihau, s.
Popularité, sf. Populaire, a. taàta
hia, a.

au

Population, sf. taàtaraà. Populeux,
a.

paipaiata, orohea, a.
sm. puaa, ovaivai [de lait), s.

Porc,

sm. ava, valii tiataii. Entrée
d’un —, vaha ava, s. Entrer au —,

Port,

tint, n.

Portable,

a.

mee, manee,

mooi,

ma-

oioi, maoi, manoni, manaâ, maraâ,

(mais pesant), a.
Portail, sm. Porte, sf. ùpula, iriaputa, jriamuiia, urauna, s.
Portée, sf. fauauraà, s. JS’étre pas à
maraaraa

—,

taumamao, n.

Porter, va. (se), v. pr. Porteur, sm.
papahoro , s. tialia , tietie, tia-

(de flèches), s. t. tia, tie,
hopoi, hopohopoi, afai, afafai,
afaifai, hii, faàuta, paave, tari,
taritari. Sur la hanche, peretau,
tuta, tutaee, t. Porté, liopuia, p.
Bien portant, paana, a.
tiaohe
*

Portier, sm. iriti ùputa, tiai ûputa.
Portion, sf. tuhaa, tufaa, operea,
apapa, s. opéré, s. t.
paru.
Banc
Portique, sm. porotito, sn.
Portrait,
sm. hohuà, s. faire un —,
rahi, S.
faàhohoà, s.
Poitrail, sm. Poitrine, sf. ôuma,
Portugais, sm. potiti, sn.
Itoiouma (milieu de la), s.
Poivre, sm. pepa, sn. Poivrer, va. Poser, va. vailio, vaiiho, tiiiora (bien
un canot),iipiti (l’un sur l’autre), t.
iiaâpepa, t.,
Position, sf. vairaà, s.
Poix, sf. tapau, s.
Poli, a. huihiii, avaevae, ’^moremore, Possédé, a. tino, s. tinotino vahiné,
sf. riorio, n.
ülieolie, a. '‘maru, a. n. faàuauPosséder, va. Possesseur, sm. Pos¬
nau, a. ad. lioaa, s.
session, sf. fatii [maître), s. rauPolice, sf. mutoiraâ, sn. Agent de —
Poissonneux, a. * iâ,
— volant paiatai,
marara.
de — parai. Lieu — valti ià

Poisson , sm.

mutoi, iiniroa, s.

va. liuiliui, Itaàpaia, paraoro,
paraioro, uni, tomara, mira, mire,
ito, itoilo, faàliinultir.ii, t.
Polluer, va. Pollution, sf. Pollué, p.
viivii, s. a. liaàviivii, t. haharavea,

Polir,

haraliaravea, a.

Pomtnade, sf. Pommader, va. raonoi,
s. mira, mire, l.
Pomme, sf. Pommier, sm. de f'ythère, vi (arbre et fruit—), rire

raua, s.

Possibilité, sT. Possible, a. tiàraà, s.

tià, a. Il ng a pas —,
tiatia a rave.
Poster, va. faatià, tm'i, t.

de,

e

ère te

Postérité, sf. hina, s.
Posture, sf. vaimà, parahiraà, tiainalia

Pot,

(indécente),
sm.

».

pani, sn.

Potage, sm. tiliopu, sn.
Poteau, sm. papatia, tira, araatia,
pou, s. Placer un —, haâpou, t.
(fruit), s.
Pompe, sf. Pomper, va. Pompier, Potelé, a. rolierohea, n.
sm. Painu, sn. nn. faahi, t. amuaPotence, sf. riraà, s.
Potion, sf. iiiuraà, s.
riu, s.

�PR

G4

—

Pou, $m. ùtu, s.
Pouce, sm. rima rahi, s.
Poudre, sf. rehu, repo ; de tatouage,
rphii nnnao, rehu tatau, S. à canon,
pMira, sn.
sm. punua hipo.
Poule, sf. moa, rnoa ufa , moa iiha,
moa otiri (sauvage), moa taave (at¬
tachée), moa opapa (sans queue), s.

Poulain,

Poulet, sm. moa fanauà, s.
Poumon, sm. ufaufa, uliaulia, *.
Poupe, sf. patmiihi, rei oa ,
niiiri, s.

PR

—

Précipitation, sf. rutaruta, s.

Précipité, a. Précipiter,
ôiôi

roa,

va.

(se)

Iioro apuu, n.

a.

6iôi, t.
Précisément, ad. aé, ad.

—

vpr.

fui-

là, aéna,

ad.

Précoce, a. tioto (arbre), a.
Prédécesseur, sm. mono, s.
Prédestiner, va. maiti i mii.i.
Prédication, sf aô, s. t. Prédicateur,
sm. érometua nô, s.

rei Prédiction, sf. Prédire,
tairoiro, t.

oona

va.

tohu,

n.

Prééminence,sf. Prééminent,a. hau,

Poupée, sf. tifeivoi, s.
Poupon, sm. raitu, s.
Pour, pre. oi, i, îa, na, pre.

s.

n.

Préexister, vn. 'rai

Pourceau, sm. puni, *.
Pourparler, sm. paraparau, s. n.
Pourpre, sf. porefora, ,«n.
Pourquoi, sm. conj. ad. no fe aha,

na mua,

vai i

mua.

Préférable, a. Préférence, sf. Pré¬
férer, va. faàhati, l. hau, a-, n.
Préjudice, sm. Préjudiciable, a. faànha.
ino, l.
Pourri, a. Pourrir, vn, va. raro, Prémédilalion,sf. ar!iau,humo(met&lt;rtre),
s. Sans —, opua 6re, ad. Préofafa, apurapiira, oiiihoiiilio (presmédiler, va. opua, tamoemoe, faque), faàero (œufs), a. pe, a. n.
tanu,
t.
Pourriture, sf. pirau, repo, s.
Poursuivre, va. aruaru , aùaû,aù, Prémices, sf. paho, fuliou, oho, s Les
ani popore
porter, luiteta, l. ahoa, s.
(vivement), t.
Pousser, vn. va. '“tupu, atenten, lii- Premier, a. mua, matamua, mehai,
matamehai, tahi, a. — à l’action, à
roeroe, rito, matie, inatiti, mahie,
porter fruit, rauutu, s. au combat,
pato (poulet en l'œuf), ua (fleur),
ofao, s. Etre te —, paho, tuevo, n.
n. hopara, faâtiirai, otui, tui, tué,
putai, tarai, tiirae, tutoô, toô, toô- Prémiïnir, va. faàara, t.
Prendre, va. *rave, *mau, nao, here
foo (à la gaffe), puraro (en dehors),
faâee (contre), t.
(ait nœud), puuaonao (au panier),
titoro (en suivant les traces), iriti
Pousse, sf. ata, amaamaa, papiia
horo (et s'enfuir), maman niho (se
(jeunes), pohiri (de vieilles bran¬
bec à bec), t. Etre pris à l’irnches) s.
provisle, napu, n. Prends! aunati!
Poussière, sf. repo, one, rehu, s. Ré¬
—

,

duire

en

— ,

int.

faàhuahua, (.

sf. rao, s.
Pouvoir, sm. vn. va. mana, s. Etre
revêtu de —, tara, n. — et dignité
d’un Dieu, raehoi, s. e tid {il est
possible).
Prairie, sf. Pré, sm. vahi matie.
Pratique , sf. Pratiquer, va. raveà,
liaàpaoraà, s. rave, haàpao, t.
Précaution, sf. Préeaulionner (se),
vpr. I\i6 atea.
Précédent, a. omua , a. i mua, ad. i
Poutre,

mua i, pre.
Précéder, va. haere i mua.
Précepte, sm. tare, faàueraà, s.
Précepteur, sm. ororaetua, s.
Prêcher, va. aô, l. Prêcheur,
ôrometua ao, s.

sm.

Précieux, a. taoà (ricAe), l'aàieie (va¬
nité), a.
Précipice, sm. inato , tureorei (bord
d'un), s.

Préoccupé,

a. anae, anaenae,

faàtu-

riima, a.

Préparatif, sm. Préparation, sf.
faàineine raà, .'. Préparer, va.
faàineine, t. Préparé, a. ineiiie, n.
Près, conj. fatata, s. a. ad. aé, aéna,
jiilia, pihailio, pihaitiiho, ioiia,
ad.

Présage,

sm.

oronau,

opeti, oti (de

mort), s. Présager, va. faàite, toIiu, t.
Presbytère, sm. tupuata, s. fare percpitero, "Sn.
Prescription, sf. Prescrire, va.
faàue, t.

Présence, sf.

rehe (deux en), s.
rao (d'étoffe),
s. Le montrer et
le garder, faàtomu, t. A —, ad, i
teienei, itenaua, ad. Présent! int.

Présent,

sm.

utu

une

(à

0 ! int.

aro,
o,

matai,

visilc),

�PR

Présent,

—

PR

6S

PrésentatiuH, sf. Pré¬

a.

Prise, sf. raveraà, s.
Prison, sf, tare àuri, tare tapedraà,

senter, va. pupii, lia, (. Se —, tatarapii, srt.
àro, t.
Prisonnier, sm. titi, nuie apa (de
Présentement, ad. artipi, area, ad.
Préservation, sf. Préserver, va.
guerre), titi raha ora (vain, qui ne
■

tial.

sent pas son

Présidence, sf. Président, sm. Présidtr,

va.

peretiteni,

Presque, ad. oi,
Pressant,

a.

sn.

onoouo,

eneene,

a.

oono, n.

Presse, sf. Prisse,

a. nr, s. n. a.
piri, a. n. neia, p. Etre —, rata,

liuru ni, n.
va. serrer, uumu, nmn,
iimuiimii, oomii, oorai, nenei, püafao, neinei, lainene, timerie, pahuhu, rapii, napu (et mêler), haà-

Presser,

(tumeur).

rorema

autina

hura,

faâru,

(à l'ouvragé), t. Se—, hu-

n.

Pressoir,
sucre),

iieneiraâ, hororaà (à

sm.
s.

Pressurer,

va.

Présumer,

va.

naô

Hâter,

Tienei, neinei, t.

présupposer,

va. ina-

noa na mua.

Prêt,
Prêt,

sm.
n.
po, n.

tarahii, s.
reinai, ^ineine, napona-

Prétention, sf. Prétendre, va, vn.
faàhuahiia, titan, t. Prétentieux,
a. faefae, a.
Prêter, va. ln&gt; tarahu, fuiT tarfthu.

Prétexte,
t.

sm.

Prétexter,

va. otolie,

Priver, va,

Prix, sm. hoô (d'une chose), s. t. re
(d’un combat). Ro tini, rerau (nom-

breuxi, s.
Probe, a. Probité, sf. msitai, s. a.
lia, fl.
Procéder, vn. haere, peu, haraharaini
du petit au grand), n.

Procès, sm. haàraraà, s.
Prochain, a. fatata, s. a. ad. Pro¬
chain, sm. tupu, veutupu, s.
Proclamation, sf. Proclamer, va.
faàite, t.
Procurer, va. imi, t. roaâ, noaâ, n.
Prodigalité, sf. raufau àâuo, s.
Prodige, sm. lemeio, sn.
Prod'gue, a. Prodiguer, va. hueaviii, a. puhura, fadriié, ruraeri, t.
Production, sf. Productif, a. Pro¬
duire, va. Produit, sm. tupu, n.
t'adtupu, t, tuai (r'acine), a.
Proéminence, sf. Proéminent, a. patapo, a.

Profanation, sf. Profanateur, sm.
Profaner, va. fadnua, haàviivii, t.
Profane, a. ima, a. pupataute, n.
Dire

—,

Proférer,

n.

Prêtre,

s.

faâère, haduiore, t. ère, n.

ad.

o,

malheur),

Privation, sf. Privé, a.

in.

fadnoa, t.
faàhiti, t.

va.

pérepitem, sn. taliuà ■Professer, va. fai, haapii atu, t.
pure, tahuà ati,'s. Constituer —,
Professeur, sm. ôrometua, s.
faâtahiià, t.
Profession, sf. huru, raveà, ôliiPreuve, sf. faâîternù, s.
pa, s.
Prévaricateur, .sm. tuiae anri, sn. Profit, sm. Profiter, vn. * faufaà,
sm.

Prévarication, sf. PréVariquer, vn.
hara,

s. n.
Prévenir, va. faàite, fadara, rave na
mua, t.
Prévoir, va. Prévoyance, sf. liadmanaô na mua.

Prier, va Prière, sf ani, s. a. t.
Iu)(iu, tiiù, t, pure, s. t, lui, piipure
(fréquente), maria (après guéri¬
son), uruiiriiava (pour avoir des.
enfants), uputara (du sorcier), tiii
tupapaù (à u7i mort de ne pas re¬

venir), s.
Primauté, sf. hau, matameliair.àa.

Primitif,

a.

matamua,

liai, a.
Prince, sm. arii,

matame-

s.

,

veru

,

veruveru', napu,
noaâ, manu-

n.

Profond,
n.

a.

Iionii

,

a.

Profondeur, sf.

paupau,

papau, paurae, anuatio * Imhaiiriuri, poopoô, ornerae

(peu), tafarere, a ari, a. s. moan.a,
lev.a, araireva, moana topato (à
f)in\, topa to (entre deux basfonds),inge mnnnn(limite de la—),
s. Profondément, iuiu (dormir),
ad.

Progéniture, sf. liuaai, faiiauà, s.
Progrès, sm. noaâraà, manuia raà,
haàmaramarama

raà, tupu raà.

Prohiber,
s.

tapairu, sf.

Principal, a. au, fatu, s.
Prmeipe, sm. tuinu, au, autaliu (d’un
débat),

manatn

rauraua, reureua, s.

ia,

va. Prohibition, sf. too, t.
rahui t. S. tapu, to rahui, rahui potuaraà (universelle), pi (d’un mol),

s.

Qui. prohibe, to rahui,

lir

une —,

urutia, t.

s.

(Abo¬

�PR

—

PU

66

P) •oie,

léger,va. taraaru, tiai, pena, patf. re, s.
ruru, s. t.
Projet, sm. raveà, opuaraà, s. Les.
poursuivre en secret, inoe apa- Protestant, sm. porotetani, sn.
pa, t.
Protester, vn. patoi, sn.
Protubéi'ance, sf. puû, tiotio (de l'éProjeter, va. opua, t.
Prolifique, a. turau, piataieve, a.
léphantiasis), s.
Prolixe, a. raaere, uiaoro, a.
Proue, sf. rei mua, oio (d’un ca¬
not), s.
Prolongation, sf. Prolongement, sm.
Prolongé, a. Prolonger, va. tua- Prouver, va. fadlte, faâriro ei parau
mau.
tau, a. taroa, feioro, haàmaoro, l.
faàlau, s. n. a.
Provenir, vn. tupu, n.
Promenade, sf. Promener {se),vpr.’ Pï’overbe, sm. taru, s.
ciri, ori haere, iiivanivaru {au¬ Province, sf. mataeinaâ, s.
tour), n.
Provision, sf. o, ranuu, s.
Promesse, sf. Promettre, va. firia, Provisoire, a. mono, no te tau poto.
parau faâau. * Qui ne les lient pas,
Provocateur, sm. tuitui avéra, tuitui
aima

vaha,

s.

avivo

t.

Promontoire, sm. outu, otué,
Promotion, sf. faât.oroà raà.

Prompt,

a.

s.

Promptitude, sf.

avae-

reia, patate,
a.

pee, raahita. oioi,
vave, vavevave, enaona, a.

inaroati,

auau

ooi,

ad.

malmna, ad.

Promulgation, sf. Promulguer,
faàlteraà tare,

va.

neneiraà ture.

faàliiti, l.

Pronostic,

sm.

de mort, tohu

re¬

va, s.

va.

ooni, hufapa-

ooo,

tatau, fadipaupau,

tufetufetu,

fadhaehae, t.
Proximité, sf. fatata, s. a. ad.
Prudence, sf. Prudent, a. ihîorea,
a.anoanomatie, anoanomarie, a.
hirioro, ad. Agir avec —, fadhiri-

oro,

t. n.

Prunelle, s. f. orio, s.
Psaume, S)n. taramo, sn.
Puant, a. Puanteur, sf. toromiro,

had-

toratora

Pro¬

papaora,

(persistante), s. piro, neo,
a. piropiro, opiropiro,
tora, otutu, ihaiha, eha-

'neôneô, b.

parare, t.

Prophétie, sf. Prophète,
phétiser,

s.

s.

Prôner, va. faâhanaliana, arue, t.
Prononcer, va. Prononciation, sf.

Propagation, sf. Propager,

(discours),

pai, a.
Provocation, sf. Provoquer, va. puaraitu, orare. aa, si. fadtihae, faâ-

va.

tohu, s. t.

sm.

oona, n.

perofeta, sn.

eha, hauri, ruerue, raorao, taiatea,
naminami, a.

veruveru,

Proportion, sf. auraà, s. Propor¬ Public, a. tadtoa, a. no te mau taàta
atoa,
tionner, va. faâau, t.
Propos, sm. parau, sn.
Publication, sf. Publier, va. fadîte,
^haâparare, poro, uaa, t.
Proposer, va. tuù, faàite, t. Se —,
opua, l.
Puce, sf. tutuà, s.
Propre, a. Propreté, sf. paohe, ùna- Pudeur, sf. haâma, s.

ùna, viti, vitiviti, ma, atuatu, au
(convenable), a. ateate, s. a. Tenir
—, fadatuatu, t. faànaunau, a. ad.
Propriétaire, sm. Propriété, sf. fatu
fenun, raàtira, iatoai (grand), s.fatiiraa feima, a:à, nunaa, s.
Proroger, va. taroa, haàmaoro, l.
Proscrire, va. Proscrit, sm. fadrué,
les choses

Prospère,- a. Prospérer, vn. Pros¬
périté , sf. ruperupe, a. ma71.

Prosterner

(se),

vpr.

tlpapa,

n.

Prostitution, sf. Prostituer, va. faaturi, s. t. hadviivii, t.
Protecteur, sm. fatu, pareparematua,
tiaui.

s.

a.

s.

Protection, sf. Protectorat, sm. Pro-

n.

piohe, ranunu, manono,
utuutu, a. manahope

nanonano,

(tout —), S. a. Rendre
mana,

Puits,

tuvaru, t.

ntiia,

Puéril, a. aeo, a.
Puis, ad. i mûri, ad.
Puiser, va. ahu, t.
Puisque, conj. no te mea.
Puissance, sf. Puissant, a. * mana,

Pulmonaire,
s.

—,

haâ-

l.

sm. apoo pape, s.

a.

Pulmonie, sf. tutoo,

a.

Pulsation,sf. huihui. maheirava (der7iières),

s.

Pulvériser, va. faâhua, fadhuahua,
t. huahua, n.
Punir, va. Punition, sf. aiapuu,
taiapuu, fadutuà, t. utuà, totohara,
totoe, pahara, rima atua, s.

�RA

67

_

Pupitre, sm. afata papairaù parau.
Pur, a. Pureté, sf. atèate, s. a. pu¬
reté, sn, ma, viivii 6re, a.
Purgatif, a. Purgation, sf. Purger,
pUiee,

va.

hee

faàliee, hadpiiiee,
Se —, tahee, n.

s. n.

piee, I.

,

Purge, sf. taroto, s.
Purgatoire, sm. tapeà taïuaraà,

Quadrangulaire,
Quai,

sm.

taimaroiii,

s.

Quarantième,

te

a.

maha

s.
a.

àhu¬

ru, a.

Quarré,

a. raparapa, orapa, a.
sm. malia vaehaà, s.
d'heure, sm. vaehaa iti o te

Quart,
Quart

hora.

Quasi, ad.

o (dans la composition des
o ( devant les verbes au
passé) i&gt; i puhe.
Quatorze, a. àhuru ma maha, n.
Quatorzième, a. te hué àhuru ma

mots],

maha,

a.

Quatre,
a.

te

a. ha, maha, o. Quatrième,
maha, a.

Quatre-vingts,

Que, conj.

a.

vaù àhuru,

a.

ia Idésir), a (ordre),
(que retranché), conj.

Que,

pro. ta, pro.
aha?

Quel ?
nes),

a.
a.

Qu’est-ce que,

mata

vehi, S. ta-ma, t.

Pus, sm. pîrau, popo,
fatu, s.
Pustule, sf. hualiua, s.
Putréfaction, sf. Putréfier, va. pe,
a.
papu, vare,

a. na, tau, mau,'ar&lt;. maà,
fallu, vetahi ; toofanu (personnes)

Quelque,

ualilé, sf. toroà, maitai, s.
uand, ad. {passé) i iiafea ; (futur)
aliea, afea, nahea, ad. a (devant un
verbe), ia, conj.
Quant d, pre. area, ra, conj.
Quantité, sf. * rahiraà ; petite, arii,
ariirea; petite et insu/lisanle, tuQuarantaine, sf. maha àluiriiraà,
Quarante, a. maha àhuru,

Purification, sf. Purifier, va. rau
Purulent,

a. n. pirau, s. a.
Putride, a.vavau (odeur), s. pirau,s.a.

sn.

a. oraparapa, a.
s.

tuahu,

RA

—

e

e

aha, teliea, ovai (person¬

vetoofanu, a. dét.
Quelquefois, ad. i tona tau.
Quelqu'un, pro. vetahi, pro. a.
Querelle, sf. afa, tamai, s. Provoca¬
teur de

—,

tuilui avera, S.

Querelleur, va. Querelleur, sm.
tamai, tamamaî, n. tiifetufetu, t.
oepoveo, pitufifi, papaafara, a.
Quérir, va. tiî, imi, t.
Question, sf. uiraà, s. Questionner,
va.

ui, l. hutitoro (beaucoup), n.

Queue, sf. aero (d'animal), iiere
(poisson), hope (oiseau); itari, ata,
maiihaa
(fruit), ave (comète),
aveave (robe), tau piri (cerf-volant),
refa (d’aronde), s. Remuer la —,
tahiri, t.

Qui, pro. tehea , ovai, vai? ta, te, o
te, pro.

Quille, sf. taere (navire), s.
a. hué àhuru ma pae, a.
Quinzième, a. te hoê àhuru ma

Quinze,

pae, a.

Quiproquo, sm. aropa, s. Le faire,
hiihi, mata hahi, n.
Quittance, sf. peraà tarahu.
Quitter, va. faàrué, vaiihn, t. Se —,
orivaehaii, faâhee (en colère), n.
Quoi, pro. aha ? pro.

Quoique, conj.
un

nua, iioa

verbe), ad.

iho (après

Rabais, sm. Rabaisser, va. faàiti,
faàliaàehaà, t.
Rabattre, va. iriti, t.
Rabot, sm. Raboter, va. hahu, s. t.
Raboteux, a. hahaha, ‘taratara, vaiiavana, toiiatona, araua, nui, puupuu, feu, tuatua, a.
Rabougri, a. tuoo, a.

Raccorder, va. faàau.
Raccourcir, va. Raccourcissement,
sm. liaâpoto, t.
Race, sf. Opu, nuuaa, s.
Racheter, va. hoô, faâura, t.
Racine, sf. aa, tumu, tumauia, iiiu-

Raccommodage,

Racler, l'a.paee, paae, paahi, t.
Racloir, sm. ahuahu, s.
Raclure, sf. huahua, s.

va.

sm.

Raccommoder,

eue, apepe, tapepe, tapepepepe,

tipepe, t.

niu
aa,

(fibreuses),

s.

Les

couper, ta

C.

�RA
llaconter,

va.

-

68

papai,

ta, liaàpapa,

tiiatapapa, t.
sm. 'paepar, afatn, pafata,
motoi. s. faire u» —, haàpae-

Radeau,

pap, t.
Radieux,

a.

Radoiinir,

ànaana,

va.

,

t. anaanaea [santé,

moral),

Raye {colère), sf. rager, vn. taparuru, tiipariri, tapatapariri, tiniufaaiitaina, s. paitaita, tapataparuni,
pariri, n.
Raide, a. Raidir, va. üta, a. n.
taita, faàiita, t.
Raie, sf. tarava, tore, tore taliuà {d’oU
lire l’archer), s.

Raillerie, sf. Railler,va. faâipatipau,
faàâia, t. omaoina, n. t. hoata, hoan.

,

Raisin, sm. liotu rine.
Raison, sf. Raisonnable, a.
ner,vn.va.

Raison¬

Raisonnement,.sm. ma-

feniri, s. n.
Raisonneur, sm. mârô, s. a.
nao,

Rajeunir, va. vn. faâàpi, t.

âpl,

a. n.

sm. Rdler,.vn, haaeac, s.
Ralentir, va. haâmaoro, tapeà, t.
Ralinguer, vn. tarepa, n.
Ralliement, sm. Rallier, va- putoa,
poruanm, t. Se —, tope àro, n.
Rallonge, sf. Rallonger, va. tiaho-

Rdle,

no,

t.

Rallumer

[se), vpr. feiira, fourau-

ra, n.

Ramage, sm. oto, oto rau, tai, sn. varua iore, s.
Ramasser, va. Ramassis, sm. pué, s.
n. t. paiti, t. n. puohi, ofa, tu papa,
openu

,

oppope

,

oopiriaii

,

[en ba¬

taille), t. toroà [dignité), s.
Ranimer, va. faàitoito, t. anaanaea,
a.

n.

Rapace, a. rumaa, tupapa , rima
nui, rima haa, rima tuai, tariapuu, n.

Râpe, sf. Râper, va. ahuahu (corail),

iporcelaine),s. iû, ana, s. t. oro,
orooro, uiui, 'utere, uteretere, a iri
(superficiellement), t.
Rapetisser, va. faanoinoi, faàiti, t.
Rapide, a. Rapidité, sf. ahaaha, s. t.
éioi, ooi, uana, rai, hiuao, pee, a.
ooia, ooina, a. ad. enaena, ad.
Rapiécer, va. tifai, tafai, faàtifai, tarelio

tipepe, apepe,
mât), t.
Rapine, sf. haru raà,
Rappeler (se), va. vpr. haàmeliara,
feui, taliirihiriaraliii, l. mehara,
pppp,

tapepepepe,

lauene

(un

mahara, n.

Rapport, s. m. Rapporter, va. Rap¬
porteur, sm. faàtiatia, afai pa.raii,
t. vahaiti, s. a. tiipapaarau, tariparau, pavalia (faux), S.

Rapprocher, va. liaàfatata, t.

Rareté, sf. Rare, a. varavara, a. pinea, piitiii, n. Ah! que vous êtes
! putorotoro ! putotoro ! int.
Rarement, aita réà, ad.
Raser, va. Rasoir, sm. hahu, s. t. varare

ru, vaù, üimo (quelques places de
cheveux pour deuil), t. reta sn.
Rassasier, va. Rassa.siant, a. ^haâpaia, taiiamare (se), t. tuhituhi, ma-

tuliituhi, a. Rassasié, *fiu, a. malia, malioahoa, unene, uanato, paia,
tuhituhi

(dégoîUé),

n.

sm. Rassembler, va.
haâpMtiipMtn, pué, toiri, ahuihiii,

ahui, Rassemblement,

ahiiihui, t.

Rame, sf. Ramer, vn.
liop, s. n. lioi'lioe, n.

puniihoiialio, a.

panai, an. faànaiiai, taahi

n. a.

taata

punalio,

atuatu,

a.

liaàmaru, t.

Rafale, tf. patua, avai, pavai, S.
Ralfermir, va. haâinaii, t.
R»fraîrhir, va. Rafraichissant, a.
Rafraichissement, s. puaiai, s. a. n.
hamiiaru
a.
faâtoétop, faahaiiniaru,

RA

—

Rancune, sf. miimii, riri ono, riri hatnono, pioi, s.
Rang, sm. Rangée, sf. Rangé, a.
Ranger, va. anaî, ^'iianai, pati, patutaàta, hoiuoi [de guerriers), s.

Rameur, sm.

Rameau, sm. ainaa, amou, ouiou, au¬
ra, apeapea, s.

Ramener, va. faàhui, t.

Ramollir, va. liiiàuiaru, tavari, l.
Rampant, a. Ramper, vn. ’toro, toloro, torotoro, motorb, motoe, oteretere, '“iiep, ueenee, oneeriee, taiiipe.neenpp a va [comme Id fourmi),
iieeiice a he [comme la chenille], n.
Rançon, sf. lio6 o te titi.
Rançonner, va. titau moni.

t.
a.

Rassemblé, putuputu,

aere, s.
n.

Rassurer,
faiitiaturi, t.

Rassurant,
uiau,

a.

va.

haa-

Rat, sm.'ioTP, s.
Rate, sf. ateroa, s.

Rateau, sm. paau. paae repu, s. paae,
pahero, hahu, s. t.

Ratifier, va. faàtiâ, t.
Ration, sf. roaà faàehau, niaâ matero.

Ratisser, va. voy. Rateau.
Rattacher, va. tafai, puoi, taueue, t.

�RE
Rature,

—

6'J

rai, t.
Rauque, a. fan, a.
Ravage, am. Ravager, m. tnau, tiitumihaiiiiha {tout), l. Ravagé, hiafai-

Reclus, a. Réclusion, sf. tapea liia,
tapea raà hia.
Récolte, sf. Récolter, va. *anhnne,
rahune, hotiitau, s. pafai,, t.
Recommandation, sf. Recommander,
va. arue, fâàtara, faàte.ni, t.
Recommencer, va. rave faàhou, &lt;.
Récompense, sf. Récompenser, va.
utuà, s. tah'io, s. t. faàutnà, I. Ré¬
compensé, ntnà hi.a, p.
Réconciliation, sf. Réconcilier, va.
flûte, faàfaiite (se), I. Quichcrcho à

fiii, n.

Ravaler, va. haâmere, haâmeremct.
Ravct, sm. popoti, s.
Ravin, sm. faafaa, s.
Ravir, va. haru {voler), haàmapro
{Charmer), t. Rnvi,a. popou (char¬
mé), a. Ravissement, sni. maere,
n. Ravisseur, sm. liaru, a. t.
Raviver, va. faàaiiaaiiaea, t.
Ragé, a. tore, s. a. toretore, tifa, a.
Rayer, va. faàtore (raies); parai
(cffaecr), t.
Rayon, sm. hilii, ooo (brûlants), s.'
Rayonnements, sm. Rayonner, vn.
maütititi, n.
Réal, sm. (so centimes), reara, rarp,

se —-, tuatuani, a.
Reconduire, va. amtai, peé, t.
Réconforter, va. fatianaanai a, t.
Reconnaissance, sf. Reconnaissant,
a.

Recours, sm. hororaà; en grâce, tahitia, tahipotia, tahiora, s.
Recouvrement, sm'. Recouvrer, va.
iioaà faàlion, n.
Recouvrir, va. tanina, t.
Récréation, sf. Récréer, va. faàarcâ-

faàriro ei

inea mau.

Rebelle, a. Rébellion, sf. orurehau,
a. t. patoi, s. n.
Rebondir, vn. oti, pâte, oru, ti.

reà, faàreâreà, t.
Reeruter, va. tannn, t.

Rebord, sm. tioa, s.
Rebrousser, ' va. vn. hoi amuri, n.
faàlioî, t.
Rebut, sm. Ota, s.
Rebutant, a. Rebuter,'va. haafiu,

Rectification, sf. Rectifier, va. faàtitiaifaro, t.
Rectum, srn. rua oliure, s.
Recueil, sm. puéraà, s.
Recueillir, va. pafai, oohi,

faâriié, t.
Récapituler, va. tatai,i.
Receler, va. Rccéleur, sm. huiia, t.
Recensement, sm. Rtccnser, va.

taii-

roto, aoaia, oopiriati {'des
bruits), t.
Recuire, va. tapa, tihana, t.
Recaler, va. vn. hoi, hoi amuri, orailioro, orai, nonoue, memeha, peru,
oti, n.
Rédempteur, sm. Rédemption, sf.
taraeliara, s. faàora, s. t.
Redingote, sf. pe^^ne, sn.
Redoubler, va. faàrahi, l.
Redoutable, a. riàrià, meliameha, a.
mai

taio, l.

Récent, a. àpi, a. liou, a. ad.
Réceptacle, sm. vaoau, s. farii, s. t.
Réception, sf. Recevoir, va. rave,
itp, aupuru, t. farii, l. n.
Recette, sf. raveà (moyen), raveraà
(prise), s.
Rechange, sm. mono.

Réchaulfcr, va. tahana,

âân niehaia, sn. an.

Reconnaître, va. ite, ite faàlion, fai, l.
Recourber, va. liaàfefe, faàfefe, t.
Recourir, vn. lioro, n.

era,sn.

Réalité, sf. Réaliser, va.

RE

—

Réclamation, sf. Réclamer, va. vn.
patoi, a. n. taù, titan, t.

sf. Raturer, va. aaro, pa¬

tahana-

Redouter, va. mat au, t.

liana, l.
Recherche, sf. Rechercher, va. imi,
iimi, maiini, hahau, hiuiiiao, haâmitioo, t. uitii (en expressions), a.

Redresser, va. faàtitiaifaro, haâtitiaiharo, haatitiharotia, faàtu, faàtià, l. Redressé, titiaifaro, titiai-

farotia, a.
Être—, faâtate, n.
Récif, sm. toà, tufa (à nu, d mer Réduire, va. faâiti, faâfadroô, tavi, t.
basse), s. Mettre sur le —, faâuru- Réel, a. mau, a.
Refaire, va. hamaiii faâhou, t.
tnaau, t.
Réfléchir, vn. Réflexion, sf. fernri,
Récipient, sm. farii, ipu, s.
manaù, s. n. paio, t. fpaiti, paitiiti,
Récit, sm. aamn (conte), tuatapapa
fernri ruri, moe auna (en son lit).
(histoire), tuave (imparfait), apaan. Sans réflexion, pupara, ad.
paa, s.
Récitation, sf. Réciter, va. * nau- Réfléchi, a. matutn pafau, fatanu, ta

mai, t.

I

inoemoe, a

�RE

-

70

Re/lux, sin. lle/luer, vn. uhoehee,
patiee, n. fenae, fanae, s.
Réformer, va. faàtia, faàtitiaifaro, t.
Refouler, va. faàrué, taàhi faahou, t.
Refrain., sm. rom, s.

Refroidir,

va. vn.

Refroidissemcnl,
i'aàtoétoé, haà-

toéteë, s. n. a.
inaàriri, t.

sm.

RE

-

Rehausser,
na,

va.

faàleitei, faàliaiiaha-

l.

Reine, sf. arü vahiné, sf.

Rein, sm. rata, 'tauiipu ; mal de —,
tiiafati, tiiamaiiuiiii, s.
Réintégrer, va. tuû faàlum te toroà
etc.

Réitérer,

va.

faàhoti, t.

Refuge, sm. Réfugier (se), vpr. haâ- Rejeter, va. ’faârué, tati, taiiere, puroro, tiraa [l'eau d’un canot), t.
puraà, pare, pare ora, pare lia, pupatu, s. n. t.
iiia, iiiauaea, mouea, paretai [à la
mer'), s. meh&lt;&gt;, s. n. iiruai raà Rejeton, sm. *oteu, ’olii, mo, muoD,
apeapea, araaamaa
opai ('ion à
{place de',, s. haa.pii,piaàpiiora, 'iruai
planter), faàtupui [de famille), s.
{près d'un attire), n. Réfugié,
,

titi, titi lioria, S.
Refus, sm. Refuser, va.
s.

faàtati, taurre, patu, l. faàûeùe (de faire), w.
Réfuter, va. motoi, t.
Régal, sm. amuraà maâ rahi. Réga¬
ler, va. faâniu rahi.
Regard, sm. Regarder, va. hiô, pa¬
na, mata'itaî, iiiô apa {sournoisemenl], faâtano [constamment), titiri
mata tià (avec envie), liio ata [les
affaires d’autrui), 1"" apahi [de
travers), hiô apetahi (m colère), t.
fixement, tntonu, tiomata, titirimata lia, t. Regard altier, mata
ofefa; — froid, mata hehe ; —
constant, mata faro; — colère, ma¬
ta hihira ; — de travers, mata refa ;
d côté, mata tahuri, s. Regarder
—

—

de côté, tururi, refa, apefahi; —
pour mendier, mata hiô ; — sans
s'opposer, tu mata; — de travers,
hihira ; — de mauvais œil, rnrimatahuna, rurimatahapa ; — fixe¬
ment, tiatoiiu, n. — d’un œil si¬
nistre, ohiôhiô, s. n.; — ses habits
par vanité, tefatefa, t.
Regent, sm. auvalia, s.
Regimber, vn. faâimnoa, n.
Régime, sm. de fruits, atave, prtave, peetave, peenavi, tari, atari,

Donner des

oieo, n.
Rejoindre, va. puoi, tuàli, faàtuàti, t.
farerei, l. Etre —, rouhia, n.

Réjoui,

a.

—,

aréâreà,

a.

n.

pehepehe,

nave, n.

Réjouir, va. (se), vpr. Réjouissance,
sf. faàôaôa, faàreâreà, t. ù i, 6aoa,
s. n.
hiamateoa, n. hiaoa [du mal),
S.

n.

Relâche,

sm. Relâchement, sm. Re¬
lâcher, va. tuû, faâiti, t. faàca, n.
Relâché, a. toarn, a. roru, n.
Relation, sf. auraà, apaapaa, ninoa
(de voyage), s. voyez récit.
Reléguer, va. faâtaà é, faàrué, tu-

t.

raru,

Relever, va.- fa à arâa, l. Relevé,
arâa, a.
Relief, sm. tii (image), hanahana
(éclat); pavaha, iniini (mets), s.
Retigieux, a. s. paieti, an. moiiahi,
sn.

Religion, sf. hiàmori raà, haàpaornà,

s.

Relique, sf. ivi, toeà moà.
Reluire, vn. hoa, ànapa, ànapanapa, n.

Remarquable, a. maere, n. a.
Remarque, sf. Remarquer, va. tapao,

hiô, tano, l.

mui, s.
Remède, sm. raàu, raàu rapaàu mai,
tara, s.
Région, sf. tënna, mataeinaâ, s.
Remédier, vn. rapaàu, t.
Régir, va. faàtere, t.
Registre, sm. puta liait, piTta to- Remercier, va. haàmaitai, t.

mitc, sn.

Règle, sf. Règlement, sm. haâpaoraà,
faâhaereà, aveia, tare, s. Règles,
tapahipaUi, tapatapahi, S.
Régler, va. faâiià, faàture, pono, t.
Régner, vn. Règne, sm. faàtere hau,
t.

hati, s.

Regret,

sm. Regretter, va. anan, ns. ariia (d’un guerrier tué), s.
Régulariser, va. faàan, faàtitiaifaro, f.
Régulier, a. au, liâ, titiaifaru-

tia, a.

Remettre, va. tint faàhou, tuû, t, turiirii lune chose inutile), n.
Rémissiony sf. faàôreraà hara, faàitiraà utuà, s.
Remords, sm. tatarahapa, haàmanaôna6''aà hara.

Remorquer, tia-^tavere, s. f. rearea,/.
Rempart, sm. pa, pare, s.
Remplaçant, s. uuene, s. Remplacer,
va.

Iiaàmnno, l.

Rempli,

a.

iifene, n.

àpi, î, îî, pahunena, a.

�HE

KempUr, va. faàl, l'iuiiipij, faalina,

taii.
un vase, faâto, faatito, t.
Remporter, va, a^ai faâhou ata, t.
—

roaâ, n.

Remuement, sm. Remuer, va. arepu,
arepurepu, faàrori, tarare, laîriiri,
panane. t. Se —, taorooro, ue [mo¬
ribond
s. ueue, a. n. ta [au sein
de la mère), s. n.
.

Rémunération,

sm.

Rémunération,

sf. Rémunérer, va. faàutuà, faà-

taoà, t.
Renaître, vn. fauau fadliou, n.
Renard, sm. ai^ope, sn.
Rencontre, sf. Rencontrer, va. farerei, t. Etre—, rooliia, p. u, rerei,
Faire
rei, t.

n.

—,

HE

71

faàfarerei, haâfare-

Rendez-vous, sm. vab! haâpao hia, s.
Rendre, va. faâhoî, hahae, t. Rendu,
inahae, p.

pr. tataraliapa, latarabarà, s. //.
Répercuter (se), vpr. tavovovovo,
n.

s.

Répéter, va. naumai, ta, i. Etre —,
arueriie (écho), n.
Replanter, va. tabiti. tanu fadbon, I.
Repli, sm. Replier, va. fatifatia
[d'habit), s. tiifetufetu , n. Se —,
ariva, arivariva (reptile), n.
Réplique, sf. Répliquer, va. Réponse,
sf. Répondre, va. paliono, l. Ré¬
ponse crue, paraii tane, s.
va. afai fadbou, t.
srn. Reposer (se), vpr.

Reporter,

Repos,

faâpa,

tapufaâea, raine, taiiruini , birinaj
(sur), n.
Repoussant,a. r:driâ, orofeto(jne&lt;sl, n.
Repousser, va. nonoa, tute, tarai,
tiirae, fadtati,tuétué, t. patu, s. l. n.
Repoussé par son ami, maoaé mata
é, manaé mata iva, s.

sf. Reprendre, va. aô,
Renfermer, va. omo, tuù i roto, t. Répréhension,
s. I. avau, t. inapuhi [haleine, scs
Renfermé, toahu, a. tanai, a. n.
sens),
ibo
[connaissance),
n.
Rengainer, n. '‘vebi, s. t. vihi, t.
Rengorger (se), vpr. faàahaalia, teô- Représaille, sf. tahoô, t.
Représentant, sm. mono, éé, s.
teô.
Reniement, sm. Renier, va. tahitahi, Représentation, sf. liohod, a6, s. Re¬
liaàva,re, t.
Renom, sm. Renommée, sf. roo,
arup, S.

Renoncer, va. faàrué, t. '
Renouveler, va. faààpi, faâ hoii, t.
Renseignement, sm. faàiteraà, s.
Rentrer, va. tomofaàliou, t.
Renversement, sm. Renverser, va.
'‘huri, ruTtii, '‘tahuri, ruri, huritumu, taihitumu, pana, faâturai, fadtitapou, baàmaîri, huritaere (le gou¬

vernement), t. Renversé, papaioaro
{sur la face), papaiotua [sur le dos),
iiuriavero [par la tempête), n.
Renvoi, sm. Renvoyer, va. parima,
fadrué, tuvani, t. taâ, n. a.

Repaire, sm. ana, puna ( de pois¬
sons), s.

Répandre, va. hadmanü, ninii ( li¬
quide)-, hadparare [bruit), t. Se —,
parare, tnl, atero, n.
Reparaître, vn. fpura, fpuraura, n.
Réparateur, sm. Réparation, sf. Ré¬
parer, va. eue, talai, paruu [une
clôture), t.

Répartir, va. Répartition, sf. tnfa, t.
Repas, sm. amnraà, amuraà inaà [île
fâte); totoni di po (de nuit); pnad
fafi'tii
taipito, oebarau [de fa¬
,

mille),

s.

Repasser, va. — le litige, paraor»,
taia, t. taduri, f.
Repentant, a. Repentir, sm. (se), v.

présenter, va. faâhohoà, aô, t.
Repression, sf. utuâ, tinairaà 1110.
Réprimer, va. faàutuà, tinaî, t.
Réprimande, sf. Réprimander, va.
aô,

avau, s.

Reprise, sf.
sieurs

—,

t.

rave

faàhoii raâ. A plu¬

tuhap'i, tiihara, ad.

Réprobation, sf. Réprouver, va. fadhapa, avau, t.

Reproche, sm. Reprocher, va. avau,
tati, t.
Repu, a. paîa, a.
République, sf. bau manabune, s.
Répudier, va. fadtaàé, nonoa, faànonoa,

t.

Répugnance, sf. Répugner, vn. Ré¬
pulsion, sf. omenoineno, eteete,
poihu, n.

Réputation, sf. roô, arue, s. Réputé,
p. tiilroô, a. olie moe pilia, sf.
Requête, sf. Requérir, va. ani, s. t.
titau, t, Réquisition, sf.
Requin, sm. maà, s.
Réserve, sf. Réserver, va. piitobe, s.
t. inatapiô, s. Réservé, a. apeaii, a.
belle, a. n.
Réservoir, s. m. vairaà pape.
Résidence, sf. Résider, vn. àià, s. noho,parabi, n. Résident, s. purutia

(temporaire), inirotumafae

cien), s.
Résidu, sm. toeà, s.

(an¬

Résignation, sf. Resigner (se), v.

�RÉ
pr. va.

72

—

faàôromai, î. a. ». t.iu'i, i.

sf. tapan, s.
Résistance, sf. Résister, vn. tmai, tursp, tiiti, t. patoi, s. ».
Résolu, a. faàii, faàun, vni ehii, H,
Résolution, sf. Résoudre, va. àpiia, t.
Résiné,

.

Résonnant,

a.

sonner, vn.

Résonnemenl, sm. Ré¬
tmnumii, tavero, tote,

atetf, n. Faire —,
faàoto, fiiàatete, t.
Respect, sm. tura, hoioio, hirahiru
[humain), s.
Respectable, a. Respecter, va, Reslavovovtivo, oto,

peclueux,a. faâ(ura,faâturatura,
tura, ». turatura, a.

liaàaeae, haaeae (mo¬

ribond, trop repu), a. s. huti te
ahf), huti, t.

Resplendissant, a. Resplendir, vn.
àiiaàoa, s. a. àiiapa, s. ». ànapaiiapa, ».

Responsable, a. Responsabilité, sf.
piri, a. ».
Ressemblance, sf. Ressemblant, a.
Ressembler, ti». auraà. hetc, huru,
hiroa, ho.àhoà,,*. au, a. ».
Ressentiment, sm. Ressentir, va. riri,
s.

V.

Resserré, a. Resserrer, va. apiapi, s.
a. piri, pirihao, a.,n. oopa, a. haàpiri, faà apiapi, t.
Ressort, sm. faarau {d’uné], serru¬
re), s,
Ressource, sf. raveà,
orevareva, a.
Ressusciter, va. t)».

taoi,

s.

Sans

—,

.tiàfaâhou, i». fa-

àtiàfaàUou, faàiraara, l.

Restauration, sf. arâaràa (santé), ».
apae (d’un chef), s. Restaurer, va.
poruuniu, t. Restaurateur, sm. tuani, î. Restauré, anaauaea, ».
Reste, Restant, sm. ’toeà, tirotiro,
atiretire, aireire, tarei (d’une race).
Para (pourrissant). Uaiiato,
hahatniirua (de repas), s.

(santé),
Retard,

iiitiiii,

Rester, vn. aralii, parahi, iiolio (ha¬
biter, s’arrêter)', tua (attendre)',
toe [être de reste); vai (être en exis¬

».
sm.

(.
Retenir,

Retarder, va. tata, haàfaàhaàiuari-

haàmarirau,

maoro,

rau,

Retenue, sf. mautori,
Retenu, ape-

va.

nenei, haàpahu, t.
au. a.

Rétention, sf. opî, s.

Retentir, vn. Retentissant, a. Reten¬
tissement, sm. pinai, *. ». pinaî-

uai,

».

t. Retirer,

Respiration, sf. Respirer, va. vn.
aho, aiiare, s. —, courte, essoufflé,
acae, S. n.

RÊ

—

Résurreation, ï/’.,tiâfaàhou,r»i, s.
Rétablir, va. Rélabliisemenf, sm. faatia faàhou, t. Rétabli, eaea, tara

ùme faàhou, t. Se—, vi-

va.

riaa, oteinu, orotemu, onimu, ounii,
riiiriiitiia
paete, Iiaâpai, otoho
,

(s'excuser); unnlii (furtivement);
iinuiii taitahi (les uns après les au¬
tres); pereperetau (vers la terre), n.
Retomber,

vn. parapha, n.

Rétorquer,

uiotoi,

va.

t.

pohe,

(être), n.
Retour, sm. Retourner, vn. hoî, hohoi, atipari, area, ». S’en —, nioi,
». Se—, tiopa, liai, tahuriluiri, taviriviri,

n.

—

va, pana, opana,

Iniri, taviriviri, t.
Retracer, va. totoro, tuatapapa {les

fails), t.

Relraile, sf. ataataa, sn. Commence¬
ment de —, vivi,
Se mettre en —
paniuu. Battre en —, lahoni, ma,
rari. Changer de —, feori, ».
Retrancher, va. îriti, t.
Rétrécir, va. faàoaoa, t. Se —, mee,
roma, roroma, ». Rétréci, a.
raririi, mee, ». memee, a.

Rétribuer,
liu,

s.

va.

ririo,

Rétribution, sf. tara-

t.

Rétrograder, »». hoi amuri, mario,».
Retrousser, va. pepe, t.
Retrouver, va. nnaâ laàliou, ». Se—,
farerei faàhou, t.

Réunion, sf. Reunir, va. aère, amniraà, pué, auoiio, apoôraà, too (Com¬
position de mots, toopae, ete.), s.
haàpntu runi ope, ofa, tuâti, titari, faàtuâti, ainui, t. Se—, piitahi,
aururu, apoo, topaatoa (tous pour),
n. Réuni, p. pué, apaahoe, ». hei,

,

pup, a.
tence)', titi {fixé}', tarureva, topa,
oteatea (e« arriéré); taumamau là
Réussir, vn. raanuia, naupa, nauma,
la même place), n. Qu’il reste là,
naua, ».
Revanche, sf. tahoo, s. t.
vaiihoiho, impers.
Restituer, va. Reslilulion, sf. faâ- Rêve, sm. Rêver, va. vn. faifaiapo,

hoi, t.
Restreindre,

feifeiapo,

va.

faâiti, faàapiapi, t.

Résulter, vn. Résultat, sm. hopvÀ,,s.
aeae,

t. s.

s.

ruriapo, taoto, nioe-

rereioa,,^s. ». Donner des—,
aâlieitaôto, faàheimoe, t. —, taômoea,

tooto, moe

orio,tBôtoatoa,»./{éucr,

�Ri

—

la 'présence d’un absent, haliaaiiumii, n.
Jlevvchc, a. mârô, a.
Réveil, sm. Réveiller, va. faàara,

faàaraara, l. Se—, ara, 71. a.
Révélalion, sf. paraa a te atua, sn.
Révéler, va. luunae, fai, t.

Revenant, sm. tupapaù, riorio,ih&lt;)ihr&gt;,
iholioa, s.
Revenir, vn. hoî, ona, onaona, tiiarua

{toujours),

n.

Faire—.fadliei, t.

Révérer, va. faàtura, t.
Revêtir, va. faàâliu, t.
Rêveur, a. Rêverie, sf. anae, s. h.
aiiaonae, n. onaen«e, n. a.

Revivre, vn. ora faàliou,
Récolle, sf. Révoller (se), v. pr. onire, l. orureliau, a.
Révolution, sf. hiti (du temps), s.

Révoquer,va. Révocation, sf. faaavari, t. Révoque, avari,
Revue, sf. liiopoa, t. a.

Rhum,

n.

sni. ramu, sn.

Rhumalisme,

(du cou),

sm.

uu,

ofali, ofati ai

s.

Rhume, sm. mare, hota, s.
Riche, a. ona, naiii, nahuiialiu, iiahunahuiia, a. Richesse, sf. taoà,
tauliaa, s.
Ride, sf. pai, avaavaa (de Veau), s.
Ridé, a. puupnn, raiômié, mimiô,
omiômio, a. Rider, va. haamiô, l.
Rideau, sm. parnru, s. t.
Ridicule, a. Ridiculiser, va. liilo,
haàpiipii, haàpaupau, l.
Rien, sm, te aore, aôre.

Rigide, a. Rigidité, sf. étaéta, a.
Rigoureux, a. Rigueur, sf. étaéta,
padri, a.
Rincer, va. ulii, utulii, tihaa, l.
Rire, Ris, sm. Rire, vn. Riant,
Rieur, a. dta, tupadta, s. n. dladta,
paàta, heheini (aux éclats), helie
(mépris), n. ddta, 7i. a. Rire sot,
ata
ore.
bruyant, paoho. —
étouffé, uhii. — aux éclats, haha;
éclat de—, atapaolio, s. Rire d’une
bizarrerie, ta utu maere, t. Faire
—,
faààta, t. Risible, a. dtadta,
—

faàdta, a.
En prendre, pepe, t.
Rivage, sm. tahatai, s.
Ris,

sm.

Rival,
mo,

sm.

Rivaliser, vn. faàtitiahe-

t.

Rive, sf. tahora, s.
River, va. hadpio naero.
Rivière, sf. anavai, anapape, vai
tahe, S.
Rixe, sm. tamni, s.
Riz, sm. raiti, sn.

73

RO

—

Robe, sf. dliii raaoro.
Robuste, a. poivehi, taoe, manono, a.
Roc, sm. voyez Rocher.
Rocailleux, a. atoa, atoatoa, a.
Roche, sf. Rocher, sm. papa, mato,
pari (a pie sur la mer); tan, tan
orea (sous l’eau); niatoapo (t/MÎ sui'plombe) ; inatopahu (à pie) ; mato
fare (creux); mato tarere (lvès-e.&lt;carpé) ; ,.raatotnreva (d prohibé-

7'ance)

;

tau ana (caverneux sous

l'eau); mato titi (ce qui pousse sur
le roc); ma.Uim-x\o(plein de rocs), s.
Rôder, vn. tm.tnailin, ofara, oere,
haere ominomino, fpori, peropem,
ilieihere, hahaaniü, totitotaa (pour

jaser), 7i. pnori, a.
Rognon, sm. rata, mapo, s.
sm. ’‘a;-ii, ûraraiinunni, tinrataniiiliere (avec de nombreux cour¬
tisans); toa U, toa roto (au milieu
des guerriers), s. Etre bien avec le
roi, roipoa, w. Faire roi, fad-

Roi,

ar'iî, t.

Roideur, sf. Roidir, va. vn. Roule, n,
toita,

a.

ta ita, n.

Romain, s. Rome, sf. Roma, sn. an.
Rompre, va. haliae, haeliae, liaafer.o,
tahemo, motnpari, ateanru (petites
bl'anches), l. fati, t. 71. a. fatifati, l.
fane, motn, perehi, pereliii, peperehu (se), ,n. amalia, s. a. amaha-

n.

malia, a.

Rond,

a.

p(jtaà, potee (circulaire);
menemene ( sphéri¬

omenemeiie

,

que); putiu-a.iii, matipi (uwi', a. Ren¬
dre, — ta inene, t. Rondement,
tanai, ad.

Ronfler, vn. ooro, n.
Roiiger, va. aài, a. teaai, 71.
sm. rôti, sn. Rois
de Rose, miro, s. Rosier de Chine,

Rosé, sf. Rosier,
ante, s.

Rose,

a.

ontente, a.

Roseau, sm. aeho, s.
Rosée, sf. hau, hnpe, an, pereue, s.
Rot, s. a. sm. Roter, vn. ufa, ulia,

piliae,
Rôti, S.
re,

n.
a.

Rôtir, va. vn. parara, ra¬
tunu, t. rin, 71. tunu paa, a.

Porc, — puad taviriviri,
Rotule, sf. opanl turi, s.

a.

Roucouler, vn. nanunanu, «.

Roue, sf. '^pereoô, poroaa, porotaa,
porotata, s.

Rouge, a. lira, '‘iiraûra, ute, ’utente
meà, ehn, iihi, to ûra, umae, tonii,
tonu, tuinoa, tomea (de chair), a.
Rougedire, a. oüraùra, outente, ülii,
tainoa, umae, a.

4

�SA

—

SA

74

Rougir, va. vn. tantente, faàiiraùra,
faàuteute, t. haâma, n.
Rouiller, va. Rouille, sf. tutao au-

(de cocotier)', upaapaa,
‘apaapaa (de bois), s.
va, revareva

Rubicond,

a.

oulente,

utento, to-

mea, a.

ri, sn.

Rudesse, sf.Rude, a- maunauua, uruuru, paari, feo, haliaha, tarataia,
otaro, potaro, ra6 {de bois), tip»
ati {de mets cuits), s. pnohu, s. t.
vanavaua, tehu, iriinatorii (aux sai¬
sons), S.
faire glisser sur rouleaux, les
mettre sous un canot, ta rao, faà- Rudiments, sm. pioa, piiroa, atiti, s.
Rue, sf. aroa, s.
rao, t.
Rouler, va. vn. * fetu,fetufetn, fefetu, Ruer, vn. pana, n. Se —, sur, tué, t.
hetuhetii, 'pepp.ru, *puâo, haàfe- Rugosité, sf. puupun, a.
toitoi, 'viri, (imeneraene, opiti, t. Ruine, sf. uru piipii,s. Ruiné, maùa,
n. Ruiné, va. haàmaiia, t.
l'un sur t’aulre, tapepe, tapepepepe, t. n. — ohu, tupere, tio- Ruisseau, sm. vai tahe, anapape, taRouleau, sm.

peporu,

ruru,

otaa,

—

lietaheavai, s.
tumaretei, oiiolii (à terre),
(successivement), pipü {en Rumb, sm. pu matai, apoo matai, s.
Changer de, — oroi, n.
cercle)', apepepepe, fetua
(va¬
Rmneur, sf. aruriruri, s. aeliuehu,
gues), 71.
s. a.
Roulis, sm. opaopa, s. n. taopapaopa,
tapotii

opa, n.

Route, sf. ara, éà, éâtia, aranui, s.
faire — directe, ponotia, t.
Rouvrir,

îriti faàhou, t.
ehu, a.
va.

Ruminer, va. tamaru, auau.
Rupture, sf. fati, taoo (paix), paaa
motu (accord), s.
Ruse, sf. Rusé, a. ihipiro, taii, pata-

toa, a.
Roux, n.
Rusticité, sf. Rustique, a. vao mauà,
Royaume, sm. hau, hau arii, s.
s. taevao, taetaevao, s. a. taeafao,
Royauté, sf. iho arii (dignité), s.
tarera, a.
Ruban, sm. ripine, srt. pavaavaa, pua-

Sa,

a. to lia, ta na, o na, a lia,
pre. pro.
sm. tapati, S7i.
Sable, sm. one, s.

art. Sage,

Sabbat,

i’a6h'ère,s/'.*rapp,repp,pae, ''arapae,*.
Sablonneux, a. oneone, a.

Sabot, sm. maiuu (d’animal), s.
Sac, sm. été, pute, oiri (à charbon au
ciel), s. faire un sac, en user, haâpiitp, t.

Saccager, va. tupapa, t. ehu, s. n. a.
Sacerdoce, sm. tahuâraà, s.
Sachet, sm. pute iti.
Sacre, sm. faâtaiiinu raâ. Sacrer,
va.

laâtahinii, t.

Sacré,
ter»

,

a. moà, raâ, raàraà, tapii,
maharaeliaïuea, a. Place —,

puriiiieamea, S.

Sacrement,

sm.

oroà mnâ, sn.

Sacrificateur, sm. talmâ pure, s.
Sacrifice, sm. lusia, sn. tapena, s.
Humain, liaia, tuia, paniarua;
d'un porc, toiui ; porc marqué
pour la —, tuiaha, s.
Sacrifier, va. haàpee, t.
Sacrilège, sm. a. haàviivii raà moà,
—

—

Iiaàvüvii moa, an.
Sagace, a. Sagacité, sf. aravilii, s.
sn.

a.

Sagesse, sf. paâri, atama,

atamai, aravihi; ilii, s. a. aepau
(d’un fils), s. matutu parau, ivioro
(discours), a. marie, ad. Agir avec

faâihi, n. Rendre
faàpaàri, t.

—,

—,

haàpaàri,

Sage-femme, sf. maia, s.
Saignée, sf. Saigner, va. vn. liui tnto, patiâ, t.
Saillant, a. Saillie, sf. purehu, s. a.

roherohea, n.

Saillir, vn. farefare, roherohea, pihrd

(jaillir), n.
Sam,

a. ora, s. a. n.

Saint, a. Sainteté, sf. peata, sn. (sa¬
cré) moà, raà, raàraà, a.

Saint-Esprit,

sm.

Varua-Jlaitai,

sn. s.

Saisi, a. mureavae (s’évanouir), n.
Saism, va. ^haru, '^mau, '“tamau,
haharu, * rave, aria, lioa, haapa,

vjvres), pao (vive¬
rave ita (violemment), ha(ensemble), apo (en l'air),
(sans se fairer mal), t. Sai¬

oomi, reia (des

ment),
ruapu

tapuru
sis! aunati! int. Saisissement, pn.
aeliuehu, s. a.

Saison, sf. anotau, aiiotaro, tau, ni,

�SA

—

poi, tau anuanu (froide), liohitau
(des fruits); raliuuc, auhiiiio (d’a-

hnndince),

Salaire,

s.

Salarier,

sm.

va.

raiipoa, s. l. taimo, sn.
Sale, a. Saleté, sf. piro,

''tarahii,

yari, s. fo-

uei, ahuruhiinia, S. a. hupehnp(!,
tapaihea, overe, paliuruhurn, raorao, raparapa, faufaii, eini, a. hava,

niahiimalni, a. n. inalninj-

repf«,

huru(ie devenir], n. torata, ad. Sa¬
lement

faisant, a. Satisfait, va. mauruuiii
(contentement), turoto (confort) s.
a.
n. .Joie
intérieure, aetoérau,
oomahpre, s.; atohatoha, s. a.; fanao, s. n. hadiiiaiiriiiiru
lioùiia (les torts), t. S.

(esprit), t.;

mahti, inahoru, pu,

a.

aea,

Satisfait,
n.

mau-

a.

fadi, hadpaîa, t.
Sauce, sf. miti (indigène), s.
Sauf, a. pre. ora s. a. n. maori ra
Saturer,

va.

pre.

fait, aiiaua, a.

Salé, a. taitai (saumâtre), àvaâva
(amer), a. rapaâu hia, p. Salaison,

sf. Saler, va. rapaan, l. Non salé,
niaai

SA

7b

o, a.

va. faâluipeliupp, fadrepo, haàvari, haàveuvpu, fairu (par mépris),

Salir,

taliavahava, hava, vari (être
sali), n.
Salive, sf. Saliver, vn. huare, haae,
i.

Saule,

sm. aere, s.

Saumâtre, a, taitai, mamara, a.
Saut, sm. Sauter, va. vn. otiti, ^ôua,
rere, mahie, pati, mahiifa, luira (de
joie), tei (sur un pied); rereue ou
rerehiie (de haut dans l’eau), n.
Faire —, haâmaliuta, fadôua, t.

Sauterclla, sf. vivi, s.
Sautiller, vn. maue, paoho, mahut.aliuta, n.
Sauvage, a. ''taehae, s. a. ’oviri, toa,
Salle, sf. Salo7i,sm. piha rahi, s.
tiahau, fadhehe, tifiu, hihiii, noi,
Salaire, a. Salubrité, sf. pohe
s.

hap, s. n.

araaraaivao, hahape, a.

6re.

Saluer, vn. aroha, t. Salut, sm- aroha (salutation), ora, ea, niataa^ s.
Planche de

—,

ora, t.
Sanctionner, va. haâmana, t.
I

sm.

vahi

moa, s.

pnri-

meamea, s.

Sandal, sm. ahi, s.
Sandale, sf. tiaa, tamad, s.
Sang, sm. ’‘toto, vari (horsdu corps);
piapia, putoto (coagulé), s. San¬
glant, piitotn, piitotototo, a.
Sangle, sf. Sangler, va. tatua liip»,
s.

t.

Sanglier, sm. puad oviri, s.
Sanglot, sm. Sangloter, vn. iiurn, n.
auta, sn.
Sanguin, a.

huru toto.
Sanguinaire, a. taehae,

Sans,

pre.

tiaî ea.
ôre (après le mot\ pre.

a.

Sajité, sf.

Sapeur,

Sauveur, sm. ea, ora, s. a. n. Fadora, s. t.

Savant,

a. sm.

marama, a.

aravihi, 6pu

aivaiia,

mara-

s.

Saveur, sf. namurea, s. a. hoaa, s.
Savoir, va. sm. ite, s. t. iîte, t. Qui
sait autant que son maître, tarepau, s.

Savon, sm. Savonner,
s.

va,

puà,

t.

Scabreux, a. fi fi, a.
Scandale, sm. Scandaleux, a. Scan¬
daliser, va. hadraaheaitu, t. maheaitii, n. hiôraà ino, s.
Sceau, sm. tapao, s. Sceller, va. pia,
hadpia, t.
Scélérat,

sm.

taàta hara rahi.

Scène, sf. hiora.à.
Sceptre, sm. tepeta, sn.’
Schisme, sm. amaha.fadtadraà, s.
fadtalie Sciage, sm. Scie, Scierie, sf. Scier,

toto.

Sanitaire,

t.

va. parepare,

Sauver, va. fadora, '. &lt;. s. tautea, f.
eaea, n.

faurao, s.

a. f*.âora, a. t. faufaà, s. a.
Salve, sf. haruru raà pupuhi fenua.
Samedi, sm. mahana maà, sn.
Sanctifiant, a. Sanctification, sf.
Sanctifier, va. faàraà, haàmoâ, faà-

Salutaire,

Sanctuaire,

Sauvegarder,

ora, s. a. n. ea, s. n.
sm. Saper, va. tariirii,

Sapin, sm. paina, sn.
Sarcasme, sm. fadipaupaurad, s.
Sarcler, va. vaere, t.
Satan, sm. tatani, sn.
Satiété, sf. fiuraà, s.

va. Scieur, sm. ee, s. t. 66ti, t.
Science, sf. üii, s. a ite, s. t.

Scintillement,

sm.

Scintiller,

vn.
s. n. — des
mata, mata araara, s.

verovero, n. amoamo,

t.

Satisfaction, sf. Salisfactoire. Satis¬

yeux, rita
Scission, sf. voy. Schisme.
Sciure, sf. hua radu, s.
Scorpion, sm. oterepa, sn. pata, s.
Scribe, sm. papaî parau, sn.

Scrofules, sf. Scrofuleux,
ou

a.

taapuu, s. a. maimai, a.

fanpu

�SE
Scrupule,

sm.

-

Scrupuleux,

a.

hira, s.
va. hiopoa, hiuniao,
hiôniao (les défauts), t.

Sauter,

76

Uira-

Sculpter, va. Sculpteur, sm. Sculp¬
ture, sf. til, tutii {de pruu(),s.
Se, pro. ia

na

iho.

Séance, sf. apo6 raà, s.
Seau, sm. paero, s.
Sec, a. Sécheresse, sf. Sécher, va.
poai, s. haàinaro, t. '“inaro, papamaelie, papamaehe, papamanlie, marohi, paapaamaehe, paamaro,

ara, a. paenapu, a. n.

Sèche, sf. lee, s.
Second, a. te piti,
piti, âd.

a.

Secondement,

Seconde, sf. amoraà mata, s.
Secouer, va. Secousse, sf. faàaereere,

tanu

s.
s.

feoro,

SE

—

te

huero, ^iieue (semeur),

t.

Séminaire,

sm.

fare haàpii

perepi-

tero.

Semonce, sf. Semoncer,
s.

avau,

t.

a.

Sempiternel,
Sens,

va.

a. mure 6re, a.

auraà (signification), ma(pensée), raveà ite (sens). Les

sm.

iia6

avoir obscurcis, tarehua, n. Mettre
sens dessus dessous,
faàtahuri, l.

tuperetii, ad.
Sensation, sf. fanao (agréable),
vaiia

(désagréable),

vaiia-

s.

Sensé, a. aravüii, mararaarama, a.
Sensibilité, sf. Sensible,, a. — au
froid, iriraumai, a.

Sensualité, sf.
àrioi.

Sensuel,

a.

tuaa,

taîriiri, faâarori, faàaueue, t. aripi- Sentence, sf. haàva raà, s.
Senteur, sf. hauà, s.
ripi, s. a. n. feu, feufeii, n.
Secourir, va. Secours, sm. tau- Sentier, sm. ara, éâ, éétu, taiara,
éâtipi (escarpé,, éâriiinoe (détourturu, t.
né), taiara paoa (parmi les rocs), s.
Secret, sm. parau huna, s. Qui le
Sentùnent,
sm. ààu, nioa parau, s.
trahit, vaha paari, S. mauna, t.
En —, omoe, ad.
Senline, sf. taiariu, s. La vider,
tata, t.
Secrétaire, sm. papai parau.
Sentinelle, sf. anatiaiahu, s.
Secte, sf. liaâpaoraà parau hape.
Sentir, vn. Exhalation, amio, hauà,
Section, sf. paeau, s.
s. n. aiaia
(mauvais), n.
Sécurité, sf. atiti, a. Fausse —, pa
Sentir, va. ite, t.
vare, rurua paa, s.
Séparation, sf. Séparer, va. * pa,
Sédentaire, a. tutau toUe, s. a.
veheraà, * taàraà, s. ’‘faàtaà, '‘taà é,
Séditieux, a. Sédition, sf. hurifenua,
faâeho, taahi, vehe, ohara, ohapa,
ooaha, valiiavai, s. ahafirituatua,
vaoa, vavao [des ennemis), t. Se —,
ahamatarau, ahamatatini, a. arapomotupari, t. orivahea, viriaa (pour
fai, a. t. Exciter une —, arapofaiun autre parti), n. Être séparé,
fai, ooaha, fafauraro, t.
tad,
a. n. pirifetau, pitaa, pitaalaa,
Séduction, sf. Séducteur, sm. Sé¬
vata (par intervalles), n. \-e]\eii,p.
duire, va. tararo, s. a. t. papae,
ravahine, tauhoani (par de belles Sept, a. hitu, a. Septième, a. te
hitu, a.
paroles], t.
Septembre, sm. tetepa, sn.
Séduisant, sm. ûme, t.
Sépulcre,
sm. Sépulture, sf tanuraà
Seigneur, sm. fatu, s.
taàta, s.
Sein, sm. 6uma, s.
Séraphin, sm. terafi, sn.
Seing, sm. iôa papai liia.
Seize, a. hoé àliuru ma ono, a. Sei¬ Serein, a. Sérénité, sf atea, paiari,
paiere, a. Ciel —, rai atea.
zième, a. te hoé àliuru ma oiio, a.
Séjour, sm. tuaroî, parahiraà, s. Sé¬ Sergent, sm. taporari, sn.
journer, vn. noho, parahi, au- Série, sf. papaa, taoro, s.
Sérieux, a. faâturuma, a.
iiuu, n.
Seringue, sf. Seringuer, va. fadhi, t.
Sel, sm. tai, miti, s.
Selle, sf. parahi raà, nohoraa, s. Aller Serment, sm. horeo, s. tapu, s. t.
à la —, titio, n. tutae, s.
Sermonner, va. Sermon, sm. ao, s. t.
Serpent, sm. ofi, sn.
Seller, va. tuû te parahiraà.
Serpette, Serpe, sf. tipi tafati, tipiSelon, pre. i, pre.
tdhe, sn.
Semaine, sf. hepetoma, sn.
Serre, sf. maiao (oiseau), s.
Semblable, a. au, a.
Serré,
a. putuputu, a.
Sembler, vn. au, a. n. U semble...,
e mahere pahae...
Serrer, va. oomu, ora (pièces d’uncanot), t.
Semence, sf. Semer, va. huero, âàno,

�SI

—

77

Serrure, $f. rota, sn.

Serviable, a. ààuiiraeva, aServiette, s/’- l'oroi mata, sn.
Servile, a. titi, fao, s.

Servir, va.

vn.

Servant, Service,

poihore, haupariiparu, hadput. Se — le premier, tapipi, t. Qui reste d servir après
les autres, tuna toe, s. Service,

sm.

rnpuru,

faâmaitaîraà

[bon office), S.

Serviteur,

sm. tavini, sn. tn. teuau,
teii, s. teuton, s. pi. raverave, s. t(eiiteu arii

{du roi), s.
.Servitude, sf. titirns, s.
Session, sf. apooraà, s.
Seuil, sm. pae, s.
Seul,

a.

Etre

otahi, talii,

—,

vai hoe,

rara
{c'est tout), a. ad.
Sève, sf. pape.papo, toto, vai, s.
Sévérité, sf. Sévère, a. paàri, éta-

éta,

a.

Sévir,
Sexe,

faàutuà, t. papaî,

vn.

s.

t.

Sextant,

sm.

hiô mahana, sn.

conj. àhiri, ia, conj.

Siècle,

fai, t.
a. hoé a tau.
Sincère, a. Sincérité, sf. ateate, s. a.
mahora, a. n.
Singe, sm. ùri taàta, sn. Singer, va.

Simultané,

Singerie, sf. faàhuru.
Singularité, sf Singulier, a. huru
é, s. a.
Sinistre, sm. a. âti, pohe, s. meha-

sm. anotau, hanera

raà

Sinon, conj. e aôre ra, ad.
Sinuosité, sf. Sinueux, a. piô, a. n.
auroure, a.

Siphilis, sf. tona, sn.
Situation, sf. vai raà, noho raà, s.
Situer, va. tuù, t. parahi, vai, n.
Six, a. '‘ono, feue, a. Sixième, a.
te

sm. huru tane, huru vahiné ;
hui u uni, huru ufa ; huru otane,
huru ovahine.

Si.

Simple, a. Simplicité, sf. noa, a. ad.
talii, mahorahora, tafafa (dupe), a.
Simpliffer, va. faànoa, faàohie, t.
Simulacre, sm. holma ino.
Simuler, va. faàhuru, t. faea, s.

meha, a.

taâ, a. n.
anaé, ad. ti-

a.

n.

SO

—

o

te

mataliiti.

ono, a.

Sobre,

a.

Sobriété, sf.

nounou,

arau

iti, taped '

anai, s.

Sobriquet, sm. ioa topa, s.
Sociable, a. tureia, a.
Société, sf. tiaa, nana, repua (grande),
11 ee
(de voyage), s.
Sodomie, sf. tipai,paia, s. aipai, aiti-

Siège,

sm. Siéger, vn. parahi, noho,
arahi, n. atiraà (d’une ville), S.
Sien. a. to na, ta ua, o iia, a na,
art. pre. pro.
Sifflement, sf. Siffler, vn. va. hio,
hiohio, mahiohio; aviuviu (air), n.

pai, s. t.
Sœur, sf La sœur appelle sa sœur
ou cousine plus âgée: tuàna; sa
sœur ou cousine moins âgée, teina,

{de fatigue), nvihi (vent),
(air), s. n. nihi (objet en
l’air), puahiohiu (air), s.
Sifflet, sm. vivo, s.

Soi, pro. oia iho, ia na iho, etc. pro.
Soie, Soierie, sf. tirita, sn.
Soif, sf. ^poiha, s. n. aiha, s. a. n.
auha, atimaha, S. a. Donner la —,
haàpoiha, t.
Soigner, va. '‘poihere, tonotoiio, muriaroha, haapurupuru, hauparuparu
t. utuutu et aliua (un malade), s. t.
Soin, sm. Soigneux, a. anai, iniiriliere, s. * liaàpao, matuao, a. Sans
—, taue; avec—, tivera, maite, ad.
Soir, sm. Soirée, sf. ahiahi, .v.
Soit, ad. vaiihoiho, ad.
Soixante, a. ono àliuru, a. Soixan¬
tième, a. té 0110 àhuru, a.
Sol, sm. fenua; maruarua
;

inapu
aviu

Signal,
sm.

sm. Signaler, va. Signe,
tapao, tapare, tipao, s. t. faâite,

t. Faire

signe, tuou,

n.

tohu (avec

la main], t. amo (des yeux^, s. n.
lima
(secret), s. t. tarajie (d’appro¬

cher), t.
Signature, sf. Signer, va. papal ioa.
Signification, sf. Signifier, va. auraà, s. au, n. a. faàau, t.
Silence, sm. Silencieux, a. mamu, w.
int. s. hüinumu, faàrourou, noi
[réduit au—), n. faàtupua, faàturuma, memu, n. a.
niania ! int.

mai,

s.

Le

frère appelle

sa sœur ou cou¬

sine tuahine, s.

ma-

hotu umii, vaifau (riche), s.
Solaire, a. mahana, ra, s.
Soldat, sm. faàhau, faàehau, tupa
hoiiü (remplaçant), s.
Solde, sf. Solder, va. tarahu, s. t.

rapaâu

Soleil, sm. ra, mahana, ra tunuu
(moitié couché), ofati tu (coup de

turituri !

Silex, sm. ara, s.
Sillage, sm. niu, s.
Sillonner, va. faâuhu, t.
Similitude, sf. hiroa, s.
Simple, sm. raâu, raàu

s.

faàôre te tarahu,

t.

�78

SO
—),

itinrumarii

Solennel,

a.

(baissant).

Solenniser, va. Solen¬

nité, sf. oroà, tuurua, s, hanahaua,
a. faâlianaharia, faâomà, t.
Solide, a. Solidité, sf. Sotidifier. va.
ctaéta, taii, tutue (peu), a. faaétacta, t.
a. Solitude, sf. ano, s. a.
nietepara, s». inoeiii'ie, a.

Solitaire,

Solive, sf. Soliveau, sm. aho, s. Les

SO

—

Sordide, a. faufau, a.
Sort, sm. Tirer au

—,

faàkelero,

faàterero, tn.

Sorte, sf huru, s.
Sortilège, sm. pifao, s. t. rahu, s.
Faire des — pafao, t.
Sortir, va. vn. Sortie, sf. liaere i rapae, mai, n. luù i rapae, t. apufera
( iu jeu), 71.
Sot, a. Sottise, sf. iieneva, s. a.

Sou, sm. ppiie, sn.
Souche, sf. tunni, s.
Soucier [se), v. pr. Souci, sm. aes. a. t. tohutohii, tapepe, tapeperere, anae, s. n.
pepe, inataitai alieva, t.
Soudain, a. oiô', a. Soudaineté, sf.
Sollicitude, sf. aehuehu, s.
de vent, maladie, ropatahi, s.
Solo, sm. reo hoe, s.
Solsiice, sm. rua, rua poto (d’hiver), Souder, va. Soudui'e. sf. tapumi, tn.
rua inaorii ou roa (d’été), S.
Souffle, sm. aho, ar.ave ; aepau (der¬
nier), ue, s.
Solution, sf. taàraà, s.
Sombre, a. arumaruma, morehu, nu- Souffler, vn. va. puhi, pupuhi, puh'-piihi, puha, puo, puihauhau (dou¬
panupa, pitao, parutu, rai puia, a.
cement), farara (vent), n. haàpuhiporehu, s. ruî, n.
puhi, l. tahirihiri àrahu (les li¬
Sombrer, vn. tumo, n.
sons), t. Faire —, haàfarara, t.
Sommaire, a. pot», faâpoto, a.
Sommation, sf. titau raà. Sommer, Soufflet, sm. puhipuhi (à vent), s.
Souffleter, va. poara, t.
va. titau, t.
Souffrance , sf. Souffrir, vn. va.
Somme, sf. taàtoâ raà, puâ moni.
polie, s. 71. mamae, s. n. a. — sup¬
Somme, Sommeil, sm. Sommeiller,
porter, haàmahu, s. 7i. faàôronrai,
vn. ^ taôto, ^moe, tuaa (léger), s.n.

placer, faàtea, l.
Sollicitation, sf. SollicUer, va. ani,

—

s. a. n.
taôto hauti (troublé), s. mou iuiu
(profond), moe auae , anaenae, Soufre,sm. tutaepere, s.
tatutaepere, t.
orau, ara àâu (plein d’anxiété),

topa rare, varea

(surpris par le

Sommet, sm. aroa, tupuai,tua moua,
liuhua, ta huhua, tiau, arahiu ,
apuu, oraou

Somnambule,

(pousse),
a.

S.

s. moe rurua, moe

nanu, a.

Somptuosité, sf. raufau âàno, s.
Son,

sm.

haruru, oto,

taî, s. n.

—

cloche, pâte, n. t. tote, n. — eau,
vent, pluie, vava, s. n.
Son, a. to na, ta na, o na, a ua, art.
pre. pro.

Sonder, va. toto mato (un
fafa

terrain),

(quelqu’un), t. faito moana

(mer).

Songe, sm. Songer, vn. feifeiapo,
faifaiapo, tuapo, s. ^moemoea, moe
orio,

s. n.

Sonner, va. vn.

Sonnerie, sf. voy.

Son.

Sonnette, sf. oe iti, s.
Sonore, a. tafa, a.
Sorcellerie, sf. Sorcier, sm.

tahu, n.

(du

mal), t.
Souiller, va. Souillé, p. haàvari,
haâviivii, t. ^ viivii, faufau, haharavea, haraharavea. raparapa (cri¬
mes), haharavii [plaies], a. repu,
a. n. ta havahava, n.
Souillure, sf. pata, porao, viivii, s.
Soûl, a. Soûler, va. pohutu, oehaeha,
n. faàtina, t. oehamu (se), l.
Soulagement, S7n. Soulager, va. haàraàmâ, tauturu, tama hanahana, l.
Soulever, va. afafai, toiaraa, pana,
rearerea

(main dessous), t. Se —,
— et tomber, tatitia

liotu, n. Se

(vagues), n.
Soulier,

sm.

tiaa, timaa, s.

Soumettre, va. haàvi,
Se —, auraro, n.

Soumis,
s. n.

a.

tuù i raro, l.

Soumission, sf. auraro,

ûmeraro, n.

Soupçon, sm. Soupçonner,
va.
Soupçonneux, a. tupatupa, eç. n. t.
Souper, sm. vn. amu raà ahiuhi.
.

tahu-

naiiatiaha ; —
qui lue, rahu mate, rahu pohe ; —
qui sauve, rahu ora, s. Être —,
tahu, hiohio, taotii,

Soufrer, va.

sm. Souhaiter, va. hiaumiti, naunau, s. t. aituhituhi

Souhait,

Soupir, sm. Soupirer, vn. auta,
s. 71. uruuru, hiaoto, hiata', )i. ue
(dernier), s.

�ST

—

79

Souple, a. Souplesse, sf. paruparu,
uaua, a. apuapu,

s. a.

Source, sf. tumu, vai tumu, puna,
v&lt;ii puna, vai pihaa, vai pihaarau,
vai hapuiia, mata puna, tinana,
revapihaarau
sm.

Sourd,

a. s.

S. a.

turi,

(plusieurs), s.

* tuemala, tuaiîiata, s.
ponturi, a. tarià turi,
n. Faire le —, faàturi, taturifiiàupaparia, n.

Sourcil,

Sourd,

(Lézard) mo6 tai fare,

sm.

puapua, S.

moo

Sourire, sm. vn. àta, s. n. ataniho

(trompeur), s. a. n.
s. f. iore, s.

a. tupua, mata huira,
tu, a. Aller en —, fati-

Sournois,
no, n.

Sous, pre. i rare i, pre. i rare,
Sous le vent, raro, s.

ad.

Souscrire, va. vn. Souscription, sf.
faâtid, t. aufaii, s. t. papai te iôa i
raro ae

i

(soussigner).

Soustraction, sf. Soustraire, va.
iriti, t.
Soutenir, va. Soutien, sm. aturu,
tuani, tiani, S. turu', tauturu, paturu, tiituru, s. t. faàtu, faàtià,
faàturu, haihai, t.

Souvenir (se), v. pr. sm. Iiaâmaiia6,
tamau, t. Rappeler le —, haàmehara, t, — faàtauaroha, s.
Souvent, ad. pinepiue, a. ad. Faire
—,

Stationner, vn. parahi-

Statue, sf. tii, s.
Statuer, va. vn. fadtid, fadue, t.
Stature, sf. pori, s.
Stérile, a. Stérilité, sf. aua, pa, tiipa, topa luira, ufaufa maori, uhauha
matoa, a.

Stimuler,

va.

faditoito, t.

Stipuler, va. fadau, titau, t.
Stratagème, sm. raveà patatoa.
Strict,

étaéta, apiapi, a.

a.

Studieux, a. hadpao i te haapii hia.
Stupéfait, a. maheaitu, meremere, n.

Stupidité, sf. Stupide, a. madmad, a.

Souris,
mata

SU

—

Station, sf.
rahi, n.

haâpinepine, t.

neneva, s. a.

Suaire, sm. vehi, vihi. s. t.
Suave, a. Suavité, sf. navenave, a.
Subdivision, sf. patu (de district),
tapoiio

(d’armée),

s.

Subir, va. roohia, pp. n.
Subit, a. ôiüi mau.

Subjuger, va. hadvi, I. Subjugué, p.
vi, araaruvi, n. ovivi, a. n. aravi,
S. a, n.

Sublime,

a.

hau

roa

ino.

Submerger, va. fadtomo, t.
Subordination, sf. auraro, s. n.
Suborner, va. tiraurau, t.
Subsistance, sf. Subsister, vn. vai, n.
ora,sn.

Substantiel, a. toini,
Substantif, sm. iôa.

a.

Substituer,

va. Substitut, sm. ono,
t. mono, s. n. ono, omono, had-

s.
Souverain, sm. a. arii, s. hau aé, a.
mono, t.
Spacieux, a. atea, àâiio, a.
Spasme, sm. rita, s. n. iriti, n. aahu Subtil, a. Subtilité, sf. aravihi, s. a.
patatoa, a.
(des entrailles), s.
Subvenir, vn. tauturu, t. navai, n.
Spécial, a. tad, a.
Succéder, vn. Successeur, sm. Suc¬
Spécieux, a. ufenia, a.
cessif, a. Succession, sf. mono,
Spectacle, sm. hiôraa, s.
s. n. ono, s. t.
Spéculer, vn. îmi te raved ia road
mai.
Succinct, a. poto, hiutia, a.
Sphère, S f Sphérdidal, Sphérique, a. Succomber, vn. vi, aravi, n.

openu, menemeue,
popo, s.

Spirale, sf. En

—,

omenemene, a.

a.

varua,

Imru

a. mona,

momona, mona-

mona, a.

aurenre. a.

Spiritualité, sf. varuaraà. Spirituel,
vihi, a.

Succulent,

varua,

s. ara-

Sucer, va. ôte, ôteôte, fadte, (.
Sucre, sm. tihota, sn. to, to (canne , s.
Sucré, a. voy. Succulent. Sucrer,
va.

liadmomona, f.

sm. apatoà, toà, s- Sud-est, sm.
Spiritueux, sm. a. iva, s. huru dva. Sud,
maraàmu (vent), s. Sud-ouest, sm.
Splendeur, sf. Splendide, a. dnaana,
anahoa (vent), S.
ûiiaùiia, iianahana, s. a. rahiihii, a.
Spoliation, sf. Spolier, va. fadère, t. Suer, vn. va. Sueur, sf. '‘hou, s. n.
taii, toahuo (après le repas), s.
Spongieux, a. huru rimu.
houa, n.
Spontanément, ad. noa, ad.
Suffire, vn. Suffisant, a. * navai, ra¬
Squameux, a. huru poa.
yai, ravaravai, n. Rendre —, faàSquelette, sin. ivi lupapaù.
navai, faaravai, t.
Stabilité, sf. Stable, a. mau, tamau,
Suffocation, sf. Suffocant, a. toahu.
a. Rendre —, haàmau, t.

�80

TA
s. a.

TA

—

Suffoquer, va. fanilui, ûùmi, l. Suprême,

Suffoque,p. puuiieiui, puufeti), araea
(en mangeant); pulieto ou, pufeto
(peine, mets), n.
Suicider (se), v. pr. Suicide, sm.
faààâu, s. t. onülii, s. oroio, n.
Suie, sf. roliu, s.
Suif, sm. hinii, s.
Suintement, sm, Suinter, vn. ma¬
nia, n.

Suite, sf. faoro ; tua taàta (d'un per¬

hau rua, a.
Sur, pre. i ùà i,
nià i,
a.

pre.

i nià,

ad.

Sûr,

a.

atitî (sûreté), a. ite mau.

Surabonder, vn. maraau rua, 7t.
Surcharger, va, faàteiaha iuo. Sur¬
charge d’ouvrage, tuatuaôhipa, a.
Surcroît, sm. faàrahiraà.
Surdité, sf. turi, s.
Sûrement, ad. ae, palia hoi, ad.
Sûreté, sf. haapuraa, aliti raà, s.

Blcltre en
les débris d’une ar¬
sonnage), ma {id. après le nom), s.
mée, erepuru, t.
Desuite,onoono(sur le champ),ad.
Suivre, va. pee, t. n. iitari (quel¬ Surface, sf. aupapa (plane), s. a. îriatai (de la mer), s. îri.
qu’un), îa.3.U)vo (à la trace), aupiipii
(en ligne), t. autari, autaritari, te- Surgir, vn. lia, tu, n.
riteriuri, W. ‘'ù;iù, haâpao, hi6, t. Surhumain, Surnaturel, a. tià ore
—

Suivante

Sujet,

d’unereine, einaa,

sm. tiimii, auraro

i to taàta

s.

(sujétion),

nei, rima atua.
vn. puhea , tetei,

Surnager,

ma¬

nu, n.
appris à l'école, maupu, s.
Surnom, sm. iôa topa, iôa mairi, s.
Superbe, a. teoteô, âiiaàna, a.
Surnommer, va. maîri,7î.
Supercherie, sf. rauvaliivaha, s.
Surpasser, va. hau, n. Surpassé,
Superficie, sf. iri.
noi, a. n. vi, aravi, n.
Siijierficiei, a. aiiia, s. a. ad. poniaoao
(paroles , auru (savoir), a. Surplomber, vn. apu, s. a.
patiatiairi a mon, tutoi, tutoia, ui- Surprendre, va. faàhitimaue, t. Sur¬
pris, p. maere, ropa, purafea, n.
iiia, ad.
Surprise, sf. itié, s.
Superflu, a. Superfluité, sf. faufaà
s. n.

—

ôre, rahi

Surtout, ad. maori, orf.

rua ino.

Supérieur, a. fau, s. hau, a. n. Su¬ Surveillance, sf. Surveiller, va. ta
moemoe, liiô.
périorité, sf. liauraà.
Supersiilion, sf. parau varua ino, Survenir, vn. tae huna.
faài'oô tupapau.
Survivre, vn. vai ora.
Sus, int. aunati, int.
Supplanter, va. liolioio, l.
Suppléer, va. faàaavai, laâteni, ono, t. Sus, pre. en — ma, tuma, conj.
Susceptibilité, sf Susceptible, a. hoSupplément, sm. ravaiiaà, tueà.
iria, a. La soulever, faàaa, t.
Suppliant, sm. Supplication, sf.
Supplier, va. Supplique, sf ani, Susciter, va. faàtupu, t.
s. a.

l.

Suspect, a. Suspecter, va. Suspicion,

pehapeha, t. tahopu, n.

sf tupatupa,

Supplice, sm. Supplicier, va. utuà
poliP, haàpohe.
Support, sm. Supporter, va. turu,
liaturu, tiiruturu, tuturu, s. t. aturii, tiitiiri, s. faàtuni, t.— patiem¬

a. aofaofa, aofeofe, aolicohe,
aoao; — et grand, oravarava, ra-

a. n.

Supposition, sf. Supposer, va. liaà-

varava;

Suppression, sf. Supprimer, va. fuàùre, t.
vu. la-

Symptôme,

|)irau.

Supputation, sf Supputer,

va.

—

et fort, papatuélaétn, a.

Symbole, snt. t'aàroô faapoto, tapao.
Sympathie, sf Sympathiser, vn. au
mauiui, s. hirinai, s. 7t. maiiehenehe, manihinihi, 7t.

manad noa, inanao iioa.

lieraà

t.

Svelte,

ment, haàmahu, s. n. faàôromai, s.

Suppuration, sf. Suppurer,

a. n.

Suspendre, va. paave, ta ave, ^tari,
faàtautau, faàee, t. Suspendu, tautau, ri, tapere (aa-desSMS), n.
Sustenter, va. faàamu, t.

sm. tapao,

Suprématie, sf. hauraà, teiteiraàhau.

mu ore.

T
Ta, a. Voy. Ton.

tuhura.à.

Synonyme, a. sm. parau au.
Système, sm. huru, raveà, parau tu-

taio,

tatau, L

I Tabac, sm. àvaàva, sn.

�81

TA

TE

—

Tartre, sm. papo, s.
Tas, sm. papaatuarau, tupapaarau,

Tabernacle, sn. tetene, sn.
Table, sf. arauraà inaà, sn.
Tableau, sm. liolioà, s.
Tabouret, sm. parahiraà, s.

ohu

{de terre), s.

Tasse, sf âua, tata, ipu, s. hapaiiia,

va. Taché, a. Tache, sf. ta{marque), viivii, s. a. porao,
{marque), oteote {sur la
peau), tuiioa {noire à la figure),
ira {sur la peau),
hara, hapa
{faute), s. liaàviivii, liaàraaau, l.
Tâche, sf. Tâcher, vn. ôhipa, s. l.

Tacher,
feta

opata

inuraro, puraro, n.

Tacheter, va. Tacheté, p. liaàpiii-epure, Tapure, t. ^opatapata, patapata, purepuie, pupure, iiil’aiiifa,
pitoa, tafelaleta, a.
Tacilurne, a. Tacilurnüé, sf. valia
piri ou pipiri, S. a.

sn.

Tâter, va. Tâtonner, vn. Tdtonnc7/icnt, sm. fafa, n. tiaia, pcreliahu
{chercher), t.
Tatouage, sm. Tatouer, va. tatau, s.
t. naiiao, aie {sur le dos), aie aro
{sur la face), taiatau (acte du —),
uhi {insli'umenl du —), s. papai,
t. Sans
tea, a.

ta,

—,

tohe pere, papa-

Tau7'eau, sm. toro, sn.
Taxe, sf Taux, sm. hoô, s. Taxer,
va. faàlià te lioô, titau, pari, t.
Te, p7'o. Voy.

Tu.

Technique, a. parau tad.
Teigne, sf rarara, upoô tua, tava\aa, ï.
Taillant, sm. toi, s.
l'aille, sf i)ori, s. De — élevée, ma- Teindre, va. Teinture, sf Teintu¬
rier, sm. fadhuru, t. huru, s.
oro, a.
Tel, a. au {pa7'eit), a. Un tel, o mea
Tailler, va. tarai, tope, t.
{chose), p7-o.
Tailleur, sm. au àhu.
Té/néraire, a. Témérité, sf. rehiti ;
Taillis, sm. aaihere, s.
vavi mana {paroles), rura {victime
Taire, va. papaui, t. iiâ {enfant),
de sa —), s. reiliiti, a. vavi, a. ad.
niair.u
(se), n. Faire —, haàraaEn
pupara, ad.
inii, t.
Témoignage, sm. Témoigner, va.
Talent, sm. raveà, aravilii, s.
faàîle, faâtid, t. Témoin, sm. taàta
Taletière, sf pine, s.
ite, ite, s.
Talon, sm. poru, s.
Tambour, sm. Tambouriner, vn. Tempe, sf. rahirahia, taraupoô, 5.
Tempérance,
sf. Tempérant, a. hitatariparau, sn. paliu, paliu toere
hita ôre, s. a.
{long), s. rut'j {et le battre), s. t.
toto {d’wi doigt), n.
Temj/ércr, va. faâiti, hadmaru, t.
Tamiser, va. ta mou {avec les fds du Tempête, sf. hurifenua, vero, vero

Tact, sm. tiaia, t. aravilii, s. a.

—,

mou), t.
Tampon, sm.Tamponner,va. orei, s.&lt;.
Tandis que, conj. ia, co7ij.
Tangage, sm. Tanguer, v.n.

oohioa,

s. n.

Tanyuin, sm. reva, s.
Tanière, sf. ana, s.
Tant, ad. tant que, oi, ad.
Tante, sf. Voy. Mès'c.
Tantôt, ad. aûauei {bientôt, futur),
iiiaiiaiici {tantôt, passé), ad.
Tapage, sm. Tapager, vn. avi,s. mu,
Ji. Tapageur, l'aalicmo, a.
Taper, va. papa'i, t.
Tapis, sm. vauvaii, lauvauvau (d‘hC7'bi's), s.
Taqumer, va. Taqiim, a. liauti, a. t.
Tard, ad. tupetuj'e, ad. Plus —, i
mûri i, prc. i mûri ilio, ad.
Tarder, vn. tahui, n.
a. toaruaru, taiata, taua ave,
a. taere, tarue, tahofa, ad.
Tarière, sf. hou, s.
Tarir, va. V7i. Tari, p. reia, orouto, a.

Tardif

liuri, s.

Tc7npéter,

vn. riri, n.
Te7nplc, sm. hiero, nao, sn. marae {en
plem air, ou au bois sacré), s.
Tempo7'aire, a. autaa, a.
Temps, S7n. auotau, anotaro, tau, ra
hau (paisibte), s. taime, sn.
Tenace, a. Ténacité, sf üri, iiru, raâ-

rô, a.
Tc7iaille, sf. Tc7iailler, va. fadholioiii, tahohoiii, t.
Te7idon, sm. uaua, tari 6pu {des en¬
trailles), s.
Tendre, va. fadétaétii, t. Tendu, étaéta, a. tuita, a.
Tcnd7’esse, sf. Te7idre, a. inaru, liere
atu, neiiu, iienuuenu, a. aroha, s. t.
atama, s. mataa, ad.
Téïiébreux, a. Ténèbres, sf poiri,
pouri, s. a. ruma, rumaruma po, s.
pota6, potaôtaô, ivaiva, fl.
va. mau, tapeâ, rore(à l’étau),
I. Se —, parahi, tu matatea

Tenir,

{à l’é¬

cart), n.
4,

�TI

Tentacule,

sm.

82

—

Tenon, sm. aure, s. Le mettre
mortaise, fnafaura, t.

en sa

hihi, eha, s.

Tentateur, sm. Tentation, sf. Tenter,
va. faàliema, tiitari,
tapi, pita, n.
tamata, t.

,

Tentative, sf. tamata raà, s.
Tente, sf. fareauta, fare dhii, puhapa,
piifara,
Tenue, sf. De bonne —, taavai, a.
Térébenthine, sf. taputae, sn.
Tergiverser, vn. fwia, n.
Terme, sm. motià, otià, s. opani, s. t.

TO

—

Tison, sm. omoi, ahitao [agité la nuit
en signal), s.
Tisser', va. 'Tisserand, sm. raraa, t.

Tissu, sm.
Titre, sm. pehau [de propriété), s.
Toi, pro. ôe, pro.
Toile, sf. aàhaàri [de cocotier), puaverevere

[d’araignée),

s.

Toilette, sf faànelienehe raà.
Toit, sm. 'Toiture, sf. raufara, raiioro ;
fautarafare [sa pente), tipapa (à an¬
gle obtus), s.

Tolérer, va. faàoromai,

s. n. a.

Terminaison, sf. Terminer, va. faâ- Tombe, sf Tombeau, sm. apoô, fare
vairaà tupapaù, s. menema, sn.
hopeà, hopeà, s. opani, s. t. faàliope,
tioe {à la hâte, un débat, une cuis¬
Tomber, vn. *hià, hiàtumu, ’topa,
son), l.
^maîri, mania, pahemo, hirere, mo¬
Terrain, sm. Terre, sf. fenua, rapii,
re, oore, taa, taa noa, mailii, taoà
rapo, vari, âià [cultivée), reliiti
(tête première), uou [sous la char¬
(pelile),'ri\o.m‘j.ro [longue et étroite),
ge), maîri taue [tout à Coup), miuhi
inaraea, âraea, s.
[en défaillance), topa turi là ge¬
Terreau, sn. repo, s.
noux), topa to [à corps perdu), topa
lira
Terreur, sf. Terrible, a. mataû, s.
[d’un arbre), topa taue [d'une
hauteur sans obstacle), topa tu [de¬
hanohano, mehamelia, a.
Terrifier, va. Terrifié, j». inataù, mebout), topa tari [soudain, de mal
liameha, n. riârià, a. n.
cat/(tc), topa t ai [dans la mer), topa
rere
Territoire, sm. mataeinaâ, fenua,
[d'une hauteur), topa iifoto
Testament, sm. faufaà, s.
[d’un coup de poing), topatopa
Tête, sf. upoô [homme), fau, oinii,
[par avortement), topata [goutte à
omua, afii, ohii, porahu [animaux),
goutte) , toriîrii [menu), topa pu
s. La mettre en une eavilé, tinao;
[dru), n. Faire —, liaàîopa, haàla couvrir, purou, t. Baisser la —,
maîri, faâtopa, t. Tombant, orna, a.
taupe, turou, n. Secouer la —, en Tombereau, sm. pereoô, sm.
signe d’opposition, tairiiri, n. Mal Ton, a. tou, to OP, uou, nau, to [de¬
de —, tahoa, nruhoa; mahoahoa
vant le subst. possédé), pro.
valii upoo, s. taahoa, s. t. Tète or¬
Tondre, va. tope, t.
née de plumes, fauparamoa, s.
Tonneau, sm. paero [vase),-iane [me¬
Téter, va. ote, oteote, t. Telin, Teton,
sure), sn.
sm. U, s.
Tonner, vn. Tonnerre, sm. patiri,
n. s.
Sur ta tète, patiri aurtii,
Têtu, a. màrô, étaêta, a.
Thé, sm. ti, sn.
patiri hoainia; — au loin, patiri
,

—

Théâtre,

sm, teata, sn.

Tiède, a. Tiédeur, sf. pumahana, a.
Tien, a. to oe, ta oe, art, pre. pro.
Tige, sf. Iiiata, ata, fa, tie, ta [longue
de pédoncule), faniu [feuille de co¬

cotier), s.
Timide, a. Timidité, sf. „liaàma, s.
a.

matua, papae, maureure, a.

n.

larahehea, ad.
Timonier, sm. tupaopaoa, s. '‘faâtere,

faànee,

s. t.
sm. Tinter, vn. va. * pa¬
ie, t. n. ate. s. n. atetetete, n.
Tirailler, va. Se —, rererere, n.

Tintement,
Tirer,

va.

'‘ûme, taere, tutoo, rato,

[arracher), huti; iriti
[reirancher)-, ivA\}o [en haut)-, farofaro {peu à peu) , t.
Tiroir, sm. pilia ùme, afata ûme, sn.
ai-ato; oliiti

tuiiraro,

s.

Torche, sf. '‘rama,
Guider

Torcher,

avec une

reme, turama, s.
—

,

turama, l.

parai, t.
Tordre, va. Torsion, sf. * tavirî, * ovi •
ri, mahaviri, mahavivo, riiiio, onino,
ouinonino,panino, hiro, rumi, ruri,
va.

tamui, ufeiie: —• entre les
mains, umu, umuumu, l. Se—, taviriviri, n. — fenu, s. t. Tordu, fefe, a. piô, a. n. taroria, n.
Toron, sm. fenu, ave, s.
Torréfier, va. parara, rara, t.
Torrent, sm. araau, vai para raàu
ora,

[cmporlant les arbres), s.
sm. hapa, hape, hara, s.
'Tortue, sf. honii, lionu ofai [de tcrre),s.
'Tortueux, Tors, a. pio aureure, hapahapa, a.
Tort,

�TR

83

—

Torturer, va. taparalii,

TR

—

Traîner, va. vn. toû, tutoo, rato,

liaàmainae,

taatoaraâj s.

taere, piitai, huti, ùme , l. arato,
s. l. n. Se —, oteretere, oneenee,

fafa, tiaia, faàtiaia, tiitoi (Icgèrernerit), inirimiri {et exa¬
miner, t. U (navire), t. n. Touché,

n.Traînant, taere, tahefa, papataua
(voix), a.
Traire, v«. faite, t.
Trait, sm. — d’union, puni ; flèche,

Tulalilé, sf. Total, sm.
Touchant, pre. no, pre.

Toucher,

va.

putapu, a. piita,,.n.

Touffu, a. farauni, a.
Toujours, ad. afera, ahera,
atu,

iioa

ad.

ihe, ohe, ofe, putoru

amuri

Toupie, sf. pereuo, inoa, ooo, s.
sm. porotaà, potaaraà, pereoo,
taàtiraà. Faire le —, taàti, t. taa-

Tour,

niu, n.

Touridllon, sm. Tourbillonner, vn.
pihiif, ripoa, iripo, puahiuliio, s.
Tourlourou, sm. tupa, s.
Tourmente, sf. vero, s.
Tourmenter, va. Tourment,sm. raam

maiiiui, s. liaamauiui, faàaa,

ie,

Tournant, sm. piüraà.

—

l.

de vallée,

ooa, 5.

Tourner, va. vn. renverser,

huri,

faàtahiiri ; tordre, tainiii, ofiri ; —
le sens, ruri ; —une manivelle, etc.,

taviri, taviriviri;— sur un autre
côté, pana, toiaraa: — une roue,
liaâpereoo, faàohu; convertir, faire
face, liaàfariu, t. — en cercle, rinriii, tamino, tarainomi"o, taninito,
ohii, tuinaretei; n. Etre tourné
sur un autre côté, huri; en une
autre direction, ui (canot), n. Se
—, fariii, aropa, n.

Tournoyer, vn. ninito, riuriu, n.
Tournure, sf. huru, s. De mauvaise
opiri, a.

—,

Tourterelle, sf. ùùpa, s.
Tout, a. àtoa, toà, paàtoà, a. ad.
anaé
ad. C’est tout, tirara, ad.
,

Tout à coup, aita e
Tout à l'heure, aéuei,

mahia, ad.

ad.

Tout-puissant, a Toute-puissance,
sf.
s.

tiiaiia
n.

hiipe, s. a.

sf. Tousser, vn. hota, mare,
Iiotahota, n. — opiniâtre,

tutoo, s.

Tracas, sm. Tracasserie,
casser, va.

sf. Tra¬

Tracassier, a. peàpeà,

peàpeàraà, s. haàpeàpeà, t.
Trace, sf. des pieds, tapuae, tiipuae,
aniao, s. Tracer, va. totoro, l.
Tradition, sf. parau vaha, sn. parau
s.

n.

a.

tuù hia.

Traducteur, sm.

Traduction, sf.

Traduire, va. iriti, l.

Trafiquer, vn. ho6, t.
Trahir, va. Trahison, sf. Traître,

Trafic,
sm.

maitai (bien), hamani iiio (mal), t.
Trajet, sm. marevar,ià.
Trame, sf. Tramer, va. liouoa, s.

taài, t.
Tranchant, sm. ina, mata, araara,
uoalie 'du bambou), s.
Trancher, va. tapupu, 66ti, aura,
tupao [mal), l.
Tranquille, a. maru, mania (mer),a.

tavaimani (à lorl), n.
Tranquilliser, va. Tranquillité, sf.
hau, s. faàhau, t. — de la paix,
upooaiira, s.

'Transcrire,

papai hohoà.

va.

Transe, sf. mehameha,

inataû rahi.

Transférer, va. ruri, ruriruri, t.
Transfiguration. sf. Transfigurer,
Transformer, va. faâhuru é, t. Se
—,

riro, n.

Transfuge, sm. mahamui, n.
Transgresser,
sm.

va.

Transgresseur,

Transgression, sf. faàhapa, t. '

Transi, a. de froid, puta anuanu, a.
TransmeUre, va. tuù, tono, hapoIlO,

t.

Transparence,

sf.

Transparent,

a. ariari, s. a.
Transpercer, va. tatui, l. Trans¬
percé, pipiha, n.

Translucide,

Transpiration, sf. Transpirer, sn.
hou (sueur), s. n. houa, n. ara
[bruit, n.

Toutefois, ad. araa, ra, ad.
Toux,

(à trois poin¬

tes), ohe tapu [volant mal), s.

Traité, sm. parau faàau, aurai, s.
Traitement, sm. Traiter, va. hamani

sm.

h;tàvarc, s. t. a. papavaha, s.

Transplanter, va. tahiti, t.

Transport, sm. Transporter, va.
hapiii
* hopoi , liopoliopoi , tari ,
tiatia, ruri, ruriruri, afai, t. — sur
un navire, faâuta,
faàee, l. uta
(par cau’, l. n.
,

Transvaser, va.

faâto, faâtito, t.

Transversal, a. opeà, a.
Travail, sm. Travailler,vn. "'ôhipa,
s. t. rave, s. t.
luiiviivi, hautua,
fautua

(ctinsidérable),t\n\iuru (ina¬

chevé), unauuaa (grand et aban¬
donné), totorou (qui restera im¬

parfait),s. liaa, haupau (rudement),
faurori [sans relâche), &lt;. ïopa atoa
(se mettre tous au —), topa haà
(abandonner tous le —), topa hura

�T!i

-

travail des 'Trique, sf. raàu papaî.

{êli'e indijlérciil un-

oiUres), n. Travailleur, s»i. r:ivi&gt;
ühipii, s. a.

Travers, sm. àduo {largeur), huru è
(caprice), s. Mis en travers, opeà,
a. n. tarava, n. ad. De —, hapehapa, fl. Faire de —, apepe, t. A—,
mailla, ad. i ropu i, pre.
Traverser, va. liaàinaiha, l. mareva,
haere na roto, n.
Traversin, sm. turua, s.
Trébucher, vu. tupere, n.
Treillage, Treillis, sm. peà, s. n. a.

opeà, fl.
Imé àhuru ina torii, fl.
Treizième, fl. te hoé àhuru ma
Fn

—,

Treize,

a.

turu, fl.
a.
Tremblement, sm.
vn. rurutaiiia, s. 7i.
a. huriri, hoimoimu,
rurii, taepapa, n. mataû, «. t.
Tremblolcr, vn. toto, tuara Imria, 7(.

Tremblanl,
Trembler,

aiieuc, s. n.

Trémousser, vn. Trémuussemenl,
sm. d’un jeune oiseau, topa ruru.s.

va. uhi, utuhi,
rari, fl. ïl.
Trente, a. toru àhuru, a. Trentième,
a. te toru àhuru, a.
Trépas, sm. Trépassé, s. Trépasser,
vn. mate, polie, i. n.
3Vès,«t/. rahi, roa, iti (devant Tadj.),

Trempera. Tremper,
t.

ad.

Trésor, sm. taoâ rahi.
Tressaillir, vn. hitimaue, hitimahuta,
hitirere, pati, p.iiili, pahitirere, n.
Faire —, faàhiiimaue, t.
,Tresse, sf. Tresser, va. putii, s. i.
haàputii, üri, aviri, puiiaho, fatu,
hauuu, l.
ao,

a.

1

'Tristesse, sf loha, rumatiiruhe, tuoo, tauaru-

fl.

uma, s. n.

J), urarei, haiia, ooroaia, a.
llendre —, taimatuu, l.
Triluralion, sf Triturer, va. hu.aru,

Ima,

Trois,

n.
a.

fadhuilhua, I.
toru, a.

Troisième, a. tu

toru, fl.

Trois-mâts, sm. pahi tira toru, pahi
ie pa (— barque), sn.
Trombe, sf.- ureuretumoaiia, s.
Tromblon, sm. pupuhi vaha rahi,
sn.

Tromper, va. Trompei'ie, sf. hadvare, l'ààhahi, oeiie, rama, puahema,
ravahino, hadmarei, l'adliapa, l'ai
(par de belles paroles), l. Se —.,

iiahi,

mata

hahi, tahutu, n. Etre

trompé, hema,

t are,

n.

Mogens

de

—, uhu marna,
s. Trompcf.
fadhema, t. a. purorn, a.

,

Trompetle, sf pu, s.
'Tronc, sm. tumu (arbre), tinaua,
parue [creusé en vase), vaà (creusé
en pirogue) ; afata (caisse), s.
Trône, sm. terono, sn.
'Tronquer, va. îriti, tapu, fadino, t.
'Trop, ad. rahi roa îuo.
'Tl'opique, sm. rua, rua poto (Sud),
s.

rua maoro

Tj'oqucr, va. ho6, raupea, t.
Trot, sm. 'Troller, va. otui, horo
otuitui, n.
Trou, sm. ^apo6, ''rua, ^'ariia, ’puta,
houvaru, afaa, aeri, oo (grand),

(à cône renversé); paoa,
(dans le roc) ; hihi (ie coco) ;
(de mailles, de gourde, cen¬
tral)-, ofao tuna (d’anguille) -, orovaru
oroarii
oroau (profond) ;
iifao (instrument pour faire des
pere

tupao

,

sm.

paeau

i àtau

,

tau

atea, S.

Tribu, sf. ati, iiali, patu, nuiiaà, opii,
nativaehaà (portion de —), ,■!.
Tribunal, sm. tare haàvaraà, tiripiiiia, sn.

Tribut, sm. aufau, s. t.
Tricher, va. vn. Tricherie, sf. Tri¬
cheur, s. haàvare, s. l.

maiti, faàtaà, t.
Trinité, sf toru-lahi, s.
'J'rio, sm. toru rco, toru raà.
'Triomphe, sm. Triomphal, a. Triom¬
pher, vn. upootià, upootu, s. tavi,
Trier,

Triste,

oata

Triangle, sm. Triangulaire, a. toru
Tribord,

Tlî

8 'l'

va.

t. l'adhaiiaharia upooiu.

Tripaille, Tripe, sf. ùpu, ààu, s.
Triple, a. Tripler, va. hadtoru.
Tripolicr, a. Tripoter, va. vn. haàfifl, ;. auui îuo, tadi.

,

trous), s.
Trouble,sm. 'Troubler, va. mauiaiiia,
s. Jî. rurao, maheaitu, urii-piiupuu,
ati, ahoaho, s. hadmaniaiiia, fadrepu, fadaicpuropu, tureou, tiirerii,
fadaueue, fadehu (l'eau), oehau (la

paix), hadmaheaiiii (l’espril d’au¬
trui), t. Exciter du —, fafauiaro,
mairifarara, ’t.
ohau, s. üo ilia,
fadheuio,
rcru

fl.

(eau),

E'auleur du
S.

—,

t. 'Trouble-fêle,

'Trouble,

'Troublé,

p.
a. n, iiupauupa, a. n.
a.

aehiifhu, s. a. arepurepu,
l. 7t. aueuo, s. a. n. haorea, iiii-,
hoiuhoru, horiri, hetoheto (de co¬
lère), mahoahoa (par le bruit), n.
Trouer, va. fao,.pahou, l. puta, n:
aeroere,

putaputa, a. n.

�VA

I

Troupe, sf. pupu,
tiaa, liiia {hommes},
{poissons, animaux), s.
Troupier, sm. faàcliau, fadhau, s.
Trouver, va. faierei {personne), l.
roaà, noaà {chose, sujet du ver¬
be), n.
Truie, sf. puai ufa, puaà inaiaa, s.
Tu, pro. 6i‘, pro.
Troupeau, sm.
tiiure, iiaiiii,
aere

Tube, sm. tuo.

Tubercule,

sm.

\\mi\va.{palate douce),

VA

—

Tuile, sf. ofai tapoi. Tuilerie, sf. tunui

aà âraea.

Tuméfaction, Tu¬

Tuméfier, vn.
sf.

oru, s. n. puiinono, s.
sm. Tumultueux, a. aeliuehu, s. a. ahoaho, aliatainn, aue, s. n.

meur,

Tumulte,

Turban, sm. de guerre, upoo pua, s.
Turbulent, a. uruaeva, tureirei,
oliaii, tuna haavarn OM’otao owoaro,
a. ’hauti, a. tt.rurahiri, n. oehau, t.
Turc, s. turetia, sn.

lilii

Turpitude, sf. ôhipa haàina.

la

Tutélaire,

Tué, p. pan, paulioro {en fuyant),
ivi {en bataille), tapoa, \itii,

Typographie, sf. neneiraà parau, sn.
Ty ran, sm. arii taehae, s. Tyrannie,
sf. Tyrannique, a. pmi, a. Tyran¬
niser, va. faàhepo, t. n.

{igname), ruroruro [vilains sur
peau), s.
Tuer, va. liaiunatc, faàmatp, taparahi, iiatipato [lestement), t. Se —,
imohi, n. Tuerie, sf. ha'arua, s.
7i.

[premier tué), s. ivi e! int. oh!

tué!

Ulcère;
pane

le

sm. puo, ofao {d’hxjdropisie),
{d’éléphantiasis), s, faâtupua,

s. a. Ulcérer, va. faâriri, t.
Ultérieur, a. hnpeâ, a.
Un, a. tahi, hoé, hoa, a. Un

d un,
taitahi,a. ad. tatahi,a. tataihoé,a.n.
Unanime, a. Unanimité, sf. rootahi,
rotahi, s. n.
a. poli, moremore, paia, îripaia ;
plan, papti, noa, panena, manina,
a.
objet poli, tope, s. — simple,
mahora, n. noa, a. Joint, puoi, a.

Uni,

Ami, pntaai, a. maulionoa, s. n.
Uniformité, sf. Uniforme, a. papanai, a. rotahi, s. n.
Unique, a. otalù (personne), taiii

{chose),

a.

anaé,

acl.

a. tamaru, tauturu, t.
'Tutelle, sf. Tuteur, sm. tiai, s. t.
Tuyau, sm. tito, s.
Type, sm. hohoà, tapao, aveia, s.

Unisson, sf. reo tahi.

Unité, sf. tiahapa
ra

d.

Universel, a. taàtoa, a. paâtoa, a.
ad.

Urgent, a. Urgence, sf. eneene, a.
onoono, n. a.

ad.

Urine, sf. Uriner, vn. mirai,

Usage, sm. peu, s. Hors
n.

Usé,

pi {pour les mots), n.
a. rufa, rufarufa, marau, a. to(par l’âge), n.

User,

vn. rave,

va.

Vagabond,

maniania, s. n.
Vaccine, sf. Vacciner, va. palià raà,
patià. Vaccin, sm. pirau, s.
Vache, sf. puaà loro ufa, sn.

arorirori, n.
Vacuité, sf. pul'arei'are, s. a. tareru-

Vaciller,

vn.

vaiore, S.

arori,

s. n.

faàino, t. S’—,

pohe, ino, n.
Usité, Usuel, a. inâtàu, mataro, n.

Va-t-cii, int. liaio, int.
Vacance, Vacation, sf.
earaà, ea, s.
', sm.

d’—, aroro,

toro

Usurpateur, sm.

Vacai'Ui

omaha, *

s. n.

Union, sf. Unir, va. po/tV, haà|)i ia,
haàpapu, liaâinorcinore; joindre,
ono, liono, pahoiio, niotoi, tadti, tapiri, tifalifa, puoi; unir à deux,
apili, apitipiti, t. S'—, putahi, T).

faàea, n. faà-

{calcul), s. hue¬

Univers, sm. ao, s.

Usurpation, sf.

Usurper, va. fadene, faàine, s. t.
terrain), s. a. t.
Utile, a. Utilité, sf. '‘faufaa, hopeà, s.
aifenua iun

Itcndrc

—,

a.

gabonder,
n.

fadlaufad, l.

Vagabondage, sm. l'nliori, s. n. iluihere,

n,

hanana, apihuoi,

tahitifadea,

lua-

nâiià, titihoria, tamaliaea, raua,
puuri, rara fara panu, otaratara, a.

Vagir, vn. Vagissement, sm. ioio, n.
Vague, sf. are, inala dre, ari, aru,
araurau (longue),
vavea {grande),
tua tea {Irès-lonque), aiu fetoiti.i
(se brisant), ta fare {creux de la

�VA
vague), s. La
tombe, tatitia,

soulève et
Attendre la der¬
tiaî vavea, ta-

vague se
n.

nière et grosse
tauvavea (en.

86

—,

corfiplant), n.

Vaillance, sf. Vaillant, a. Vog. Valeu¬
reux.

Vain,

a. hahavai, îeie, oteôteù, inareiao, ofefa, orotefa, maoaoa [parole^,
a. Etre —, faàîeie, n. haeaea, ad.
Vaincre, va- tavi, haàvi, t, iioaâ te
re,
—

n.

les

— les difficultés,
faàruru
vainqueurs, huri re, l.

Vaincu,
a. 71.

vi, hemo,
upoô piô, s.
as. re,

Vainqueur,

sm.

upoô tià, s.

7i.

paaora,

;

arav'i, s.

upoô

tu,

a.

Vaisseau, sm. pahi toru naiiai
iii. S/l. àua (vase), s.

pupu-

Vaisselle, sf. inereti, sn.
Valet, Sin. teii, aifatu, s. tavini, Sn.
Valéludi/inire, a. s. aeo, s. a.
Valeur, sf. faufaà, hoô, s. tua {cou7'oge), a. Sans —, rauliutu, s. a.
Valeureux, a. aito, aiaha, toa, tahaia, a.
Valide, a. tua,

a.

Validité, sf. faufaà.
Vallée, sf. Vallon, sm. faâ, fàâfaâ,
tariu, pelio (élevée), vao [extrémité
des —), s.

Valve, sf. api, api pârau [de la naci'e), s.

Van,

sm.

Vanner,

va.

petou, sn.

Vanille, sf. vauira, sn.
Vanité, sf. Vaniteux, a. papavaha,
■

s.

VE

—

Veau, sm. fanauà puaà toro, sn. —wzftrin, ùri aiava, s.
Végétal, sm. raàu, s. Végétation, sf.
Végéter, im. tu pu. 7i. Exciter la
—, faâriiperiipe, t.
Véhémence, sf. Véhément, a. hitahita, s. a.

Veille, sf. mahaua i

mua aé. Veiller,
ara, araara, ponra, n. matainataiore (une armée), t. Faire —,

vn.

faààra, l.
Veine, sf. uaua,

cou),
Véloce,

uauu

àrapoà (du

s.
a.

Vélocité, sf. ôiôi, peépeé, a.
Velu, a. raha, a. raharaha, n.
Vendeur, sm. Vendre, va. hoô atu,
hoô, t. Vendu, hoô hia.
Vendredi, sm. larairo, mahana paè,
sn.

Vénéneux, Ve/iimeux,

a.

taeô, tae-

ro, U.

Vénérer, va. Vénérable, a. faâturatura, faàtura, t.
Vénét'icn, a. Mal —, tona, S7i.
Vengea7ice, sf. Venger, va. talioô, aitaua, s. t. Se —, tairoiro, s. t. Ven¬
geur, sm. ono, «. t.
Venin, sm. faâtaero,'&lt;.
Venir, vn. haere mai, n.
Vent, sm. ^ matai, mehau, hupe (de
terre, la nuit), s. — de N. toérau ;
de N.E. tuiàpiti, haàrua; d’E. raaoaé; deS.E. maraâmu, maraài ; de
S.

toà, tapatoà [fort)', de S. O. uru,
pa,aiiahoa (fort)-, d'O. arafeiiua;

toa, a. faàeva, 71.
Vantard, a. raahaha, atutoa, a.

uru

Vanterie, sf. Vanter,

(fort), S. liumb du ve/U, apoô ma¬
tai, rua matai, s. Dessus du vent,
pae i iiià, iiià: dessous du VC7lt,
pae i raro, raro, s. Vent violent,
matai uaiia; agréable, matai ôa ;
froid, matai lioriri ; utoZeni et par
secousses, toà liuri ; des deux côtés,
matai tiiu rua; de plusieurs eûtes,
matai popii éé ; se renco/Uranl,

de

faàhana,
faàhanaliaiia, faaririre, arue, faàteni, faàteniteni, fâataratara, aialiu,
t. Se—, umere, ahaha, f.iàahaaha,
va.

Vanter beaucoup sans app/'ofondir, vaha iô ôre, s. a.
Vapeur, sf. au, liau, s. Navire à—,
n.

palii aualii,

Variable,
amio, a.

Varier,

sn.

a.

hiroliirouri,

aioio,

atari, ataritari, n.
ruri, t. Variété, sf. hurué, s.
Varlope, sf. hahu, si.
Vase, sm. âua, farü, eta, faurao, naha,
va. vn.

(fi sauce), ûiuete [en bois) ;
ou laha (de coco), nahavaivai
(pour l’eau), s. Vase, sf. vari, s.
Vass/d-, sm. faatapuhiaru, s.
Vaste, a. tipaiia, tuinaturaa, a. raitahainiti
avavii

toataa, 7/.

Vaurien, sm. ta liara faàtau, ta liara
liio, rurepa (soctéie de jeunes —), s.
Vautrer

((e), tavari, t.

N. O.

tauhoaiii ;

parapu,

mata

parapu

annonçant la tempête,

matai faâino ààii ;

impétueux, atoa,
pluie, tuonouv-di-,
debout, s. pahara, matai tiraha, ma¬
tai tutoee, s. .Coup de. vent, rofai,
ropiiee, uru matai (viole/U), rofaifai [suivi de pluie), s. S'établir [le
ve/U), luaaoa; souffler, fn-ara, n.
Faire souffler le —,
.m rara, l.
Vent [du ve/itre], hu, s
atoatoa; suivi de

Vente, sf. hoô raà atu, s.
vn. haâpuaiai, t.
Ventre, p/i. ôpu, pu, maiiava, ôptt tii
[énorme), faere (gros), ôpu aheahe

Venter,

�VÉ

rua, s.

Ver, sm. tua, iro, aiioiro, manumanu,
toe {de terre), s.
Verbe, sm. parau.
„
Verge,
sf. papai
( pour frap¬
per), s.
Verger, sm. ara, s.
Vergogne, sf. haàma, s.
Vergue, sf. ^ fana, tarava, tafa iti {de
flèche), tafa mari {de briganline), s.

{enverguer la voile), s. l.

titoo

Mettre les vergues, liaàfana, t.
Véridique, a. Véracité, sf. hiaaàro
paraii niau.

Vvrificalion, sf. Vérifier,va. haàniau,
fadîte te mauraà.

Véritable,
rau

a.

raaa,

Vérité, sf.

mau, a. pa¬

tara mau, s.

Vermeil, a. Iiaru îô, liuru auro.
Vermillon, sn. faàiù, s.
Vermoulu, a. apurapura, a.
Vérole, sf. oniho, s.
Verrat, sm. paha, s.
Verre, sm. ti boire, hapaina, âua ;
vitre, hiô, sn.

tahoni, taiii-

a

Vertige, sm. aninia, anini, s. a. n.
ooliioa, s. n. ohiohiua, oniania,
onevaueva, ruporupo,

s.

onivaniva,n.
Vertueux, a. Vertu, sf

va.

n. —
varovaro, s.
ere,

des S071S, des odeurs,

Vicaire, sm. mono, éé, auvaha, s.
Vice, sm. Vicieux, a. liara, s. iao,
rave

liara,

a.

Vicier,

va. faâlao, t..
Victime, sf. tapena, puad tapena, puad
ahoape, taàta tapa, s. tutia, sn. La
préparer, tapena, t.

Victoire, sf. Victorieux,a. upoôtiâ, a.
aeadraî

Vide,

a.

re.

Vider,

va.

farofaro, tahitahi,

tasse), atore
{un animal), t. tarerevaiure, s. pufiirefare, s. a. tufarefare, ovarevare,
farefare, fatafata, faofao, a. ari
{terre d’un trou), a. t.
hadro, taipu {avec une

ore

moimoi,

hia,

mauaua, a.

Vieux,

a.

sn. ’moana tere
piriinomann, n.
’^ruda, totoroaena, s. a.

s.

ruoi, ' ruhiruhia, moimoi, mauaua,
^tahito, '^padri, veruveru, marau,
papaaaha, matua, matutua, a. to-

a.

Vétusté, sf. tahito raà iao.

a. hitahita , s. a. paôidi, puooi
peépeé, a fatimaua, s. n.
Vigilance, sf. Vigilant, a. napenape,
s. a. n. itoito, s. a. ito, tahitahirou-

poonui, s.

poara,

mata ara, a.

Vigne, sf vine, raàu vine, sn.
Vigoureux, a. Vigueur, sf. raraa,

s.

ovi, iiauaua, paana, tualioro, puaaliuaira, moo liono, ai matahoro, a.
tivera, tapuruoiri, ad.

Vil,

liaàpa’oraà,

ru, n.
Vilain, a. topaapaa, upoupo,
raaliamaliu, n. n.

àliu, àdha, s.
t. fadàha. Toujours vêtu,

sm.

Vif,

anivaniva,

peu maitai, s. viretu, sn.
Vessie, sf. opupu, s.
Veste, sf. uaitete, sn.
Vestige, sm. tapao, toea, s. — de pas,
tapuae, tapaae, titooraà avae, S.

Iritaàlui,

tomunio haereà,

Vibration, sf. Vibrer, vn. pâte, aere-

toro,n.

veo, sn.

Vêtir,

s.
o, s.

sn.

S. a.

rumi, t.
Verset, sm. irava, s.

Vêtement,

mii, s.

Viande, sf. 16,
Viatique, sm.

d Vierge, sf. paretenia,

Version, sf. îritiraà, s.
Vert, a. Couleur, ’‘niuamu, nenamu;
non mûr, ^pu,
pi, varia, aviavia,
araû, a. Vert-de-gris, sm. tatae

iii,

Veuf Veuve, s. paoa, toivi, *ivi, s.
Se dire —, Iiaâyi, t.
Vexant, a. Vexer, va. peâpeà, a. faàriri, faàtipaupau, haâpalii, faàooo,
t. Vexé, p. pedpcà, pahipahi, maùi,
maùiùi, mainaina, maineine, omii-

Vie, sf lira, s. La rendre, fadora, t.
Vieillesse, sf. Vieillai'd, sm. rudu-

Verrue, sf. tona, s.
Vers, pre. mai, ad.
Verser, va. hadmanii, ninii, tahuri,

Vertèbre, sf. ivi tua.
Vertical, a. avatea,

YI

87

—

{vide), poitopa {proe'niinenl), raa«ava taa hia, nianava topa {qui se
relâche de peur), s.
Kcnw, s. nouveau —, ofai ata, s.
Soyez le bien venu! inanava, inl.
Venue, sf. haereraà mai, tupuraà, pa¬
na arii {de rapide —), s.
Vénus, sf. planète, felià pnîpoï, tau-

a.

faufau, taiata, pito hiti, pito

haare, a. Ix devenir, mahuruhu-.

hairiiri,

Village, sin. Ville, sf. oire, sn.
Vin, sm. vine, uaina, sn.
Vinaigre, vineta, sn.
Vindicatif, a. tahoo, a. t.
Vingt, a. piti àhuru, a. Vingtième, a.
te

piti àliara,

a.

Vingtaine, sf. tadu, hou tadu, s.,

�88

vo
Violence,

liilaliita, s. a.
iiaua liri, a.
uaiia, a. ad.
taue, ad. apapafara [en paroles], a.
Violenter, va. ùùini, faàuana, t.
Violer, vcf. Viol, s??i. ùûnü, faru, haàsf. Violent,

a.

viivii, faàhapa, t.
Violet, a. oiueute, a.
Violon, sm. lira, sn.

a.

ou

aoaoa

mumoa

ou

moa-

moa, a.

lïs-à-Pis,
Fiseî',

pre.

i te àro, pre.
faàtaiio, t.

tano,

vu.

—

un

.seul but, rôtahi, n.

Visibilité, sf. Visible,

a.

hiô raà hia,

liiü hia.

Visière, sf. taumata, s.
Vision, st. orama, natuea {confuse et
trompeuse), riâ f nocturne ), s.
Avoir une —, tavehua, n. Donner
une —,

faàheiraoe, faâheitaôto, t.

Visite, sf. Visiter, va. farerei, aroha,
maîaîtaî, t.
Visiteur, sm. tapanehi, tuhaii, tuihall, ^maiiiliini, raauuhini, maiiuhiri, mannfiri, s.

Visqueux,

a. ueue, uaua,

iianehuavai,

vavivavij

a.

Visser, va. haâfarero, t.
Vile, a. ad. Vitesse, sf. ahaaha, s.
éi6i, peépeé, a. enaeua, horohoro,
aaveie, vaye, a. vavevave, ad. a.
liae ! mahia! int.

Vitre, sf. Vitrer, va. hio, $. tuù le
hiô.

Vivace, a. pohe ôre.
Vivacité, sf. hitahita, s. a.
Vivifiant, a. Vivifier, va.

püiopa

vivres

l.

sm. paiuru, s.

frayante), varovaro {entendue sans
personne), s. pu vaha rau
( changeante ), s. a. reo mona,
reo monamona
{qui cajole), puvahaiti (basse), pu vaha rahi (hau¬
te), a.
Vol, sm. haru, éia, motupo (de
nuit), s.
Volage, a. ne.vaneva, nivaniva, otemu,
tafaaf'aa, mata vavivavi, manutipao,
unaefaratea, a.

Volaille, sf.

inaha,

pre. na,

(sans

moa, raoa opapa

queue), s.

Volatiliser, va. haàmataî.
Volcan, sm. pere, sn.
Voler, va. Voleur, sm. éia, haru,

s. t.

punaoiiao, ,s. a. t. rima ruparupa,
tuatuaau, s. t. taàta rimarima, a —
une
terre, àifenua; des vivres,

aiharuma, s. a. — l’adieu, maoae
tere huna, Ji. Volé, punaoiiao, a.
Voler, vn. maue, rere, pee (tVréÿalièremenl, flèche), n. Faire —,
haàmaeva, haàmaimta, t.
a.

Volonté, sf. liinaàro,

t.

Volume,

Voie, sf. '‘raveà, luioa; d’eau, tatura,
s. riu, s. a. Chemin, ara, éà, s. Al¬
ler en voie directe, ponoiià, t.

a.

voir

Vivant, a. ora, s. a. n.
maà, tauteute [amas),
s. Retenir les
d’autrui, taviri maâ, l.

(quantité),

,

iia,

Voisin, s. tupii, veutupu, s. taàta tupii, hanaiiiti, fatato, a.
Voilure, sf. pereoô, sn. Voiturcr, va.
iiaâpereiiô, t.
Voix, sf. reo, reohe, reo maru {douce,
de basse), reo auau {qui bégaie),
l'eu
tahefa
( traînante ), taiaru
{comme le bruit de la mer), leo
vava
{inintelligible], taihitoa (ef¬

s.

sm.

Voici, pre. eie, ena

Voile,

n.

Volontaire,

Vocal, a. reo.
Vocation, sf. parau raà hia.
Vœu, sm. euhe, sn.
Voguer, vn. nee, iieeiiee, n. Faire—,
l'.idiii'e, l.
int.

faiio,

Voltiger,

vn.

Vivres,

iiiaha, qu’e.

Voilier, a. bon — nee, s.
Voir, va. hiô, mataitaî, naiia, l.
Voyez! a hiô, ml. Facile à —, ari-

faàora,

faàtupu, t.

Vivi'e,

int.

Voile, sf. tiiara, '‘îe, peperu, opiipii
{petite}, s. Mettre à la —, faàîe, l.

varivatoa,
peperu,

Vif, sf. oiiri, farero, s.
Visaye, sm. mata, s. Rondeur du —,
tahitahi mata, s. Qui n’a
(ju’un
beau —, uiiamata, a. petit, étroit,
mata

pre. eiia, era,

,

Vipère, sf. ehidena, sn.
— de lord,

Virer, va. oi, t.
oroi, tatai, n.
Viril, a. tane, s.

VO

—

Voilà,

vn. mahuta, oineine, n.
Volubilité, sf. Qui en a en parlant,

viiii, a.
sm.

raà,

Volumineux,

a.

ralù

topatapaiaiia
rivarivaitau, rairaia, a.

rivariva,

(grand),

s.

Volupté, sf. Voluptueux, sm.

nave-

nave, a.

Vomir, va. vn. Vomissement, sm.
ruai, s. n. pihae, n. tuo, tootoo, t. Faire —, haàpihae, Ihàruai,
t. Vomitif, a. s. iiadpihae, t.
Vorace, a. Voracité, sf. ''drapuà,
aamu,
a. orohea, orofea, a.
Voter, vn. va. maili, faâtiâ, t.

Votre,

a. uau, uou, tou, no

ôe; no ou-

�ZÉ

—

ratere, erepuru {nom¬
breux), yaâvaevae {àpied), s.
geur, sm.

ton,toücitou, taôiitoUjpcfl. art.pro.

Vouloir, va. hinaàro, t. En vouloir
à autrui, feuti, feutii, n. Qui ne
veut pas, ata, a. Je ne veux pas,

âî, int.

Vous, pro. 6utou,orua,6pit.i,
e homa, int.

ZO

89

Voyons! inalia, :ia, àhiri
à voir), int.

6e, pro.

Voyage, sm. Voyager, vn. •‘liaereà,
jiee, s. tare {but du —), S. * haere,
taâi, taamii, * tere, teretere, ratere
{être prêt à —), haàpuea {pour sa
santé), n. honneur de voyager
avec un chef,ûnuûna tere, s. Voya¬

Vrille, sf. lieu, s.
Vu, a. liio Ilia, p.
Vue, sf. liiôraà, s. Etre en vue de
terre, uru, fa, haâpuolio, faiira, n.
Obscurcir la

verts, mata ara ;

ad.
pl. mata, s. — saillants,
roherohea; caves, mata poôpo6; ou¬

sm. Zélé, a. uana, a.
7,èphir, sm. matai puaiai.
'Zénith, sm. Le soleil est au —, ua taniiii

Zéro,

iipoù te ra.
sm. aore, s.

tarehu, l.

scintillants, mata

araara; mourants, atiuaea; cli¬
gnotant, mata amoamu.

s.

Zèle,

—,

Vulgaire, a. mâtau, raataro, a.

F, ad, i reira,

Yeux,

{demandant

Vrai, a. parau raaii, mau, a.
Vraisemblance, sf. huru mau.

Zigzag, sm. Aller en —,
vo, n.

Zinc, sm. punu, sn.
'Zona, sm. hea, s.

'Zone, sf. tatua.

FIN.

anivaui-

��C’est la
que

première fois qu’est édité un vocabulaire de quel¬
étendue traduisant une langue européenne entaliitien.

Nous

ne

connaissons

bre Guillaume de

en ce

genre que

vingt

pages

du célè¬

Humbold^ éditées par M. Busclimann. Elles

sont très-exactes.

Nous

ne

donnons pas un ouvrage

complet. Malgré

un

long séjour à Tahiti, nous y avons été trop occupé pour ne
songer qu’à rassembler des mots. Nous serons peut-être
plus heureux plus tard.
Nous ne pouvons garantir quelques-uns des termes taliitiens qui suivent certains mots français, quoique pris à
de bonnes sources. Nous aurions pu les retrancher ; mais
c’eût été priver les résidants de la facilité de purger leurs
vocabulaires d’expressions que nous n’osons traiter de bar¬
barismes, tant nos dialectes sont libres dans la mutation
des voyelles. Tout convaincu que nous sommes de la cor¬
ruption d’un certain nombre de ces mots, surtout lorsque
la variation se trouve dans les consonnes, nous nous som¬
mes contenté, en les conservant, de désigner par un asté¬
risque ceux que l’usage consacre spécialement.
L’aspiration du h force parfois nos indigènes à le faire
précéder d’une voyelle additionnelle. Ainsi fadhau et faüliaàhad deviennent fqdehau et fadhaàehad.
Deux consonnes, g et le, se retranchent constamrnent en
taliitien, et se remplacent par un coup de glotte.
Nous avons indiqué quelques-uns de ces retranchements,
par un accent aigu, dans le dictionnaire tahitien-français.
A cette amélioration, nous en avons ajouté une autre dans ce
vocabulaire; c’est d’indiquer par un accent grave le retran-

accent aigu.celui du Je. Nous pré¬
de connaissance des dialectes qui
conservent toujours ces deux lettres, nous empêche d’en
marquer le retranchement dans beaucoup de cas.
Ces consonnes disparues de l’écriture, mais fortement
remplacées dans la prononciation, manquent désagréable-

cberaent du y, et par un
venons

que notre peu

�ment à tous les tableaux
des dialectes maoris.
Nous avons été souvent

comparatifs

que

l’on

a

dressés

forcé, pour éviter les répétitions,
d’abréger notre vocabulaire en mettant le substantif, le
verbe et l’adjectif français sur une même
ligne. On devra
se
rappeler qu’un verbe ou participe tahitien devient
adjec¬
tif en le faisant
précéder du mot taàta, et substantif en le

faisant suivre de la désinence raà.

SIGNES ET ABREVIATIONS :
S.

substantif.

i

sm.

substantif masculin.
substantif féminin.

|

int.

1

interjection.

VS.

verbe substantif.
verbe actif.

sf.

tn. substantif,
adjectif,
participe nouveaux.

vn.

verbe neutre.

art.

article.

t.

a.

adjectif.

ad.

adverbe.

participe actif.
participe neutre.
participe passif.
mot le plus en
usage.

sn. an.

,

conj. conjonction.

pro.

pronom.

pré.

préposition.

va.

n.

p.
^

Souvent un verbe français actif, un
adjectif, se trouve
traduit en taliitien non-seulement
par un participe actif,
mais aussi par un
participe neutre. Dans ce cas le participe
neutre a le sens du
participe passif français précédé de
être : Abattre, va.
être abattu.

faàiho, tapu, t. aravi,

Reru,

a. n.

n.

Aravi signifie

Bourbeux., être bourbeux.
JAUSSEN,

Missionnaire de la société des

33,

rue

Piepus.

Sacrés-Cœln’s,

�93

—

CONVERSATION TAHITIENNE.
lu

vois

la ora iia oc. No lica mai ôe? —No
Sois sain là toi. D'où vers ici loi?—De
an. — Na tai mai
anei
oe? — Na
nta
mai;
ici moi. — Par mec vers cst-ce que toi? — Par terre vers ici;

to

ù

na

ûiitoii,

Soyez sains là
Tiiiarapu mai

vous,

ora

Taiarapou
6

lioiiia.

c

ô amis.

taàta

ra,

na

les île moi hommes mais,
ôeite puaâ
horo
fenua?

quant à

toi le aninial courant ‘terre
ua

pohe

l'i

ta

été malade le de moi
A
ita;
venue? — A été point;
a

—

—

par

laton.

tua

haute
—A

—

mer eux.—

ita;

(cheval)?.— Ç’a été

Na
iiià
anci
Par dessus est-ce que

na ruro

non ; par en

(à pied)

noa ;

has simplement;

aha to ôe tere?
—Est quel le de toi sujet de

puaâ lioro fenua.— E
cheval.

haere
noa
vau i Papeete.— E
aha
suis allant simplement moi à Papéété. — Est quelle
âpi
i Taiarapu? — A
ita
roa
c parau âpi i
to
parole nouvelle à Taiarapou? — A été point du tout est nouvelle à la do
—

e

te parau

la

maton

fenua; parahi

nous

terre

Vaiéte?

Papcélé?

:

—

—

riî

noa
ra le
taàta.
E
parau
âi)i
i
simplement mais les hommes. Est il parole nouvelle à
paha
matou
i
ttc
maitai. Ua
faâroô
Point peut-être nous fûmes sachant bien. Fûmes entendant

habitent

A ita

ra

e

ùa

rc

to

Totitaina

ia Bona.

—E

ont été proie les de Cochinchiue à Bonard. — O
Bona
tane e ! Ua
faàroô
àloa matou.
Toôhia
ta
orna
Bonard mile ô! Fûmes apprenant aussi nous. Sont combien les de vous deux
lamarii?
'l’oopiti
a
maua
tamarii ; teienei
potii
iti
e to
enfants? — Sont deux de nous deux enfants: celle-ci jeune lille petite et un
taniaroa i haere
i tua
e
ravaâi.
Tcio mai nei ôia ma
un

néanmoins

peu

que

—

garçon a
te iâ.

eu haute mer pour être pêchant. Voici vers
Maveroa te ièa
o te tamahine, 0 llauroa

été allant
O

râ

le

c'est Hauroa mais le
O te taniaroa. E Hauroa e,
ûa
anei
te iâ.
—
de le'garçon. 0 Hauroa ô, a été acquis vers loi csl-ce que le poisson. —
E
iâ
ha?— E
aiihopuïa. —E
hia ïa? — üa
Est poisson quel? — Est bonite ce. — Est combien ce? — Ont été
des poissons.

C'est Maveroa le

—

—

hoi

de la lille,
roaâ
mai

ici lui

nom

avec

iôt^
nom

Ae.

Oui.
terii

trois

il,
ûa
maha
ta
ta
li metua. —
Ua
certes les de moi, ont été quatre les do le de moi père. — Avons été
paia (en idée)
tatou.
Ua âuhunc paha.
—Ua âuhunc hoi Icauhopu;
rassasiés
nous-tous. xV été saison peut-être. — A été saison certes la bonite;
a
ôre
le taàta
c hoé
iti
aé (pas un) i
ère. — A
tahu
\ été point un homme c’est un petit peu
a été privé. — Sois allumant
te auahi
e
lunu
i te maâ. — Ae,
ua
û
e
rave.
— la
le

feu

ta

pour

ora

en

santé

être cuisant les vivres.— Oui, jiar moi sera faisant-—Soyez
i
teparahiraà; e
haere au i Vaiéte. — Eiaha ôe e
en le
séjour; serai allant moi à Papéété.— Ne toi .‘ois

outou
vous

ru;
a
hiè
i te ata; e ère te mea maoro, e
maâ
pressé; sois regardant les nuages; sera non la chose longue, sera quelque
ua
iti
rahi.
Ua rohirobi âtoa
i
to
ôe haere raà mai mai
pluie très-grande. A été fatigué aussi en la de toi venue vers ici de
Taiarapu mai.
Parahi rit ionei, e
tamaâ
tatou,
e
ia
Taiarapou vers ici. Arrête un peu ici, serons mangeant nous tous, et lorsque

�—

‘J4

—

i to on tcre. — A
tira; c
parali
cessant pluie seras suivant toi le de toi voyafîo. —Soit assez; serai rcslant
rii
au.
E
ôliipa
anei
la ôutou i teieiici niataeinaâ?—
E
un peu moi. Est travail est-ce que le de vous en celui-ci
district? — Sont
raveralii
te ôliipa;
ôhipa imrumu, ohiiia
tare Jiaâpiiraà, e te mau
nombreux les travaux : travail chemin, travail maison
école,
et les
ôhipa hui raàtira
âtoa
ûa
raii te
luirii, te éna, te afo
travaux gens propriétaires aussi ont etc cent 'des espèces, les enclos, le couvrir
tare, te tanuraà maâ. — I to
matou malaeiiiaâ rà, lia rave
maison, la plantation vivres. — En le de nous district mais, a entreprise
hia le
tare
àpi
note tavana. Ohipa
rahi roa. Te i teuionire
été une maison nouvelle de le ' chef.
Ouvrage grand très. C’est le Lundi
i
mairi
aénei te tomoraà.
E
pae àliuiu puni
rarahi
i
a été passé près-ci
la
entrée.
Sont cinq dix porcs gros ont été
pan
i te
hui raàtira. —E hoa, c Ilauroa !— ()!— Ua eu
consommés entre les propriétaires. — O ami, ô Hauroa ! — Eh ! — Ont cuit
hia
anei
to
tatou
mad?^ Inaha! ûa avatea.— Ua eu. I hea
été est-ce que les de nous tous vivres? Voilà ! A été midi. — A été cuit. On
râ
■ e
amu
ai?
I nid le matie. E
ita
paha
mais serons mangeant en conséquence? — A sur le gazon. Sera non peut-être
rainiiai

e

pcô

ou

—

ua
e
mairi
vave.
A
luii
la pluie sera tombant promptement. Sois mettant

te

le

rau

fau.

—

Ua

les feuilles hibiscus. — A été
ineine,
a
mai
c
tamad. — E hoa, to Taiarapu, teic te
prêt, Soyez vers ici pour être mangeant. — O ami, le deTaiarapou, voici la
miti, te vai liadri, te
id,
te taro,
le ûru,
te fei ;
a
sauce,' l’eau coco, le poisson, l’arum, le fruit à pain, les bananes; sois
amu,
a
paia.
mangeant, sois rassasié.
^

CONVERSATION TRADUITE MOINS

LITTÉRALEMENT.

O vai rade?— E
papaa
vau no te fenua
Es qui toi? —Suis étranger moi do la terre
hnd
faoà
i Papcitinei; te
tadti
nei

Allcmagne-là. Suis homme

horemani

ra.

E

taàta

ra
vau ia
Taïti nei
Papeiti-ci; Suis faisant le tour mais moi de Taïti-ci
E
aha
tena
ua
pai'au Taïti at Papéili? No
en ce moment-ci. — Sont quels ceux-là deux
mots Taili et Papôitî? Pour
te aha i ère ontou
i fadfailo
to ôutou fadbiti raà
i
to
matou
le quoi non vous n’accordez pas la de vous pronoiHîiation h celle de nousnei. Ua
fadhiti
hoi matou d
Tahiti c 6
Paiieéte. — E
mea
ci. Avons piononcé certes nous c’est Tahiti et c’est Papéété. — C’est chose
hapchapc
noa
hoi to te
papaa nei
reo. Eiaha ra
c fadliapa
erronée simplement certes le des etrangers-ci langage. Ne mais condamnez
noa
ôutou ia matou. E
ère anei
to
Papeéte te i hadpii ino
sans sujet
vous à nous. Sont n’cst-ce pas ceux de Papéété qui ont appris mal
mai?
Oia
mau paha;
note fadherchero i to (e
papaa
à noua?—C’est véritable peut-être; par le être indulgent à la des étrangers

vendant richesses à
i teicnei.
—

.

—

�l'te

i te

üi-e

i faâliapoliapc

Tahiti,

roo

l’apeéteite

lo

Tahiti nei.

para»

ai

rempli do fautes

ignorance do la lanRue Taliiticnne, ont

—

eons^qnenee
E aha te iôa niaii o teienei
en

de Papéété la langue dcTahili-ci. — Est quel le nom vrai de celle-ci
fenna? — Te ièa
papn o teienei fenna ô 'l’ahiti ïa,
mai te iôa d
terre? — Lo nom correct de celle-ci terre est Tahiti ce, comme lo nom do
to
oc
fenna ra
é Ileremani ïa.
Eiaha e inoino mai i ta u nei
la de loi
terrc-là est Allemagne ce.
Ne sois fiché de le do moi-ci
faditeraà.
—
Mea
é
atn ra, iia manrnnrn rna vau ia ôo.
renseignement. — Chose contraire loin mais, sois content fort moi en toi.
ceux

TEXTE TAHITIEN.
Te Evanelia

a

Mareko.

L’Evangile

par

Marc.

Pene

ono.

Te Mesia

Chapitre six. Le Messie
iho

i
en

te vahavaha raà hia e

mépris

le

été

par

le niau

les

laàta

i

o

na

hommes chez liii-

ra.

là.
•
Irav i toru hhnru ma vaii. -üa parau
atn
ra 6ia
ia raton:
Verset trois dix plnshnit. Fut parlantloin (de loi) làoualors lui à eux:
E
hia
aé
a
ôiitou pane? A
haere a
hiô; o
Sont combien de bas en haut de vous iiains? Soyez allant soyez voyant ; et
fte
aé
ra
raton
üa
nad mai
sachant de bas en liant alors eux, ont été disant vers (la personne principale)
ra :
E
pae, e na
iâ
hoi c
piti. Ua
faine
atnra
alors : Sont cinq, et des poissons aussi sont deux. Fut ordonnant loin alors
dia ia raton :
E
faâtadto
pupn
i te taàla àtoà i raro i nia
même

attroupés les bommes tous,en bas sur
iho
ra raton i raro, tai
le herbage. Furent reposant attroupes de haut en bas alors eux en bas, fois
hoéhanere i c
tahi pupn, tai pae àhuru i e
tahi. Ua rave
un
cent
à c’est une troupe, fois cinq dix
à c’est une autre. Fut prenant
iho
ra
.Tesu i na pane e
pae, e i na
id
hoi e piti
de haut en bas
à Jésus les pains sont cinq, et les poissons aussi sont deux
ra, lia
hiô
atu ra
i nia i te rai, hadniaitni atn ra, vavah!
là, fut regardant loin alors en haut au ciel, bénissant loin
là, rompant
iho
ra
i na iiane, tnû
atn ra itemau pipi ra, ia
de haut en bas alors les pains, donnant loin là
aux disciples là, que soient
tnii hia atu i mua i te dro o taua feia
ralii
ra. E lia
opere
donnés été loin devant la face de ces gens nombreux là. Et fut divisant
lui
ite

à

eux:

aretn.

Soyez faisant
Ua

taôto

reposer

pupn

atoâ
atu
ra
e na
iâ
na raton dtoà. Amu
ibo
également loin alors et les poissons pour eux tous. Mangeant de haut en bas
ra
raton e
paîa
roa
aé
ra.
Ua
badpniu
alors eux et rassasiés tout h fait de bas on haut là.
Furent ramassant
ho
ra
ratou i te toeà
mad ra c te
id,
c
î
de haut en bas alors eux
lo reste vivres là et le poisson, et remplis

�96

—

—

raralii ùlniru e pili tialiapa. K le ieia
(le Las en haut alors des paniers grands dix et deux imités. Et les gens
i
aimi
i taua
inaà
ra,
e
pae ïa tanlani i te
laiila.
furent mangeant celle nourriture là, sont cin([ ce milliers en les Iiommes.
aé

faillie

üa

atii

ra

Elit ordonnant loin

là

palii

i reira

navire

là

a

pendant

été

iia

ra

(Via i
(a
na
lui à les de lui

fano

o

ra,

liia-atu

ra

t en
raton

renvoyés été loin alors
i nià i le

mua

i te lahi paean i Betesaida ra,

alors, soient partant par devant à la autre partie à Bcilisaïdc là,
tiiii
ai
dia i taua man taàta ra. E
ia

que sera renvnyan

tuii

na

maii pipi
e
haere i nia i te
disciples soient allant sur le

line

eux

moiià.

l'i

conséquence lui
e

par

ana,

ces

haere atii

homnics-là. Et quand
ra

(iia

e

pure

lui, allant loin alors lui pour être priant

iiii ilio

ra,

te

i

ropii

atii

montagne, hit nuit de liant en Las
là, élait an milieu loin
palii i taua roto ra, e (iia
anaé
rà
te i iita. Ua liiù
alors le navire à ce
lac-là et lui seulement mais était à terre, l'hit voyant
alu
ra
éiia ia raton iia
roliirolii roa i le hoc raà,
te na mua
sur
ra

ia

line

(e

eux qu’ont été fatigués fort à le
ramer, était par devant
lioi te matai ia raton; o tac
aé
ra i le
vers eux alors aussi le
vent
à eux; et arrivant de Las en haut alors à la
maha
o
le
araraà
i te riü ra, haere atii oia ia raton ra i n.a

loin alors lui à

mai

ra

de la nuit là, allant loin lui vers enx-là par
faà hna
haere é
atn
ra oia i te
faisant semhlant allant ailleurs loin là
lui en le
ia ralou ra. la
hiô mai ra raton ia na
à eux là. Quand voyant vers mais eux
lui
na
nià i te are ra, manaô
aé
ra
en le aller
simplement par dessus le llot-là, pensant de Las en haut alors
e
e
varua,
e
lia
auo
iho
ra.
üa
fte
hoi raton
que c’est un esprit, et furent criant de haut en has là. L’iirent voyant aussi eux
àtoà ia na, c
mataii roa aé
ra ;
lia parau atii la
tous
lui, et craignant fort de has en haut alors; fut jiarlant loin alors
ra
(lia ia raton i reira ra,
nad
atu
ra :
E
faàitoito, o vau,
mais lui h eux
là
alors, disant loin alors: Soyez encouragés, c’est moi,
eialia
e
malaii. Haere atu ra oia iniàite pahi ia raton ra; polie
ne
soyez craignant. Allant loin alors lui sur le navire à■ cux là; mourant
iho
ra
taua matai ra, rahi roa atu ra
to ratou
iimere
dehaiitcnhas
là ce vent-là, grand très loin alors la de eux adniiiation
e
te
macre
a
ila e
faite. A ôre hoi ratou
i
manaô i na
et le étonnement fut non est mesure. Fut point aussi eux furent pensant aux
pane ra,
i
te élaéta hoi o
to
ratou àâu.
pains-là, dans la dureté aussi de le du eux cœui.

qiiati'icme de la

veillée

nia
i te are, e lia
le dessus du flot, et fut
haere i na
pihai
ilio
allant par proche môme
i te haere
noa raà
i

SAI.-cr-CLOUD.

—

lllIMllMEllllî DE M»'»-' V' DELl.X.

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�SECOND LIVRE

POUR

LES

ÉCOLES
DE

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SAINT-GERMAIN-EN-LAYE
IMPRIMERIE DE L. TOINON
BUE

DE

PARIS,

4861

80

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PÀRAU IRITI TAHITO HIA

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�HISTOIRE

DE JOSEPH
FILS DE JACOB.

CHAPITRE I.
Joseph ayoTit accusé

scs frères d’un grand crime devant Jacob, et leur
ayant raconté des songes qu’il avail eus, s’alüre leur jalousie et leur haine.

JACOB demeura dans le pays

de Chanaan, où son père avait été
qui regarde sa famille. Jo.sepli, âgé
de seize ans et n’étant encore qu’enfant, conduisait le troupeau de
son père avec ses frères, et il était avec les enfants de Bala et de
Zelpha, femmes de son père. Il accusa alors ses frères devant son
père d’un crime énorme. Israël aimait Joseph plus que tous ses
autres enfants, parce qu’il l’avait eu étant déjà vieux, et il lui avait
fait faire une robe de plusieurs couleurs. Ses frères voyant donc
que leur père l’aimait pins que tous ses autres enfants, le haïs¬
saient, et ne pouvaient lui parler avec douceur.
Il arriva aussi que Joseph rapporta à ses frères un songe
qu’il
avait eu, qui fut encore la semence d’une plus grande haine. Car il
leur dit : Ecoutez le songe que j’ai eu. 11 me semblait que je liais
avec vous des gerbes dans le champ ; que ma gerbe se leva et se
tint debout,et que les vôtres étant autour delà
mienne, l’adoraient.
Ses frères lui répondirent: Est-ce que vous serez notre roi, et
que
nous serons soumis à votre puissance.^ Ces
songes et ces entretiens
allumèrent donc encore d’avantage l’envie et la haine qu’ils avaient
comme

étranger. Et voici

ce

contre lui.

11 eut encore

autre songe

qu’il raconta à

ses frères en leur dile soleil et la lune et onze étoiles
Lorsqulil eut rapporté ce songe à son père et à ses
frères, son père lui en fit réprimande, et lui dit : Que voudrait dire
ce songe que vous avez eu ? Est-ce
que votre mère, vos frères et

.sant

:

J’ai

cru

un

voir

en

songe que

m’adoraient.

moi nous

vous

adorerons

sur

la terre? Ainsi

ses

frères étaient

pleins d’envie contre lui, mais le père considérait tout ceci avec
attention et dans le silence.
11 arriva alors que les frères

de Joseph s’arrêtèrent à Sichem, où

�TUATAPAPARAÂ

NO lOSEPHA
TE TAMAITI A lAKOBA.

To loseplia feii raa liia c to’na ra îiiau fuaana,

PARATîl iliora Inknha i te fenua 1 punitia hia e to'na ra metiia, i te fenua ra o Kanaana. Teie te parau ia lakoba ra. Tae aé¬
ra loseplia i le ahurii ma hitu o to’na ra matahili, te tiai atoa ra
oia i te mamoe, oia e tana mau tnaana atoa ra ; tei roto atoa tana
tamaiti ra e na tamarii a Bila, e na tamarii a Zilipa, na vahiné
a tana metua tane ra. IC ua hopoi hoi losepha i ta raton
parau
ino i tana metna ra. E e here rahi to Iseraela ia losepha i fana inau
tamarii atoa ra, no le mea e tamaiti no tanaruhirnhia raa ra;
haraani oia i le tahi ahu purcpnre no’na. E i!e aéra tana
tnaana, e e here rahi to tana metna ia’na i te man tamarii
na’na ra, ua feii maira raton ia’na, e aore roa i parau maru

e na
mau

atoa

mai

ia’na.
E moemoea ta

losepha,

e ua faa ite atnra oia i tana mau tnaana
na’na ra; rahi roa maira to raton riri ia’na. Ua
parau atnra oia ia raton, E faaroo mai’na ontou i teie nei moemoea
i moemoea hia mai au nei. Inaha hoi, mai te mea ra te rnru ra
tatou i te nirn silotia i rolo i te.aua, e inaha, na tia aéra ta’n ra
i tana

moemoea

rnrn, tia noa maira' i nia, e na lia haa ati maira ta ontou man rnrn
e ati noa’e, e ua
tahnpn maira i ta’u ra rnrn. Ua parau maira tana
mau tnaana ia’na. E manu maori oc i nia iho ia rnatou nei? E rii'o
mau anei oe ci tavana no maton? Piahi atnra to raton riri
ia’na, i

te laoto na’na

e te parau na’noo
Ua moemoea faahon hia mai hoi oia i te hoe moemoea, e ua faa
ite atnra i te man tnaana, na o atnra, Inaha, ua moemoea hia mai
â van i le hoe moemoea; c inaha, o te mahana, e te
marama, e na
fetia hoe ahuru ma lioe ra, o tei tahopu mai ïa ia’u nei. Tei te faa
iteraa’tu ra oia i tana metna e tana mau tnaana i te reira/ua
avau maira tana metua ia’na, na o maira, Eaha tena na moemoea
moemoea hia mai â oe na? O vau anei, e to metna
vahiné, e to

�—

4

—

paître les troupeaux de leur père. Et Israël dit à Jo¬
seph : Vos frères font paître nos hrebis dans le pays de Sichem.
Venez donc, et je vous enverrai vers eux. Je suis toutlprêt, lui dit
•loseph. Jacoh ajouta : Allez, et voyez si vos frères se portent bien,
et si les troupeaux sont en bon état; et vous me rapporterez ce qui
se passe. Ayant donc été envoyé de la vallée d’Hébron, il vint à
ils faisaient

Sichem ;
un homme l’ayant trouvé errant dans un champ, lui demanda
qu’il cherchait. Il lui répondit : Je cherche mes frères ; je vous
prie de me dire où ils font paître leurs troupeaux. Cet homme lui
répondit Ils se sont retirés de ce lieu ; et j’ai entendu qu’ils se di¬
saient : Allons vers Dothaïn. Joseph alla donc après ses frères, et
il les trouva dans ta plaine de Dothaïn.
Lorsqu’ils l’eurent aperçu.de loin, avant qu’il se fût approché
d’eux, ils résolurent de le tuer; et ils se disaient l’un à l’autre;
Voici notre songeur qui vient. Allons, tuons-le, et le jetons dans
cette vieille citerne: nous dirons qu’une bête sauvage l’a dévoré;
etaprès cela on verra à quoi ses songes lui auront servi. Ruben les
ayant entendus parler ainsi, tâchait de le tirer d’entre leurs mains,
et il leur disait : Ne le tuez point, et ne répandez point son sang,
mais jetcz-le dans cette citerne quij est dans le désert, et conservez
vos mains pures. Il disait ceci dans le dessein de le tirer de leurs
mains, et de le vendre à son père.
Aussitôt donc que Joseph fut arrivé près de ses frères, ils lui
Otèrent sa robe de plusieurs couleurs, qui le couvrait jusqu’en
bas ; et ils le jetèrent dans cette vieille citerne qui était sans eau.
S’étant ensuite assis pour manger, ils virent des Ismaélites qui
passaient, et qui venant de Galaad, portaient sur leurs chameaux des
parfums, de la résine et de la myrrhe, et s’en allaient en Egypte.

Et

ce

AlorsJuda dit à

ses

frères: Que nous servira d’avoir tué notre

frère, et d’avoir caché sa mort ? Il vaut mieux le vendre à ces
Ismaélites, et ne point souiller nos mains; car il est notre frère et
notre chair. Ses frères consentirent à ce qu’il disait. L’ayant donc
tiré de la citerne, et voyant ces marchands madiunites qui pas¬
saient, ils le vendirent vingt pièces d’argent aux Ismaélites, qui le
menèrent en Egypte.
Ruben étant retourné à la citerne, et n’y ayant point trouvé
l’enfant. Déchira ses vêtements, et vint dire à

ses

frères

;

L’enfant

paraît plus, et que deviendrai-je ? Après cela ils prirent la robe
de Joseph, et l’ayimt trempée dans le sang d’un chevreau qu’ils
avaient tué, Iis l’envoyèrent à son père, lui faisant dire par ceux
qui la iui portaient : Voici une robe que nous avons trouvée, voyez
si c’est celle de votre fils, ou non. Le père l’ayant reconnue, dit ;
C’est la robe de mon fils, une bêle cruelle l’a dévoré, une bête a
dévoré Joseph. Lt ayant déchiré scs vêlements, il se couvrit d’un
cilice, pleurant son fils fort long-temps. Alors tous ses enfants s’as¬
semblèrent, pour tâcher de soulager leur père dans sa douleur:
ne

�(J

luaanii te haeve alu

niau

oe na

~

pio mau alu ai i raro i te repo i mua ia
? Ua feii maira tana mau tuaana ia'na ; area tana metua tane
a

iho inaite ihora i taiia parau ra.
Ua reva tura tana mau luaana e liai i le nana mamoe a to ratou
melua i Sikema ra. üa parau maira Iseraela ia losepha : Ecre te liai
ra to mau tuaana i le mamoe i Sikema? k liacre mai^ e tono vau ia
oe ia ratou ra. üa na o attira oia, Teie au. Ua na o maira lakoba ia'
va!

na,

A haere’na

raao
raît.

hio i te mau tuaana i te maitai raa, e te maitai
alioi faahou mai ai e faa ite mai ia’u i te pa¬
atura^oia ia’nai Sikema maitepeho atumai Heberona.
oe e

le nana mamoe,

Ua tono

E itea ihora oia

e te hoe taata, e inaha te hahi noa ra oia i te
Ua ui maira taua taata ra ia’na, na o maira, Eaha ta oe e imi
na? Ua na o atura oia, Te imi nei au i tau mau tuaana; e faa ite

aru;

maina oe ia’u i ta ratou tiai raa i ta ratou mau mamoe. Ua parau

Ua reva c aenei, ua faaroo hoi au ia ratou i te
E haere tatou i Dotana. Ua tipapa tura losepha i tana
mau tuaana, e roohia atu tei Dotana.
la hio mairâ ratou ia’na i te atea ê, aore â oia i fatala mai ia ra¬
tou, ua opua ihora ratou e taparahi ia’na. Ua paraparau ihora ratou
ratou iho, Inaha, te haere mai nei taua taata moemoea ra.Eteie nei,
c haere mai tatou e taparahi, a faarue atu ai i roto i te hoe apoo a
parau ai tatou e, I pau i te hoe terio, ci reira tatou e ite ai i tana
moemoea i te tupu raa. la faaroo ra Reubena i taua parau ra, ua
imi ihora oia i te ravea ia ora oia ia’na i to ratou rima; e ua na o
atura, Eiaha tatou e taparahi. E ua parau faahou atura Reubena ia
ratou, te opua ra oia e faa ora ia’na i to ratou rima a tono faahou
alu ai i te metua tane ra, Eiaha ia tahe te toto, e huri râ i roto i
teie nei apoo i te medebara nei, eiaha râ e taparahi.
E tae roa maira losepha i taua mau tuaana no’na ra, ua haru
ihora ratou i taua ahu purepure no’na i nia ia’na ra; Ua aratai
atura ratou ia’na, huri atura i roto i te apoo, aita râ o roto i taua
apoo ra, aita e pape o roto. Ua^parahi ihora ratou i raro e amu i te
maa, ua nana aéra to ratou mata i nia, ite atura i te hoe tiaa ati
maira taua taata ra,

paraît raa e,

Isemaela te haere maira mai Gileada mai, ma ta ratou mau
Kamela, ma te nakata, e teZuri, e te luta, i te hopoi raa i Aiphiti
ra. Ua parau atura luda i tana mau taeae, Eaha tatou faufaa ia ta¬

parahi tatou i to tatou taeae a huna noa tu ai? E rave tatou e hoo i
te ati Isemaela, eiaha ra tatou e taparahi ia’na; e taetae hoi oia no
tatou, hoe hoi tatou e oia i te haapao raa o te tino nei. Ua faa tia
haerea mai taua mau taata
pihai iho, ua urne maira ratou ia losepha i
nia mai roto mai i te apoora, e ua hoo atura i te ati Isemaela
i na moni ario hoe taau ra; ua aratai atura ratou ia losepha i
Aiphiti.
Ua hoi atura Reubena i taua apoo ra, e inaha, aita ra losepha i
roto i taua apoo ra; ua hahae ihora oia i to’na ahu. Ua hoi maira
Rubena i tanalaoao ra na o maira, Aità ra te tamaiti neio e mau
maira taua mau taeae no’na ra. E tei te

hoo

no

Midiana

ra na

�mais il ne voulut point l'recevoir de consolation, et il leur dit: Je
pleurerai toujours, Jusqu’à ce que je descende avec mon üls au fond
de la terre. Ainsi il continua toujours de pleurer.
Cependant les
Madianites vendirent Joseph en Egypte à
Putiphur, eunuque de Pha¬
raon, et général de ses troupes.

CHAPITRE IL
Joseph est fait intenclaut de la maison de Piiliphar.
JOSEPH ayant donc

été mené

en

Egypte, Putiphar égyptien,

eunuque de Pharaon et général de ses troupes, l’acheta des Ismaé¬
lites qui l’y avaient amené. Le Seigneur était avec lui, et tout lui
réussissait heureusement. Il demeurait dans la maison de son maî¬

tre, Qui savait très-bien que le Seigneur était avec ldi et qu’il le fa¬
vorisait et le bénissait
trouvé grâce devant son

en toutes ses actions.
Joseph ayant donc
maîtrè, se donna tout entier à son service ;
et ayant reçu de lui l’autorité sur toute sa maison, il la gouver¬
nait et prenait soin de tout ce qui liii avait été mis entre les mains.
Le Seigneur bénit la maison de l’Egyptien à cause de Joseph, et il
multiplia tout son bieu&gt; tant à la ville qu’à la campagne : En sorte
que son maître n’avait d’autre soin que de se mettre à table et de
manger. Or Joseph était beau de visage, et très-agréable.
Longtemps après, sa maîtresse jeta les yeux sur lui, et lui dit:
Dormez avec moi. Mais Joseph ayant horreur de consentir à une
action si criminelle, lui dit: Vous voyez que mon maître m’a confié
toutes choses, qu’il_ ne sait pas même ce qu’il a dans sa maison
;
Qu’il n’y a rien qui ne soit en mon pouvoir, et que m’ayant mis
tout entre les mains, il ne s’est réservé que vous seule qui êtes sa
femme. Comment donc pourrais-je commettre un si grand crime,
et pécher contre mon Dieu? Cette femme continua durant
plusieurs
jours à solliciter Joseph par de semblables paroles, et lui, à résister
à son infâme désir. Or il arriva un jour que Joseph étant entré
dans la maison et y faisant quelque chose, sans que personne lût

�7

—

nei hoi ê, eaha ra vau? Ua rave ihora ratouL taua
losepha ra, patia ihora i te hoe pinia puaa niho, e ua haaviivii

vau

nei ; o vau

ahu

O

i taua ahu ra

i te toto

o taua

puao- niho ra.

Ua haapoiio atura ratou

i temetua tane ra, e uaparau atu ra i te feia
taua metua no ralou ra, e na o atu, I itea ia
matou teie nei ahu, a hio oe, e o te ahu anei o to tamaiti, e e ere.
Ua ite atura oia i taua ahu ra, e ua na o maira. No tau tamaiti teie
nei ahu. Ua pau oia i te hoe terio. Ua pau, ua huahuaroa ïa lose¬
pha ! Ua hahae ihora lakoha i to’ua ahu, ua pariu ihora i te ahu
paau, oto ihora i'tana tamaiti e rave rahi i te mahana. Ua tamata
ihora taua mau tamarii tamaroa e te mau lamahine i te haa mahanaliana ia’na; aita aéra ra i tiu ia'na; e ua nao maira oia, E reva
roa vau i hade lüa te oto i tau tamaili. Oto ihora tana metua ia'na -,
Ua hoo ilia râ oia e to Midiana i Aiphiti, tei ia Poüphara e taala
toroa i o Pharao, e tapena no te faahau.

i taua ahu purepurera
i hopoi i taua ahu ra i

To

losepha faateitei raahia i te ulua tare o

Poüphara.

HOPOI hia'lura losepha i Aiphiti; e na te hoe taata Aiphiti o Potiphara te ioa, e taata toroa i o Pharao,e tapena no te faahau, i hoo
mai ia'na i te ati Isemaela, o tei aralai ia’na i reira ra. E tei ia lose¬
pha ra lehova, i maitai ai hoi oia, e i aratai hia oia i roto i te fare o
to'na ra fatu o te taata Aiphiti ra. ïe ite ra hoi tona fatu e tei ia'na
lehova ; e te mau inea’toa ta'na i rave ra ua liaarnanuia hia mai e
lehova. E i here hia mai losepha, e tia hoi oia i pihai iho ia'na; e ua
faa riro oia ia’na ei tavana i to’na ra ulua tare; e te mau taoa aloa
iia’na ra ua tuu oia ia’na oia te liai. E mai to’na faa riro raa mai a
ia’na ei tavana i to’na ra utua fare, e te mau taoa aloa na’na ra, ua
haamaitai hia mai te utua fare o taua taata Aiphiti ra e lehova ia
losepha ; e ua haamaitai hia te mau taoa’loa na’na, to rolo i te fare e
to rapae au atoa. Faarue noa’lura oia i te mau taoa atoa na’na ra ia
losepha anae, aore noa'tura oia i haapao noa tu i le mau mea’loa
na’na ra maori rà i te maa ta’na iho i ainu ra. E purotu hoi losepha
i to lupu maitai e te
E i mûri ae i le

mata maitai.

reira ra ua hio maira te mata o le vahiné a
fatu ia losepha; e ua na o maira, E taoto na taua, Aita
ra oia i faa tia’tu,e ua na o atura i le vahiné a taua fatu no’na ra,
Itiaha hoi tau fatu aore roa oia e haapao mai i te mau mea toa
ta’u e rave nei, i teie nei utua fare, e ua tuu mai oia i le mau mea
’toa na’na ia’u o vau te liai. E alla roa e taata i hau i teie nei utua
fare ia’u ; e aita roa a’na taoa i tapea ia’u, maori ra o oe o te vahiné
iia’na ihora. Eaha,.hoi au e tia’i ia rave i tena’ua ino rahi, e te
to’na

ra

�—

8

présentj Sa îTiaîlressc le prit par son manteau, et lui dit encore:
Dormez avec moi. Alors Joseph lui laissant le manteau entre les
mains, s’enfuit, cl sortit hors du logis. Celte femme se voyant le
manteau entre lc.s mains, et dans ta douleur d’avoir été méprisée.
Appela les gens de sa maison, et leur dit en parlant de son
mari: î! nous amené ici cet Hébreu pour nous faire insulte. 11 est
venu à moi dans le dessein de me corrompre; et m’étant mise à
crier. Lorsqu’il _a entendu ma voix, il m’a laissé son manteau que
je tenais, et s’en est enfui dehors. Lors donc que son mari fut re¬
tourné en sa maison, elle lui montra ce manteau qu’elle avait re¬
tenu comme une preuve de sa fidélité, Et lui dit: Cet esclave
hébreu que vous nous avez amené, est venu pour me faire vio¬
lence, El m’ayant entendue crier, il m’a laissé son manteau que
je tenais, et s’en est enfui dehors. Le maître de Joseph, trop cré¬
dule

aux accusations de sa femme, entra, à ces paroles, dans une
grande colère. Et fit mettre Joseph en la prison où l’on gardait
ceux que le roi faisait arrêter. 11 était donc renfermé en ce lieu-là.
Mais le Seigneur fut avec Joseph: il en eut compassion, et lui fit
trouver grâce devant le gouverneur de la prison, Qui lui remit le
soin de tous ceux qui y étaient enfermés. Il ne se faisait rien que
par son ordre. El le gouverneur lui ayant tout confié, ne prenait
connaissance de quoi que ce soit; parce que le Seigneur était avec
Joseph, et qu’il le faisait réussir en toutes choses.

CHAPITRE III.
Joseph explique les songes de deux ofüciers du roi, qui étaient dans la
prison.
IL arriva ensuite que deux eunuques du roi d’Egypte, son grand
éehanson et son grand panelier, offensèrent leur seigneur. Et Pha¬
raon étant en colère contre ces deux officiers, dont l’un comman¬
dait à ses échansons, et l’autre à ses panetiers. Les fit mettre dans
la prison du général de ses troupes, où Joseph était prisonnier. Le
gouverneur de la prison les
servait et avait soin d’eux.

mit entre les mains de Joseph, qui les
Quelque temps s’étant passé,' pendant
lequel ils demeuraient toujours prisonniers,

�—

hara i te Atna ? Aore voa

9

—

loseplia i laaroo atu ia’na, e e taoto ia’na,

hoi i ati atu ia’na, parau noa mai ai oia ia’na i tera mahana,
i tera mahana. Tae aéra ra i te hoe mahana, haere atura losepha
i roto i te tare 'e rave i ta’na ra chipa, e aore roa te hoe taata o
aore

taua utua
rçue na O

tana

tare ra i roto. üa haru maira taua vahiné ra i tana pe¬
maira, E taoto’na taua. Ua faarue atura ra oia i te ahu i

ia hio mai oia ra
horo,
ê, Ua

rima, horo maira e tae maira i rapae au. E

c, ua faarue oia i to’na ahu i lana rima, e ua
ua reva
tiaoro ihora oia i te mau tavini tane no’na ra, ua parau maira

ia
Inaha, i aratai mai nei oia i teie nei Hebera ei
hauti mai ia tatou ! I haere mai hoi oia ia’u nei e rave ia’u, ua pii
hua tura vau. E ia faaroo maira oia e ua faarahi au i tau reo e ua
pii hua, ua faarue maira oia i to’na ahu ia’u nei, ua horo ihora e
reva ê atura. Yai iho ihora oia i taua ahu ra i pihai iho ia’na iho e
ia tae maira to’na fatu. Ua parau. atura ;tana vahiné ra ia’na, na o
atura i te parau raa’tu, O te tavini Hebera nei, ta oe i aratai mai
nei, i haere mai oia ia’u nei, e rave ia’u. la pii hua rà vau i tau
reo ra, ua faarue maira oia i to’na ahu ia’u nei, ua horo ihora e
rêva ê atura. E ite aéra taua fatu no’na ra i le parau a te vahiné iho i
parau mai ia’na ra; e te parau e, Ina o mai to tavini ia’u, ua tupu
ihora to’na riri. Ua rave aéra taua fatu o losepha ra ia’na, ua tuu
atura i roto i te fare tapea raa i te vahi i tapea hia’i te mau taata i
tapea hia e te arii ra ; i reira oia i roto i taua tapea^raa ra.
Tei pihai iho rà lehova ia losepha, e ua hamani maitai maira
ia’na, e i here hia mai oia e ana e te liai i taua tapea raa ra. E ua
tuu maira taua liai i te fare tapea raa ra, e te mau laata’toa i tapea
hia i roto i taua tapea raa ra ia losepha ei tiai; e te mau mea’toa
la ralou i rave ra, na losepha ïa i parau i rave ai. Aore roa taua
liai fare tapea raa ra i hio noa tu i te mau mea toa i tuu Iiia ia
losepha ra; tei ia’na hoi lehova, e te mau mea toa ta’na i rave ra,
ratou, na o maira,

na

lehova ïa i faa riro ei mea maitai.

PENE m.
Te

hopoi vine o te eu maa a Pliarao i tapea hia ra.

E MURI aéra, riri hia ihora te rave vine e te rave maa a te arii o
Aiphili e to raua ra fatu, e te arii o Aiphiti ra. Riri roa aéra Pharao
i na taata toroa toopiti no’na ra, i te rave vine e te rave maa. Ua
tuu atura oia ia raua i roto i te fare tapea raa a te tapena faahau ra
i te vahi i tapea hia’i losepha ra. Ua tuu atura te tapena ia raua ia
losepha ra ei tiai, e e lia oia i pihai iho ia raua; vai iho tapea noa
hia ihora raua e e tau mahana raaoro aéra.
E
a a

ta raua’toa, taua taata rave vine e te taata rave
iamaripi o Ahiti, i roto i taua tapea raa ra, e moc ê ta le tahi

e moemoea

te

1.

�Ils eurent tous deux

un songe en une même nuit, qui étant ex¬
qui devait arriver à chacun d’eux. Joseph en¬
tra le malin où ils étaient, et les ayant vus tristes, 11 leur en denlanda le sujet, et leur dit : D’où vient que vous avez le visage plus
abattu aujourd’hui qu’à l’ordinaire? Ils lui répondirent: Nous avons
eu cette nuit un songe, et nous n’avons personne pour nous l’expli¬
quer. Joseph leur dit :_N’est-ce pas à Dieu qu’il appartient de don¬
ner l’interprétation des songes? Dites-moi ce que vous avez vu. Le
grand échanson lui rapporta le premier son songe en ces termes:
11 me semblait que je voyais devant moi un cep de vigne. Où il y
avait trois provins, qui poussaient peu à peu premièrement des
boutons, ensuite des fleurs, et àla ün des raisins mûrs;,Et qu’ayant
dans la main la coupe de Pharaon, j’ai pris ces grappes de raisin, je
les ai pressées dans la coupe que je tenais, et en ai donné à boire
au roi, Joseph lui dit: Voici i’interprétalion de votre songe. Les
trois provins de la vigne marquent trois jours. Après lesquels Pha¬
raon se souviendra du service que vous lui rendiez; il vous réta¬
blira dans votre première charge, et vous lui présenterez à boire
selon que vous aviez accoulumé de le faire auparavant dans le rang
que vous teniez. Seulement süuvenez-vous de moi, je voiis prie,
quand ce bonheur vous sera arrivé; et rendez-moi ce bon ollice,
de supplier Pharaon qu’il daigne me tirer de la prison où je suis.
Parce que j’ai été enlevé par fraude et par violence du pays des
Hébreux, et que l’on m’a renfermé ici étant innocent.
Le grand paiieticr voyant qu’il avait interprété ce songe si sage¬
ment, lui dit: J’ai eu aussi un songe. 11 me semblait que je portais
sur ma tète trois corbeilles de farine. Et qu’en celle qui était audessus des autres, il y avait de tout ce qui se peut apprêter avec
la pâle pour servir sur une table, et que les oiseaux en venaient
manger. Joseph lui répondit : Voici l’interprétation de votre songe.
Les trois corbeilles signifrent que vous avez encore trois jours à
vivre, Après lesquels Pharaon vous fera couper latéte, et vous fera
ensuite attacher à une croix, où les oiseaux déchireront votre chair.
Le troisième jour suivant étant celui de la naissance de Pharaon,
il üt un grand festin à ses serviteurs, pendant lequel il se souvint
du grand échanson et du grand panelier. Il rétablit l’un dans sa
charge, aiin qu’il continuât à lui présenter la coupe pour boire. El
il üt attacher l’autre à une croix, ce qui vérifia l’inierprétation qus
Joseph avait donnée à leurs songes. Cependant le grand échanson
se voyant rentré en Laveur après sa disgrâce, ne se souvint plus de
son interprète.

pliqué, marquait

ce

�ê ta te tahi hoe a rui, e e au raa niau to taua na nioemoea
poipoi aéra ua haere maira losepha i rolo ia raua ra, e ua hio
maira ia raua e inaha, ua ahoaho raua. Ua ui maira oia i nataala
toroa O Pharao i roto atoa i taua tapea raa a to’na ra fntu, na o
maira, Eaha i inoino ai to orua mala i teie nei maliana? Ua parau
atura raua ia'na, E taoto ta raaua, e aita roa e laala ei faa ite mai i
taua pue taoto nei. Ua parau maira losepha, E ere auei no o mai i
e moe
a.

E

te Ai ua

ra le ite i te taoto nei ? A faa ile mai na ia’u i ta orua taoto.
Ua faa ite atura le rave vine ra i tana taoto ia losepha, na o atura,
Inalni;, e vine tei mua ia’u i taua taoto na’u neij E toru amaato
taua vine ra ; e mai te mea te oteu ra taua na amaa ra, e te tiare
hia ra ; e para’tura te mau peenave vine ra. E tei tau rima le aua a

Pharao ra; ua rave atura vau i taua mau vine ra, ua uniu ihora i
rolo i taua aua a Pharao ra, e ua tuu atura vau i te aua i roto i te
rima o Pharao. Ua parau maira losepha ia’na. Teie te au raa i tena

taoto; Taua

raahana ia

e toru nei, Ua rui toru
ia oe, e ua faahoi ia oe i to oe na
toroa ; e na oe e tuu te aua a Pharao i tana rima, mai tei mulaa iho
0 oe te rave vine ra. la maitai râ oe
ra, a haainanao mai oe ia’u
nei, a hainani maitai mai ai oe ia’u nei, o ta’u ïa parau ia oc na :
e e faa ite oe.ia Pharao ia’u, ia ora vau ia oe i rapae i teie nei fare.
I eia mai hoi au mai te fenua o te Hehera ; e aita roa a’u e hara i
anae ua

rave

Ite

i

o

na amaa e toru ra, e
taa a ïa ta Pharao parau

nei

e

tia’i ia ratou ia tuu mai ia’u i rolo i teie nei valu.

maa rahi, e e au raa maitai tei taua taoto ra, ua
parau atura oia ia losepha, E taoto’loa hoi ta’u, e inaha, e pue perita e toru tei nia i tau upoo ; E tei te perita i nia roa ihora, e rave
rahi te rnaa lii en na Pharao ; e amu hia maira e te mau manu o
te reva nei i roto a i taua perita i nia i tau upoo ra. Ua parau maira

aéra

te rave

losepha,

na o maira, Teie te au raa i te reira ; Taua na perita e toru
mahana ïa e toru nei. Ua rui toru anae, ua taa ïa ta Pharao
parau ia oe, e e rii oia ia oe i nia i te raau j e na te mau manu e amu
ra, e

ia

oe na.

E tae

Pharao,

i te toru o te mahana, o te raahana fanau raa ïa no
faa lupu ihora oia i te amu raa maa na te mau'taviriî

aéra

ua

atoa uo’na ra; ua faa taa ihora hoi oiai te parau i te rave vine
rahi e te rave maa rahi na’na i te mau tavini atoa no’na ra. Ua faa
hoi oia i te rave vine rahi i tana toroa rave vine râ, ia hopoi a oia i
le aua i le rima p Pharao ra ; Ua rii atura râ oia i te rave maa rahi,
i ta losepha i faa ite mai ia raua ra. Aita aéra ra taua rave vine

rahi

ra e

haamanao mai ia

losepha,

moe attira oia

ia’na.

�12

CHAPITRE IV,
Songes du roi Pharaon. Joscpli se trouve seul capable d’en
prétalion au roi,

donner l’inter-

DEUX ans après Pharaon eut un songe. Il lui sembla qu’il était
le bord du fleuve du Nil, D’où sortaient sept vaches fort belles
et extrêmement grasses, qui paissaient dans des marécages; Qu’ensuite il en sortit sept autres toutes défigurées et extraordinairement
sur

du même fleuve, en des
pleins d’herbes; Et que ces dernières dévorèrent les premières,
qui étaient si grasses et si belles. Pharaon s’étant éveillé, Se ren¬
dormit, et il eut un second songe. 11 vit sept épis pleins de grain et
très-beaux, qui sortaient d’une même tige. 11 en vit aussi paraître
sept autres fort maigres, qu’un vent brûlant avait desséchés. Et
ces der’mm dévorèrent les premiers qui étaient si beaux. Pharaon
s’étant éveillé.
Le malin, fut saisi de frayeur ; et ayant envoyé chercher tous les
devins et tous les sages d’Egypte, il leur raconta son songe, sans
qu’il s’en trouvât un seul qui le pût interpréter. Legrand échanson
s’étant enfin souvenu de Joseph, dit aurai : Je confesse ma faute.
Lorsque le roi étant eu colère contre ses serviteurs, commanda
que je fusse mis avec le grand panetier dans la prison du général de
ses troupes, Nous eûmes tous deux en une même nuit un songe, qui
nous prédisait ce qui nous arriva ensuite. Il y avait alors en cette
prison un jeune homme hébreu, serviteur du même général de vo¬
tre armée; Auquel ayant raconté chacun notre songe, il nous dit
tout ce que l’événement confirma depuis: car je fus rétabli dans
ma charge, et le grand panetier fut pendu à une croix.
Aussitôt Joseph fut tiré de la prison par ordre du roi ; on le
rasa, on lui fit changer d’habits et on le pr^ésenta devant ce prince.
Alors Pharaon lui dit; J’ai eu des songes ; je ne trouve personne
qui les interprète ; et l’on m’a dit que vous aviez une grande lumière
pour les expliquer. Joseph lui répondit: Ce sera Dieu, et non pas
moi, qui rendra au roi une réponse favorable. Pharaon lui raconta
donc ce qu’il avait vu. 11 me semblait, dit-il, que j’étais sur le bord
du fleuve. D’où sortaient sept vaches fort belles et extrêmement
grasses, qui paissaient l’herbe dans des marécages; Et qu’ensuite il
en sortit sept autres si défigurées et si prodigieusement maigres,
que je n’en ai jamais vu de telles en Egypte. Ces dernières dévorè¬
rent et consumèrent les premières. Sans qu’elles parussent en au¬
cune sorte en être rassasiées ; mais, au contraire, elles demeurè¬
rent aussi maigres et aussi alTreuses qu’elles étaient auparavant.
M’étant éveille après ce songe, je me rendormis. Et j’en eus un
maigres, qui paissaient aussi sur le bord

lieux

�13

PENE lY.

Na laoto

te

o

Pharao ra, e te faa

ite raa Iiia e loseplia ra.

E HOPE aéra na matahitiepili ra e taoto ta Pharao, e inaha mai
mea oia te lia noa ra i te pae pape. E inaha, ua haere maira na

bovi mailalai e te poria e hilii mai raro mai i taua pape ra; e teamu
raton i le maa i te vahi aihere ra. E i mûri ae i te reira, ua haere
mairâ na hovi iino e te tiahape e hitu mai raro mai a i taua pape

ra

lia noa ihora ratou i pihai iho i le tahi mau bovi, i te hili
ra. Ua amu ihora na bovi iino tiahape ra i na bovi maiporia e hitu ra, e pau roa aéra. Ara aéra Pharao i reiia. E
piri faahou atura tana mata, taotootoa faahou hia maira oia o te
pili ïa 0 te taoto ; e inaha, ua tupu maira e hitu sebeli sitona maitai e te rahi i nia i te tamu hoe. E i mûri ae i te reira, ua tupu
maira e hilu sebeli sitona hoene e te para i te matai o te hilia o te
ra ra. E pau roa aéra na sitona rarahi e te maitai ra i na sitona
hoene e te para ra. Ua ara aéra Pharao, e inaha, e moemoea. '
la ao aerâ, ua ahoaho aéra to’na aau; e tono atura i te taata e
tii i te mau heretemi, e te mau taata paari atoa o Aiphiti ra; e ua
faa ite atura Pharao ia ratou i taua na moemoea na^na ra; aita roa
ra i tiu i te hoe o ratou ia faa ite mai ia Pharao i taua na moe¬
moea na’na ra. Ua parau atura te rave vine rahi ia Pharao, na o
atura, Ua itea ia’u i ta’u nei hapa i teie nei mahana. Riri aéra Pha¬
rao i na tavini no’na, ia’u, e te rave maa rahi, e ua tuu ihora ia
maua i roto i te fare tapea raa a te tapena faahau ra. E e moe¬
moea ta maua, o vau e oia toa hoe a arui; na’na ta’na moemoea, e
na’u a ta’u, e e au raa mau to taua na moemoea ra. E i reira’toa te
hoe taata api e Hebera, e tavini no te tapena faahau ra; e ua faa ite
atura maua ia’na, e ua faa ite maira oia ia maua i te au raa o ta
maua moemoea ; ta te tahi ra moemoea e ta te tahi, ta’na ïa i faa
ite mai e au maite aéra. E ua tupu maite iho nei hoi ta’na i faa ite
maira. Ua faahoi mai Pharao ia’u i to’u ra toroa, e ua rii hia oia.
Ua tono atura Pharao i te vea ia losepha ; ua aratal oioi maira
ratou ia’na mairotomaiitetapearaara. Emaaera to’nataa i tehahu,
eahu aéra i to’na ahu, ua tomo maira oia i roto ia Pharao ra. Ua
parau atura Pharao ia losepha, E moemoea ta’u, eaita roa e taata e
tia’i ia faa ite mai i te au raa. Ite aenei hoi au i te parau ia oe, e ua
faa ite anae hia oe ite moemoea, e tia ia oeia faa ite mai i te au raa.
Ua par au maira losepha, ia Pharao, na o maira, Aita râ te reira ia’u
nei : na te Atua râ etuu maiia Pharao ite parau ora.Ua parau atura
Phaiao ia losepha, Taua moemoea na’u nei, inaha, te tia noa ra vau
i te pae pape ra; E inaha, ua haere maira ua bovi maitatai e te poria

ra ;
O

e ua

taua pape

tatai

e

te

�—

14

—

;

second. Je vis sept épis pleins de grain et très-beaux,
qui sortaient
d’une même tige. Il en parut en même temps sept autres fort mai¬
gres, qu’un vent brûlant avait desséchés. Ces derniers dévorèrent
les premiers qui étaient si beaux. J’ai dit mon
songe à tous les de¬
vins, et je n’en trouve point qui me l’explique.
Joseph répondit : Les deux songes du roi signifient la même
chose: Dieu a montré à Pharaon ce qu’il fera dans la suite. Les

sept vaches si belles, et les sept épis si pleins de grain, que le roi
a vus en
songe, marquent la même chose, et signifient sept années
d’abondance. Les sept vaches maigres et défaites, qui sont sorties
du fleuve

après ces premières, et les sept épis maigres et frappés
brûlant, marquent sept autres années d’une famine
qui doit arriver. Et ceci s’accomplira de cette sorte: 11 viendra pre¬
mièrement sept années d’une fertilité extraordinaire dans toute
l’Egypte, Qui seront suivies de sept autres d’une si grande stéri¬
lité, qu’elle fera oublier toute l’abondance qui l’aura précédée' (car
d’un vent

la famine consumera toute la terre). Et cette fertilité si extraor¬
dinaire sera comme absorbée par l’extrême indigence
qui la doit
suivre. Quant au second songe que vous avez eu, qui
signifie la
même chose, c’est une marque que celte parole de Dieu sera

ferme,

qu’elle s’accomplira infailliblement et bientôt. Il est donc de la
prudence du roi, de choisir un homme sage et habile, à qui il
donne le commandement sur toute l’Egypte; Afin
qu’il établisse
des officiers dans toutes les provinces,
qui, pendant les sept années
de fertilité qui vont venir, amassent dans les greniers
publics la
cinquième partie des fruits de la terre. Que tout le blé se serre et
se garde dans les
villes, et demeure sous la puissance du roi. Et
qu’ainsi il soit réservé pour les sept années de la famine qui doit
accabler l’Egypte, et que ce pays ne soit pas consumé
par la faim.
Ce conseil plut à Pharaon et à tous ses ministres ; Et il leur dit
Où pourrions-nous trouver un homme comme
celui-ci, qui fût
aussi rempli qu’il l’est, de l’Esprit de Dieu? 11 dit donc à
Joseph :
Puisque Dieu vous a fait voir tout ce que vous nous avez dit, où
pourrais-je trouver quelqu’un plus sage que vous, ou même sem¬
blable à

vous

? Ce

sera

donc

vous

qui

aurez

l’autorité

sur ma mai¬

Quand vous ouvrirez la bouche pour commander, tout le
peuple vous obéira, et je n’aurai au-dessus de vous que le trône
et la qualité de roi. Pharaon dit encore à
Joseph : Je vous élablis
aujourd’hui pour commander à toute l’Egypte. En même temps il
ôta son anneau de sa' main et le mit en celle de
Joseph ; il le fit
revêtir d’une robe de fin lin, et lui mit au cou un collier d’or. 11 le
fit ensuite monter sur l’un de ses chars, qui était le second
après
le sien, et fit crier par un héraut, que tout le monde fléchît le
genou devant ilui, et que tous reconnussent qu’il avait été établi
pour commander à toute l’Egypte. Le roi dit encore à Joseph : Je
suis Pharaon ; nul ne remuera ni-le pied ni la main ,dans toulc
l’Egypte que par votre commandement. 11 changea aussi son
son.

�-

15

-

i taua pape ra; e te amu tioa ra ratou i te maa
inaha, i mûri ae i te reira, ua liaere mairâ na
bovi iino e te tiahape e hitu, mai rare mai a i taua pape ra, aita
roa ïa bovi i itea ia’u i Aiphiti atoa nei i te ino. Ua amu ihora na
bovi iino e te tiahape e hitu ra, i tei mutaa ihora mau bovi mailatai e te poria e liitu ra : E pau aéra ratou i te horomii hia, aore i
itea e ua horomii hia, o to ratou â hoi to ratou huru i te iino, mai
tei mulaa ihora. Ara aéra vau i reira. E i moemoea faahou hia vau,
O inaha, ite atura vau i e hitu sebeli sitona mailatai e te rarahi i te
tupu raa i nia i te tumu hoe. E inaha, i mûri ae i le rcira, ua tupu
inaira e hitu â sebeli sitona oriorio, e te hoene, c ua para i te matai
0 te liilia o te ra ra. E pau roa aéra na huero sitona mailatai e te
rarahi e hitu, i na huero sitona hoene e te para e hitu ra. E ua faa
ite lioi au i taua parau nei i te mau heretenii ra ; aita roa ra e taata
hitu, mai rare mai
i le valu aihere ra. E
e

i tia’i ia faa ite mai i le au raa.

üa parau maira losepha ia Pharao,
Pharao ra. Ua faa ite mai te Atua ia

Hoe â taua na moemoea a
Pharao i ta’na e fatata i te

rave nei. O ua bovi maitatai e hitu ra, e hitu ta matahiti ; e na sebeii sitona maitatai e hitu ra, e hitu ïa matahiti aulmne : hoe â
na moemoea nei. E na bovi iino e te tiahape e hitu ra, o tei haere

sebeli sitona hoene e te para
hitu ïa matahiti ; e riro te
reira ei matahiti o’e. O taua parau ra teie, ua faa ite hialu e au ia
Pharao : ta te Atua e rave nei, ua faa ite mai oia ia Pharao. Inaha,
teie a tupu na matahiti auhune rahi roa e hitu, e ali noa’e te fcmai i mûri ae, c hitu ïa matahiti ; e na
i te matai o te hitia o te ra e hitu ra, e

toa nei o Aipliiti : E i mûri ae i te reira, o na matahiti oe ïa e
hitu, e e moe taua auhune rahi i te fenua nei o Aiphiti; e pau roa
hoi te fenua i te oe. E ore roa hoi taua auhune rahi i mutaa ihora e
manao hia, i te oe rahi i mûri ae ; e riro hoi i te oe rahi roa. Area i

nua

piti raa mai i taua moemoea ia Pharao ra, no te mea ïa ua tia
i te Atua, e ua fatata i te faatupu hia e te Atua ra. E
tena'na, imi Pharao i te hoe taata ite e te haapao maitai, a tuu ai
ia’na ei nia iho i teie nei fenua ia Aiphiti. E e faa taa hoi Pharao i
te tahi pae taata ei tavana no nia atoa iho i teie nei fenua, a rave ai
te pae o te tufaa o te maa atoa o teie nei fenua o Aiphiti i na ma¬
tahiti auhune e hitu atoa nei; A haaputu ai ratou i te mau maa
atoa uo taua na matahiti maitatai e hitu e fatata mai nei ; a vai iho
maite ratou i te sitona i te pue raa na Pharao e mau, ia maa hia to
roto i te mau oire ra. E maa hiato te fenua i reira, no na matahiti
oe e hitu e tupu iteie nei fenua i Aiphiti nei; ia ore hoi ia pohe teie

te pa
roa

ïa parau

nei fenua i taua

o’e nei.

Pharao,

to’na’loa ra mau
no’na ra, Eaha’tu a

E parau maitai taua parau nei ia
e
taata. Ua parau atura Pharao i taua mau taata
ta tatou taata e noaa e au i teie nei taata, tei rotq

ia’na te varua o

Ua parau atura Pharao ia losepha, No te mea
ite mai te Atua ia oe i taua mau parau nei, aita’tu e taata i

te Atua ra?

haapao maitai maori râ o oe na. Ei nia iho oe i

ua faa

ite e te

to’u nei utua fare; e

�_

nom, et il
Et il lui lit

IG

—

l’appella en langue égyptienne,
ensuite épouser Asenelh,

le Sauveur du monde.

fille de Putiphar prêtre d’Hé-

liopolis. Après cela Joseph alla visiter l’Egypte.
(11 avait trente ans lorsqu’il parut devant le roi Pharaon) et il fit
le tour de toutes les provinces d’Egypte. Les sept années de fertilité
vinrent donc; et le blé ayant été mis en gerbes, fut serré ensuite
dans les greniers de l’Egypte. On mit aussi en réserve dans toutes
les villes cette grande abondance de grains. Car il y eut une si
grande quantité de froment, qu’elle égalait le sable de la mer, et
qu’elle ne pouvait pas même se mesurer.
Avant que la famine vînt, Joseph eut deux enfants de sa femme
Asenelh, fille de Putiphar prêtre d’Héliopolis. Il nomma Taîné
Manassé, en disant: Dieu m’a fait oublier tous mes travaux et
la maison de mon père. Il nomma le second Ephraïm, en disant :
Dieu m’a fait croître dans la terre de mon affliction et de ma
pauvreté.
Ces sept années de la fertilité d'Egypte étant donc passées. Les
sept années de stérilité vinrent ensuite, selon la prédiction de
Joseph : une grande famine survint dans tout le monde; mais il y
avait du blé dans toute l’Egypte. Le peuple étant pressé de la
famine, cria à Pharaon, et lui demanda de quoi vivre. Mais il
leur dit: Allez, trouver Joseph, et faites tout ce qu’il vous dira.
Cependant la famine croissait tous les jours dans toute la terre ; et
Joseph ouvrant tous les greniers, vendait du blé aux Egyptiens,
parce qu’ils étaient tourmentés eux-mêmes de la famine. Et l’on
venait de toutes les provinces en Egypte pour acheter de quoi
vivre, pour trouver
famine.

quelque soulagement dans la rigueur de celte

�faaroo liia e le inau laala’loa no’ii nei. Ei nia vau
han ai ia oc. Ua paraii atura hoi Pharao
ïa losepha, Inaha, iia faa riro hia oc c au ei nia iho i te fenua’loa
nei i Aipliiti. Ua rave iliora Pharao i le tapea no nia i to'na iho
rima, ua oomo atura i roto i te rima o losepha, e ua faa ahu atura
ia’na i te ahu ura, c ua Uni atura i le üfi auro i nia i tana aî; E ua
haa parahi ia’na i nia iho i le perroo maitai roa no’na ihora maori
rà hoe ra ; e ua pii haere te |taata na mua iahia, A laliopu. Faa
riro atura ia’na ei lavana i nia iho i laua fenua atca i Aiphili ra.
Ua parau alurâ Pharao ia losepha, O vau o Pharao, c aoro roa e
laata e hopoi i te rima 1 nia, c e haere le avac maori râ ia parau oe
ra, e ali noa’e.taua fenua’toa nei o Aiphili. Ua mairi ihora Pharao i
to losepha ioa, O Zaphanata panea; e ua tuu atuia oia ia Asenala a
Potipharo tahua i Aima ra ci vahiné na’na. Haere atura losepha e
ati noa aéra taua fenua ra o Aipliiti.
A loi U aéra o losepha ahuru raa i tematahiti alia’i oiai muai
te aro o te arii o Aipliiti ra o Pharao. Haere atura losepha mai te
aro alu o Pharao, haa ali haere atura i taua fenua’toa ra i Aiphili.
Hotuumu atura laua fenua ra i na matahiti auhnne ra. Uahaapulu
ihora oia i te maa atoa aore i amua i na matahiti auhune e hitu i
laua fenua ra i Aiphili, e vai iho maite ihora i roto i te mau oire, o
te maa no te mau aua i pihai iho i taua mau oire ra e ali noa’e o
ta’na ia i vai iho i roto i taua mau oire ra. Pue maite aéra te silona ia losepha mai te one tahatai ra; e aita lura oia i taio i taua
maa ra i le rahi; aita aéra e lia ia taio.
E aita i tae i na matahiti oe ra, i fanau mai ai ta losepha pue famarii tamaroa toopiti, ta Asenata a Potipharo tahua i Anna i fanau
na’na ra. Mairi ihora losepha i to le malahiapo ra ioa o Manase. Ua
na 0 aéra hoi oia, Ua moe’na to’u ra mau ati e te utua fare atoa o
tü’u ra metua ia’u i te Atua. E mairi ihora oia i te ioa o te toopiti ra
0 Epheraima. Ua na o aéra hoi oia, Ua faa rahi mai te Alua ia’u i
0

ta oc le pai au e

i te lei O’io arii anac ra c

le fenua i ati ai au nei.

E hope aéra tana na matahiti auhune e hitu i taua fenua ra i
Aiphili; Ua lupu maira taua na matahiti oe e hitu la losepha i pa¬
rau ra. E lia ali te mau fenua’toa i te oe, area te fenua ra o Aipliiti
e ati noa’e, e maa ïa te vai ra. E pohe aéra to Aiphili i te poia, ua
pii noa maira te taata ia Pharao i te maa; ua parau atura Pharao
i to Aiphili atoa ra, A haere ia losepha ra e o ta’na e parau mai ia
outou na, o ta outou ia e rave. Ali paafoa aéra taua fenua rai te
oe, ua iriti aéra losepha i te mau fare pue raa maa atoa ra, e ua hoo
atura i te sitona na to Aiphili, rahi roa aéra te o’e i taua fenua ra
0 Aiphili. Ua haere maira to te mau fenua’toa i Aiphili ia losepha
raehüoite sitona; ua ati hoi te mau fenua’toa i teoe.

�18

CHAPITRE V.
Les frères de

Joseph sont envoyés en Egypte par Jacob [pour y acheter
du blé.

CEPENDANT Jacob ayant ouï dire qu’on vendait du blé en
Egypte, dit à ses enfants : Pourquoi négligez-vous ce qui regarde
noire soulagement ? J’ai appris qu’on vend du blé en Egypte ;
allez-y acheter ce qui nous est nécessaire, afin que nous puis¬
sions vivre et que nous ne mourions pas de faim. Les dix frères
de Joseph allèrent donc en Egypte pour y acheter du blé; Car
Jacob retint Benjamin avec lui, ayant dit à ses frères qu’il crai¬
gnait qu’il ne lui arrivât quelque accident dans le chemin. Ils en¬
trèrent dans l’Egypte avec les autres qui y allaient pour y acheter
du Me'; parce que la famine était dans le pays de Chanaan. Joseph
commandait dans toute l’Egypte, et le blé ne se vendait aux peu¬
ples que par son ordre. Ses frères l’ayant donc adoré, Il les recon¬
nut; et leur parlant assez rudement, comme à des étrangers, il
leur dit: D’où venez-vous? Ils lui répondirent : Nous venons du
pays de Chanaan, pour acheter'ici de quoi vivre. Et, quoiqu’il
connût bien ses frères, il ne fut point néanmoins connu d'eux.]
Alors se souvenant des songes qu’il avait eus autrefois, il leur
dit: Vous êtes des espions; et vous êtes venus ici pour considérer
les endroits les plus faibles de l’Egypte. Ils lui répondirent: Sei¬
gneur, cela n’est pas ainsi; mais vos serviteurs sont venus ici seu¬
lement Y^oar acheter du blé. Nous sommes tous enfants d’un seul
homme, nous venons avec des pensées de paix, et vos serviteurs
n’ont aucun mauvais dessein. Joseph leur répondit : Non, cela n’est
pas ; mais vous êtes venus pour remarquer ce qu’il y a de moins
fortifié dans l'Egypte. Ils lui dirent : Nous sommes douze frères, tous
enfants d’un même homme dans le pays de Chanaan, et vos servi¬
teurs. Le dernier de tous est avec notre père; et l’autre n’est plus
au monde. Voilà, dit Joseph, ce que je disais : Vous êtes des espions.
Je m’en vais éprouver si vous dites la vérité. Vive Pharaon, vous
ne sortirez point d’ici jusqu’à ce que le dernier de vos frères y soit
venu. Envoyez l’un de vous pour l’y amener ; cependant vous de¬
meurerez en prison jusqu’à ce que j’aie reconnu si ce que vous
dites est vrai ou fauxt autrement, vive Pharaon, vous êtes des es¬
pions. 11 les fit donc mettre en prison pour trois jours. Et le troi
sième jour il lès fit sortir de prison, et leur dit : Faites ce que je vous
dis, et vous vivrez; car je crains Dieu. Si vous venez ici dans un
esprit de paix, que l’un de vos frères demeure lié dans la prison ;
et allez-vous-en vous autres; emportez en votre pays le blé que
vous avez acheté, Et arnenez-moi le deynier de vos frères, afin que

�19

PENE V.
lakoLa te loiio

raa

i tana mau tamarii e hoo

i te sitoua.

hoo raa silona tel Aiphiti, ua parau malra
tamarii, Ealia outou i tiatonu noa’i te tahi i
te tahi ? E iia parau maira oia, Inaha, ite aenei au e, e hoo raa sitona
tei Aiphiti, E haere outou i reira e hoo i ta tatou, ia ora tatou, eiaha
hoi ia polie. Reva tura na tuaana o losepha tino ahuru i Aiphiti e
hoo i te sitona. Area to losepha taeae mau o Beniamina aore ïa i
tono atoa hia e lakoba a tono atoa ai i te mau tuaana ; ua na o aéra
oia, 0 te ruohia noa hia'tu e te ino. O te tamarii atoa a Iseraela.tei
haere atoa e hoo i te sitona, raiou e te feia’toa i haere e hoo : ua oe
hoi taua fenua ra o Kanaana. O losepha hoi te tavana o te'fenua ra
E ITE

aéra

lakohai ta'na

lakoba

e e

ra mau

0 Aiphiti, e na’na e hoo i te sitona i te taata toa o taua fenua ra. Ua
haere maira taua mau tuaana o losepha ra ua tipapa ihora ratou i

i tana aro. E ia hio atura losepha i taua
ite atura oia ia ratou ; ua faa taata é atu¬
ra râ oia, e ua parau iria tura ia ratou, na o atura. Mai hea mal
outou na? Ua parau maira ratou. Mai te fenua ra mai Kanaana
mai, i haere mai matou e hoo i te maa. Ite noa râ losepha i taua
mau tuaana no’na ra, aore â ratou i ite ia’na.
Ua manao ihora losepha i na moemoea na’na ia ratou ra, e ua
parau atura ia ratou, E hio outou na; i haere mai outou e hio i te
mau vahi fatafata ô teie nei fenua. Ua parau maira ratou ia’na.
Eiaha, e to matou tavanae, i haere mai râ to mau tavini nei e hoo
i te maa. E tamarii hoi matou atoa nei na te taata hoe; e l'eia parau
raro roa

i te repo i mua
no’na rà, ua

mau tua aua

matou ; e ere to mau tavini nei i te hio. Ua parau,.alura oia ia
ratou, E ere; i haere maira outou e hio i te mau vahi fatafata o teie
mau

nei fenua. Ua parau maira ratou. Tino ahuru mapiti tô
nei hoe a felii, e tamarii na te taata hoe i te fenua ra o

mau

tavini

Kanaana; e
inaha te parahi ra to matou hopea roa’e tei te metua lane ra i teie
nei, e aita nei tehoe. Ua parau aturà losepha ia ratou, O ta’u a hoi i
parau atu ia outou na e, e hio outou. Teie te mea e itea’i outou. Te
oia nei Pharao ra, e ore roa outou e reva, maori râ iataemai to
outou teina iti hopea ra i o nei. A tono outou i te hoe o outou e tii
i to outou teina, e e tapea hia outou i o nei i roto i te tapea raa, ia
itea ta outou parau i tetiaraa, e aore ra,te ora nei Pharao ra, e hio
mau

à outou’na. Ua tuu atura oia ia ratou i roto i te tapea raa e
aéra. E tae aéra i le rui toru ra, ua parau atura losepha ia

mi toru

ratou, E na 0 outou, ia ora outou; te

ma'tau nei hoi au i le Atua. E

l'eia parau mau outou’na, e vai iho te hoe o outou ia tapea noa
hia’na i roto i teie nei fare e tapea hia’i outou nei; a haere ai'outou
a

hopoi ai i le sitoua i hoohia’na i te utua

fare, ei maa no te oe.

�20

—

je puisse roconnnîlie si ce que vous dites est véritable, et que
vous ne mouriez point. Ils firent ce [qu’il leur avait ordonné. Et ils
se disaient l’un &lt;à l’autre : C’est justement que nous soulïrons
tout ceci, parce que nous avons péché contre notre frère, et que
voyant la douleur de son âme, lorsqu’il nous priait d’avoir compas¬
sion de lui, nous ne l’écraitiimes point; c'esi pour cela que nous
sommes tombés dans cette afiliction. Ruben, l’un d’entre eux, leur
disait: Ne vous dis-je pas alors : Ne commettez point un si grand
crime contre cet enfant; et cependant vous ne m’écoutâtes point.
C’est son sang maintenant que Dieu nous redemande. En s'en¬
tretenant ainsi, ils ne savaient pas que .Toseph les entendît, parce
qu’il leur parlait par un truchement. Mais il se relira pour un peu
de temps, et versa des larmes. Et étant revenu, il leur parla de
nouveau.

prendre Siméon, et le fit lier devant eux ; et il commanda à
et de remettre dans le sac de
donné, en y ajoutant encore
des vivres pour se nourrir pendant le chemin : ce qui fut exécuté
aussitôt. Les frères de .loseph s’en allèrent donc, emportant leur
blé sur leurs ânes. Et l’un d’eux ayant ouvert son sac dans l’hôtel¬
lerie pour donner à manger à son âne, vit son argent à l’entrée du
sac. !'lt il dit à ses frères : On m’a rendu mon argent ; le voici
dans mon sac. Us furent tous saisis d’étonnement et de trouble;
et ils s’entredisaient : Quelle e.st cette conduite de Dieu sur nous?
Lorsqu’ils furent arrivés chez Jacob leur père, au pays deChanaan,
ils lui racontèrent tout ce qui leur était arrivé, en disant ; Le sei¬
gneur de ce pays-là nous a parlé durement, et il nous a pris pour
des espions qui venaient observer le royaume. Nous lui avons
répondu : Nous sommes gens paisibles, et très-éloignés d’avoir
aucun mauvais dessein.
Nous étions douze frères tous enfants
d’un m,cme père. L’un n’est plus au monde, le plus jeune est
avec notre père au pays de Chanaan. Il nous a répondu : Je veux
éprouver s’il est vrai que vous n’ayez que des pensées de paix.
Laissez-moi donc ici l’un de vos frères; prenez le blé qui vous est
nécessaire pour vos maisons, et vous en allez : Et amenez-moi le
plus jeune de vos frères, afin que je sache que vous n’êtes point
des espions; que vous puissiez ensuite ramener avec vous celui
que je retiens prisonnier, et qu’il vous soit permis à l’avenir d’ache¬
11 lit

olficiers d’emplir leurs sacs de blé,
chacun d’eux l’argent qu’ils avaient

scs

ter ici ce que

vous

voudrez.

Après avoir ainsi parlé à leur père, comme ils jetaient leur blé
hors de leurs sacs, ils trouvèrent chacun leur argent lié à l’entrée
du sac, et ils en furent tous épouvantés, Alors Jacob leur père leur
dit : Vous m’avez réduit à être sans enfants : Joseph n’est plus au
monde, Siméon est en prison, et vous voulez encore m’enlever Ben¬
jamin. Tous ces maux sont retombés sur moi. Ruben lui répondit :
Faites mourir mes deux enfants, si je ne vous le ramène. Conflez-le
moi, et je vous le rendrai certainement. Non, dit Jacob, mon fils

�teina liopea ra i o nei ia’u nei, ia riro ta
ei parau inau, ia ore lioi oûtou ia pohe : c ua na reiia
'lura hoi raton, üa paraparau iliora ratou ratou iho, lîa hara lalou
i to tatou tacae ra ; ua ite lioi tatou i to’na mauiui aau, a taparu mai
ai oia ia tatou ra, e aore tatou i faaroo atu; i roohia mai ai tatou i
leie nei ali. üa na o aéra Reubena ia ratou, E ere anei o vau tei
parau atu ia outou e, Eiaha e rave ino i te tamaiti na; e aore aéra
outou i faaroo mai? E inalia, i titau hia mai ai te hoo i to’na loto i
teoa’na. Aore lalou i ile e te ite maira losepha i ta ratou parau; e
taata hoi le faa ite i lana parau ia ratou. Ua fariu ê maira oia, ua
oto ihora; e mai reira hoi ua hoi faahou atura ia ratou ra, e ua pa
laparau atu ra ia ratou, ua rave atu ra oia ia Simcona no roto ia
ratou, e ua tapea ihora ia’na i mua mau i to ratou mata.
Ua faaue atura losepha e faa ii i la ratou mau pute i te sitoua, e
fi faahoi la ratou atoa ra mau moni i roto i ta ratou mau bute, e e
horoa’tu hoi i te maa no te haerea; e ua na reira hoi oia ia ratou.
Ua faauta aéra ratou i te sitoua i nia iho i ta ratou rnau asini, reva
tara. E tae aéra i te vahi taoto raa, ialatara te hoe i tana bute e
liopoi i te tahi maa maa na tana asini, inaha, ite aéra oia i ta’na
moni, tei roto hoi tei te auvaha o te butera. Ua na o aéra oia i to’na
mau taeac, Ua faahoi hia mai ta’u moni, inaha hoi, tei roto i tau
bute nei. Tarapape atura to ratou aan, rurulaina ihora i te matau, e ua na o aéra ratou ratou iho, Eaha teie ravea a te Atua ia
Aralai niafna ra to outou

onlou pavan

tatou nei?

ratou metua ia lakoba ra, e ua faa
mea’toa i roohia mai ai ratou ra; na o
atura, I parau Ma mai te tavana o laua ferma ra ia matou, parau
aéra e hio matou i tana fenua ra. Ua parau alura ra matou ia’na,
E feia parau mau matou ; c ere matou i te hio. Tinoahuru ma piti
matou i to matou fetii, hoeo matou metua tane; te parahi ra to
matou hopea roa’e i Kanaana i le metua tane ra, e ua pohe hoi te
hoe. Ua na o maira tana taata ra, le tavana o tana fenna ra ia ma¬
tou, Teie te niea e ite ai au e e feia parau mau outou ; e vai iho le
hoe 0 outou i o nei ia’u nei, a rave i te sitona no le o’e na, a haere
i le utuafare. A aratai mai ai i to outou teina iti hopea i o nei ia’u
nei ; c ite ïa vau c, e feia parau mau outou i reira, e ere ïa i te hio;
a tuu atu ai au i lo outou luaana ia outou na, a hoo haere noa’tu a
E tae

roa

tara i Kannana i to

ite atura ia’na i te rnau

onlou i

teie nei fenua.

ratou mau bute, inaha,
moni i roto ita ratou ra
nuiii bute; c ile acra ratou e !o ratou metua tane i taua mau puohu
moni ra, matau aéra ratou. Ua na o aéra to latou metua tane ra
0 lakoba ia ratou, Ua ere au i le tamarii in oulou, Aila nei losepha ;
e aila nei Simeona; e te titan mai nei hoi outou ia Iteniamina. 0
te rave ia ia’u o ino ai au i taua mau mca nei. Ua parau atura Reiihena i te metua tane, na o atura, la orc au ia faa hoi mai ia’na ia
oe ra e rave oee taparahi i la’u aéra pue tamarii tamaroa loopili.
i te maa i roto i ta
ta ratou atoa ra mau puohu

E Ici le irili raa ratou

levai

noa ra

�22

n’ira

point avec vous. Son frère est mort,

S’il lui arrive quelque malheur au pays où
blerez ma vieillesse d’une douleur qui

et il est demeuré seul.
vous allez, vous acca¬
m’emportera dans Je

tombeau.

CHAPITRE VL
La famine contraint Jacob de' laisser

aller Benjamin avec ses frères en

Egypte.

ettvaordinai rement tout le
Et le blé que les enfants de Jacob avaient apporté d’Egypte
étant consumé, Jacob leur dit : Retournez en Egijpte pour nous
acheter encore un peu de blé. Juda lui-répondit : Celui qui com¬
mande en ce pays-là nous a déclaré sa volonté avec serment, en
di.sant : Vous ne verrez point mon visage à moins que vous n’ame¬
niez avec vous le plus jeune de vos frères. Si vous voulez donc l’en¬
voyer avec nous, nous irons ensemble, et nous achèterons ce qui
vous est nécessaire. Que si vous ne le voulez pas, nous n’irous pas :
car cet homme, comme nous vous l’avons 'dit plusieurs fois, nous
a déclaré, que nous ne verrions point son visage, si nous n’avions
avec nous notre jeune frère. Israël leur dit : C’est pour mon mal¬
heur que vous lui avez appris que vous aviez encore un antre frère.
Mais ils lui répondirent : Il nous demanda par ordre Toute la .suite
de notre famille : Si notre père vivait ; si nous avions encore un
frère : et nous lui répondîmes conformément à cc qu’il nous avait
demandé. Pouvions-nous deviner qu’il nous dirait: Amenez avec
vous votre jeune frère ? Juda dit encore à son père ; Envoyez l’enfant
avec moi, afin que nous puissions partir et avoir de quoi vivre, et
que nous ne mourions pas nous et nos petits enfants.Je me charge
de cet enfant, et c’est moi à qui vous en demanderez compte. Si
je ne le ramène, et si Je ne vous le rends, je consens que vous ne me
pardonniez jamais cette faute. Si nous n’avions point tant diïïéré,
nous serions déjà revenus une seconde fois. Israël leur père leur dit
donc : Si c’est une nécessité absolue, faites ce que vous voudrez.
Prenez avec vous des plus excellents fruits do ce pays-ci, pour en
faire présent à celui qui commando; un peu de résine, de miel, do
slorax, de myrrhe, de.térébentine et d’amandes. Porlez aussi deux
fois autant d’argent qu’au premier voyage, et reportez celui que
vous avez trouvé dans vos sacs, de peur que. cc ne soit une mé¬
prise. Pînfin menez votre frère avec vous, et allez vers cet homme.
Je prie mon Dieu, le Dieu tout-puissant de vous le rendre favor.iCEPENDANT la famine désolait

pays;

frère qu’il tient prisonnier, et
cependant je demeurerai seul, comme

ble, afin qu’il renvoie avec vous votre

Benjamin que je vous confie;
si

j’étais sans enfants.

�Ua

na o maira vâ lakoba, E ore tau tamaiü a taa i to outou tere;
polie hoi to’na mna'e, oia anae tel toe ilio riei : ia roohia noa hia
oia i te ino i to outou na haerea, e tae roa tau upoo hinahina i te
apoo ma te oto ia outou.
ua

PENE VI.
O

lakoba,

TE rahi

roa ra

aoro

te

oe

i horoa rea i tana tamaili ia Bcniamina.

î taua fenua

ra.

E pan aéra

ta ratou sitona i

te amua, ta ratou i hopoi mai mai Aiphiti maira, ua na o aéra to
ratou metua tane ia ratou, E haere à outou e hoo â i te tahi maa
maana tatou, üa parau atura luda ia’na, na o attira, Ua
parau
papu hua maira taua taata ra na o maira, la ore to outou teina ia'
tae atoa

mal

oe

mai, e

ore roa outou e ite mai i to’u neimata,'Ia tuu atoa
e haere atoa matou ra, e haere ïa matou i

i to matou teina

raro e hoo i te maa na oe; la ore râ oe ia tuu atoa mai ia’na ia
haere atoa, e orc matou e tae i raro : Ua parau mai hoi taua taata
ra e, la ore ia tae atoa mai to outou teina e ore outou e ite mai i
to’u mata. Ua parau maira Iseraela, Eaha outou i hamani ino mai
ai ia’u i faa ite atu ai outou i taua taata ra e, te parahi ra te
tahi taeae â no outou? Ua parau atura ratou, Ua ni maere mai taua
taata ra i te parau ia matou, e to matou atoa ra fetii, na o maira,
Te ora’na to outou metua tane? E e taeae â to outou? e ua faa ite

atura matou i taua parau ra.
E aratai mai to outou teina i

Itea’tu ia matou
raro

nei? Ua

e, e parau mai oia,
attira luda i tana

na o

metua tane ia

malou

e

Iseraela, Tuu mainai taua tamalti’na ia’u nei; etia
haere; ia ora hoi tatou eialia ia poh'», o matou, e ooo, e

ta maton atoa mau tamarii. Ei taui vau ia’na, o vau ta oe e parau
mai ia’na. la ore au ia faahoi mai ia’na, a tuu atu ai i mua i to aro
na, ei ia’u ia hara vai ai e aimuri iioa’tu. A hiri tatou aore i faa

taulau, mai teie nei ua hoi mai â tatou o te piti ïa o te hoi raa mai.
Ua parau maira to ratou metua o Iseraela ia ratou, O te reira ra,
teie ta outou e rave; e rave outou i te mea rii raaitatai no te fenua
net e tuu i roto i ta outou mau farii a hopoi ai na taua taata ra ei o,
ite Ziiri, e te nakala, e te luta, e te meli, e te betuni, e te sekadi. la
tai

piti’fu puohu moni ia hopoi outou, e faa hoi atu hoi te moni i
hopoi hia mai i roto i te auvaha o ta outou mau bute ra; peneiae e
bape raa. Aratai’toa hoi to outou teina iti, e hoi’ut outou i taua

taata ra. E ia aroha hia mai outou i te aro o taua taata ra i te Atua

Mana
na

hope

ra,

ia tuu mai oia i te tahi teina
au ra, ua erc a ïa.

o outou, e

ia îîeniami-

atoa. E ia ere

Ua

ihora taua

taata ra i taua tana o ra, e ua ta tai piti
puohu moni, faa ineine ihora ratou e Beniaatoa, haere atura i Aiphiti, tia tura i mua i te aro o lose-

rave

atura i ta ratou

mina

mau

mau

�lin

piirent donc ovec eux les présenls, el

le double de l’argent

qu’ils avaienl la première fois, avec Benjamin; etéiant partis, ils
arrivèrent en Egypte, où ils se présentèrent devant Joseph. Jo.sepli
les ayant vus, et Benjamin avec eux, dit à son intendant : Faites en¬
trer ces personnes chez moi ; tuez des victimes, et préparez un
festin : parce qu’ils mangeront à midi avec moi. L’intendant exé¬
cuta ce qui lui avait été commandé, et il les fit entrer dans la mai¬
son. Alors étant saisis dé crainte, ils s’entre-disaient : C’est sans
doute à cause de cet argent que nous avons

remporté dans nos sacs

fait entrer ici, pour faire retomber sur nous ce reproche,
et nous opprimer en nous réduisant en servitude et se saisissant
de nos, ânes. C’est pourquoi étant encore à la porte, ils s’appro¬
chèrent de l’intendant de Joseph, et lui dirent : Seigneur, nous
vous supplions de nous écouter. Nous sommes déjà venus une fois
acheter du blé, Et après l’avoir acheté, lorsque nous fûmes arrivés
à l’hôtellerie, en ouvrant nos sacs, nous y trouvâmes notre argent,
que nous vous rapportons maintenant au même poids; Et nous vous
en rapportons encore d’autre, pour acheter ce qui nous est néces¬
saire : mais nous ne savons en aucune sorte qui a pu remettre cet
argent dans nos sacs. L’intendant leur répondit Ayez l’esprit en
repos ; ne craignez point. Votre Dieu et le Dieu de votre père vou.s
a donné des trésors dans vos sacs ; car pour moi j’ai reçu l’argent
que vous m’avez donné, et j’en suis content. 11 fit sortir aussi
Siméon de la prison, et il le leur amena. Après les avoir fait entrer
en la maison, il leur apporta de l’eau ; ils se lavèrent les pieds, et
il donna à manger à leurs ânes. Cependant ils tinrent leurs pré¬
sents tout prêts, attendant que Joseph entrât sur le midi, parce
qu’on leur avait dit qu’ils devaient manger en ce lieu-là.
Joseph étant donc entré dans sa maison, ils lui oiïrirent leurs
présenls qu’ils tenaient en leurs mains, et ils l’adorèrent en se bais¬
sant jusqu’en terre. Il les salua aussi, en leur faisant bon visage,
et il leur demanda : Votre père, ce bon vieillard dont vous m’aviez
parlé, vit-il encore? se porte-il bien? Ils lui répondirent: Notre
père votre.serviteur est encore en vie, et il se porte bien ; et en se
baissant profondément, ils l’adorèrent. Joseph levant les yeux vit
Benjamin son frère, fils de Racliel sa mère, et il leur dit : Est-ce
là le plus jeune de vos frères dont vous m’aviez parlé? Mon fils,
ajouta-t-il, je prie Dieu qu’il vous conserve et vous soit toujours fa¬
vorable. Et il se hâta de sortir, parce que ses entrailles avaient été
émues en voyant son frère, et qu’il ne pouvait plus retenir ses
larmes. Passant donc dans une autre chambre, il pleura. Et après
s’être lavé le visage il revint, se faisant violence, et il dit à ses
gens : Servez à manger. Ou servit Joseph à part, et .ses frères à
pari, el les Egyptiens qui mangeaient avec lui furent aussi servis
à part (car il n’est jias permis aux Egyptiens de manger avec les
Hébreux, et ils croient qu’un festin de cette sorte serait profane).
Ils s’assireiiL donc en présence de Joseph, l’aîné le premier selon

qu’il

nous

�—

plia

35

—

E ite

aéra losepha, e o Beniamina atoa ra, lia paran aéra
oia i te tiaau o to’na ra fare, A aratai i taua mau taata nci i te

ra.

utuafare, e
i o’u

ra

e rave i te maa e amu hoi teie nei mau taata i te maa
auanei ia avatea. Ua na reira hoi taua taala ra, ta lose¬

pha i faaue ia’ua ra; ua aratai oia i taua mau taata ra i roto i te
o losepha., Matau aéra taua mau taata
ra, i te mea ratou i
aratai hia i roto i te fare o
losepha; na o aéra ratou ratou ilto,

-fare

no te moni i faahoi hia i roto i ta tatou mau bute i mulaa ihora
i aratai hia mai ai tatou i o
nei; ia noaa tana pari raa mai ia

tatou, a haru mai ai i ta tatou mau asini e ia tatou atoa hoi ei
titi. Ua haere atura ratou i pihai iho i te tiaau o taua utua fare o
losepha ra, ua paraparau ihora ia"na i te pae uputa o taua fare
ra, Na 0 atura, E to matou raatira, e tere hoo maa mau to ma¬
tou i haere mai ai matou i mutaa ihora. E tae atura matou i te
vahi taoto raa, o te tatara raa hia ïa e matou i 1 ta matou mau
pute, e inaha, te vai ra ta matou atoa ra mau moni i roto i te
auvaha o ta matou ra mau pute, e moni faito ta matou. Ua faahoi
mai râ matou i taua moni ra i teie nei; E e moni ê atoa tei
hopoi
atoa hia mai c matou i teie nei, ei hoo maa.-Aita râ matou i itc
i te taata i tuu i ta matou moni i roto i ta matou mau
pute. Ua na
0 raaira oia, la ora’na
outou, eiaha e matau. Ua lioroa mai to outou
Atua, e te Atua o to outou ra metua i te taoa na outou i roto i ta
outou na mau pute. I o nei ta outou moni ia’u nei. Ua aratai maira
oia ia Siineona ia ratou ra. Ua aratai atura taua taata ra ia ratou
i te fare o losepha ra, e ua hopoi maira i te pape ei horoi i to ra¬
tou

avae; e ua faa amu atura hoi i ta ratou mau asini i te maa.
Ua faa nahonalio ihora ratùu i ta ratou taoa o, e ia tae mai lose¬
pha ia avatea; ite aéra hoi ratou e, ei reira ratou e amu ai i te
maa.

E tae maira

losepha i te utuafare, ua hopoi aéra ratou i taua
maira ia losepha ra i roto i te fare, e ua tipapa
raro roa i te repo, i mua ia"na ra. Ua ui maira oia ia

taoa ta ratou i

ihora ratou i

rave

ratou i te maitai raa, na o maira. Te maitai ra to outou
tane aore e mai, te taata ruhiruhia ta outou i parau maira

anei ? Ua parau
nci metua tane, te

metüa

Te

ora

atura ratou. Te ora noa râ to tavini, to matou
maitai ra aita e mai. Ua pïo ihora ratou i raro
tahopii atura ia’na. Ua nana maira tarui mata hio maira itana
teina ia Beniamina, i te lamaiti a toTia ihora metua vahiné, c ua
na 0 maira, O to outou teina ili
hopea ra teie la outou i parau mai
ia’u ra? E ua na o maira hoi oia, la avoha mai te Atua ia oe etau
tamaiti, Ua ru noa ihora losepha, na oto roa hoi taria aau i to’na
teina, i te imi i te vahi oto raa; ua tomo atura i roto i toTia pilia
oto ihora i reira. E oti aéra ua horoi ihora i tana mata, c ua haere
maira i rapae au faaoromai noa ihora,-e ua parau atura i te tavini, E faa nahonalio i te amu raa maa. Ua faa nahonalio ihora
ratou i ta’na, oia anae ihora; e ta ratou, o ratou anae iho; e ta to
Aiphili ,0 Ici amu i te maa i reira ra, o ratou anae hoi i ta ratou

ra

2,

�—

'2(3

—

son rang, et. le plus jeune selon son âge. Et ILs furent extrêmement
surpris, en voyant les parts qu’il leur avait données, de ce que la
part la plus grande était tombée à Benjamin; car elle était cinq
l'oi.s plus grande que celle des autres. Ils burent ainsi avec Joseph,

et ils

tirent

grande chère.

CHAPITRE VIL
*-

Joseph fait cacher sa coupe d’argent dans le sac de Benjamin.
courir après ses frères, et les accuse de l’avoir volé.

11 renvoie

Joseph donna cet ordre à l’intendant de sa maison, et lui dit :
autant de blé qu’ils en pour¬
ront tenir, et l’argent de chacun à l’entrée du sac; Et mettez ma
coupe d’argent à l’entrée du sac du plus jeune, avec l’argent qu’il a
donné pour le blé. Cet ordre fut donc exécuté. Et le lendemain,
dès le matin, on les laissa aller avec leurs ânes chargés. Lorsqu’ils
furent sortis de la ville, comme ils n’avaient fait encore que peu
de cliemin, Joseph appela l’intendant de sa maison, et lui dit :
Courez vite après ces gens; arrêtez-les, et leur dites : Pourquoi
avez-vous rendu le mal pour le bien ? La coupe que vous avez dé¬
robée est celle dans laquelle mon seigneur boit, et dont il se sert
pour deviner. Vous avez fait une. Irès-méchante action.
L’intendant üt ce qui lui avait été commandé ; et les ayant arrê¬
tés, il leur dit tout ce qu’il lui avait été ordonné de leur dire. Ils
lui répondirent : Pourquoi mon seigneur pavle-t-il ainsi à scs
serviteurs, et les croit-il capables d’une action si honteuse?Nous
vous avons, rapporté du pays de Chanaan l’argent que nous trou¬
vâmes à l'entrée de nos sacs. Comment donc se pourrait-il faire
que nous eu.ssions dérobé et enlevé de la maison de votre sei¬
gneur de l’or ou de l’argent? Que celui de vos serviteurs, quel qu’il
puisse être, à qui l’on trouvera ce que vous cherchez, meure; et
nous serons esclaves de mon seigneur. 11 leur dit : Oui, que ce que
vous prononcez soit exécntc. Quiconque se trouvera avoir, pris ce
que je chft’che, sera mon c.sclave, et vous en serez innocents. Ils
déchargèrent donc aussitôt leurs sacs à terre, et chacun ouvrit lesien. L’intendant les ayant fouillés, en commençant depuis le
plus grand jusqu’au plus petit, trouva la coupe dans le sac de Ben¬
jamin. Alors ayant déchiré leurs vêtements et rechargé leurs
ânes, ils revinrent à la ville.
iuda se présenta le premier avec ses frères devant Joseph, qui
OR

Mettez dans les sacs de ces personnes

�—

e ore

lioi to

Aiphiti

c

27

—

apiti aloa i ta

ratou amn vaa maa i ta le AU'
e mea riaria lioi te reira i ta lo Aiphiti ra. Paralvi ihora'
taiia inau tuaana no’na ra i mua i tana
aro, o te matahiapo na
no te mea oia tei fanau
na, e tae noa’tu ra i te tamaiti hou ra no¬
te mea oia te
hopea; iia maere noa ihora ratou te tahi i te tahi..
Un rave aéra oia i te maa i
,mua i tana aro, e ua l'aaue aéra e-

Hebeia;

hopoi atu ia ratou ra, area ta Beniamina tufaa e au ia i na tufaae pae atoa ra i ta ratou
ra. E ua inu atoa hoi ratou e oia’toa i te
vine e rearea aéra ratou.

PENE VIL
Ta

losepha ravca i te tapea raai te

Ua faauo

mau tuaana ne’na ra.

oia i te tiaau o to’na ra fare na o
aeru, A faa (i
pute a teie nei rnau taata i te maa, e ia teimaha ra¬
tou, a tuu ai ta ratou moni i roto i te auvaha o ta ratou. mau
pute,
0 le taata o tana
pute e tana moni i roto e ati noa’i raton ra. E tuu
hoi i te aua na’u nei, i te aua ario
nei, i roto i te auvaha' pute a te
na

i te

aéra

mau

tamaiti hopea ra, e ta’na’toa ra moni hoo
sitona. E ua na reira
hoi oia i ta losepha i
parau maira. E ao aéra tuu hia’tura taua
mau taata ra, e ta ratou mau asini
atoa. E aore i mairi rea mai

taua oire ra, ua na o aéra
losepha i taua tiaau na'ha ra, A tia a
auau i taua mau taata
nei, e roohia tu ratou e oe ra e parau alu
oe, Eaha outou i ta hoo mai ai i te ino? E ere anei i te
aua i inu
hia e tau falu ra, e e riro hoi oia i te ui
mai ? E

tou'na,
E roohia'tura ratou
Ua

ua o

parau ino ta ou-

o ana

maira rà ratou

ua

parau atura oia i taua parau nei.

ia’na, E to matou raatira, eaha

oe

i

na

reira mai ai? Eiaha roa hoi to mau tavini
nei ia na rcira. Inaha
hoi to moni i roto i te mau auvaha
pute na matou nei itea’tura
e

matou, faahoi maira

mai

;

farc

0 10

eaha hoi
oe na

o au

o matou taua moni ra ia oe na mai
Kanaana
ai ia matou ia eia i to ario e te
auro i te utua-

fatu ? la itca tena

na aua toi te hoc o matou
nei, o
faa riro’toa hia matou atoa nei ei titi
na oe, c to matou raatira. Ua
parau atura oia, Ua tia maori, ia nareira ta outou e parau mai na. 0 te taata tei ia’na taua
aua nei i te
itea raa’lu, ei rave ohipa ïa oia na’u
; area outou na, aita ïa a outou-

to rave ïa ia

pohe roa;

e ia

haia. Ua tuu anae ihora ratou i ta ratou mau
reira ra ; ua tatara iho i taua mau pute
ta’na, o te taata o ta’na c ati noa’e. Ua hio haere
ra, lia te pute a te matahiapo ra e tae noa tura i
e

repo i

pute i raro i lera, o te taata o
ihora taua tiaauj
ta te hopea ra;;

itea ihora taua aua na tei roto i te
pute a Beniamina ra. Ua hahae ihora ratou 1 to ratou ahu, faa uta aéra te mau
hopoia i nia,.iho i ta ratou mau asini, hoi anae maira i te oire.

�—

28

—

n’élait pas encore sorti du lieu où il était; et ils se prosternèrent
tous ensemble à terre devant lui. Joseph leur dit : Pourquoi avez^

agi ainsi avec moi? Ignorez-vous qu’il n’y a personne qui
m^égale dans la.science de deviner les choses cachées ? Juda lui dit:
Que répondrons-nous à mon seigneur? Que lui dirùns-nous^ et
que pouvons-nous lui représenter avec quelque ombre de justice
pour notre défense? Dieu a trouvé l’iniquité de vos serviteurs.
Nous sommes tous les esclaves de mon seigneur, nous et celui à
qui l’on a trouvé la coupe. Joseph répondit : Dieu me garde d’agir
de la sorte. Que celui qui a (pris ma coupe soit mon esclave; et
pour vous autres, allez en liberté retrouver votre père.
Juda s’approchant alors plus près de Joseph lui dit avec assurance :
Mon seigneur, permettez, je vous prie, à votre serviteur de vous
dire un mot, et ne vous mettez pas en colère contre votre esclave :
car, après Pharaon, c’est vous qui êtes mon seigneur. Vous avez
demandé d’abord à vos serviteurs : Avez-vous encore votre père ou
quelque autre frère? Et nous vous avons répondu, mon seigneur :
Nous avons un père qui est vieux, et un jeune frère qu’il a eu
dans sa vieillesse, dont le frère, qui était né delà même mère,
est mort : il ne reste plus que celui-là, et son père l’aime tendmraent. Vous dîtes alors à vos serviteurs : Amenez-Ie moi, je serai
bien aise de le voir. Mais nous vous répondîmes, mon seigneur :
Cet enfant ne peut quitter son père, car s’il le quitte, il le^ fera
vous

mourir. Vous dîtes à vos serviteurs : Si le dernier de vos frères ne
vient avec vous, vous ne verrez plus mon visage. Lors donc que
nous fûmes retournés vers notre père votre serviteur, nous lui rapportcàmes tout ce que vous aviez dit, mon seigneur; Et notre père
nous ayant dit quelque temps après : Retournez en Egypte pour
nous acheter encore un peu de blé; Nous lui répondîmes : Nous
ne pouvons y aller seuls. Si notre jeûné frère y vient avec nous,
nous irons ensemble : mais, à moins qu’il ne vienne, nous n’osons
nous présenter devant celui qui commando en ce pays-là. 11 nous
répondit : Vous savez que j'ai eu deux fils de RacJiel ma femme.
L’un d’eux étant allé aux champs, vous m’avez dit qd’une bête
l’avait dévoré, et il ne paraît point jusqu’à cette heure. Si vous
emmenez encore celui-ci, et qu’il lui arrive quelque accident dans
le chemin, vous accablerez ma vieillesse d’une affliction qui la
conduira dans le tombeau. Si je me présente donc à mon père votre
serviteur, et que l’enfant n’y soit pas, comme sa vie dépend de celle
de son fils, lorsqu’il verra qu’il n’est point avec nous, il mourra, et
vos serviteurs accableront sa vieillesse d’une douleur qui le mènera
au tombeau. Que ce soit donc plutôt moi qui sois votre esclave,
puisque je me suis rendu caution de cet enfant, et que j’en ai
répondu à mon père, en lui disant ; Si je ne le ramène, je veux
bien que mon père m’impute celte faute, et qu’il ne me la pardonne
jamais. Ainsi je demeurerai votre esclave, et servirai mon seigneur
en'la place de l’enfant, afin qu’il retourne avec ses frères. Car je ne

�—

Ua haero maira luda

e tana

29

laeae atoa ra i te utuaftire o
ra tei reirà hoi oia ; ua tipapa ihora ratou i raro roa i te
repo i mua i tana aro. Ua parau atura losepha ia ratou, Eaha
tena la outou i rave iho’na? Ai ta ou tou i ite e e riro vau i te imi?
mau

loseplia

Ua parau maira luda, E tau tavana e,

ealia ta matou parau ia pa¬
e nahea hoi matou ia
parau? eaha e matara’i ia
parau? Ua itea te hara a to mau tavini nei i te Atua.
Inaha, ua riro matou ei tavini no oe e tau tavana; matou, e oia
rau

atu ia oe?

matou ia

"■toa tei itea taua

aua nei ia’na ra, Ua
parau atura oia, Eiaha roa
reira! O to taata râ tei ia'na taua aua nei o to’u ïa ta¬
vini; area outou e haere noa’tu outou i to outou na metua ma
te hau.
Ua haa fatata maira luda i pihai iho ia’na, na o
maira, E tau
tavana e! eiaha to riri ia tupu rahi roa ia’u nei, mai ia Pharao
atoa hoi oe, e parau iti noa’tu na to tavini nei ia oe e ia ite mai

vau

oe e

ia

na

tau tavana ê, Ua ui mai hoi

oe

e

tau tavana i to

mau

ta¬

vini

nei, i na o mai oe e, E metua tane anei to outou e e taeae iti?
Ua parau atura hoi matou ia oe e tau tavana, E metua tane to
matou, e taata ruhiruhia, e e tamaiti hoi ta’na no to’na ruhiruhia raa ra ïa mea iti, e ua polie to’na mua’e, e oia anae tei toe
i to raua metua vahiné, e e here dioi oia no tana metua tane. E
ua parau mai hoi oe i to mau tavini
nei, A aratai mai i raro ia’u
nei, ia ite atu tau mata ia’na. E ua parau atura matou ia oe e tau
tavana, Eita taua tamaiti ra e tia ia vai iho i te metua tane, ua
faarue anae oia i te metua tane ra e pohe roa ia to’na metua tane.
E ua na o maira hoi oe i to mau tavini nei, la ore to outou teina
iti hopea ia tae atoa mai, e ore outou e ite faahou mai i tau mata.
E tae atura matou i to tavini ra, i to m.atou nei
metua, ua faa ite
atura matou ia’na i te parau na oe,

e

tau tavana

e.

E

na parau

maira to matou

metua, E haere â outou ehoo à i te tahi maa inaa
na tatou. Ua parau atura râ matou: Eita matou e tia ia haeie i
raro. la tae atoa râ to matou teina iti
hopea nei, e tae ïa matou i
raro; ia ore hoi ia tae atoa to matou teina iti hopea ra, e ore ma¬
tou e ite faahou i te mata
ra 0

to matou métua ia

o

taua taata

ra.

Ua

matou, Ua ite outou

na o

maira to tavini

toopiti roa a'u taniarii i ta’u ra vahiné. E ua haere ê atura hoi te hoe, e ua
pa¬
rau hoi au e, Ua hahae huahua roa hia
ïa; e mai reira mai â aità
vau i ite ia’na. E ia aratai atoa’tu hoi outou i teie, e ia roohia ihora
oia i te ino, e tae roa tau upoo hinahina i te apoo ma te oto ia
outou, E teie nei, ia tae râ vau i to tavini ra i to matou nei
metua,
c aita ra taua tamaiti nei; tei reira hoi to’na ora te vai raa, tei te
ora 0 taua tamaiti nei. la hio mai râ oia e, aita ra taua tamaiti
nei, e riro ïa oia i te pohe. Tae roa’tura te upoo hinahina o to ta¬
vini ra, 0 to matou metua i te apoo ma te oto, i to mau tavini nei
e

i reira. Ua riro hoi to tavini nei ei taui i taua tamaiti nei i
ra

oe

to’na
meiua, ua na o atura hoi au, la ore au ia faa hoi mai ia’na ia
na, ei nia ia’u ta oe hapa vai ai e a mûri noa’tu. E teie nei,

�—

puis pas retourner vers
de peur que

mon

30

père

—

sans que

Tcnfant soit

avec nous,

je ne sois moi-mème témoin de l’cxUéme aUtiction

qui accablera uolrc père.

CHAPITRE VIII.
Joseph

se

fait enfin connaître

a scs

frères.

JOSEPH

ne pouvait plus se retenir; et parce qu’il était environné
plusieurs personnes, il commanda que l’on fît sortir tout le
•monde, afin que nul étranger ne fût présent lorsqu’il so ferait conTiaîlre à ses frères. Alors les larmes lui tombant des yeux, il éleva
â’ovtement sa voix, qui fut entendue des Egyptiens et de toute la
’inaison de Pharaon. Et il dit à ses frères : Je suis Joseph. Mon
père
vit-il encore i’ Mais ses frères ne purent point lui
répondre, tant ils
étaient saisis de frayeur. H leur parla donc avec douceur, et leur
dit : Approchez-vous de moi. Et s’étant approchés de lui, il
ajouta :
Je suis Joseph votre frère que vous avez vendu à des marchands
qui m'ont amené en Egypte. Ne craignez point, et ne vous affligez
‘point de ce que vous m’avez vendu pour être conduit en ce paysci : car Dieu m’a envoyé en Egypte avant vous pour votre salut.
Il y a déjà deux ans que la famine a commencé sur la
terre, et il
•en reste encore cinq, pendant lesquels on ne
pourra ni labourer

de

Mi recueillir. Dieu ni’a fait venir ici avant vous,
pour vous conserver
Ja vie, et afin que vous puissiez avoir des vivres
pour subsister. Ce
M’est point par votre conseil que j’ai été
envoyé ici, mais par la
volonté de Dieu, qui m’a rendu comme le père de Pharon, le
grand maître de sa maison, et le prince de toute l’Egypte. Hâtez-

d’aller trouver mon père, et dites-lui : Voici ce
que vous
mande votre fils Joseph : Dieu m’a rendu comme le maître de toute

vous

l’Egypte. Venez

me trouver, ne différez point. Vous demeurerez
dans la terre de Gessen, vous serez près de moi vous et vos
enfants,
et les enfants de vos enfants, vos brebis, vos
troupeaux de

bœufs,

•et tout ce que vous possédez^ Et je vous nourrirai là parce
qu’il
reste encore !cinq années de famine; de peur qu’autrement vous
ne périssiez avec toute votre famille et tout ce
qui est à vous. Vous
voyez de vos yeux, vous et mon frère Benjamin, que c’est moimême qui vous parle de ma bouche. Annoncez à mon père quelle
est la gloire dont je suis ici comblé, et tout ce que vous avez vu

dans

l'Egypte. Hâtez-vous de me l’amener. Et s’étant jeté au cou
Benjamin son frère pour l’embrasser, il pleura ; et Benjamin
pleura aussi en le tenant.embrassé. Joseph embrassa aussi tous ses
frères, il pleura sur chacun d’eux,; et après cela ils se rassurèrent
pour lui parler.
de

�teio ta’» pai’au

ia oe, o vau te paralii ci taviiii no oe c tau tavana e,
i laua tamaiti iiei; e tau atu oe i te tauiaiti nei ia haere
noa na i nia oia e tana mau tuaana. Ealia Iioi au c tia’i ia Iiaere
i tau metua ra ia ore ia tae atoa te tamaiti neii' o to ite liiia lioi
ei

ono au

au

i tau metua i te rooliia raa mai

e

te ino ra.

PENE vni.
To

AITA

raa

ia’iia ilio i to

na ra mau

luaaiia.

tia ia

loseplia ia faaoromai i rnua i te aro o te feia
pihai ilio ia’na ra ; c ua parau aéra, E tuu i te
mau taata’toa nei i rapae au. Aita roa’tura e taata i
parahi mai i
pihai iho ia’na^ a faa ite atu ai losepha i tana mau tiiaana ia’na
iliora. Ua oto pii noa ihora oia ; e ua faaroo mai to Aiphiti, e te
utuafarc atoa o Pliarao ra. Ua parau maira loseplia i taua mau
tuaana no’na ra, O vau o losepha ! Te ora ra tau metua tane ? Aita
acra ra e tia i taua mau tuaana no’na ra ia
parau noa’tn, i te rahi
0 to ratou oriorio i tana huru ra. Ua
parau faahou maira losepha
i taua mau tuaana no’na ra, A haere. mai’na oiitou i pihai iho
ia’u nei. Ua haere maira ratou i pihai iho. Ua ua o maira oia, O
vau to outou teina ra o losepha, o ta outou i hoo i to Aiphiti ra. E
tena na, ciaha e oto, eiaha hoi c riii ia outou iho, o outou i hoo
mai ia’u i o nei ; na te Atua hoi i tono mai ia’u i o nei na mua ia
outou, ia ora te taata. A piti aenei matabiti oe i te fenua nei, e
pae hoi matabiti e toe nei, e ore e ueue, e ore hoi e ooti. I tono mai
ai te Atua ia’u na mua ia outou, ia toa to outou huaai i te ao nei,
ia ora outou e ia rahi alu oulou i teie nei ora raa. E teie nei, e ere
na outou anac i tae mai ai au i o nei, na te Atua ra : o ua faariro
oia ia’u ei metua no Pharao, c ei raalira i to’na’toa ra utuafare, e ei
tavana hoi i te fenua’toa ra i Aiphiti. E haa peepee na outou, e
haere outou i nia i tau metua ra, e e parau atu outou ia’na, Te na
0 maira to tamaiti ra o losepha, Ua faariro te Atua ia’u ei tavana
no Aiphiti atoa ra : e haere mai oe i raro ia’u nei; eiaha e parahi.
E ei le fenua nei ei Gosena oe e parahi ai, ia fatata mai oe i pihai
iho ia’u nei ; o oe, e to mau tamarii, e ta to mau tarnavii ra tamarii,
c to mau mamoo ra, e to mau hovi ra, e la oe atoa ra mau taoa. E
ei rcira vau e faa amu ai ia oe, (e pae hoi matabiti o’e e toe nei) o
le roohia hoi oe, e to felii, e ta oe atoa ra e te ali. E inaha, te hio
mai nei to outou mata, e te raala’toa o tau taeae nei o Beniamina,
e 0 to’u iho teie vaha c parau alu ia outou nei. E e faa ite outou
i tau metua tune i to’u nei hinuhinu i Aiphiti nei, e te mau mea
toa ta outou i ite na; e haa peepee hoi outou i te aratai mai i tau
toa i tia

"

loscpha faa ite

aeva e
noa

mai i

metua tane i o nei. Ua lanahi maira oia i nia i te ai

no’naru

o

Beniamina,

ua

o

taua teina

olo ihora; c ua oîo ihora hoi Beniamina

�Aussitôt il se répandit un grand

bruit dans toute la cour du roi,

publiquement que les frères de Joseph étaient venus.
Pharaon s’en réjouit avec toute sa maison. Et il dit à Joseph qu’il
donnât cet ordre à ses frères: Chargez vos ânes de blé, retournez en
Ghanaan ; Amenez de là votre père avec toute votre famille, et
venez me trouver. Je vous donnerai tous les biens de l’Egypte, et
vous serez nourris de ce qu’il y a de meilleur dans cette terre.
Ordonnez-leur aussi d’emmener des chariots de l’Egypte, pour
faire venir leurs femmes avec leurs petits enfants, et dites-leur :
Amenez votre père, et hâtez-vous de revenir le plus tôt que vous
pourrez. Sans rien laisser de ce qui est dans vos maisons, parce que
toutes les richesses de l’Egypte seront à vous. Les er^fants d’Israël
firent ce qui leur avait été ordonné. Et Joseph leur fit donner des
chariots, selon l’ordre qu’il en avait reçu de Pharaon, et des
vivres pour le chemin. 11 commanda aussi que l’on donnât deux
robes à chacun de ses frèresj mais il en donna cinq des plus belles
à Benjamin, et trois cents pièces d’argent. Il envoya autant d’ar¬
gent et de-robes pour son père, avec dix ânes chargés de tout ce
qu’il y avait de plus précieux dans l’Egypte, et autant d’ânesses qui
portaient du blé et du pain pour le chemin. 11 renvoya donc ainsi
ses iïèies, et leur dit en partant : Ne vous mettez point en colère
pendant le chemin.
Ils vinrent donc de l’Egypte au pays de Ghanaan vers Jacoh leur
père. Et ils lui dirent cette grande nouvelle : Votre fils Joseph est vi¬
vant et commande dans toute la terre d’Egypte. Ge que Jacoh ayant
entendu, il se réveilla comme d’un profond sommeil, et cependant
il ne pouvait croire ce qu’ils lui disaient. Ses enfants insistaient au
contraire, en lui rapportant comment toute la chose s’était passée.
Enfin ayant vu les chariots et tout ce que Joseph lui envoyait, il
reprit ses esprits; et il dit : Je n’ai plus rien à souhaiter, puisque
mon fils Joseph vit encore. J’irai et je le verrai avant que je meure.
et l’on dit

CHAPITRE IX.
•

Jacob s’en

va ou

Egypte.

ISIIAEL partit donc avec tout ce qu’ifavait, et vint au Puits du
jurement, et ayant immolé en ce lieu des yictirnes au Dieu de son

�—

33

—

i ïiia i te ai 0 losepha ra. E iia hoi maira lioi oia i tana mau
tuaana no’na ra, e ua oto iliora hoi i nia iho ia ratou ; e oü aéra ua

paraparan ihora tana mau tuaana ia’ria,
E i parau liia tura i te utuafare o Pharao, c tera’e te mau tuaana
O
losepha ra; maitai noa aéra Pharao e tana mau tavini atoa i taua
parau ra. Ua parau maira Pharao ia loseplia, E parau atu ne i to
mau tuaana ra, E na o outou : c faa uta i te hopoia i nia iho i ta
oiiloti mau puaa e haere, e haere i te fenua ra i Kanaana. E e aratai mai i to outou metua tane, e to outou mau fetii, e haere mai
outou i 0 nci ia’ii nei; e na’u e ho atu i tetahi vahi maitai roa i te
fenua nei i Aiphili no outou; e te maitai no te fenua nei na outou
ïa e amu, E teie hoi ta’u parau ia oe, e parau atu oe ia ratou e, e
na 0, E faa horo atoa'tu i te
pereoo no teie nei fenua no Aiphili
nei no ta outou mau taraariirii, e ta outou mau valiine, e e faa uta
atoa mai i to outou metua tane c haere mai ai i raro nei. Eiaha

haapao i ta outou taoa; na outou hoi te mau mea maitatai
Aiphiti nei. Ua na reira hoi taua mau tamarii a Iseracla ra : ua horoa hoi losepha i te pereoo na ra¬
tou, i ta Pharao i parau maira, e ua horoa atoa hoi i te maa ei
amu raa i le aratia ra. E ua horoa hoi oia i te ahu no ratou, tai
piti ahu i te taata hoe, e ati noa’e ratou ra; area ia Beniamina e
pae ïa o’na ahu i horoa hia e ana, e toru hoi hanere moni ario. E
ua hapono atura hoi oia i na asini hoe ahuru ma le mau mea mai¬
tatai no Aiphiti i nia iho, e r,a asini ufa hoe ahuru ma te sitona,
e te pane, e te inai atoa i nia iho na te metua tane ei maa i te eatia
ra. Ua tuu atura oia i taua mau tuaana no'na ra, e haere atura
ratou : e ua parau hoi ia ratou e, Eiaha outou c maro haere i te
hoi
no

e

teie, nei fenua i

eatia

na.

atura ratou mai Aiphiti atu, e tae atura i te fenua ra o
Kanaana, i to ratou metua tane ra ia lakoba. Ua faa.ite atura ratou
ia’na, na o atura. Te ora ra losepha, e oia le tavana no taua fenua
Toa ra no Aiphiti. Haulaua hia ihora lakoha e aore oia i faaroo ia
ratou. Ua faa ite atura râ ratou ia’na i le mau parau atoa a losepha
i parau mai ia ratou ra; e ia hio hoi oia i te mau pereoo a losepha
i hapono mai ei faa uta ia’na ra, mapuhi aéra te aho o to ratou

Haere

metua
tau

ra o

lakoba. Ua

tamaili nei

o

o

na

aéra

Iseracla, Atire, te ora ra maori

losepha. E haere au e hio ja’na a polie atu

ai au.

PENE IX.
To lakoba faailoito

raa

liia ia haere oia i Aiphili ra.

Ua faa ineine ihora Iseracla eto’na atoa ra felii, c tae maira i
Bèreseha, e ua hopoi atura i te tusia i te Âlua o to’na ra metua o
2.

�—

34

—

père isaac, il l'entendit dans une vision pendant la nuit, qui l’ap¬
pelait, et qui lui disait : Jacob, Jacob. 11 lui répondit : Me voici.
Et Dieu ajouta : Je suis le Dieu très-puissant de votre père, ne craiï^nez.i point, allez en Egypte, parce que je vous y rendrai le chef d’un
grand peuple. J’irai là avec vous, et je vous en ramènerai lorsque
vous en reviendrez. Joseph aussi vous fermera les yeux do ses
mains.

Jacob étant donc parti du Puits
nèrent avec ses petits-enfants et

du jurement, ses enfants l’ame¬
leurs femmes, dans les chariots
que Pharaon avait envoyés pour faire venir ce bon vieillard, avec
tout ce qu’il possédait au pays de Chanaan ; et il arriva en Egypte,
avec toute sa race; ses üls, ses petils-flls, ses filles, et tout ce
qui
était né de lui.
Or voici les noms des enfants d’Israël qui entrèrent dans l’Egypte,
lorsqu’il y vint avec toute sa race. Son fils aîné était Ruben. Les
liis de Ruben étaient llénoch, Phallu, Hesron et Charmi. Les fils
de Siméon étaient Jarauel, Jamin, Ahod, Jachin, Sohar et Saül
fils d’une femme de Chanaan.

Les fils de Lévi étaient Gerson, Caath et Mérari. Les fils de Juda,
îler, Onan, Séla, Pharès et Zara. Her et Onan moururent dans le
pays de Chanaan. Les fils de Pharès étaient Hesron et Hamul. Les
üls d’issachar, ïhola, Phua, Job, etSemron. Les fils de
Zabulon,
Sared, Elon et Jahélel. Ce sont-là les fils de Lia qu’elle eut en Mé¬
sopotamie qui est en Syrie, avec sa fille Dina. Ses fils et scs filles
étaient en tout trente-trois personnes.
Les fils de Gad. étaient Séphion, Haggi,
et Aréli. Les fils

Suni,Esébon, Héri, Arodi,

d’Aser, Jamné, Jésua, Jessui, Réria et Sara leur

Les fils de Réria étaient Héber et Melchiel. Ce sont-là les fils
de Zelpha que Laban avait donné à Lia sa fille, qui étaient aussi
fils de Jacob, et qui faisaient seize personnes.
Les fils de Rachel femme de Jacob, étaient Joseph et Benjamin.

sœur.

Joseph étant en Egypte eut deux fils de sa femme Aséneth, fille de
Putiphar prêtre d’Héliopolis, qui se nommaient Manasséet Ephraïm.
Les fils dè Benjamin étaient Bêla, Béchor, Asbel, Géra,
Naaman,
Echi, Ros, Mophim, Ophim et Ared. Ce sont-là les fils que Jacob
eut de Rachel, qui font en tout quatorze personnes. Dan n’eut qu’un
fils qui se nomme Hufim. Les fils de Nephthali étaient Jasiel, GuniJéser et Sallem. Ce sont là les fils de Bala que Laban avait donnée
à Rachel sa fille, qui étaient aussi fils de Jacob, et qui faisaient en
tout sept personnes. Tous ceux qui vinrent en Egypte avec Jacob, et
qui étaient sortis de lui, sans compter les femmes de ses fils, étaient
en tout soixante et six personnes. Il y faut joindre les deux enfants
de Joseph qui lui étaient nés en Egypte. Ainsi toutes les personnes
de la maison de Jacob qui vinrent en Egypte, furent au nombre de
soixante-dix.
Or Jacob envoya
venue,

Juda devant lui vers-Joseph pour Taverfir de sa
afin qu’il vînt au-devant de lui en la terre de Gessen. Quand

�—

35

—

i le rui, iia
Teie au. Ua na o
te Alua no to metua ra; eiaha e ma-

Isaaka. Ua parau maira te Alua ia Iseraela i te orama
O rnaira, Elakoba! e lakoba! Ua parau atura oia,
maira

oia, O vau te Atua, o
i Aiphiti ra, e

tau ia liaere

i’aa viïo lioi au ia oe ei nunaa

faa uta maira te tamarii a Iseraela i to ratou
la ratou mau tamarii, e ta ratou mau vahiné,

ua
e

rahi

faahoi mai

reira. E hacre atoa hoi au i raro i Aiphiti, e e
â vau ia oe i nia nci : e na losepha e tapiri i to mata na.
Ua faa ineine ihora lakoba ua haere maira mai Bereseba
atoa i

mai,

melua ia iakoba,
na [nia i te mau

faajuta mai ia ratou ra.E ua hopoi
i noaa ia ratou i
lakoba e tana huaai
atoa ra. Tana mau tamarii tamaroa, e te mau mootua tamaroa
ra; tana mau tamarii tamahine, e te mau mootua tamaliine
ra; e to’na atoa ra huaai tei aralai atoa hia mai ia e ana i

pereoo ra, la Pharao i.hapono ei
hoi i ta ratou mau puaa, e ta ratou mau taoa
Kanaana ra, e ua haere maira i Aiphiti; o

atoa

Aiphiti.

haere atoa i
lakoba ïa matahiapo. E ta ileubena
’toa tamarii tamaroa; o Hanoka ïa, e o Palua, e o Hezerona; e o
Karemi. E ta Simeona'toa tamarii tamaroa ; o lemuala, e o lamina,
e 0 Ohacla, e o lakina, e o Zohara, e o Saula, e tamaiti na te hoe
Teie te ioa o taua na

tamarii a iseraela ra, tei

Aiphiti ra, O Reubena, o la

vahiné AU Kanaana ra.

Levi ra; o Geresuna ia, e o
E te mau tamarii tamaroa toa a luda ra; o
oSela, e o Phareza, e o Zara : pohe ihora Era
c Onana i le fenuara i Kanaana (E ta Phareza pue tamarii tama¬
roa, o Hezeroua ïa c o Ilamula.) E te mau tamarii tamaroa toa a
Isahara ra; o ïola ïa, e o Puva, e o lasuba, e o Simerona. E le
mau tamarii atoa a Zebulona ra, o Sereda ïa, c o Eiona, e o lelala.
O na tamarii ïa a Lca ra, o ta’na i fanau ïa lakoba i Padanaarama ra, e le tamahine na’na ra o Dina. 0 to Lea atoa ra
huaai-, te tamaroa e te tamahine, e toru ahuru ratou e toiu
E te mau

tamarii tamaroa toa a

Kohata, e o Merari.
Era ïa, e o Onana, o

tiahapa.
E te mau

tamarii tamaroa’toa a

Gada ra; o Ziphiona ïa, e o

Arodi, Areli. E te
Isua, c o
tamarii tamaroa a
tamarii ta¬
(ana tama¬
i fanau ia
iakoba ra.
E
tamarii tamaroa a te vahiné a lakoba ra a Rahela, o lose¬
pha ïa e 0 Beniamina. (E fanau aéra ta losepha i te fenua ra i
Aiphiti, 0 Manase ïa, e o Epheraima, o ta Asenata ïa a Potipharo
tahua i Auna 1 fanau ia’na ra.) E te mau tamarii a Beniamina ra,
Belo 0 le matahiapo ïa, e o Asebela, e o Gera,e o Namana, Ahiramac oSuphama, e o Iluphama, c o Avada. O ta Buhelaïu tau

Hagai, e o Suni, e o Ezebona, e o Ori, e o
eo
mau tamarii tamaroa toa a Ascra ra; o leinina ïa, e o
Isui, c 0 Berio, e to ratou tuahine o Sera ; (e na
Berio ra ; o Hibera ïa, e o Malakiala.) () la Zilipa ïa tau
maroa, 0 ta tei horoa hia e Labana ei tavini vahiné no
hine ra no Lea. Tino ahuru ratou e ma ono, o la’na ïa
na

0

�—

3G

—

Jacob y fut arrivé, Joseph fit mettre les chevaux à son chariot, etvint
aumême lieuau-dcvant de sonpère : et le voyantil se jeta àson cou,
et l’embrassa en pleurant. Jacob dit à Joseph : Je mourrai mainte¬

joie, puisque j’ai vu votre visage, et que je vous laisse
après moi. Joseph dit à scs frères et à toute la maison de son père :
Je m’en vais dire
Pharaon que mes frères et tous ceux de la mai¬
son de mon père sont venus me trouver de la terre de Cbanaan où
ils demeuraient; que ce sont des pasteurs de brebis qui s’occupent
à nourrir des troupeaux, et qu’ils ont amené avec eux leurs brebis,
leurs bœufs et tout ce qu’ils pouvaient avoir. Et lorsque Pharaon
vous fera venir, et vous demandera : Quelle est votre occupation ?
vous lui répondrez : Vos serviteurs sont pasteurs depuis leur en¬
fance jusqu’à présent, et nos pères l’ont toujours été comme nous.
Vous direz ceci pour pouvoir demeurer dans la terre de Oessen;
parce que les Egyptiens ont en abomination tous les pasteurs de
nant avec

brebis.

CHAPITRE X.
Joseph présente à Pharaon

scs

cinq frères aînés.

JOSEPH étant donc allé trouver Pharaon, lui dit: Mon père et
frères sont venus du pays de Cbanaan, avec leurs brebis, leurs

mes

troupeaux et tout ce qu’ils possèdent, et ils se sont arrêtés en la
terie de Gessen. Il présenta aus.«i au roi cinq de scs frères; et le
roi leur ayant demandé : A quoi vous occupez-vous.'’ ils lui répon¬
dirent : Vos serviteurs sont pasteurs de brebis, comme l’ont été nos

pères. Nous sommes venus passer quelque temps dans vos terres
la famine est si grande dans le pays de Cbanaan, qu’il
d’herbe pour les troupeaux de vos serviteurs. Et nous
vous supplions d’agréer que vos serviteurs demeurent dans la terre
de Gessen. Le roi dit donc à Joseph ; Votre père et vos frères vou?
parce que
n’y a plus

■

�—

37

—

lamarii latnaroa i fanau, ia lakoba ra.Tino almru ma malia ralou.
E O la Dana tamaiti o Husima ïa. E o ta Naphatali mau tamarii tamaroa va, o ï.ezala ïa^ e o
O ta Bila ïa tau tarnarii tamaroa,

Gimi,

e o

Izara,

e o

Seletna,

ta tei horoa hia e Labana ei

tavini vabine no tana tamaliine ra no Rahela; o ta’iia teie i fanaü
ia lakoba ra. ïoohitu ratou. Taua feia’toa i haerc mai i Aiphiti
ratüu atoa o lakoba ma (tana i fanau ra), eiaha na vahiné a lakoba
ra, e ono almru ralou, e ono hoi tialiapa. E na tarnarii a losepha i
fanau i Aiphiti ra toopiti ia,taua feia’toa no te fetii o lakoba i tae
i

Aiphiti ra, e hitu ïa ahuru
Ua tono

oia ia luda i

raa.

mai

mua, ia losepha ra e, e haerc
oia e farerei ia’na i Gosena, te hacre maira hoi oia i fana fenua ra
i Gosena. üa faa ineine ihora losepha i te pereoo no’na, haere
aéra

na

atura i nia ia farerei i tana metua tane ia Iseraela i Gosena; e ua
faa ite atura ia’na iho, ua tauvahi atura i nia i tana ai, oto noa
ihora i nia i te ai â, e e vahi maoro acra. Ua parau mai ra Ise¬
raela ia losepha, I teie nei ua tia ia’u te pohe, o vau i ite i to ma¬

ta
e

na

!

0 oe e ora

na! üa parau atura
o tana metua ra,

to te liluafare atoa

losepha i tana mau tuaana,
E haere au e faa ite ia Pha-

to te utuafare
mai ratou i o
nei ia’u nei. E e tau taata liai mamoe anae ratou (o to ratou ïa
toroa i te faa amu i te piiaa), e ua puto atoa mai ratou i ta ra¬
tou mau mamoe, e te bovi, e te mau mea toa na ratou ra. E
ia parau mai Pharao ia outou, ia ui mai e, Eaha to outon to¬
roa.'’ E parau atu outou i reira, Uamataro to mau tavini nei ite
faa amu puaa mai to matou iti raa mai a’e tae roa aenei i teie nei ;
0 matou e to matou hui metua’toa ; ia parahi hoi outou i te
rao

ra, o parau’lu ia’na e, ïera’e tau mau tuaana, e
0 tau metua i parahi i Kauaana ra, ua haere

atoa

fenua nei i Gosena ; e mea

faufau hoi te liai

mamoe

i to

Aiphiti.

PENE X.
To

losepha faa ite

raa

i na tuaana toopae ia Pharao ra.

UA haere maira losepha ua faa ite maira ia Pharao na o maira,
Tera’e maira tau metua tane, e tau mau tuaana, eta ratou mau
mamoe, e te mau bovi, e te mau taoa atoa na ratou, mai te fenua
mai mai Kanaana; e inaha tei Gosena mai nei ratou. E ua aratai
toa hoi losepha i e toopae i taua imau tuaana no’na ra, e ua tuu
-tara i mua i te aro o Pharao. Ua parau maira Pharao i taua mau
tuaana o losepha ra, Eaha to outou toroa? Ua na o atura ratou
ia Pharao, E tiai mamoe anae to mau tavini nei, o matou e to
matou mau metua toa. E ua na o â hoi ratou ia Pharao, 1 haere
mai matou e parahi i teie nei fenua ; e o ’e rahi roa hoi tel Ka-

naana, aita roa e maa na te mau mamoe a to mau

tavini nei, e

�sont venus Irouvei’. Vous pouvez choisir dnns loiilc l'Egypte ; faitesles demeurei’ dans l’endroit du pays qui vous paraîtra le meilleur,
et donnez-leur la terre de Gesseii.

Que si vous connaissez qu’il y
parmi eux des hommes habiles, donnez-leur l’intendance sur
mes troupeaux. Joseph inlroduisU ensuite sou père devant le roi,
ei il le lui présenta. Jacob salua Pharaon et lui souhaita toute
sorte de prospérités. Le roi lui ayant demandé quel âge il avait, il
lui répondit : 11 y a cent trente ans que je suis voyageur, et ce pe¬
tit nombre d’années, qui n’est pas venu jusqu’à égaler celui des
années de mes pères, a été traversé de beaucoup de maux. El après
avoir souhaité toute sorte de bonheur au roi, il se retira.
Joseph, selon le commandement de Pharaon, mit son père et ses
frères en possession de Ramassés dans le pays le plus fertile de l’E¬
gypte. Et il les nourrissait avec toute la maison de son père, don¬
nant à chacun ce qui lui était nécessaire pour vivre. Car le pain
manquait dans tout le monde, et la famine affligeait toute la terre;
mais principalement l’Egypte et le pays de Chanaan. Joseph ayant
ama.ssé tout l’argent qu’il avait reçu des Egyptiens et des Ghananéens pour le blé qu’il leur avait vendu, le porta au trésor du roi.
Et lorsqu’il ne restait plus d’argent à personne pour en acheter, tout
le peuple de l’Egypte vint dire à Joseph : Donnez-nous du pain.
Pourquoi nous laissez-vous mourir faute d’argent? Joseph leur ré¬
pondit : Si vous n’avez plus d’argent, amenez vos troupeaux, et je
vous donnerai du blé en échange. Ils lai amenèrent donc leurs trou¬
peaux, et il leur donna du blé pour le prix de leurs chevaux, de
leurs brebis, de leurs bœufs, et de leurs ânes; et il les nourrit cette
anuée-là pour les troupeaux qu’il reçut d’eux eu échange. Ils revin¬
rent,l’année d’après, et lui dirent : Nous ne vous cacherons point,
mon
seigireur, que l’argent nous ayant manqué d’abord, nous
n’avons plus aussi de troupeaux. Et vous n’ignorez pas qu’excepté
nos corps et nos terres, nous n’avons rien.
Pourquoi donc mourronsnous à vos yeux ? Nous nous donnons à
vous, nous et nos terres :
achetez-nous pour être les esclaves du roi, et donnez-nous de quoi
semer, de peur que la terre ne demeure en friche, si vous laissez pé¬
rir ceux qui peuvent la cultiver. Ainsi Joseph acheta toutes les ter¬
res de l’Egypte, chacuu vendant tout ce qu’il
possédait, à cause de
l’extrémité de la famine, et il acquit de celte sorte à Pharaon toute
l’Egypte, avec tous les peuples, depuis une extrémité,du royaume
jusqu’à l’autre, excepté les seules terres des prêtres qui leur avaient
été données par le roi ; car on leur fournissait une certaine
quan¬
tité de blé des greniers publics ; c’est pourquoi ils ne furent
point
obligés de vendre leurs terres. Après cela Joseph dit au peuple :
Vous voyez que vous êtes à Pharaon, vous et toutes vos terres. Je
m’én vais donc vous donner de quoi semer, et vous sèmerez vos
Champs, afin que vous puissiez recueillir des grains. Vous en don¬
nerez la cinquième partie aujroi ; et je vous abandonne les
quatre
autres pour semer les terres, et pour nourrir vos familles et vos enait

�—

39

teie

nei, e faa tia mai oe, teie la matou parau ia oe, e parahi lo
raau tavini i Gosena aéra. Ua parau aéra Pliarao ia losepha, ira o
acra, Teie mai nei to raeiua tane e to mau tuaana, i hacre mai
ralou i o nei ia oe nei. Tera ilio te l'enua o Aipliiti, tei mua i to
aro naj ei te valii maitai ra oe liaa parahi ai i to metua tanc e to
mau tuaana ei Gosena ratou parahi ai. E te i Le ra oe i te taata
itoito i roto ia ratou ra^ e faa riro i te reira ei tiai i te mau puaa
na'u nei. üa aratai atura losepha i taua metua tane no’na ra ia
lakoha i roto^ ua tuu atura i mua i te aro o Pharao. üa faa ora
tura lakoba ia Pharao. Ua na o rnaira Pharao ia lakoba, Ahia
aenei o oe mahana i to oe pue matahiti i te ao nei? Ua parau
atura lakoba ia Pharao, I to’u nei pue mahana i toTr pue mata¬
hiti i te purutia noa raa, hoe aenei hanere e toru ahuru i te ma¬
tahiti : e tau mahana poto hoi to’u e te ino, i to’u nei pue mata¬
hiti i te ora raa nei, aore i taea to tau mau metua ra pue mahana
i to ratou ra tau.matahiti i te purutia raa ratou i te ao nei. Ua faa
ora faahou atura lakoba ia Pharao, e ua haere maira i rapae, mai
mua

mai i tan a

aro.

Ua haa

parahi ihora losepha i tana metua tane e tana mau
tuaana, horoa tura i te ferma no ratou, i taua fenua ra i Aiphiti;
i te vahi maitai ra, i te fenua ra o Ramese, i ta Pharao hoi i parau
maira. Ua faa amu atura losepha i tana metua tane, e tana mau
tuaana, e te utuafare atoa o tana^metua, e te mau tamariirii atoa
i te maa.
E aita roa’tura e maa i taua fenua’toa ra, e ati rahi lo taua fenua
ra to Aiphiti, e to te fenua ra to Kanaana i te o’e, i te rahi hoi o
taua o’e ra. Pue inaite maira te moni atoa no taua fenua ra no
ra

Aiphiti, e to le fenua ra o Kanaana ia losepha, i te sitona ta ralou i
maira, e ua hopoi atura losepha i taua moni ra i roto i te fare o
Pharao ra. E ore aéra hoi te moni i taua fenua ra i Aiphiti (e Kanaana’toa hoi), ua haere maira to Aiphiti atoa ia losepha ra, ua na
0 maira, Homai te maa na matou, ia poire roa anei hoi matou i mua
i to aro na? ua ore mau ra hoi te moni. Ua parau atura losepha,
Homai ta outou mau puaa, e na’u e hoatu i ta outou ei hoo i
ta outou mau puaa, inaha ua pau ta outou moni. Ua puto maira
ratou i ta ratou mau puaa ia losepha ra; e ua hopoi atura lose¬
pha i te maa na ratou ei hoo i te mau hipo, e te mau mamoe, c
te mau bovi, e te mau asini atoa ; ei maa ta’na e tuu atu na ratou i
te reira matahiti, ei hoo i ta ratou mau puaa’toa. E hope aéra te reira
matahiti, e tae aéra i te tahi, ua haere maira ratou ia’na ra, ua na o
maira te hoe, Aita i moe ia oe e tau tavana, e ua pau ta matou
moni; e tena’tunavhoi ta matou mau puaa tei ia oc, etau tavana;
aorer oa e mea toe i teie nei ia hio mai oe, e tau tavana, maori ra o
matou iho, e to matou nei fenua rii. E mea tia anei hoi ia pohe roa
matou i mua i to aro’na, e ia vai iho faiifaa ore noa tu to matou
mau fenua rii? E hoo mai oe ia matou nei, e to matou maa fenua
rii, ei hoo itc maa, e ia riro’tu matou e to matou maa fenua rii

hoo

�fants. Ils lui

répondirent

:

Notre salut est entre vos mains. Regar-

dez-nous seulement, mon seigneur, d'un œil favorable, et nous
servirons le roi avec joie. Depuis ce temps-là jusqu’aujourd’hui, on
paie aux rois dans toute l’Egypte la cinquième partie du revenu dés
terres, et ceci est comme passé en loi; excepté la terre des prêtres
qui est demeurée exempte de cette sujétion.
Isiaëi demeura donc en Egypte, c’est-à-dire, dans la terre de
Gessen, dont il jouit comme de son bien propre, et où sa famille
s’accrut et sc multiplia extraordinairement. 11 y vécut dix-sept ans;
et tout le temps de sa vie fut de cent
quarante-sept ans. Comme il
vit que le jour de sa mort approchait, il appela son fils Joseph, et lui
dit

: Si j’ai trouvé
grâce devant vous, mettez votre main sous ma
cuisse, et donnez-moi cette marque de la bonté que vous avez pour
moi, de me promettre avec vérité que vous ne m’enterrerez point
dans l’Egypte ; mais que je reposerai avec mes pères; que vous me
transporterez hors de ce pays, et me mettrez dans le sépulcre de mes
ancêtres. Joseph lui répondit ; Je ferai ce que vous me commandez.
Jurez~lc moi donc, dit Jacob. El pendant que Joseph jurait, Israël
adora Dieu, se tournant vers le chevet de son lit.

CHAPITRE XL
Joseph,

avec ses

enfants, vient voir Jacob

son

père dans

sa

deruicre

maladie.

-APRÈS cela

on

vint dire

un

jour à Joseph que son père était

ma¬

lade ; alors prenant avec lui ses deux fils, Manassé et Ephraïm, il
l’alla voir. On dit donc à Jacob : Voici votre fils Joseph qui vient
vous rendre visite. Jacob reprenant ses forces se mit sur son séant

�—

41

—

atoa no Pharao. Homai na i te huero ia ora

matou, eialia ia pohe
eiaha Iioi ia vai faufaa ore noa te fenua.Hoo na roa aéra taua
fenua toa ra o Aiphiti ia losepha no Pharao ; na hoo maira hoi to
Aiphiti atoa o te taata o to’na maa fenua, o te taata o to’na maa
fenoa, no te mea e ati rahi ito ratou i taua o’e ra. Riro roa tura te
fenua ia Pharao ei taoa mau no’na. Ua hopoi atura oiai te taata
toa i te mau oire, mai te tahi olia è tae noa’tu i te tahi otia o taua
fenua ra o Aiphiti. Maori râ o to te feia tahua mau fenua tei orei
hoo hia e ana ; e tufaa hoi ta te feia tahua ra na Pharao, o ta ratou
ïa maa o taua tufaa i homai hia mai e Pharao ra, i ore ai ratou i
hoo ai i to ratou ra mau fenua. üa parau atura losepha i to Aiphiti,
Inaha, ua hoo hia outou e au i teie nei roahana, e lo.outou fenua
roa; e

Pharao. Teie te huero na outou, ei ueue raa na outou i taua
fenua na. la hotu râ, e hopoi mai ïa outou i te pae o te tufaa
na Pharao ; o e maha tufaa ra na outou iho ïa, ei huero ia ueùe i nia
i te fenua ra, e ei maa hoi na outou, c to outou mau utuafare, e na
ta outou mau tamariirii. Ua na o maira ratou, na oe matou i faa
ora iho nei; ia ite hia mai matou e oe e to matou tavana, ei tavini
matou no Pharao. Ua faa riro atura hoi losepha i te reira ei ture, e
ts vai noa nei â hoi iteie nei mahana, e na Pharao te pae o te
’toa

no

mau

tufaa

0 te maa ia tupu ra; maori râ to te fenua o te feia tahua ra,
ïa te reira i riro ia Pharao ra.
Parahi maira Iseraela i Aiphiti, i te fenua ra o Goscna j e e fenua

aore

to ratou i

reira, tupu atura hoi ratou i te rahi raa, e rahi roa’tu ra

ma hitu o lakoba inatahiti i Aiphiti ; e to lakoba mau
roatahiti atoa i te ao nei hoe ïa hanere e maha ahuru e hitu tiahapa.
E fatata aéra Iseraela i te pohe; na tii atura oiai tana tamaiti ra ia

Hoe ahuru

o atura ia'na. Te aroha ra oe ra, e tuu mai oe i to rima
i tau hufa, e hainani maitai mai oe e ei parau mau ta oc
ia’u nei. Teie to’u hinaaro ia oe, eiaha oe e tanu ia’u i Aiphiti nei;

losepha, na
i

raro ae

Te hinaaro nei

au ia hoe ae a o’u vai raa e tau mau metuaToa ra
E teie'hei e hopoi ê oe iaTi, a vai iho ai ia’u i to ratou ra vai iho raa.
Ua na o maira oia, Ua tia ïa na’u ïa e rave i ta oe i parau mai’na.
Ua parau atura Iseraela, A tapu mai’na. Ua tapu ihora oia. Ua pio

ihora Iseraela i raro,

tautoo noa ihora i nia iho i te pou roi ra.

PENE XL
Joscpha e taua mau tamarii i tq liaere raa tu i taua mclua taua mai ra.

faa ite hia maira losepha e, Ua pohe to metua tane.
toopili a’na ra, o Manase raua o
Epheraima, haere atu ra ia lakoba ra. Ua faa ite atura le hoe taata
ia lakoba, na o atura, Tera’e to tamaiti ra o losepha, i haeré mai e
hio ia oc. üa faa ctaeta ihora Iseraela, parahi noa ihora i nia iho i
E mûri aéra,

Ua

rave

aéra

oia i na tamarii

�42

lit. Et il dit à Joseph lorsqu’il fut entré : Le
puissant m’a apparu à Luza qui est au pays de Chanaan,

Dieu toutet m’ayant
béni, il m’a dit : Je ferai croître et multiplierai beaucoup votre
race : je vous rendrai le chef d’une multitude de peuples : et je
dans

son

donnerai cette terre, et à votre race après vous, afin que vous
possédiez pour jamais. C’est pourquoi vos deux lils,Ephraïm et
Slanassé, que vous avez eus en'Egypte avant que je vinsse ici avec
vous, seront à moi, et ils seront mis au nombre de mes enfants,
comme Ruben et Siméon. Mais les autres que vous aurez après
eux seront à vous, et ils porteront le nom de leurs frères dans les
terres qu’ils posséderont. Car lorsque je revenais de Mésopotamie je
perdis Riichel, qui mourut en chemin au pays de Chanaan : c’était
au printemps à l’entrée d’Ephrata, et je l’enterrai sur le chemin
d’Ephrata qui s’appelle aussi Bethléem.
Alors Jacob voyant les fils de Joseph, lui demanda: Qui sont
ceux-ci 1* Joseph lui répondit: Ce sont mes enfants, que Dieu rn’a
donnés on ce pays-ci. Approchez-les de moi, dit Jacob, afin que je
les bénisse. Car les yeux d’Israël s’étaient obscurcis à cause de sa
grande vieillesse, et il ne pouvait bien voir. Les ayant donc fait
approcher de lui, il les embrassa et les baisa; et il dit à son iils î
Dieu m’a voulu donner la joie de vous voir, et il y ajouta encore
celle do voir vos enfants. Joseph les ayant retirés d’entre les bras
de son père, adora en se prosternant en terre. Et ayant mis
Ephraïm à sa droite, c’est-à-dire, à la gauche d’Israël, et Manassé
à sa gauche, c'est-à-dire, à la droite de son père, il les approcha
tous deux de Jacob, lequel étendant sa main droite, la mit sur la
tète d’Ephraïm qui était le plus jeune, mit sa main gauche sur la
tête de Manassé qui était l’aîné, changeant ainsi ses deux mains
de place; et béuis.sant les enfants de Joseph, il dit: Que le Dieu
en la présence de qui ont marché mes pères Abraham et Isaac, le
Dieu qui m.e nourrit depuis ma jeunesse jusqu’à ce jour ; que l’ange
qui m’a délivré de tous maux, bénisse ces enfants; qu'ils portent
mon nom, et les noms de mes pères Abraham et Isaac, et qu’ils se
multiplient de plus en plus sur la terre. Mais Joseph voyant que
son père avait mis sa main droite sur la tête d’Epliraïm, en eut de
la peine; et prenant la main de son père, il lâcha de la lever de
dessus la tête d’Ephraim, pour la mettre sur la tête de Manassé,
en disant à son père : Vos mains ne sont pas bien, mon père ; car
celui-ci est l’aîné. Mettez votre main droite sur sa tête. Mais refu¬
sant de le faire, il lui dit : Je le sais bien : celui-ci sera aussi chef
des peuples, et sa race se multipliera ; mais son frère, qui est plus
jeune, sera plus grand que lui, et sa postérité se multipliera dans les
nations. Jacob les bénit donc alors, et dit : Israël sera béui en vous,
et on dira : Que Dieu vous bénisse comme Ephraïm et Manassé.
Ainsi il mit Ephraïm devant Manassé.
Il dit ensuite à Joseph son (ils : Vous voyez que je m’en vais
mourir. Dieu sera avec vous, et il vous ramènera au pays de vos pèvous

la

�—

43

roi. Ua parau iiiaira lakoba ia loseplia, Ua fa mai te Atua Puai
hope ia’u i Luza, i te fenua ra o Kanaana, e ua haamailaî maira
ia"u, Na o maira ia’u, Inaha, e rahi oe ia’u, e faa rahi au i to tamarii, e faa riro vau ia oe ei nunaa rahi atoa ; e e horoa vau i teie nei
fenua no oe, enoto oera huaai a mûri ae, ei parahi raa mau. E teie
nei, 0 ta oe natau lamarii tamaroa o Epherairaa raua o Manase ra^
la oe i fanau i Aiphiti nei, ailâ vau i tae mai i Aiphiti ia oe nei,
na’u ïa; mai ia Reubena raua o Simeona, na’u atoa raua. E ta oe ra

i te

tàmarii
te ioa

mai i

e

fanau i mûri

ae

ia raua

ra na oe

ïa

;

e e

mairi hia ratou i

matahiapo i to ratou ra tufaa. la’u hoi i haere
Epherata mai Padana-arama maira, polie ihora to metua

0

vahiné

to ratou pue

ra o

Rahela i te

ea

lia i te fenua o Kanaana, ua fatata hoi

Epherata i reira; c ua tanu vau ia’na i te ea e haerc tia’iu ai i
Epherata ra (oia hoi Belelehema ra.)
Ua hio maira Iseraela i taua na tamarii a losepha ra, e ua na o
maira, O vai raua nei ? Ua parau atura losepha i tana metua, O a’u
eie pue lamarii i horoa hia mai e te Atua i teie nei fenua. Ua na o
atura Iseraela, A araiai mai’na io nei ia’u nei ia haamaitai atu vau
ia raua. Ua arehurëhu to Iseraela mata i teruhiruhia, aore aéra oia
i ite maitai ia hio. Ua tuu atura oia ia raua i pihai iho ia’na ; ua hoi
maira oia ia raua, tauahi maira, Ua na o maira Iseraela ia losepha,
1 manao hoi au e, cita roa vau c ite faahou i to oe’na malaje
inaha !

ua

faa ite atoa mai te Atua i to

oe na

huaai ! Ua

rave

atura

losepha ia raua i roto i te taoa avae o tana metua ua tuu ô maira
ia raua, ua tipapa roa ihora raua i raro i mua ia Iseraela ra. Ua
rave aéra losepha ia raua, ua faa falata’tu ra i pihai iho ia’na; O
Epheraima tei to rima atau ïa, e ua tuu atura ia’na i to Iseraela
rima aui, e o Manase ira tei te rima aui ïa, e ua tuu atura ia’na i to
Iseraela rima atau. Ua faa toro maira Iseraela i tana rima atau,
ua tuu maira i nia iho i te upoo o Epheraima, e teina râ oia; e ua
tuu maira hoi tana rima aui i nia iho i te upoo o Manase (o to’na ïa
hinaaro mau e na reira to’na rima) o Manase rà te matahiapo. Ua
haamaitai maira oia i na tamarii a losepha ra, na o maira. O le

Atua, 0 ta to’u ra metua ta Aberahama, e ta Isaaka i na mua i tana
aro ra; o te Atua i faa amu mai ia’u nei i to’u nei ora raa e tae roa
aenei i teie nei mahana ; O te melahi i faa ora ia’u i te mau iino
atoa nei, ia haamaitai mai oiai eie nei pue tamarii; e ia mairi hia
raua i to’u nei ioa, e le ioa o tau pue metua ra o Aberahama e o
Isaaka; e ia tupu roa raua e ia rahi roa i te ao nei. E ite aéra loseIjha e ua tuu tana metua i te rima atau i nia iho i te upoo o Ephe¬
raima, inoino aéra oia; ua rave aéra oia i te rima o tana metua i nia
i te upoo 0 Epheraima e tuu i nia
atura losepha i te metua tane ra,
teie hoi te matahiapo, e tuu oe i

i te upoo o Manase ra. Ua parau
Eiaha e na reira e tau metua :
to rima atau i nia i to’na upoo.
Aita aéra ra itia i tana metua, e ua na o maira, Ua ite au elau
tamaili, ua ite au. E riro atoa hoi oia ei nuuaa’toa, e e rahi atoa
hoi oia; e hau rà tana teina ia’na i te rahi ; c e riro to’na huaai ei

�res.

Je

vous

donne de

plus qu’à vos frères cette part de mon bien que

j’ai gagnée sur les Amorrbéens avec mon épée et mon arc.

CHAPITRE XIL
bcnédiclions différentes que Jacol) donne à ses enfants. 11 donne ses
ordi'es pour sa

sépulture, et il meurt.

Or Jacob appela ses enfants, et leur dife : Assemblez-vous tous,'
afin que je vous annonce ce qui vous doit arriver dans les derniers

temps. Venez tous

ensemble et écoutez, enfants de Jacob, écoutez

père.
Ruben, mon fils aîné, vous étiez toute ma force, et vous êtes de¬
venu la principale cause de ma douleur : vous deviez; être le plus
favorisé clans les dons, et le plus grand en autorité et en comman¬
dement. Mais vous vous êtes répandu comme l’eau. Puissiez-vous
ne point croître, parce que vous avez monté sur le lit de votre père,
et que vous avez souillé sa couche. Siméon et Lévi frères dans le
mVne, inslruments d’un carnage plein d’injustice. A Dieu ue plaise
que mon âme ait aucune part à leurs conseils, et que ma gloire
soit ternie en me liant avec eux; parce qu’ils ont signalé leur fu¬
reur en tuant des hommes, et leur volonté criminelle en renver¬
sant une ville. Que leur fureur soit maudite, parce qu’elle est opi¬
niâtre, et que leur colère soit en exécration, parce qu’elle est dure
et inflexible. Je les diviserai dans Jacob, et je les disperserai dans
Israël. Juda, vos frères vous loueront, votre main mettra sous le
joug vos ennemis; les enfants de votre père vous adoreront. Juda
est un jeune lion. S’’ous vous êtes levé, mon fils, pour ravir la proie.
En vous reposant vous vous êtes couché comme un lion et une
lionne : qui osera le réveiller ? Le sceptre ne sera point oté de
Juda, ni le prince de sa postérité, jusqu’à ce cpie celui qui doit être
envoyé soit venu ; cl c’est lui qui sera l’attente des nations. li liera
son ânon à la vigne, il liera, ô mon ûls, son ànesse à la vigne. Il
lavera sa robe dans le vin, et son manteau dans le sang des raisins.
Ses yeux sont plus beaux que le vin, et ses dents plus blanches que
le lait. Zabulon habitera sur le rivage de la mer, et près du port
Israël votre

�45

—

—

matahiapo no te mau opu atoa erave rahi. Üa haamaitai maira oia
ia raua i taua mahana ra, na o maira, O orna te faahiti hia e te tamarii a Iseraela ia haamaitai ra, e ira o hia ïa, la faa riro te Atua
ia oe mai ia Epheraima e mai ia Manase ra. Ua faa riro atura oia
ia Epheraima i mua ia Manase ra.
üa parau maira Iseraela ia losepha, Inaha, teie vau a polie; e
riro râ te Atuaei pihai iho ia outou, e e faa hoi faahon oia ia outou
i te fenua

tufaa

o to

outou

mau

metua ra. E te horoa'tu nei

oe, aita i to mau tuaana ra, o
i tau fana i te rima o te Ati Amori ra.
na

tei

noaa

au

i te tahi

mai ia'u i tau oe

e

PENE XII.
To lalcoba

polie

raa, e

le faa ova raa i tana mau lamarii

Ua tii atura lakoha i te

mau

ma.

tamarii tamaroa na’na ra, na o

atura, A haapuluputu rnai, ia faa ite atu vau ia outou i te
mea e

roohia mai ai outou ia tae ite

haaputuputu mai,
•e

e te mau

tamarii

a

mau

mahana

lakoha,

faaroo m.ai i to outou metua ia Iseraela nei.
E Reubena e! .0 tau matahiapo hoi oe’na ; 0

a

bopea

mau

ra.

A

faaroo mai; oia ïa,

te matamehai

0

to’u

to’u nei puai ; ua hau oe i te maitai, ua hau i te mana !
Mai te papera oe i te mau ore; e ore â oe e teitei ê atu no te mea ua
tae oe',i nia i te roi 0 to metua tane : 0 to oe ïa haahaa raa, tau roi
i taea e oe na. O Simeona e 0 Levi e taeae ïa raua ; ua faatupu raua
i ta raua parau faa au ma te rave ino. Eiaha oe e tau varua e faa 0
atoa’tu i ta raua faa au raa parau; eiaha oe e tau tura e fa ati
noa’tu i to raua amui raa. Ua taparahi polie roa raua i le taata i to
nei itoilo

e

riri raa, e ua pohe te tavana ia raua i to raua maro. la katara
hia to raua tairoiro, e mea uana ïa ; e to raua riri, e mea taehae ïa!
E amaha raua ia’u i lakoha nei ; e haa purara vau ia raua i Iseraela
nei. E luda el 0 oe â, e haamaitai to mau taeae ia oe; e pio le
tamarii a to metua tane i raro. i mua ia oe; e tuu hia to rima i nia i
te ai 0 to mau encmi. E au luda i te liona api ; mai te pau mai oe
e tau tamaiti, la pio oia i raro mai te liona ra, ia tipapa oia, mai te
liona maiaa ra, na vai oia e faa lia i nia? E ore roa luda e ere i te
raua

tavana, e to’na linaai i te haava, e tae noa mai te Silo ra ; e oia ta te
fenua

faaroo. E fetiioiai ta’na asini i

tevine; etefanauao
uhi oia i tana ahu i te vine, e tana
ahu i nia ihora i rolo i te pape vine ra. E uteute to’na mata i te
vine, e e teatea to’na niho i te u. O Zehulona ra, e parahi oia i te
vaha ava ra; i te pae 0 te ava vai raa pahi ra ; e e tae roa to’na otia
i Zidona. O Isaliara ra, e au ïa i te asini puai, e taoto i [ropu i nai
otia ra. Te ite ra hoi oia, e e faaea raa maitai toTia, e te fenua i
mau

e

tana asini i te vine maitai

ra ;

e

�4G

~

des navires, et il
fort et dur

—

s’étendra jusqu’à Sidon. Issachar comme

un

âne

travail, se tient dans les bornes de son partage. Et
voyant que le repos est bon, et que sa terre est excellente, il a baissé
au

sous les fardeaux, et il s’est assujetti à payer les tributs.
Dan gouvernera son peuple aussi bien que les autres tribus d'Israël.
Que Dan devienne comme un serpent dans le chemin, et comme
un céraste dans le sentier, qui mord le pied du cheval, afin que
celui qui le monte, tombe à la renverse. Seigneur, j’attendrai le

l’épaule

que vous devez envoyer. Gad combattra tout armé à la tête
d’Israël, et il retournera ensuite couvert de ses armes. Le pain
d’Aser sera excellent, et les rois y trouveront leurs délices. Nephthali sera comme un cerf qui s’échappe, et la grâce sera répandue
sur ses paroles. Joseph croîtra et se multipliera toujours de plus
en plus. Son visage est beau et agréable, les filles ont couru sur la
muraille pour le voir. Mais ceux qui étaient armés de dards l’ont
piqué avec des paroles aigres, l’ont querellé, et lui ont porté envie.
Il a mis son arc et sa confiance dans le Très-Fort,,et les chaînes de
ses mains et de ses bras ont été rompues par la main du tout-puis¬
sant Dieu de Jacob. Il est sorti de là pour être le pasteur et la force
d’Israël. Le Dieu de votre père sera votre protecteur, et le ToutPuissant vous comblera des bénédictions dü haut du ciel, des béné¬
dictions de l’abîme des eaux d’en bas, des bénédictions du lait des
SALUT

mamelles et du fruit des entrailles. Les bénédictions que vous
donne votre père surpa.ssent celles qu’il a reçues de ses pères; et
elles dureront jusqu’à ce que le désir des collines éternelles soit

accompli. Que
et

sur

ces

bénédictions

se

répandent sur la tête de Joseph,

Je haut de la tête de celui

qui est comme un Nazaréen entre
loup ravissant, il dévorera la proie le

frères. Benjamin sera un
matin, et le soir il partagera les dépouilles. Ce sont là les chefs des
douze tribus d’Israël. Leur père leur parla de cette sorte, et il bénit
chacun d’eux en leur donnant les bénédictions qui leur étaient pro¬
pres. Il leur fit aussi ce commandement, et leur dit : Je vais être
ses

réuni à mon peuple; enscvelissez-moi avec mes pères dans l’antre
double qui est dans le champ d’Ephron Héthéen, qui regarde àlambré au pays de Chanaan, et qu’Abraham acheta d’Ephron Héthéen,
tout le

champ où il est, pour y avoir son sépulcre. C’est là
été enseveli avec Sara sa femme. C’est aussi où Isaac a été
avec Rebecca sa femme, et où Lia est encore ensevelie.
Après avoir achevé de donner ces ordres et ces instructions à ses
enfants, il joignit ses pieds sur son lit, et mourut ; et il fut réuni
avec son peujile.
avec

qu’il

a

enseveli

�haapao Iiia no’na ra e femia nelicnehe ïa; e lioroa’i oia to’na lapono ei vai raa liopoia, e riro ai oia ei tavini aufau. O Dana va, e
tan mai oia i tepavau lia i to’na mau taata, mai te mau tavana atoa
O Iscraela nei. E vivo Dana ei
oplii i te aratia va, ei kerasete i te
vahi haere liia va ; i tei holioni i te avae o tê
hipo va, e mairi tufera
atura tei nia iliora i raro. I tiai noa'na vau i te ora na oe e leliova
e. O Gada va, e pau oia i te nana eia
haru, c;pau va raton ia’na i
mûri ae. O Asera ra, e riro ta’na raaa i te mea maitai roa ra
; e te
mau mea liere hia e te hui arii ra te noaa ia’na. O
Naphatali ra, e
raau tupu rahi ïa, i te faa toro raa i te amaa maitatai ra. O losepha ra, e ohi hotu ïa, e clii hotu i te pu o te pape ra ; o tei toro to’na
amaa na nia iho i te aua ra. Rahi noâ to’na raauiui i te feia
tea, o
tei tea mai ia’na, e te tairoiro hoi ia’na ; ïe vai lia ra ta’na fana te
etaelâ te etaeta, e te puai ra tana rima e tana apu rima i te mana
0 te Alua
puai o lakohara, i te ioa o te tiai mamoe ra, i te toa pu o
Iseraela ra. Note Alua o to metua tane ra, o te A tua i tantum mai

ia

oe

ra, no te Atua

vai hua’na te

mau

Puai hope ra,

moana e

vai

maitai

to metua tane

noa

i

haamaitai mai ia oe ra. la
te mau maitai o te
nei, te mau maitai o te u e to te opu. Te mau

maitai

raro

o

o tei

te rai i nia ra, e

e to metua vahiné, te mau maitai o te mau
lia raa mau, e te mau mea hinaaro hia no te mau aivi vai
mure orc ra, ia vai Ima’Sna i nia iho ite
upoo o losepha, ei nia
c

moua
raa

iho i te tupnai o tei hau i rotopu i to’na ra mau tuaana! O Beniamina ra, e riro ia i le hae mai te luko ra, E pau ta’na maa i te
poipoi roa, e ia rui ra oia e hahae ai i tei noaa. O na matahiapo
eie 0 Iseraela tino ahurn e ma piti neij e o te parau teie a to
raton metua tane i parau mai ia raton ia’na i haamaitai mai ia
raton ra; na haa ali raaile oia ia raton atoa te haamaitai, o te taata
0 to’na maitai, o te taata o lo’na
maitai, E ua poroi maira oia ia
raton, iia o maira, Ua fatata vau i te hopoi atoa (hia i to’u ra, e
huna üutou ia’u i piliai atoa iho i to’u ra pue metua i roto i te ana
i te aua a Epherona Ati Heta ra; I roto i te ana i te aua i Makapela, i pillai iho i Marnera i te fenua ra o Kanaana; i tei hoohia e
Aberahama, ma te aua’Loa a Epherona Ati Heta ra, ei fenua tanu
raa taata. 1 reira to raton huna raa ia
Aberahama, e tana vahiné
ra ia Sara ; i rcira hoi to raton huna raa ia Isaaka c tana valiine ra
ia Rebeka; e i reira hoi to’u liuna raa ia Lea, O tana aua ra i te
ana’toa i roto ra e tnea hoo atoa hia ïa i te lamarii a Heta ra. E oti
aéra ta lakoba poroi raa i taua mau lamarii na'na
ra, ua tipuu mal
ra

i tana avae i nia i le roi uriuhi roa aéra; e

na ra.

i amni atoa hia i to

�_

48

—

CHAPITRE XIIL
Sépulture solennelle de Jacob, Joseph rassure scs frères dans la crainte
qu’ils eurent de lui après la mort de leur père. Mort de Joseph.

Joseph voyant son père expire, se jeta sur son visage, et le baisa
enpleurant. il commanda aux médecins qu’il avait à son service
d’embaumer le corps de son père, et ils exécutèrent l'ordre qu’il
leur avait donné; ce qui dura quarante Jours, parce que c’était la
coutume d’employer ce temps pour embaumer ies corps morts. Et
l’Egypte pleura .lacob soixante et dix jours. Le temps du deuil étant
passé, Joseph dit aux principaux officiers de Pharaon : Si j’ai
trouvé grâce devant vous, je vous prie de représenter au roi, que
mon père m’a dit
mourant : Vous voyez que je me meurs : prometlez-moi avec serment que vous m’ensevelirez dans mon sépulcre
que je me suis préparé au pays de Chanaan. J’irai donc avec l’agré¬
ment du roi ensevelir mon père, et je reviendrai aussitôt. Pharaon
lui dit : Allez, et ensevelissez votre père selon qu’il vous y a
engagé
par serment.
Et lorsque Joseph y

alla, les premiers officiers de la maison de
Pharaon, et les plus grands de l’Egypte l’y accompagnèrent tous,
avec la maison de Joseph et tous ses frères qui le suivirent, laissant
au pays de Gessen leurs petits enfants et tous leurs troupeaux. 11
y
eut aussi des chariots et des cavaliers qui le suivirent ; et il se trouva
là une grande multitude de personnes. Lorsqu’ils furent venus à
l’aire d’Atad, qui est située au delà du Jourdain, ils y célébrèrent
les funérailles pendant sept jouré avec beaucoup de pleurs et de
grands cris. Ce que les habitants du pays de Chanaan ayant vu, ils
dirent : Voilà un grand deuil parmi les Egyptiens. C’est pourquoi
ils nommèrent ce lieu, le deuil d’Egypte. Les enfants de Jacob ac¬
complirent donc ce qu’il leur avait commandé; et l’ayant porté au
pays de Chanaan, ils l’ensevelirent dans l’antre double qu’Abraham
avait acheté d’Ephron Héthéen, avec le champ qui regarde Marabré,
pour en faire le lieu de son sépulcre. Aussitôt que Joseph eut ense¬
veli son père, il retourna en Egypte avec ses frères et toute sa suite.
Après la mort de Jacob, les frères de Joseph eurent peur, et ils
s’entre-dirent : Joseph pourrait bien présentement se souvenir de
l’injure qu’il a soufferte, et nous rendre tout le mal que nous lui
avons fait. Ils lui envoyèrent donc dire : Votre père avant que de
mourir nous a commandé de vous dire de sa part : Je vous conjure
d’oublier le crime de
usé contre vous. Nous

vos

frères et cette malice noire dont ils ont

conjurons aussi de pardonner cette ini¬
serviteurs du Dieu de votre père. Joseph pleura ayant en¬
tendu ces paroles. Et ses frères étant venus le trouver, se proster¬
nèrent devant lui en l’adorant, et lui dirent ; Nous sommes vos ser-

quité

aux

vous

�—

49

PENE XIIL
Te oto

raa

ia

lakoba,

c

to’na tanu raahia, to losepha haamaliaiialiaiia

raa

UA

i tana

mau

tiiaana.

tipapa ihora losepha i nia i te mata

o tanametua, oto noa
hoi attira ia’na. Ua faaue attira losepha i tana mau
tavini, i te feia miri ra e miri i taua metua no’na ra, e ua miri
ihora ratou ia Iseraela. E hope aéra o’na
pue mahana e maha ahuru
ra, (o na mahana ïa no te miri raa) j ua oto ihora to
Aiphiti ia’na e

ihora,

e

na

a hitu aéra ahuru raa o te mahana. E
hope roa aéra taua mau ma¬
hana oto raa ia’na ra, ua parau atura
loseplia i to te utuafare o
Pharao, na o atura, E tia hia mai au e outou’na, teie ta’u parau ia
outou, e parau atu outou ia Pharao, e faa ite atu, E ua faa

tapu mal
maira, Inaha! teie au a pohe, ei roto i to’u iho
huna’i ia’u, i ta’u i o no’u iho i te feniia ra i
Kanaana.
E teie nei e tuu ae’na oe ia’u e haere au i
nia, e htina i tau metua
tane, e na’u e hoi mai. Ua na o maira Pharao, A haere i nia, a huna
i to metua tane, i ta’na i faa tapu mai ia oe ra.
Haere atura losepha i nia e huna i tana metua
tane; e te mau
tau metua

ia’u,

na o

meneraa oe

tavini atoa

o

Pharao i te haere atoa raa, te feia rarahi

no

to’na

ra

utuafare,e te feia rarahi no taua fenua atoa ra no Aiphiti; E to te
utuafare atoa o losepha, e tana mau
tuaana, e to le utuafare o to
metua tane iho; o te mau tamarii anae
ra, e te mau mamoe, e to
mau

bovi tei vai iho hia i te fenua

ra i Gosena. O te mau
pereoo
e te feia hipo atoa ra, e tiaa rahi roa hoi
ratou. E tae atura ratou i Gorena
Atada, i tera pae i te pape ra i
loridana, i reira to ratou oto raa, e oto raa rahi roa; e oto liaa ta

atoa hoi i to haerea i

nia,

losepha i faa tupu i reira i to’na metua, e rui hitu aéra. E ite aéra
to taua fenua ra, o te Ati Kanaana, i taua oto raa i
Gorena Atada
ra, ua na o aéra ratou, E oto raa rahi roa tera e ta to
Aiphiti ra. I

parau

hia’i taua valu i tera pae loridana

ra ia Abela-miziraima.
maite atura taua mau tamarii alakoha ra i ta’na i
poro
mai ia ratou ra. Ua hopoi maite hoi tana mau tamarii
ia’na i te
ferma ra i Kanaana, e ua huna hoi ia’na i roto i le ana i te aua
i

Ua

rave

Makapela, i pihai iho i Marnera ra, itei hoo h\a e Aberahama ma
te aua atoa ia Epherona Ati Heta
ra, ei tanu raa taata. E oti aéra
to’na metua tane i te huna hia e
ana, ua hoi maira losepha i
Aiphiti; oia e tana mau tuaana, e te feia i haere atoa i nia i te huna
raa

E

i taua metua tane no’na

pohe ihora to ratou
tuaana o losepha ra, e ua

ra.

metua tane

ua

matau ihora fana mau

na o aéra, E ore anei losepha c tairoiro
mai ia tatou, a tahoo mai ai i ta tatou hamani ino ia’na
ra ? Ua
tono aéra ratou i te hoe ia
losepha ra, e parau atu e, 1 a’o mai to
metua tane ia matou a pohe aira, na o
maira, E na o atu outou ia
3

�viteui’s. TI leur répondit : Ne craignez point; pouvons-nous résister
à la volonté de Dieu ? U est vrai que vous avez eu dessein de me
faire du mal ; mais Dieu a changé ce mal en bien, afin de m’élever
comme vous voyez maintenant, et de sauver plusieurs peuples. Ne
craignez donc point : je vous nourrirai vous et vos enfants. Et il les
consola, en leur parlant avec beaucoup de douceur et de tendresse.
Il demeura dans l’Egypte avec toute la maison de sou père, et il
vécut cent dix ans. 11 vit les enfants d'Ephraïm jusiiu’à la troisième

génération. Machir, filsdeManassé, eut aussi des enfants, qui furent
sur les genoux de Joseph. Joseph dit ensuite à ses Itères :
Dieu vous visitera après ma mort, et il vous fera passer de cette
terre à celle qu’il a juré de donner à Abraham, à Isaac et à Jacob.
Lorsqu’il leur eut dit : Dieu vous visitera, il ajouta : Transportez
mes os avec vous hors de ce lieu, etpromettez-le-moi avec serment.
élevés

Il mourut ensuite âgé de cent dix ans accomplis; et son corps
été embaumé fut mis dans un cercueil en.Egypte.

ayant

�—

51

—

îosepîia, E faaore mai

oe 1 le hapa a to mau luaarta
nei, e to ratou
ino, ua hamani ino hoi ratou ia oe. E teie nei, teie ta matou
parau
la oe, e faaore mai oe i te hara a te mau lavini o te Atua
o to metua
tane na. üa oto ihora losepha i ta ratou na reira raa mai
ia’na ra.
Haere atura hoi tana mau tuaana tipapa ihora i raro i mua
i tana
aro, na o atura, Inaha, ei tavini anae matou no oe. Ua
parau maira
losepha ia ratou, Eiaha e matau; te matau atoa nei au i te Atua.
O ta outou i opua ei ino no’u ra, o ta te Atua ïa i
opua ei maitai; ia
tupu ia'na ta tatou e île nei, oia te taata toa nei e rave rahi i te ora
raa, i teie nei mahana. E teie nei, eiaha e matau. Na’u outou e faa
amu, e ta outou mau tamarii atoa. Na reira tura oia i te haamahanahana ia ratou, e ua parau maite atu ia ratou ma te
aroha.
Parahi noa ihora losepha i Aiphiti, oia, e te utuafare atoa
o tana
metua. Hoe atura hanere e hoe ahuru
tiahapa i to losepha matahiti.
Ua ite hoi losepha i to Epheraima mau
mootua, E te tamarii atoa a
Makira a Manase ra, i nia ratou i te humaha o
losepha i te paari
raa. Ua parau atura
Io.sepha i te mau tuaana no’na

pohe; e ite mai râ te Atua ia outou,

ra,

Teie

au a

na’na outou e aratai mai o
atu, e i nia roa i te fenua i ta’na i tapu mai e, no
Aberahama,
e no Isaaka, e no lakoba. Ua faa
tapu atura losepha i te mau ta¬
marii a Iseraela, na o atura, E ite mai te Atua ia
outou, e na outou
e hopoi atoa i to’u nei
pera i nia. Pohe ihora losepha, hoe atura
hanere e hoe ahuru tiahapa o’na matahiti ; e ua miri ihora ratou
ia’na, e ua tuu atura i roto i te piha i Aiphiti ra.
nei

e

�ÉVANGILE

DE SAINT MARC
CHAPITRE I.
L’emploi cio Jean Baptiste.

l’Evangile de Jésus-Chvist, fils de Dieu.
Voilà que j'envoie
mon ange devant vous, qui vous préparera votre chemin; La voix
de celui qui crie dans le désert : Préparez la voie du Seigneur, faiteslui des sentiers droits. Jean était dans le désert, qui baptisait, et
qui prêchait le baptême de la pénitence pour la rémission des pé¬
chés. Toute la Judée et tous les habitants de Jérusalem allaient à
lui ; et, s’accusant de leurs péchés, ils recevaient de lui le baptême
dans le fleuve du Jourdain. Il portait un vêtement de poil de cha¬
meau, avec une ceinture de cuir autour des reins, et il vivait de
sauterelles et de miel sauvage. Or voici ce qu’il disait en prêchant :
II en vient un après moi, plus puissant que moi; et je ne suis pas
digne de me prosterner devant lui pour lui délier la courroie de ses
souliers. Je vous ai donné un baptême d’eau : pour lui, il vous don¬
nera le baptême de l’Esprit saint.
C’est en ce temps-là que Jésus vint de Nazareth, ville de Galilée
et qu’il fut baptisé par Jean da|is le Jourdain. Au même moment
comme il sortait de l’eau, il vit les cieux ouverts, et l’Esprit des¬
cendre et s’arrêter sur lui, sous la figure d'une colombe. Et l’on
entendit cette voix qui venait du ciel : Vous êtes mon fils bienaimé; c’est en vous que je trouve mes délices. Aussitôt poussé par
un mouvement de l’Esprit, il alla au désert; Et il y passa quarante
jours et quarante nuits. Il était tenté par Satan, il vivait parmi les
bêtes, et les anges lui servaient à manger. Mais après que Jean eut
été arrêté, Jésus alla en Galilée prêcher l’Evangile du royaume de
Dieu. Le temps, disait-il, est accompli, et le royaume de Dieu est
proche; faites pénitence, et'croyezà l’Evangile. Or,comme il passait
le long de la mer de Galilée, il vit Simon et André son frère, qui
jetaient leurs filets dans la mer (car ils étaient pêcheurs). Et il leur
dit : Suivez-moi, et je ferai de vous des pêcheurs d’hommes. Aussi¬
tôt, laissant là leurs filets, ils le suivirent. De là s’étant un peu
avancé, il vit Jacques, fils de Zébédée, et Jean son frère, qui
étaient aussi dans une barque ,à accommoder leurs filets ; Au même
instant il les appela; et ils le suivirent, laissant leur père dans la
LE commencement de

Suivant

ce

qui est écrit dans le prophète. Isaïe :

�TE EVÂNELIA

A MAREKO
PENE 1.
Te toroa

a

loane

bapetizo

ra«

TE haa mata raa o te Evanelia o te Taniaiti a te Atua ra o Icsu
Mesia. Tei papai liia i rolo i ta te mau peropheta ra, Inalia, c tono
vau i tau vea i mua ia oe, e na’na e haa maitai i to oe ea. E reo no
te hoe i te tiaoro raa i te raedebara, E haa maitai outou i te ea o
lehova e faa tiliaifaro i tona haerea. Oia hoi te haeica mai o
loane i te bapetizo raa i te medebara ra, e te faa ite haerea i le

bapetizo tatarahapa ia matara te hara, Ua faa hope maira to te
ra to ludea, e to lerusalema iana ra, e bapetizo hia ihora e
ana i te pape ra i loridana ma te fai i ta ratou hara. Te ahu ra
loane i te ahu huruhuru camela, ma te tatua hia tond tauupu i te
iri buaa ; e akeride e te meli agerio ta’na maa. E poro haere atura
oia na o atura, Te haere mai nei te hoe i mûri iho ia’u e mana rahi
tona i to'u, o te ore ïa e au ia’u ia pio i raro a tatara'i i te tapea
tamaa nona ra. 1 bapetizo noa’na hoi au ia outou i te pape, e
bapetizo ra oia ia outou i te Varua Maitai.
fenua

Ua haere maira lesu i reira

ra

mai Nazareta mai i Galilea ra, e

bapetizo hia ihora e loane i loridana. E tei te haerea mai oia i nia
mai te pape maira, ite aéra oia i te rai i te haea raa, e te Yarua i te
pou raa mai i nia ia’na, mai te uupa ra. E ua ilea maira te hoe reo
no te rai mai, i te na o raa mai, O tau Tamaiti here oe, ua mauia oe. I reira ra te Varua i te tono raa ia’na i te
medebara ra. E e pili taau o"na rui i te medebara ra, ma te ramâ
hia mai e Satani; I rotopu i te mau terio taehae ra; e ua poihere
maira te mau melahi iana. la tapea hia ra loane, haere atura lesu
ruuru roa vau

Galilea, i te parau haerea i te parau maitai o te basileia o te Atua.
0 atura, Ua tae i te tau, te falata mai nei te basileia o te Atua;
a tatarahapa, a faaroo mai i te evanelia nei. E te haere ra tria na te
hili i le roto i Galilea ra, ite atura oia ia Simona, e tana taeae ia
i

Na

Anederea, i tetuu raa i te upea i taua roto ra, e bue ravaai hoi
Ua parau atura lesu ia raua, A pee mai ia’u. e faa riro vau ia
ei ravaai taata. Faarue ihora raua i ta raua tau upea i reira ra,
e ua pee atura ia’na. Haere atura oia e pihai iti atu, ite atura ïa lakobo a Zebedaio ra, raua o tana taeae o loane, tei nia i te boti te enc
ra i ta raua tau upea ; Ua parau atura oia ia raua i reira ra ; vai iho
raua.

orua

�—

54

—

barque avec ses gens. Ils entrèrent dans Capliarnaûm; et d’abord
il commença à faire des instructions dans la synagogue, où il ve¬
nait les jours de sabbat. Et l’on était tout étonné de sa doctrine :
car il instruisait comme un homme qui a autorité, et non pas
comme faisaient les
scribes. Il y avait dans la synagogue un
homme possédé d’un esprit immonde, qui s’écria : Qu’avons-nous
à faire avec vous, Jésus de Nazareth? Etes-vous venu pour nous
détruire? Je sais qui vous êtes, le Saint de Dieu. Mais Jésus le me¬
naça, en lui disant ; Tais-toi, et sors du corps de cet homme. Et
l’esprit immonde l’agitant violemment, et jetant de grands cris, le
quitta. Tout le monde en fut si surpris, qu’on se disait les uns aux
autres : Qu’est-ce que ceci ? Quelle est cette nouvelle doctrine? Car
il commande avec autorité, même aux esprits immondes, et ils lui
obéissent. Et aussitôt sa réputation se répandit par toute la Galilée.
Dès qu’ils furent sortis de la synagogue, ils allèrent avec Jacques et
de Simon et d’André. La belle-mère de Simon
la fièvre; et ils lui parlèrent d’elle aussitôt. 11 s’ap¬
procha, et l’ayant prise par la main, il lui aida à se lever: au même
moment la fièvre la quitta, et elle se mit à les servir. Le soir, après
Jean
était

à la maison

au

lit

avec

ïe coucher du soleil, on lui apporta tous les malades et les possé¬
dés. Et toute la ville était assemblée devant la porte. 11 guérit plu¬
sieurs personnes, qui étaient travaillées de diverses maladies, et il

plusieurs démons; mais il no permettait pas aux démons de
parler, parce qu’ils savaient qui il était. S’étant levé de fort grand
matin, il sortit et s’en alla dans un lieu solitaire, où il se mit à
prier. Simon, et ceux qui étaient avec lui, suivirent Jésus. Et
l’ayant trouvé, ils lui dirent : Tout le monde vous cherche. Il leur
répondit : Allons aux villages et aux villes des environs, afin que
j’y prêche aussi; car c’est pour cela que je suis venu. Il prêchait
dans les synagogues, et par toute la Galilée, et il chassait les dé¬
mons. Cependant il vint à lui un lépreux, qui lui fit une prière, et
qui s’étant mis à genoux, lui dit : Vous pouvez me guérir si
vous voulez. Jésus eut pitié de lui; et, étendant la main, le toucha,
et lui dit : Je le veux, soyez guéri. Dès qu’il eut parlé, la lèpre de
cet homme s’en alla, et il se trouva guéri. Ensuite Jésus le mena¬
çant, le fit retirer aussitôt: Gardez-vous bien, lui dit-il, de dire
ceci à personne : allez seulement vous montrer aux princes es prê¬
tres, et afin qu’ils en aient une preuve, offrez pour vôtre guérison
ce qui a été prescrit par.Moïse. Mais lui, s’en étant allé, commença
tù dire la chose hautement, et à la répandre partout, de sorte que
Jésus ne pouvant entrer dans la ville à la vue du monde, se tenait
dehors dans des lieux solitaires; et de toutes parts on venait à lui.
chassa

�—

ihora rauai to raua metua

o

55

—

Zebedaioo

na

tavlni tarahu hia

ra

i nia i

teboti, peeaturaraua ia'ria. Haere atura raton iKaperena; etae aéra
i te sabati, haere atura oia i rolo i te sunago, haapii aturai tetaata.
Maere ihora raton i te huru o tana paran ; i haapii hoi oia ia raton
ma te mana, e ere mai ta te mau papai paran ra. Tei roto i to raton
sunago te hoe taala i urn hia e te varua fanfau, e ua pii hua
maira. Na o maira, Ane, e lesu i Nazareta e! e aha ta oe ia matou
îiei? 1 haere mai oe e haa pohe ia maton ? Ua ite an ia oe, o te Mea
Moa ïao te Atna ra. Ua avau atura lesn ia’na, na o atura, A mamu,
a haere i rapae au, e mi iho atu iana. Ua rave uaua ihora tana
varua faufau ra ia’na, ua pii hua maira te reo e oti aéra, haere
maira i rapae au. Ua maere anae ihora raton atoa, ua uiui ihora ia
ratou iho, Eaha ra teie? Eaha teie nei parau api? te faaue neihoi
oia i te

mau varua

Tui atura tona

faufau

roo e

ati

ma

te mana, e te faaroo nei ratou ia’na.
taua ferma ra o Galilea. E tae

noa aéra

maira ratou i rapae au
raua o
noa ra

i tana sunago ra, haere atura ratou o lakobo
loane, i roto i te tare o Simona raua o Anederea. Tè vai
te metua hooai vahiné o Sirnona ua pohe i te fevera, ua faa

ite maira ratou ia lem iana i reira
tana

ra.

Haere atura oia

rave

atura i

rima, faa tia aéra ia’na i nia; pee é atura te fevera i reira
maira oia i te

ra,

ratou. E ahiahi atura,

ia mairi
te rnahana ra, ua hopoi maira ratou i te mau taata toa i pohe i te
mai ia’na ra, e te uru hia e te mau demoni ra;fUa ruru atoa maira
to te Dire atoa i te uputa farera. Ua faa ora ihora oia i te taata e
ua raverave

rave
varu

maa na

rahi, i tei pohe i te mau mai atoa

e rave rahi te
atura i te mau demoni i rapae; e ua faa ore atura

te demoni e parau e ua

huru, tiaoia, eiaha

ite ratou ia’na. E aahiata aéra, tia aéra oia
poipoi i’oa, haere atura i te hoe valu moemoe, e ua bure
ihora i reira, Ua pee atura Simona ma i mûri iho ia’na, E ite atura
ratou ia’na, ua parau atura. Te maimi nei te taata’toa ia oe. Ua
parau maira oia ia ratou. Mai haere tatou i te mau oirefalata nei ia
parau haere atoa vau i te basiieia i reira; o to’u hoi ïa tèmi haere
mai ai. Ua ao haere atura oia i roto i to ratou mau sunago e ati noa’c
Galilea, e ua tiavaru i te mau demoni i rapae. Ua haere maira te
hoe lepera ia’na ra, tuu maira te turi i raro i mua ia’na, ma te
parau maitai mai ia’na, na o maira, la lia ia oe ra, e ma vau ia oe.
Arolia aéra lesu ia’na, faa toro atura i te rima faa tiaia atura ia’na,
na 0 atura, Ua tia ïa ia’n , ia ma oe. E tei te parau raa’tu oia
ra,
pee atura te lepera o taua taata ra i reira ra, ma’tura oia. Ua ao
hua’tura lesu ia’na, e tuu atura ja’na ia haere’na; Na o atura iana,
Eiaha roa oe e parau noa’tu i te hoe taata; e haere ra e faa ite ia
ne iho i te tahua; e hopoi atu no te tama raa ia oe i te mau mea
ta Mûse i parau maira, ei faa ite atui te taata. Haere atura ra taua
taata ra, faa ite haere atura i taua parau ra, e haa parare haere
atura, aita’tura e tia ia haere faa ite lesu i taua oire ra; parahi noa
ihora ra i te mau vahi moemoe ra, e uu haere maira te taata ia’na
ra no te mau vahi atoa e ati noa'e.
i nia i te

�—

66

CHAPITRE II.
Jésus

guérit

un

paralytique.

QUELQUES jours après il retourna à Gapliafnaüm. Et comme on
qu’il était à la maison, il s’y assembla tant de gens, qu’ils ne
pouvaient pas même tenir devant la porte. Il leur annonçait la pa¬
role do Dieu, lorsqu’on lui amena un paralytique, que quatre
hommes portaient. Mais ne pouvant lo lui présenter à cause de la
l'ouïe, ils découvrirent le toit du logis; et l’ayant ouvert, ils des¬
cendirent le lit où le paralytique était couché. .Jésus voyant leur
foi, dit au paralytique : Mon fils, vos péchés vous sont remis. Or
il y avait là quelques scribes assis, qui disaient en eux-mêmes :
Comment cet homme parle-t-il de la sorte? 11 blasphème. Qui peut
remettre les péchés, que Dieu seul? Jésus ayant connu d’abord
par
son propre esprit, que c’était là ce qu’ils
pensaient, leur dit : Pour¬
quoi faites-vous en vous-mêmes de tels jugements? Lequel est le
plus facile de dire à un paralytique : Vos péchés vous sont remis;
ou de lui dire ; Levez-vous, prenez votre lit, et marchez? Mais
afin que vous sachiez que le Fils de l’homme a sur la terre le pou¬
voir de remettre les péchés : Je vous l’ordonne, dit-il au paralyti¬
que : levez-vous, prenez votre lit, et allez-vous-en chez vous. Il se
leva aussitôt; et, prenant son lit, il s’en alla à la vue de tout le
monde; de sorte qu’ils étaient tous en admiration, et rendaient
gloire à Dieu, disant : Nous n’avons jamais rien vu de pareil.
De là Jésus retourna du côté de la mer; et tout le peuple venait
àlui, et il les instruisait. En passant, il vit Lévi.fils d’Alphée, assis
au bureau des fermes, et lui dit : Suivez-moi. 11 se leva, et le sui¬
vit. Il arriva ensuite que Jésus étant à table dans la maison do Lévi,
des publicains et des pécheurs qui étaient là en grand nombre,
s’y mirent, avec lui et avec ses disciples; car il y avait beaucoup de
ces gens-là qui le suivaient aussi.
Les scribes et les pharisiens
voyant qu’il mangeait avec des publicains et avec des pécheurs,
disaient à ses disciples : D’où vient que votre maître mange et boit
avec les publicains et avec les pécheurs? Jésus entendant cela leur
dit : Ce n’est pas à ceux qui se portent bien qu’il faut un médecin,
mais à ceux qui se portenfmal. Car je ne suis pas venu appeler les
juslés, mais les pécheurs.
Or les disciples de Jean et les pharisiens qui avaient coutume de
jeûner, vinrent à lui, et lui dirent : Pourquoi les disciples de Jean
et ceux des pharisiens jeûnent-ils, et que vos disciples ne jeû¬
nent pas? Jésus leur, répondit : Les gens de la noce peuveut-ils
jeûner, tandis que l’époux est avec eux? Tout le temps qu’ils ont
l’époux avec eux, ils ne peuvent pas jeûner. Mais un jour viendra
sut

�—

o7

-

PENE II.
Te faata

hapcpa te faaota raa hia e te Mesia ra

E HOPE aeia te reira pue
rena; e

mahana, hoi faahou atura oia i Eapeputuputu maira te

e lei roto oia i te fare. Ua
rahi i reira ra, aore roa i o mai, ua

itea ihora

api aloa te uputa e
ilio, ua haapii atura oia ia ratou i te parau a te Atua. E
te hopoi maira etoo maha pue taata i te hoe Itapepa. E aore aéra
ratou i iatata mai i piliai iho ia'na i te ralii o te taata, ua irili aéra
ratou i te tapoi i te vahi tei reira lesu ra, e ua na reira te tuu i raro
i taua hapepa ra ma te roi atoa tana e taotora. E ite atura lesu i to
ratou faaroo, ua parau atura i taua hapepa ra, E tau tamaiti, ua
faa ore hia ta oe hara. Te hoe mau papai parau ra i rcira’toara, lei
na 0 noa i te feruri i roto ia ratou iho ; E aha teie nei taata i haru
ai i teioroa? E lia ia vai ia faa ore i te hara, maori ra i te Atua
taata e rave

rcira’toa

anae

ra? E ite aéra lesu i roto ia’na iho i reira ra, e te na reira ra

feruri; ua parau atura ia ratou, Eaha outou i na reira ai i
ia outou iho? Tei hea le mea rave ohie, o le parau
atu anei i le hapepa nei, Ua faa ore hia ta oe hara, e o te parau atu
anei, Atia i nia a rave i to roi a haere? la ite ra outou e e mana lo
te Tamaiti a te taata Lte ao nei ia faa ore i te hara, (ua parau atura
oia i taua hapepa ra) : A lia i nia, te faaue atu nei au ia oe, a rave
i to roi, a haere i te utua fare. lia tia aéra oia i nia, rave ihora i
tona roi, haere atura na mua ia ratou atoa, maere anae ihora ratou
ma te liaa maitai i te Atua, na o aéra, aita teie nei peu i ilea i o
ratou i te

te feruri i roto

tatou nei.

hiti o taua roto ra, ua haere maira
ia’na ra, ua haapii atura oia ia ratou,
E te haere noa ra oia, ite atura oia ia Levi a Alepaia ra, te parahi
ra i te fare telona, e ua parau atura iana, A pee mai ia'u. Ua lia
aéra oia i nia pee atura iahia, E te amu ra lesu i te maa i roto i le
fare o Levi, ua ta ali maira te mau telona e te feia hara e rave
rahi iana e tana mau pipi atoa i taua amu raa maa ra, e rave rahi
hoi taua feia i pee mai ia’na ra. Ite aéra te mau papai parau e te
mau Pharisea iana i te amu atoa raa i te maa oia e te mau telona
e te feia hara, ua na o maira ratou i tana mau pipi, Eaha oia i amu
ai i te maa c i inu ai hoi, oia e te telona e te feia hara nei? Ite
aéra râ lesu, ua parau atura ia ratou, E ere to te feia ora te tahua,
no te feia mai râ, Aore au i haere mai i te feia parau tia, i te feia
Haere faahou atura oia i te

hoi te taata toa e rave rahi

hara ra (ia tatara hapa),
Ua haere maira te mau

pipi a loane, e ta te mau Pharisea, tei
neseteia, ia’na ra, na o maira. Te neseteia nei te mau
pipi a loane e la te mau Pharisea, eaha la oe i ore i neseteia’i ? Ua
mataro i te

3.

�—

58

—

l’époux leur sera ôté; et c’est eu ce temps-là qu’ils jeûneront.
Personne ne met une pièce de
drap neuf à un vieil habit: autre¬
ment le neuf emporte une
partie du vieux, et l’habit se déchire
davantage. Personne non plus ne met du vin nouveau dans de
que

vieux vaisseaux

: autrement le vin
rompra les vaisseaux, le vin se
vaisseaux se perdront; mais on doit mettre le vin
nouveau dans des vaisseaux neufs.
Il arriva encore que comme le

répandra, et les

Seigneur marchait le long des
jour de sabbat, ses disciples en allant se mirent à arracher
des épis, lit des pharisiens lui dirent :
Voyez, d’où vient qu’un
jour de sabbat iis font une chose qui n’est pas per.mise? H leur réi)ondit : N’avez-vous jamais lu ce
que lit David, lorsque la nécessité
blés

un

le pressa, et qu’il eut faim lui et ses
gens? comme il entra dans la
maison de Dieu du temps
d’Abiathar, prince des prêtres, mangea
les pains de proposition dont il n’était

permis qu’aux prêtres de

manger, et (ui fit part à ceux qui étaient avec lui? Il leur dit do
plus : Le sabbat a été fait pour l’homme, et non
pas l’homme pour
le sabbat. Aussi le Fils de l’homme est
maître, même du sabbat.

CHAPITRE IIL
Jésus guérit une main desséchée.

UNE autre fois il entra dans une synagogue où était un
homme
qui avait la main desséchée ; Et afin d’accu.'er Jésus, ils obser¬
vaient s’il ferait une guérison le jour du sat)bat. Alors
il dit à
l’homme qui avait la main desséchée :
Levez-vous, venez là au uiilieu. Après quoi, il leur dit : Est-il permis les jours de sabbat de
faire du bien, ou du mal? de sauver la vie à
quelqu’un, ou de le
laisser pér ir? Et ils rie disaient mot. Mais Jésus
jetant tout autour
les yeux sur eux avec indignation, et touché de l’aveuglement de
leur cœur, dit à cet homme : Étendez votre mairt. Il
l’étendit,
et la main lui fut remise en son premier état. Là-dessns
les pha¬
risiens étant sortis, se mirent aussitôt à délibérer contre
lui avec
les ’nérodiens, sur les moyens de le perdre. Mais Jésus se
retira
vers la mer avec ses disciples ; et on le suivit en foule de la
Galilée
et de la Jttdée, de Jérusalem, de l’idumée, et delà le
Jourdain :
les habitants mêmes des environs de ïyr et de
Sidon, apprenant
les choses qu’il faisait, vinrent à lui en grand nombre, fit il dit
à
ses disciples qu’il y eût là rine
barque pour lui à cause de la foule,
de peur qu’il n’en fût accablé; car ri rrnérissait
beaucoup de gens;
de sorte qiœ tous ceux qui avaierit ([uelque
mal, se jetaient sur lui
pour ie toucher. Et les esprits immoades en le voyant, se proster-

�—

59

—

lesu la raton, Te neseteia nei te mau hoa o te tane api
raa o te tane api i roto la raton ? Te vai râ te tano api
i roto ia raton ra, e ore raton e neseteia. Te vai atura ra te tau e
hopoi è hia’i te tane api ra^ ei te veira tau ratou e nescteia’i. Âore e
taata e tifai i le ahu taliito i te til'ai ahu api, i na reira, rahi atura
le raotu 0 te ahu tahilo i te tifai api. Aore hol e taata e tuu i te
vine api i roto i te farii tahito, i na reira, e amaha ïa te farii i te
vine api; manii atura te vine, e faarue hia te farii : ei farii api ra
lo te vine api e tiah.
K te liacre atura oia na roto ite mau aiia sitona i te hoe sabati,
uahuhiUi haerc ihora tana inau pipi i le .sitona. Ua na o niaira te
mau Pharisea ia’na, Eaha ratou i rave ai i te raca au orc i te ture
i te sabati? Ua parau atura oia ia ratou, Ailâ outou i taio i ta Davicla
e te mau taata nona i rave a ati ai ra, a poia’i ratou ra ? E i tomo
oia i roto i te fare o te Atua i te anotau i te tahua rahi ra ia Abiatara ra, 'e ua amu i te pane o te aro ra, e ua hopoi atoa hoi na te
mau taata no’na ra; O te ore hoi e au i tetaata’toa ia amu maori
ra 0 te feia tahua anae raP Ua na o à.hoi oia. ia raton, 1 haapao hia
te sabati no te taala, aore te taata i haapao hia no te sabati. E teie
nei, 0 te Fatu atoa ïa o te sabati te Tamaiti a te taàia aei.
parau atura
i te vai atoa

•

PENE ni.
Te rima mare i faa ora

hia

e

te Mesia ra.

tei reira te hoe
ia’na, i te faa ora raa oia
i taua taata ra i te sabati, ei pari raa mai na ratou ia’na. Ua parau
atura lesu i te taata rima maro ra, A lia mai oe i ropn nei. Ua parau aiura oia ia ratou, O tei hea te au i te ture ia rave i te sabati, o
te raailai anei, e o teino ; o te faa ora anei, e o te taparahi? Mamu
UA tomo faahou atura oia i roto i te sunago, e

taata rima maro

Ua hio poa maira ratou

noa’e ma te
atura i fana
taata ra, A titoo maina i torirna, e. tei te titoo raa mai oiai tana
rima, ora roa aéra mai te tahi atoa ra. Haere alura le mau Pharisea
i rapae au i reira ra, feruri ihora ratou e te mau Herocliani, e tapa¬
rahi ia’na. Haapaiatnra ra lesn ctana mau pjpi i lepae roto ra, e
e fcia rahi tei pee mai ia’na i reira, no Galilea mai e no Iiutea, No
lerusalema, o no Idumea, e no na hili lorirlana ra, e lo pihai iho i
Tnria e Sidonia, e feia rahi, île aéra ratou i te mau peu rarahi tana
i rave ra, liaere maira ia’na ra. Ua parau atura oia i tana mau pipi
i te hoe boti uatia, no te rahi o te taata, o te tueve mai ratou iahia.
E rave rahi hoi ta’na i faa ora, i tueve mai ai te feia mai rarahi
atoa ia’na, ia faa tiaia’tu ratou ia’na. E te mau varua faiifau atoa
ia hio mai ia’na ra, ua haamairi maira i mua_iho ia’na ma le pii.
noa

riri

ihora ra ratou. Ua hio atura oia ia ratou atoa e ati
le inoino i te pouvi o to ratou eau, e ua parau

c

�—

60

—

liaient devant lui, et s’écriaient : Vous êtes le Fils de Dieu. Mais il
leur faisait de
grandes menaces, pour les empêcher de dire qui il
était.

Etant monté

montagne, il appela à lui

sur une

plut; et ils

ceux

qu’il lui

vinrent à lui. 11 en choisit douze pour être avec lui, et
à dessein de les
envoyer prêcher : Et il leur donna le pouvoir de

guérir les malades, et de chasser les démons. C’étaient Simon, à qui
il donna le nom de
Pierre, Jacques fds de Zéhédée, et Jean frère de
Jacques, qu’il nomma Boànerges, c’est-à-dire, enfants du ton¬
nerre, André,
lils d’Alphée,

Philippe, Barthélemi, Matthieu, Thomas, Jacques
Thadée, Simon le Cananéen, et Judas l’Iscariote,

celui-là même qui le livra.
Puis ils se rendirent au logis, où il vint encore tant de
monde,
qu’ils ne pouvaient pas même prendre leur repas. Ses parents
ayant su ce qui se passait, vinrent pour se saisir de lui; car ils di¬

saient
de

:

11 est hors de

son

Jérusalem, disaient

bon

aussi

sens.
:

Les scribes qui

étaient

venus

11 est possédé de Béelzébub, et il

chasse les démons par le moyen du prince des démons. Mais les
ayant assemblés, il leur disait en paraboles : Comment Satan peut-

il chasser Satan .î’ Si

un royaume vient à être divisé et opposé à luipas possible que ce royaume-là subsiste. Et si une
maison vient à être divisée et
opposée à elle-même, il n’est pas
possible que cette maison-là subsiste. Si donc Satan s’élève contre
lui-même, il est divisé : ainsi il ne pourra pas se maintenir, et il
est déjà réduit à l’extrémité. Nul ne
peut entrer dans la maison
d’un homme
vaillant, et piller ce qui lui appartient, s’il ne le lie
auparavant ; et alors il pillera sa maison. Je vous le dis en vérité;
on remettra aux
enfants des hommes tous leurs péchés, et tous

même, il n’est

leurs blasphèmes; Mais
pour celui qui blasphémera contre le SaintEsprit, il n’obtiendra jamais de pardon, et il sera éternellement
coupable de son crime. C’est parce qu’ils disaient : 11 est possédé
de l’esprit immonde.
Là-dessus sa mère et ses frères arrivèrent ; et, se tenant dehors,
ils l’envoyèrent
appeler. Les gens qui étaient assis, en foule au¬
tour de lui, lui dirent : Votre mère et vos frères sont là
dehors
qui vous demandent. Il leur répondit : Qui est ma mère, et qui
sont mes frères? Et
regardant ceux qui étaient assis autour de lui :
Voici, dit-il, ma mère, et mes frères. Car quiconque fera la volonté
de Dieu, celui-là est mon
frère, ma sœur et ma mère.

CHAPITRE IV.
Jésus propose la parabole du semeur, et

il l’explique.

IL recommença à enseigner près de la mer; et il s’assembla un
grand monde autour de lui : c’est pourquoi il monta dans une

�—

6i

—

0 te Tamaiti oe a le Atua. Ua
parau hua tura ra oia ia ratouj c
eiaha roa ratou e fai ia'na.
E mûri aéra haere atura oia i nia i te hoe
moua, e ua parau atura
i tana i Innaaro ra, ua haere maira ratou ia’na ra. Ua faa taa atura
oia i etino.ahuru c; mapiti, ei
pihai iho ratou ia’na, eia tono hoi oia
ia ratou e poro haere i te hasileia, Ua haamana’tura ia ratou ia faa
ora i te niau mai e ia tiavaru i te mau demoni.
Teie hoi taua
ra,

O Simona

e te

taeae

tana i mairi ia Petero ra,

feia

E

lakobo a Zebedaio ra,
loane; o tana ïa i mairi ia Boanere, oia hoi
te tamarii a te patiri ra : O Anederea, e o
Philipa, o Baretolomaio,
e 0
Mataio, o Toma, e o lakobo a Alephaiora, o Tadaio, e o Simona
i Kana, E o luda i Kariole o tei haavare ia’na ra.
o

lakobo

o

ra o

Haere atura ratou i roto i te hoe fare; ua
putuputu faahou maira
e rave rahi, e alla noa tura i tia ia lesu e tana mau
pipi ia
amu i te
maa, i te haerea. E ite aéra to’na iho ra felii, haere aéra
ratou i rapae au e tapea
ia’na, i na o hoi ratou, Ua aoaoa hia oia
te taata

nei. Area te

mau

ïa. Te

oia ia

papai parau

lerusalema mai ra, ua na o aéra
te tiavaru nei i te mau demoni i
te demoni rahi ra. Ua parau atura lesu ia ratou e haere
mai iana ra, ua parau
parabole atura ia ratou, Eaha e lia’i ia tia¬
au ra

te hana

no

Belezebuba,

e

o

Satani ià Satani iho? la amahamaha te hoe hasileia e rave
e ore le reira hasileia e mau. E le felii hoi ia amahamaha
rave iana iho ra e ore hoi te reira felii e mau. Oia toa Satani ia

varu

iana
c

iho,

amaha, e ia lamai tia ia’na iho, e ore oia e mau, ua fatata tona
hopea. Aorc hoi e taata e tia’i ia tomo i le fare o te taata ctaeta a
haru al i tana taoa, ia ore oia ia mata i le
îapea i taua taata etaeta
ra, ia na reira rà e lia ïa ia’na ia haru i tona fare. Oia mau ta’u e
parau atu ia outou nei, E tia te mau hara’toa a te taata nei ia faa
ore, c te mau faa ino atoa ta ratou e faa ino ra. Area o te faa ino i
te Varua Mailai ra, e ore roa tana e faa ore
hia, e au ra ia’na te
pohemure ore : O ratou i parau ra e. Te au ra oia i te varua faufau.
Ua haere maira tana metua vahiné e tana mau taeae i reira
ra,
tia noa maira i rapae au, tono maira i te taata, e tii mai iana. Ua

parau atura taua nahoa rahi ra ia’na, Inaha to metua vahiné e to
mau taeae, tel rapae au, i imi mai ia oc. Ua
parau maira oia ia ra¬
ton, na 0 maira, O vai to’u metua vahinë e to’u mau taeae? Ua hio
ihora oia i te feia i parahi pihai iho iana e ali noa ae, na o aéra,
Inaha to’u metua vahiné e to’u mau taeae. O tei haapao atoa i te
hinaaro

o

te Atua ra, o

to’u ïa taeae,

o

to’u ia tuahine, o to’u hoi ïa

metua vahiné.

PENE IV.
Te

parabole

a

le ueue huero, e te au raa i faaite Ida

ra.

E HAAPIl faahou atura oia i te hiti i taua roto ra, e no te rahi o te
taata i tairuru mai ia’na i reira ra,

haere atura oia i nia i te boti e

�—

62

—

barque où il s’assît, et tout le monde était à terre sur le rivage. Il
leur expliquait plusieurs choses en paraboles, et dans ses instruc¬
tions il leur disait

:

Ecoutez

:

un semeur

s’en alla

semer.

Tandis

grain tomba près du chemin; et les
le mangèrent. Une autre partie tomba
sur des endroits pierreux, où le grain avait peu de terre; et il leva
d’abord, parce que la terre n’y était pas profonde : Mais quand le
soleil eut paru, le bâle brûla l’herbe, et elle sécha faute de racine.
Une partie tomba dans des épines; les épines crûrent, et l’étoulfèrent, et elle ne rapporta rien. Une autre partie étant tombée dans
la bonne terre, monta en épis et grossit; et les grains rendirent
l’nn trente, l’autre soixante, l’autre cent. Sur quoi il disait : Qui
a des oreilles pour entendre, qu’il entende.
Mais quand il fut seul, les douze qui étaient avec lui l’interrogè¬
rent sur la parabole. El il leur dit: 11 vous a élé donné de connaî¬
tre le mystère du royaume de Dieu;; mais au regard de ces genslà qui sont de dehors, tout se traite pour eux en paraboles ; De
sorte que voyant de leurs yeux, ils ne voient point, et qu’entendant
de leurs oreilles, ils n’entendent point; de peur qu’ils ne se con¬
vertissent un jour, et que leurs péchés ne leur soient pardonnés*
11 leur ajouta : Vous ne concevez point cette parabole? Et comment
concevrez-vous toutes les paraboles? Le semeur est celui qui sème
la parole.i Ceux qui sont près du chemin où la parole est semée,
ce sont ceux qui ne l’ont pas
plu tôt entendue, que Satan vient, et
enlève la parole qui avait été semée dans leurs cœurs. De même,
ceux qui reçoivent la semence.-sur des endroits
pierreux, ce sont
ceux qui écoutant la parole, la reçoivent d’abord avec
joie. Et ils
n’ont point en eux de fonds, mais ils durent peu de temps : et
quand il vient ensuite une affliction et une persécution à cause de
la parole, ils tombent aussitôt. D’autres reçoivent la semence au
milieu des épines : ce sont ceux qui écoutent la parole. Mais les em¬
barras du siècle, la tromperie des richesses, et les autres passions
qui surviennent, étouliént la parole, et elle devient stérile. Ceux
enfin qui reçoivent la semence en de bonne terre, ce sont ceux qui
écoutent la parole, qui la reçoivent en eux-mêmes, et qui rendent
l’un trente, l’autre soixante, et l’autre cent.
11 leur disait encore : Apporto-t-on une lampe pour la mettre
sous le boisseau, ou sous le lit? N’est-ce
pas pour la mettre sur le
chandelier? Car rien n’est.caché qui ne doive être
découvert, et
rien ne se fait pour demeurer secret, mais pour être rendu public.
Qui a des oreilles pour entendre, qu’il entende. 11 leur dit de plus i
Prenez garde à ce que vous entendez. On vous fera la mèmè me¬
sure que vous aurez faite aux autres, et l’on vous donnera davan¬
tage. Car à celui qui a, on lui donnera, et pour celui qui n’a pas,
même ce qu’il a lui sera ôté. Il leur disait aussi : 11 en est dû
royaume de Dieu de même que quand un homme ensemence la
terre : Soit qu’il dorme, soit qu'il se lève, la nuit ou le jour, le grain
une partie du
oiseaux du ciel vinrent qui

qu’il semait,

�—

parahi, te tia

63

—

tioa ra te taata toa i te hitl roto va. E e
parau

rahi
haapii parabole mai ia ratou, na o maira i te haapii raa mai ;
A faaroo maina, inaha haere atura te hoe ueue huero e ueue i
te
huero, E tel te ueue laa ra, mairiihora e tahi pae huero i te pae
aratia, maue maira te manu, pau ihora; Mairi ihora e tahi pae i te
tana i

vahi papa aita rea e lepora; tupu ihora ïa i reira ra no te mea aore
i moe rea i raro i te
repo. la tiaria ra e te mahana ra^ oriorio ihora,
poire atura, no te mea aore i aa hia. Mairi ihora e tahi pae i roto i
te aihere ;
tupu aéra te aihere apiapi ihora, aore aéra i holu. Mairi
ihora e tahi pae i te vahi repo maitai,
tupu aéra hotu ihora, tai hoe
hanere i te huero hoe, lai ono ahuru i te tahi, tai toru ahuru i te

tahi. E
ra, e

lia

na o

maira hoi oia ia

faaroo oia.

ratou, E taria tona ei faaroo

raa

E ia ataa mai oia ra, ua ui atura te feia i
pihai iho c te tino
ahuru mapiti ra ia "‘na, i te au raa i taua
parabole ra. Ua parau
maira oia ia ratou, Ua horoa hia mai te ite ia outou i te
parau
aroaro i le basileia o te Alua
ra, area lo rapae au ra, e parau para¬
bole hia te mau meahoa nei ia ratou. la ore ia haroaroa ia ratou
ta ratou e hio ra, ia ore hoi ia ite i ta ratou e faaroo
ra, o te haa
fariu hia mai ratou e o te faa ore hia ta raton hara. Ua
parau
maira hoi oia ia raton, Aore a outou iite i taua
parabole nei? e
aha hoi outou e ite ai i te mau parabole atoa nei? Te ueue huero

oia tei ueue i te parau. Te pae eatia i mairi hia e tetahi pae
huero ra, oia te feia tei te faaroo raa i tetparau ra, ua haere maira
Satani rave maira hopoi ê atura i tei ueue hia i roto i to ratou aau
ra. Te vahi papa ra, oia te feia i farii i te
parau, ma te oaoa i mu-

ra,

ihOji te faaroo raa ra; No te mea ra aore i aa hia i rolo i to
ratou aau, mau raa iti poto ta ratou, ia roohia hoi e te ati e te
hainani ino i taua parau ra maheaitu ihora ratou i reira ra. Te
taa

vahi aihere ra, oia te feia i faaroo, o tei hoene te parau i roto ia
ratou ra, I le haapao raa i te peu o teie nei ao, e te haavare o te
taon, e te iiinaaro tia ore i te mau mea êe ra, aore. aéra te parau i
hotu mai. Te vahi repo maitai i mairi hia e te hoe
pae huero ra,
oia te feia i faaroo i te parau e ua tapca maite, e hotu maira te

huero, tai toru ahuru i te huero hoe, tai ono ahuru i le tahi, lai

hoe hanere i te tahi.
E na na o mairà oia, E
i te

modio,

hopoi hia mai anei to mori

i raro ae i te roi,

e

tuu i

raro

eiaha ia tun hia i nia i te vai
raa mau ra? Aore hoi e mea mne e ore e faa ite hia
; aore hoi e mea
iiuna hia e e ore e fai peatoa hia. E taria tona ei faaroo raa
ra, a
faaroo oia. E ua na o mairfi oia, E ara.i ta outou e faaroo nei ; o le
faito hoi ta outou e faito atu, o ta outou a ïa enoaa mai
(e e faa
ae

e

e

rahi hia mai ta outou ta tei faaroo papu). Te faufaa hia ra e horoa
hia mai a tana, alla a’na ra, e hopoi ê hia ia tana.
Ua parau mairà hoi oia, E au te basileia o te Alua i te huero i
ueue hia e le hoe taata i rolo i tana ra aua. E te taoto noa ra oia i
te

rui, 0 te ara uoa

ra

i te au, te tupu noa ra taua huero

ra aore

�—

64

—

produit d’elleenfin le grain de blé formé
aussitôt la faucille
la
Jésus,dit ensuite : A quoi comparerons-nous le royaume de Dieu,
sous quelle parabole le représenterons-nous ? Il est comme de la
graine de sénevé, qui, étant semée dans la terre, est la plus petite
de toutes les graines qui y sont : Mais ,après qu’on 1’?. semée, elle
croît, et devient plus grande que toutes les plantes; elle pousse
même de grandes branches, en sorte que les oiseaux du ciel peu¬
vent s’y reposer à l’ombre. Il se servait de plusieurs semblables
paraboles en leur parlant, selon qu’ils étaient capables de l’enten¬
dre ; Et il ne leur parlait point sans parabole : mais en particulier
germe et croît sans qu’il s’en aperçoive. Car la terre
même premièrerùent l’herbe, puis l’épi,
dans l’épi. Et lorsque le grain est mûr, on' met
dans les blés, parce que c’est le temps de
moisson.

il

expliquait tout à ses disciples.

l’autre bord.
la barque, ils
accompagnaient. Cepen¬

Ce jour-là même, il leur dit sur le soir : Passons à
Et congédiant le monde, comme Jésus était déjà dans
l’emmenèrent ; et d’autres barques encore
dant il s’éleva un vent impétueux, qui poussait les vagues

dans la

barque, en sorte qu’elle s’emplissait d’eau. Jésus était à la poupe
dormant sur un oreiller. Us l’éveillèrent, et lui dirent : Maître,
nous laisserez-vous périr? Et s’étant levé, il menaça le vent, et
dit à la mer : Tais-toi, ne fais plus de bruit. Le vent cessa aussitôt,
et il se fît un grand calme. 11 leur dit ensuite : D’où vient que
vous avez peur? Est-ce que vous n’avez point encore de foi? Us fu¬
rent fort effrayés, et ils se disaient l’un à l’autre : Quel homme est
celui-ci, que le vent et la mer lui obéissent?

CHAPITRE V.
Jésus délivre un

ILS arrivèrent à l’autre
séniens. Et aussitôt qu’il

démoniaque.

bord de la mer dans le pays des Gérafut descendu de la barque, un homme

possédé d’un esprit immonde sortit des sépulcres, et vint à lui. Cet
homme faisait sa demeure dans les sépulcres; et personne, même
avec des chaînes, ne le pouvait arrêter ; Car souvent ayant les fers
aux pieds, et étant enchaîné, il avait rompu ses chaînes, et brisé

11 était jour et nuit
des cris et se dé ■
chirant le corps avec des cailloux. D’aussi loin qu’il vit Jésus, il
courut à lui, et l’adora, s’écriant à haute voix ; Qu’ai-je à faire avec
vous, Jésus, ûls du Dieu très-haut? Je vous en conjure de la part
de Dieu, ne me tourmentez point. Car Jésus lui disait ; Esprit
immonde, sors du corps de cet homme. Et il lui demanda : Quel
ses fers, sans que personne -pût le dompter.
dans les tombeaux et sur les montagnes, jetant

est ton nom?

Mon nwn, répondit-il, c’est

Légion ; car nous som-

�G5

—

tupii raa. Na te fenua iho lioi i faalupu ae, o mua le
c i mûri iho te buâ raa, e mûri aéra o te sitona raau ïa.

oiu i itc i le
otcu laa,

la

paari ra te sitona ra ua rave ihora oia i te ooli, no te mea ua tae

i te ooti raa ra.

TJa na o mairâ oia, Mai te aha nei te basileia o te Alua ia faite
tatou; e e aha te faa au raa ia l'aa au tatou? E au i te hoe huero
sinapi, tei ili roa ia tanu hia i raro i le repo ra i te mau huero atoa
i tanu hia ra. la tanu hia râ, tupu aéra ïa, e rahi atura i te mau
raau rii atoa nei, toro atura tona mau ainaa, e e tia te mau manu
0

te

reva

ia tau

noa

mai i

raro

aei tona

maru.

I

na

reira hoi oia i

haapii mai ia ratou i te parabole e rave rahi i te feia e faaroo ra.
Aita roa ra c parau parabole ore i parau hia e ana ia ratou, e ia
ataa mai ratou anae ra, ua faa itc oia i le mau mea toa i tana mau
pipi.
E ahiahi atura taua mahana ra, ua parau maira oia ia ratou, E
fano tatou i tera pae au. E ia tuu c atu ratou i tàua feia rahi ra,
tei niâ oia i te pahi fano atura ratou e o e fanu pue pahi rii êe a
hoi. TJa tupu maira te hoe maa matai rahi, fati maira te are i nia i
te pahi e i roa aéra. Te taoto ra oia i nia i te hoe tuaurua i te rei
mûri ra, ua faa ara tura ratou iana na o atura, E te orometua, cita
oe e haapao mai i to matou nei pohe? Ua tia aéra oia i nia, avau
atura i te matai, e ua na o atura i te are, A faaea! a mania! Pohe
ihora to matai, mania roaTura. Ua parau maira oia ia ratou, Eaha
te

outou i matau hua’i? Eaha te mcaiore ai to outou

roa'tura to ratou matau, e ua^na o aéra ratou
tcie 0 tei faaroo te matai e te raoana toa iana.

faaroo? Rahi

ratou iho, O vaihoi

ïe Mesia i te faa ora raa i te taata i uvuhia e te mau

demoni.

E TlPAE atura ratou i te tahi pae i taua roto ra i te fenua o to
Gadara ra. E tei te tae raa’tu oia i uta, ua farerei maira ia’na te
hoe taata i uru hia e te varua faufau no roto mai i te mau menema
ra;

E tia oia i roto i taua mau menema ra; e aore roa e taata c

lia’i ia tapea ia’na e te auri fiti atoa ; E rave rahi hoi tona tapea raa
hia i te auri e te fiü, e ua motu te fifl, ua fatifati hoi te auri ia'na ; e
aore roa e taata e rata’i. E lia oia i te moua i te rui e te ao, e i roto
hoi i te mau menema aue noah ma te otioti iana iho i te faoa. la
hio mai ra oia ia lesu i te atea ê, ua horo maira tahopu maira ia’na

pii hua maira na o maira, Eaha ta oe ia’u nei e lesu e teXamaili
a le Atua teitei ra? Te parau atu nei au ia oe i te ioa o 'te Atua o
eiaha oc e haa mauiui mai ia’u. ([ parau’na hoi lesu iana e, A
haere oe i rapae au e tena na varua faufau vai iho alu i tena na
taata.) Ua ui atura oia iana, O vai to oe ioa ? Ua parau maira oia, O

�—

66

—

plusieurs. Et 11 le priait iriuStamment de ne le point chasser
hors du pays. Or il y avait là autour de la montagne un grand
mes

troupeau de poui'ceaux, qui paissait. Kt les démons le priaient,
disant

Envoyez-nous dans les

:

Jésus le

trions.

pourceaux, afin que nous y en¬
leur permit aussitôt. Et ces esprits immondes

étant sortis, entrèrent dans les pourceaux;' et je troupeau qui était
bien de deux mille, se précipita impétueusement dans la mer, oit
ils se noyèrent. Ceux qui le gardaient, s’enfuirent, et portèrent la
nouvelle aux gens de la ville et de la campagne, qui sortirent aus¬
sitôt pour voir ce qui était arrivé. Ils vinrent à .lésus, et virent ce¬
lui qui avait été tourmenté du démon, assis, habillé, et en son
bon sens, iis furent épouvantés. Et ceux qui avaient été témoins
de la chose, leur ayant conté ce qui s’était passé au regard du pos¬
sédé et des pourceaux, ils le prièrent de sortir de leur pays. Comme
il montait dans la barque, celui qui avait été tourmenté du démon,
le pria de lui permettre de le suivre. Mais Jésus ne le voulut point,
et lui dit : Retirez-vous dans votre maison auprès de vos parents,
et apprenez-leur quelle
il a eu pitié de vous. 11

faveur le Seigneur vous a faite, et comme
s’en alla et commença à publier dans le
de Décapolis la grande faveur que Jésus lui avait faite; et

pays
tout le monde était

en

admiration.

Après cela Jésus ayant repassé l’eau dans la barque, il s’assembla
beaucoup de peuple autour de lui. Comme il était encore près de
la mer, 11 vint là un des chefs de la synagogue, nommé Jarre,
qui, dès qu’il le vit, se jeta à ses pieds, et le pria instamment,
disant

:

Ma fille est à l’extrémité

: venez

et mettez votre main

sur

elle, aün qu’elle guéris.se, et qir’elle vive. Jésus s’en alla avec lui;
et il fut suivi d’une grande foule de monde, en sorte qn’on le pres¬
de tous côtés. Alors

une femme travaillée d’une perle de
depuis douze ans, que plusieurs médecins avaient ;fait
beaucoup souffrir, et qui, après avoir consumé tout son bien, n’en
était nullement soulagée, et en était même plus mal : Ayant ouï
parler lie Jésus, vint dans la foule par derrière, et toucha sa
robe : Car elle disait : Si je touche seulement sa robe, je serai
guérie. Au même moment la source du sang qui coulait, tarit;
et elle sentit dans son corps qu’elle était guérie de son infirmité.
Aussitôt Jésus, connaissant en soi-même la vertu qui ;était sortie
de lui, se tourna vers le monde, et dit : Qui a touché mes habits?
Ses disciples lui dirent : Yous voyez la foule qui vous presse, et
vous dites : Qui m’a touché? Et il regardait autour de lui, pour
voir la personne qui avait fait cela. Mais cette femme sachant ce
qui s’était passé en elle, efi'rayée et toute tremblante, vint se jeter
à ses pieds, et lui avoua tout. Ma fille, lui dit-il, votre foi vous a
sauvée : allez en paix, et soyez délivrée de votre luiirmité. Il par¬
lait encore, lorsqu'il vint des gens du chef de la synagogue, qui lui

sait

sang

; Votre tille est morte. Pourquoi fatiguez-vous encore le
Maître? Ce que Jésus ayant oui, il dit au chef de la synago-

dirent

�—

67

—

Legeona to’u io'a, e rave rahi hol matou, üa rahi roa maira fana
parau taparu iana, eialia oia e üavaru ê ia ratou i te reira fenua.
E

nana

moua.

tuu

oe

rahi buaa tei reira iho i te amu haere raa i te maa i nia i te
Ua taparu maira te mau demoni atoa ia’na na o maira, E
ia matou i tera ra mau huaa ia tomo atu matou i roto. Ua

tuu atura lesu ia raton i reira ra. Reva tiira taua mau varua

faufau

i rapae,

tomo alura i roto i te buaa,- horo pupara noa lura taua
nana ra e piti atoa tausani i na te mato, e raro roa i te
roto, pohe
atura, Fati atura te feia tiai, faa ite.haere atura i roto i te oire e te
mau vila ra. Ua haere maira to reira i
rapae au e hio i taua mea
ra. E tae maira ratou ia lesu
ra^ e ite maira ia’na i tei uru hia e te
legeona ra i te parahi raa, ma to ahu hoi i te ahu, e ma tana aau
mau iho â, matau aéra ratou. E ia faa ile atu te feia i ite ia
ratou,
i tei rave hia i te (aata demoni e te nana buaa ra; Ua taparu maira

la

ratou ia’na ia haere ê oia i to ratou

ra

vahi. E tei te haere

raa

oia

i nia i te

pahi ra, ua parau maitai maira taua taata i uru hia e te
demoni ra, e ei pihai atoa iho oia ia’na. Aita ra lesu i faa tia’tu, na
0 atura ra, A haere i te utua fare i to oe ra fetii, a faa ite atu ai ia
ratou i taua

mea rahi a te Fatu i rave iho nei i te aroha ia oe.
Haere atura oia, parau haere atura i Dekapoli atoa ra i te hamani
maitai rahi o lesu ia’na; maere anae ihora telaata’tna.
E ia hoi faahou lesu i te tahi pae au na nia i te pahi, e feia rahi
tei tairuru mai ia’na i te hiti â o taua roto ra, Ua haere maira te
hoe tavana o te sunago ra, o laeiro te ioa ; e ite maira oia ia’na, ua
haa mairi ihora i tana pae avae, Taparu hua maira iana, na o

maira, Ua fatata
haere mai

oe e

roa

tau potii

iti i te pohe, teie ta’u

parau ia oe, e

tuu ito rima i nia iho iana ia ora, e ora

ïa oia i

reira. Haere atura lesu raua atoa, e le taata toa e rave rahi i te
i mûri iho iana. E te hoe vahiné hoi, hoe aéra
ahuru e piti tia hapa i te matahiti i le pohe raa i te tapahi, E pohe
tueve raa mai

rahi to’na i te

mau

i noaa, te

rapaau e rave

i-ahi,

e ua pau roa tana taoa e

tupu ra rà tona mai i te rahi raa. Ite aéra bia
ia lesu, ua na mûri maira te haere na roto mai i te tiaa i nenei noa
mai ia’na ra, ua faa tiaia tura i tona hiti ahu. Ua na o aéra hni oia,
Ua faa tiaia anae au i tona ahu, e ora ïa vau. Mono ihora taua ta¬
pahi nona ra i reira, ite ihora oia i roto ia’na iho e ua ora oia i taua
mai no’na ra. Ite aéra lesu e mana tel pupu atu no roto ia’na i
reira ra, ua fariu aéra i roto i taua feia i nenei maira, na o aéra,
O vai tei faa tiaia mai i tau ahu nei? Ua parau atura tana mau
pipi ia’na, Te ito mai nei hoi oe i teie nei feia rahi i te tueve raa’tu
ia oe, e e parau mai hoi oe, O vai tei faa tiaia mai iau ? Ua hio atura
lesu e ati noa’e, ia ite oia ia’na i tei na reira mai ia’na ra. Ua
haere maira taua vahiné ra ma te matau e te rurutaina, ua ite
ihora i te huru ê i faa tupu hia i roto ia’na ra, ua tipapa ihora i
raro i mua ia’na, ua fai hua maira ile parau mau. Ua parau atura
ra oia iana, E tau tamahine, i ora oe i to faaroo; a haere ma te
hau, e ma te ora i to mai, E aita i mure taua parau nana ra, o te vea
aore e ora

�—

G8

~

guc': Ne craignez point, croyez seulement. Et il ne voulut être
suivi de personne, si ce n’est de Pierre, de Jacques et de
Jean,
frère de Jacques, Etant arrivés à la synagogue, il vit des gens
qui
faisaient grand bruit, qui pleuraient et qui jetaient les hauts cris.
Pourquoi tout ce bruit^ leur dit-il en entrant, et qu’avez-vous à
pleurer? La jeune fille n’est pas morte, elle dort seulement. Et ils
se moquaient de lui. Mais ayant fait retirer tout le
monde, il prit
le père et la mère de la fille, et ceux: qui étaient avec
lui, et il
entra dans le lieu où la fille était couchée. D’abord lui prenant

la

main, il lui dit : Talitha cumi, c’est-à-dire : Ma fille, levez-vous,
je vous l’ordonne. Et au même moment la fille se leva, et se mit
à marcher. Elle avait douze ans, et leur étonnement fut extrême.
Mais il leur défendit expressément d’en rien dire à personne; et
il dit qu’on lui donnât à manger.

CHAPITRE YI.
Jésus

méprisé des

gens

de

son pays.

ETxiNT sorti de ce lieu, il alla en son]pays; et ses disciples le sui¬
virent. Quand le jour du sabbat fut venu, il commença à enseigner
dans la synagogue; Et plusieurs de ceux ,qui l’écoutaient, tout

surpris de son savoir, disaient : D’où viennent toutes ces choses
à cet homme? Qu’est-ce que cette sagesse, qui lui a été donnée;
et qu’est-ce que ces miracles qui se font par ses mains? N’est-ce
pas là ce charpentier, le fils de Marie, le frère de Jacques, de
Joseph, de Jude et de Simon? Ses sœurs aussi ne sont-elles pas ici
nous? Et ils se scandalisaient à son sujet. Mais Jésus leur
Un prophète n’est sans estime.'que dans son pays, dans sa mai¬
et dans sa parenté. Et il ne put faire là aucun miracle, hors

avec

dit
son

:

qu’il guérit quelques malades, mettant les mains

sur eux;

Et leur incrédulité l’étonnait. Il parcourut ensuite les
villages
des environs pour y enseigner ; et appelant les douze, il commença
à les envoyer deux à deux. 11 leur donna en même temps autorité
sur les esprits immondes; et il leur ordonna de ne rien porter en

chemin qu’un bâton ; ni sac,
Mais de marcher avec des

ni pain, ni argent dans leur bourse :
sandales, et de n’avoir point deux
habits. Il leur dit aussi : Quelque part que vous soyez, étant entrés
dans une maison, demeurez-y jusqu’à ce que vous sortiez de ce
lieu-là. Quelques personnes que ce soit, qui ne vous reçoivent

�69

—

maira^ rani te utua fare mai o te tavana o te sunago ra, c ua parau
maira, Ua pohe roa to tamahine, eahâ oe i haa peapea’lu ai â i te
orometua? E ite aera lesu i taua parau ra i le paraa raa liia, ua
na 0 atuva i te tavana o te simago ra, Eiaha e matau; e faaroo
noa mai. E aore roa e taata e tia ia'na ia pee mai, maori ra o Petero, e o lakobo, c o loane, te taeae o lakobo ra. E tae atura oia i te
fare
oto

o

te tavana

o

te sunago ra, e

ite aera oia i te aue e te taata i te

atura te liea. E ia torao atura oia i roto i te

fare ua
oia ia ratou, Eaha outou i aue noa’i e i oto ai hoi?
potii nei i pohe^ ua taofo râ, üa faa tio maira ratou ia’na.

raa mu

parau atura
aore

taua

Ua tuu atura

ra

oia ia ratou atoa i rapae, aratai atura ite metua

potii ra e te feia i pee mai ia'na ra,
piha i te vai raa o taua potii ra. Ua rave atura
i te rima o taaa potii ra, ua na o atura, ïalila kuini (i te faa au
raa ra, E teie nei potii a tia i nia), te faaue atu nei au ia oe. Ua tia
maira taua potii ra i nia i rcira ra hahaere ihora, hoe ahuru hoi
o’na matahiti epiti tiahapa, maere roa tura ratou. Ua a’o hua tara
oia ia ratou e eiaha roa e faa ite noa’tu i te hoe taata; ua faaue
atura oia e hopoi mai i te roaa na taua potii ra e ainu.

tane e te metua vahiné o taua

tomo atura i roto i te

PENE YI.
Te Mesia i to valiavaha raaliia

c

te inau tsala i o

na

iho

ra.

ra haere atura i to’na iho fcnun,
pipi atoa. E haapii atura oia i roto i to ratou mau
sunago i te sahati, ua na o aera te feia i faaroo iahia e rave ralii
ma te maere, No hea te mau ravea a teie nei taata? e eaha teie
nei paari i horoa hia mai ia’na nei, i tia’i teie nei mau semcio rahi
1 rave hia e ana nei? E ere anei teie i te tamuta, te tamaiti a Maria
ra, te taeae o lakoho ra, e no lose, e no luda, e no Siraona? E e

FAARUE ihora lesu i taua valu

ma

tana mau

ere

anei tei i

o

tatou atoa nei tana

mau

luahine? Maheaitu ihora

ratou ia’na. Ua parau atura ra lesu ia ratou, E ore te peropheta e
orc i te haapao hia, maori râ i to’na iho ra femîa, e i tona iho fetii, e i

tona iho

ra

utua fare. Aita tura e tia ia’na ia rave i te semeio i

too fanu pue mai
tana rima i nia ia ratou ra. Maere
maori

ra o ve

reira,

i faa ora hia
roa

e ana i te tuu raa i
tura oia i to ratou faaroo ore.

Haere atura oia na roto i te mau vila i reira iho i te haapii haerea.
Ua parau atura oia i te tino ahuru ma piti e haere mai ia’na ra,
ta too

piti atura i te tono

raa ia ratou ; ua tuu atura i te mana ia
E ua parau atura ia ratou, e

ratou ia vi te mau varua faufau ra ;

eiaha

roa

hopoi hia i to ratou tere; eiaha ei bute, eiaha
tooahu.
atoa tura oia ia ratou, te vahi e tomo atu ai outou i roto

ei

mea

ê

e

ei maa, eiaha ei moni i to ratou tatia maori ra o to raau turu
too hoe ra. Ei tamaa sanedalo hoi, e eiaha ia tai piti perçue ia

Ua parau

�—

70

—

point, 'sortant dé là, secouez la poussière de vos pieds, afin que cela
serve de témoignage contre eux. Ils partirent
donc, et ils prê¬
chaient qu’on fît pénitence.
Ils chassaient beaucoup de démons, et ils faisaient des onctions
d’huile sur beaucoup de malades qu’ils guérissaient. Le roi Hérode
en ouït
parler (car le nom de Jésus était devenu célèbre) et il
disait : Jean-Baptiste est ressuscité; et c’est pour cela
qu’il fait des
miracles. D’autres disaient : C’est Elie ; d’auli es : C’est un
pro¬
phète, ou comme un des prophètes. Ce qu’Hérode ayant entendu,
il dit : C’est Jean à qui j’ai fait couper la
têle, qui est ressuscité.
Car Hérode avait envoyé prendre Jean, et l’avait fait mettre aux
fers dans la prison, à cause d’Hérodias, femme de
Philippe son
frère, qu’il avait épousée. C’est que Jean disait : Il ne vous est pas
permis d’avoir la femme de votre frère. Cependant Hérodias lui
tendait des pièges, et voulait le faire mourir; mais elle ne
pou¬
vait en venir à bout, parce qu’Hérode craignait
Jean, sachant que
c’était un homme de bien et un saint homme, le faisait
garder,
agissait nrême en beaucoup de choses par son conseil, et l’écoutait
volontiers. Néanmoins le jour vint à propos qu’Hérode. fil le fes¬
tin de sa naissance aux grands de sa cour, à ses
capitaines, et aux
plus considérables de la Galilée. La fille d’Hérodias étant entrée,
et ayant dansé, comme elle plut au roi et à ceux
qui étaient à table
avec lui, le roi dit à la jeune fille : Demandez-moi ce
que vous
voudrez, et je vous le donnerai. H lui dit môme avec serment :
Tout ce que vous me demanderez, je vous le donnerai,' fût-ce la
moitié de mon royaume. Etant sortie, elle dit à sa mère : Que
demanderai-je? La tête de Jean-Baptiste, répondit la mère. Et
aussitôt étant revenue au roi, elle lui fit sa demande en ces
termes : Ce que je veux, c’est que vous me donniez tout à l’heure
dans un bassin la fête de Jean-Baptiste. Le roi en fut affligé, A
cause de son serment et de ceux qui étaient à table avec lui, il ne
voulut pas la chagriner : Mais envoyant un de ses gardes, il com¬
manda qu’on apportât la télé de Jean dans un bassin. Le garde lui
coupa la tête dans la prison
l’apporta dans un bassin, la donna à
la fille, et la fille la donna à sa mère. Ce que les disciples de Jean
ayant appris, ils vinrent prendre son corps, et le mirent dans un
tombeau. Cependant les apôtres se rassemblant auprès de Jésus,
lui rendirent compte de tout ce qu’ils avaient fait, et de tout ce
qu’ils avaient enseigné. Et il leur dit : Venez-vous-en à l’écart dans
un lieu solitaire, et
prenez un peu de repos. Car il allait et venait
beaucoup de monde, et ils -n’avaient pas seulement le temps de
,

manger.
Etant donc montés dans la barque, ils s’en allèrent à l’écart dans
un lieu solitaire. On les vit
partir, et plusieurs le surent ; de sorte

qu’on

y courut par terre de toutes les villes, et on y vint avant
Jésus sortant de la barque, vit une grande multitude de gens,
et eut pitié d’eux ; parce qu’ils étaient comme des brebis
eux.

qui n’ont

�—

71

—

î tfi fare ra, ei roira parahi ilio
ai, e reva noa’tu outoo. I te vahi
ra aore ratou i ite mai ia
outou, e aore hoi e faaroo mai ia outou,
e ueue atu i t,e repo o to outou avae ia reva
outou ra, ei lapao
raa’tu ia ratou, Oia mau ta’u e parau atu ia outou
nei, e maitai ae
Sodoma e Gomora ia tae i te mahana iiaava raa ra i te reira
oire.
Haere atiira raton ao liaere aturai te taata ia latara
hapa; E tiavaru atura hoi i
rapae i te demoni e rave rahi, e ua faa ora’tuiai
te mai e rave rahi, ma te faa lavai ia ratou i te
monoi.
Ile aéra te ai ii ra o Heroda ia’na
(ua tui roo hoi tona ioa) : e ua
na 0 aéra, ua tia faahou mai loane
Bapetizo mai te pohe mai, i
tia’i teie iiei mau semeio, na"na i rave. Ua na o aéra
vetahi, O Elia
ïa. Na ô aéra hoi vetahi, E
peropheta ïa, mai te hoe peropheta
tahito ra. Ite aéra ra Heroda i te
parau iana, ua na o aéra, O loane
ïa, ta’u i tapu i te iipoora, Ua tia faahou oia mai te pohe mai, Na
Heroda hoi i faaue ia haru hia
loane, e tapea hia ihora i roto i te

tapea raa, no ïlerodia no le vahiné a tana taeae ra a
Philipa, tel
faaipoipü hia e ana ra. 1 parau na hoi loane ia Heroda, Eita e au
i te ture ia
faaipoipo oe i te vahiné a to taeae, Riri roa aeraHerodia

ia’na, i hinaaro hoi e taparahi pohe roa ia’na, aita aéra ra i
tia. Te matau ra hoi Heroda ia loane, ua ite hoi, e e taata
parau
tia oia e te
maitai, e ua faa lia’tu oia ia’na, e ua haapao i te mau
mea a loane i
parau maira erave rahi, e ua faaroo hoi ia’na ma te
popou. la tae ra i te mahana au ra, oia te mahana fanau raa o
Heroda ra, i faa tupu ai oia i te hoe amu raa maa na te feia
rarahi
i o’na ra e te mau
tapena rarahi faa hau ra, e te feia mana i Galilea ra, Ua haere maira te tamahine a Herodia i
roto, e ua upa

maira i mua iho ia ratou, popou roa aéra Heroda e te mau manihini atoa na’na ra, ua parau atura te arii i taua
potü ra, A ani mai
i ta oe e hinaaro ra e na’u ia e ho atu na oe, E
ua tapu atura hoi
oia ia’na, E o ta oe e ani mai ia’u
nei, e hoatu hia’tu ïa e au, e tae
noa’tu i te na ropu i te otia i to’u nei basileia. Haere ê atura
oia,

uaui atura i tana raetua vahiné, Eaha ta’u e ani atu,'’ Ua
parau
maira oia, Te upoo o loane Bapetizo ra. Ua hoi rû noa maira oia
i
te arii ra, ua ani maira, na o
maira, Teie to’u hinaaro, e homai

oe i te upoo o loane
Bapetizo i roto i te
rahi atura te arii, no te tapu râ na’na
ra,
nana, aita’tura oia i faa ore atu. Faaue
1 reira ra e tii i te upoo o loane
Bapetizo

hoe farii i teie nei â. Oto
e no te mau manihini hoi
atura

ra

i te hoe faa hau

hopoi mai ; haere atura
oia tapu atura i to’na upoo i roto i te
tapea raa ra, Ua hopoi maira
i tana upoo i roto i te hoe
farii, tuu maira i taua potü ra, hopoi
atura oia i te metua vahiné ra. Ite aéra ra tana mau
pipi, ua tii
maira ratou i te lino hopoi atura i roto i te hoe menema.
E butubutu maïra te mau aposetolo ra, ua faa ite maira ratou
ia lesu i ta ratou i rave, e ta ratou i haapii ra. Ua
parau atura
oia ia ratou, A haere mai outou anae iho, tatou i te hoe vahi moemoe e faaea iti noa ae; aita hoi o ratou maa taime e
pau ai i te
maa i te

rahi

o

e

te taata i te haerea mai

e

te haere raa’tu. Hoe

�72

—

point de pasleurj et il commença à les instruire de plusieurs
choses. Mais comme il était déj:\ tard, ses disciples l’abordant,
lui dirent : Ce lieu-ci n’est point habité, et l’heure est déjà passée :
Renvoyez-les, afin qu’ils aillent aux environs dans les métairies et
dans les villages s’acheter de quoi manger, 11 leur répondit : Don¬
nez-leur vous-mêmes à manger. Et ils lui dirent : Eh bien, allons
acheter du pain pour deux cents deniers d’argent et nous leur don¬
nerons à manger. Sur quoi il leur dit : Combien avez-vous de pains?
AlleZ'VOus-en voir. Quand ils surent ce qu’ils en avaient, ils lui
dirent : Nous en avons cinq, avec deux poissons. Alors il leur
ordonna de les faire tous asseoir par. bandes sur l’herbe verte.
Ils s’assirent en diverses bandes, les unes de cent, les autres de
cinquante-personnes, Jésus prit les cinq pains avec les deux pois¬
sons ; et, jetant un regard vers le ciel, il les bénit; il rompit ensuite
les pains, et les donna à ses disciples, afin qu’ils les missent devant
ceux qui étaient assis; il leur partagea aussi à tous les deux pois¬
sons. Tout le monde mangea et fut rassasié; Et Ton remporta les
restes, douze corbeilles pleines de morceaux de pain, et ce qui res¬
ta de poissons. Or le nombre de ceux qui mangèrent était de
cinq mille hommes. 11 obligea aussitôt ses disciples d’entrer dans
la barque, afin qu’ils passassent avant lui de l’autre côté du lac
vers Betsaïde, tandis qu’il congédierait le monde. Après qu’il les eut
congédiés, il s’en alla sur la montagne pour prier. Et la nuit,
comme la barque était au milieu de la mer, et lui seul sur terre,
voyant qu’ils avaient beaucoup de peine à ramer, parce que le
vent leur était contraire, il alla à eux vers la quatrième veille de la
nuit, marchant sur la mer; et il voulait les passer. Mais dès
qu’ils le virent qui marchait sur la mer, ils crurent que c’était
un fantôme, et ils se mirent à crier. Car ils le virent tous et ils en
furent troublés. Il leur parla aussitôt, et leur dit : Rassurez-vous ;
c’est moi, n’ayez point de peur. Il monta ensuite dans leur barque
et le vent cessa : Ce qui les étonna encore davantage : Car ils ne
firent point réflexion à ce qui était arrivé au sujet des pairs; parce
que leur cœur était aveuglé.
Après cela, ayant traversé le lac, ils vinrent aborder au pays de
Génésareth. Dès qu’ils furent sortis de la barque, on reconnut
Jésus : Et aussitôt les habitants parcourant toute la contrée, appor¬
tèrent les malades dans des lits, partout où ils entendaient dire
qu’il était. En quelque lieu qu’il entrât, soit bourgs, soit villages,
ou villes, on mettait les malades dans les places publiques, et on le
priait de leur laisser seulement toucher le bord de sa robe; et tous
ceux qui le touchaient étaient guéris.

�—

huna tura ratou

73

—

nia i te palii i le tahi valu moemoe. Ua ile
ra
te taata ia ratou i te fano raa, e te vahi i fano liia e ratou
ra e ua
horo atura na uta mai roto atu i te mau oire, o tei tae'na
ïa, e ua
haaputuputu maira ia’na ra. E tei te tipae raa’tu lesu va, hio
atura oia i taua feia rahi ra aroha tura ia
ratou; no te mea mai te
na

liai

nana

mamoe

rau e

rave-rahi. E

ore

ra

ratou ;

tapetape

haapii atura oia ia ratou i te pamahana, ua haere maira te

aéra te

mau pipi ia'na ra, na o
maira, E vahi moemoe teie, e ua poto roa
hoi te mahana; A tuu atu i te taata ia haere’na i te mau
tare c te
mau vila fatata nei, e hoo i te maa na
ratou; aore roa hoi a ratou
maaia atnu. Ua parau atura oia ia ratou na o
atura, Na outou iho e
hopoi atu i te maa na ratou. Ua na o maira ratou, E haere anei ma¬
tou e hoo i e piti hanere denari i te maa, ei faa amu raa’tu ia l
atou ?
Ua parau atura oia ia ratou, E hia ae a outou
pane? a haere o hio, e
ite aéra ratou ua na o maira, E pae,e na ia hoi e
piti. Ua faaiie atura
oia ia ratou, e faa taoto pupu i te taata’toa i raro i nia i te aretu. Ua
taoto pupu ihora ratou i raro, tai hoe hanere i e tahi
pupu, tai pae
ahuru i e tahi. Ua rave ihora lesu i na pane e
pae, e i na ia hoi e

piti

ra, ua hio atura i nia i te rai, haamaitai atura i te Atua, vavahi
ihora i na pane tuu atura i te mau pipi ra, ia tuu hia tu i mua i te
aro 0 taua feia rahi ra. E ua
opéré atoa tura oia e na ia na ratou
atoa. Amu anae ihora ratou e paia roa aéra. Ua
haaputu ihora ratou
i le toea maa ra e te ia, e î aéra na ete rarahi ahuru e

E te feia i

amu

i taua

piti tiahapa

.

ra, e pae ïa tausani i te taata. Ua faaue
pipi e haere i nia i te pahi i reira ra, e fano
na muaâ te tahi pae au i Betesaida
ra, a tuu ai oia i taua mau
taata ra. E ia tuu hia tura ratou e ana, haere atura oia e bure i nia
i te hoe moua. E rui ihora tei ropu atura te
pahi i taua roto ra, e
oia anae ra tei uta. Ua hio atura oia ia ratou ua rohirohi roa i te
maa

atura oia i tana mau

hoe raa, te na mua maira hoi le matai ia ratou ; e tae aéra i te maha
0 te ara raa i te rui ra, haere atura oia ia ratou ra i na nia i
te are,
e ua faa hua haere è atura oia i te haere i na
pihai iho ia ratou ra.
la hio mai ra ratou ia’na i te haere noa raa i na nia i le are
ra,
manao aéra e evarua, e ua aue ihora. Ua ite hoi ratou atoa
ia’na
e matau roa aéra; ua parau atura ra oia ia ratou i
rcira ra, na
0 atura, E faaitoito, o
vau, eiaha e matau. Haere atura oia i nia i
te pahi ia ratou ra; pohe ihora taua matai
ra, rahi roa tura to
ratou umere e te maere aita e faite. Aore hoi ratou i manao i na
pane ra, i te etaeta hoi o to ratou aau.
E tae atura ratou i te tahi pae au ra, tipae atura ratou i te fenua

Genesareta, haere atura ratou i uta. E tei le tae raa tu ratou
i uta ra, ite maira te taata iana. Horo haere noa tura e ati noa aê

ra 0

taua fenua ra, i le hopoi haere raa i te mau mai ma te roi atoa i
le mau vahi atoa ta ratou i ite e tei reira oia. E te mau oire
e

te mau

vila,

feia mai i te
noa ac

c

atoa,

te mau vahi tare tana i tomo ra,

mau

ua tuu ratou i te
aroa, ua parau maitai maira ia’ua ia faa tiaia iti

ratou i tanahiti ahu ra; e o tei

faatiaia maira

ua ora anae ïa.

4

�CHAPITRE YIL
Les

pharisiens disent du mal des disciples parce qu’ils ne se lavent pas les
mains avant de manger.

et quelques scribes qui étaient venus de Jérusa¬
ensemble trouver Jésus : Et s’étant aperçus que
quelques-uns de ses disciples prenaient leur repas avec les mains
immondes, c’est-à-dire sans avoir lavé leurs mains, ils les en
reprirent. Car les pharisiens et tous les Juifs, suivant la tradition
des anciens^ ne mangent point, qu’ils ne lavent souvent leurs
mains. Et lorsqu’ils reviennent des places publiques, ils ne
mangent point qu’ils ne se lavent. 11 y a encore beaucoup d’autres
choses qu’ils observent selon l’usage reçu, comme de laver les cou¬
pes, les pots, les vaisseaux d’airain et les lits. Sur cela les phari¬
siens et les scribes lui dirent : D’où vient que vos disciples ne sui¬
vent pas la tradition des anciens, mais qu’ils prennent leur repas
avec des mains immondes? Il leur répondit : C’est justement des
hypocrites comme vous, qu’Isaïe a dit par un esprit prophéti¬
que ce qui est écrit : Ce peuple m’honore des lèvres, mais
leur cœur est fort éloigné de moi ; Ils me rendent un vain culte,
lorsqu’ils enseignent la doctrine et les commandements des hom¬
DES pharisiens

lem, vinrent

mes. Car abandonnant le commandement de Dieu, vous vous atta¬
chez à des traditions humaines, à laver les cruches et les coupes :

et vous

aussi

:

faites beaucoup d’autres choses semblables. 11 leur disait
savez bien anéantir le commandement de Dieu, pour

Vous

garder votre tradition. Car Moïse a dit : Honorez votre père et votre
mère; et : Que celui qiu dira des paroles outrageuses à son père ou
à sa mère, soit puni de mort. Vous, au contraire, vons dites : Pourvu
qu’un homme dise à son père ou à sa mère : Tout corban, c’està-dire, toute offrande que je fais à Dieu de mon bien, tournera à
votre profil: Et vous ne lui permettez pas de rien faire davantage
en faveur de son père et de sa mère, Anéantissant la parole de Dieu
par une tradition, dont vous êtes vous-mêmes les auteurs. Et vous
faites beaucoup d’autres choses semblables.
Jésus rassemblant le monde, leur dit : Écoutez-moi tous, et con¬
cevez bien ceci. Rien de ce qui est hors de l’homme, et qui entre
dans l’homme, ne le peut souiller ; mais ce qui en sort c’est ce qui
le souille. Si quelqu’un a des oreilles pour entendre, qu’il entende.
Quand il fut entré dans la maison après s’être tiré de la foule, ses
disciples lui demandèrent l’explication de la parabole. Et il leur dit :
êtes-vous donc aussi vous autres si peu éclairés ? Ne comprenezvous pas que tout ce qui entre de dehors dans l’homme ne le peut
souiller. Parce que cela n’entre pas dans son cœur, mais va dans

�—

75

PENE VIL
\

Te

mau

Pharisea i le faaino
te rima

raa

i te

a amu

mau

pipi i te mea

aore

i lioroi i

ai i te maa.

UA haere maira te mau Pharisea, e o e loo fanu mau papai
palerusalema mai, ia’na ra. E ia hiomai ratou i te tahi pae
pipi a’na ra i te amu raa i te maa ma te rima viivii (oia hoi te
rima horoi ore hia ra), ua faa ino maira.
(E haapao hoi te mau
Pharisea e te ati luda atoa i te peu i tuua mai e te feia tahito ra, e
ore e amu noa i te maa e mata’na i te horoi i te rima i te hoe maa
rau uo

pape i ninii hia i nia iho. E ia hoi mai ratou mai te hoo raa ra, ia
ore ratou ia horoi i te rima e ore ratou e
amu, e rave rahi a ta ratou
peu i tuu hia mai ta ratou e haapao, mai te horoi raa aua ra, e le
pani ra, e te mau aua veo ra, e te mau amu raa maa ra). Ua ui
maii’a te mau Pharisea e te mau papai parau ia"na, Eaha to inau

pipi nei i

i haapao ai i tei tuu hia mai

e te feia tahito ra, i
hia ra? Ua parau atura
atura, E te mau haavare e, te au maite na outou
i ta Isaia i parau mai ia outou na, a na o mai ai oia ra e. Te faa
tura mai nei te vaha o teie nei feia ia’u, area to ratou aau ra tei te
aléa ê ïa. E haamori raa faufaa ore ra ta ratou ia’u, te
haapii ra¬
tou i tei tuu hia mai e te taata anae ra. Ua haapae hoi outou i te
amu

ore

ai hoi i te

oia ia ratou

maa

ma

te rima horoi

ore

na o

parau a te Atua, e te tapea nei i tei tuu hia mai e te taata, mai te
horoi raa pani, e te mau aua ra, e rave rahi hoi te peu mai te
reira te huru ta outou e rave nei. E ua na o aturà oia, Faa ore tiâ
outou i ta te Atua ra parau, ia o mai ta outou parau i tuu hia mai
ra. I parau mai hoi Mose e, E faa tura i to metua tane. e to metua
e o tei faa ino i le metua tane e te metua vahiné ra, e tapapohe roalhia ïa. Te parau na ra outou, la parau te taata i tana
metua tane e tana metua vahiné, la Korebana (oia hoi ia haa moa
hia) ta’u atoa nei taoa e faufaa hia’i oe na; Eiaha oia e turu noa’lu
i tana metua tane e tana metua vahiné i reira i ta outou; I te faa

vahiné;
rahi

i te parau a te Atua i ta outou parau i tuu hia mai i haa
e outou na. E e rave rahi ta outou raea e rave nei mai te
reira te huru.
Ua parau atura oia i laua feia rahi atoa ra ei pihai iho ia’na ra,
ua na o atura ia ratou, Afaaroo mai outou atoa na ia’u ia ite. Aita
ore raa

mau

hia

rapae au nei e viivii ai te taata ia o i roto; o te mau mca
ra no roto mai i te taata, o te mea ia e viivii ai oia. O te taata c
taria to’na ei faaroo raa, a faaroo mai oia. E ia haapai mai ra oia i
roto i te fare, ia vai iho atu i taua mau taata ra, ua ui atura tana
roa 0

mau pipi ia’na i te au raa i taua
parau ra. Ua parau maira oia ia
ratou. Te vai ite ore atoa na outou ? Aita outou i ite e o to rapae au

�—

la¬

ie

ventre, et se décharge aux lieux secrets, emportant tout ce que les
aliments ont d’impur? Mais ce qui sort de l’homme, disait-il,
c’est ce qui souille l’homme. Car c’est du dedans et du cœur des
hommes que viennent les méchantes pensées, les adultères, les
fornications, les homicides, les larcins, l’avarice, les méchancetés,
la fourberie, les impudicités, la malignité de l’œil, le blasphème,
l’orgueil, l’égarement d’esprit.
Tous ces maux viennent du dedans, et souillent l’homme. Il
partit ensuite de là, et prit son chemin du côté de Tyr et de Sidon.
Etant entré dans une maison, il ne voulut pas que personne le sût;
mais il ne put demeurer caché. Car une femme dont la fille était
possédée d'un esprit immonde, n’eut pas plutôt entendu dire qu’il
était là, qu’elle entra et se jeta à ses pieds. C’était qae païenne, ori¬
ginaire de Syrophénicie, et elle le priait de chasser le démon du
corps de sa fille. Mais Jésus lui dit : Laissez les enfants se rassasier
auparavant : car il n’est pas raisonnable de prendre le pain des en¬
fants, et de le jeter aux chiens. Non, Seigneur, répartit-elle; en
effet, c’est des miettes du pain des enfants, que les petits chiens
sous la table. Etil lui dit : A cause de ce que vous
de dire, allez, le démon est sorti du corps de votre fille. S’en
étant allée à sa maison, elle trouva que sa fille reposait sur un lit,
et que le démon était sorti.
Jésus s’en retourna du pays de Tyr, alla par Sidon à la mer de
se

nourrissent

venez

Galilée,

au travers du pays de Décapolis. On lui amena alors un
homme qui était sourd et muet; et on le pria de mettre les mains
sur lui. Jésus le prenant à l’écart hors de la foule, lui mit les doigts
dans les oreilles; et ayant tiré de sa salive, lui toucha la langue :
Puis levant les yeux au ciel, il jeta un soupir, et lut dit : Epphe-

tha, c’est-à-dire, ouvrez-vous. Et aussitôt ses oi’cilles s’ouvrirent,
sa langue se délia, et il parla librement. Jésus leur défendit d’en
parler à qui ce fût; mais plus il le leur défendit, plus ils en par¬
laient hautement, Et plus ils étaient dans l’admiration. Il a
bien fait toutes choses, disaient-ils ; il a fait entendre les sourds,
et parler les muets.

CHAPITRE YIIl.
Jésus rassasie miraculeusement des milliers d’hommes.

DANS ce lemps-là, comme il se trouva encore une grande multilude de gens qui n’avaient rien à manger, il appela ses disciples,
et leur dit : J’ai pitié de ce monde-là ; parce qu’il y a trois jours

�—

nei ia

77

1 roto 1 te taata ra, e ore oia e vlivli i te reira ; No te mea
aore i o i roto i te aau
manao, i roto ra i te opu i te vahi e taa ai te
ino 0 te maa ra e faarue hia’tura i rapae. E ua na o aturâ oia, O te
mea no roto mai i te taata ra, o te mea ïa e viivii ai te laata. No
o

roto mai hoi te

aau taata te manao ino, te
moiheuo, te poreneia,
taparahi taata. Te eia, te nounou taoa, te feii, te haavare, te
tiâa, te miiraii, te faa ino, te teoteo, e te aoaoa. No roto anae te
reira mau mea iino, o te mea ïa e viivii ai te taata.

le

Ua tia aéra oia i nia haere atura i te otia i Turia e
Sidonia;
tomo atura i roto i te lioe tare, i hinaaro oia ia ore roa te hoe taata
ia ite mai iana^ cita rà oia e moe. Te hoe'vahine hoi i uru hia tana

potii ili i te hoe
maira i

raro

varua faufau,ite aéra ia’na, ua haere maira tipapa
i tana pae avae (Etene taua vahiné ra no Phenia

Suria i fanaii); ua parau maitai maira ia’na ia tiavaruoia i te demoni i roto i taua tamahine ra i rapae. Ua parau atura ra lesu
ia’na, la paia’na te tamarii, e ere hoi te mea tia ia rave i ta te
tamarii ra maa a titiri atu ai na te uri. Ua parau maira oia ia’na
na 0 maira,.E parau mau, e tau Raatira, e amu ra te uri i te huahua rii maa a te tamarii i raro ae i te amu raa ra. Ua na o atura
oia ia’na, A haere i te utua tare, ua reva te demoni i roto i to tama¬
hine ra i rapae, o oe i na reira mai’na. Haere atura oia i te utua
fare i reira ra, c roohia’tu te taoto noa ra tana tamahine i nia i te

roi,

ua reva te

demoni i rapae.

Faarue ihora oia te otia i Turia e Sidonia, hoi atura i te roto i
Galilea ra, na roto i te fenua ra o Dekapoli. Ua aratai maira ratou
i te hoc taata turi e te vava ia’na ra, Ua parau maitai maira ia’na ia
tuu oia i tana rima i nia iho. Ua rave atura lesu ia’na opapai aéra
i te

hiti, ua tuha ihora oia i te huare i tana rima, tuu atura i roto i
taria, e ua faa tiaia atura i tona arero. Ua hio atura i nia i te
rai, oto ihora, e ua na o atura ia’na, Ephata (o te faa au raa ra,
la amaha). Amaha ihora tana taria, matara aéra tona arero, maitai
maira ta’na parau i reira ra. Ua ao atura oia ia ratou, e eiaha roa
ratou e faa ite i te taata, e ia rahi tana ao raa’tu ia ratou e eiaha,
tona

rahi roa’tura ta ratou faa ite haere. Maere

roa

tura ratou aita e

faito, c ua na o aéra, E mea tia roa te mau mea’toa ta’na e rave
nei, te faaroo nei te turi e te parau nei te vava ia’na.

PENE VIII.
Te

mau

taata i faaamu semeio liia

E RAVE rahi te taata i te reira pue

te Mesia

ra.

mahana, e aore roa e maa ia
i parau atu ai lesu i tana mau pipi e haere mai iana ra, e ua
atura ia ratou, Te aroha nei au i teie nei feia rahi, i te mea

amu,
na 0

e

�—

78

qu’ils ne me quittent point, et ils n’ont rien à manger ; Et si jo les
renvoie en leurs maisons sans manger, les forces leur manque¬
ront en chemin, car quelques-uns sont venus de loin. Ses dis-,
ciples lui répondirent : Dans un lieu désert comme celui-ci, d’où
pourra-t-on avoir du pain pour les rassasier? Et il leur demanda
combien avez-vous de pains? Sept, lui dirent-ils. Sur cela il
ordonna à ce peuple de s’asseoir sur la terre. Ensuite il prit les sept
pains, et faisant des actions de grâces, il les rompit, et les donna à
ses disciples pour les servir : ce qu’ils firent. Ils avaient encore quel¬
ques petits poissons : il les bénit aussi, et il commanda qu’on les
servît. Tout le monde mangea et fut rassasié;] et des morceaux
qui restèrent, on en rapporta sept corbeilles. Or, le nombre de ceux
qui avaient mangé, était d’environ quatre mille personnes; et il les
congédia.
Aussitôt après il monta dans une barque avec ses disciples, et alla
du côté de Dalmanutha. Des pharisiens vinrent là, et se mirent à
contester avec lui, lui demandant, pour l’éprouver, quelque prodige
d’en haut. Mais Jésus soupirant en lui-même, dit : Pourquoi cette
nation demande-t-elle un prodige? Je vous le dis, en vérité, il ne
se fera point de prodige pour elle. Et les laissant là, il remonta dans
la barque, et passa à l’autre bord. Or, les disciples [avaient oublié
de prendre des pains, et ils n’en avaient qu’un dans la barque. Et
il leur disait pour les instruire : Soyez attentifs, et donnez-vous
de garde du levain des pharisiens, let du levain d’Hérode. Sur quoi
raisonnant entre eux, ils disaient : Nous n’avons point de pain.
Jésus voyant cela, leur dit : Pourquoi raisonnez-vous sur ce que
vous n’avez point de pain? Ne voyez-vous et ne comprenez-vous
encore rien ? Votre cœur est-il encore aveuglé ? Quoi ! ayant des
yeux, vous ne voyez pas? ayant des oreilles, vous n’entendez pas?
Et ne vous souvient-ils plus, quand je rompis les cinq pains pour
cinq mille hommes, combien vous remportâtes de paniers pleins de
morceaux qui restèrent ? Ils répondirent : Nous en remportâmes
douze. Et quand je rompis les sept pains pour quatre mille hom¬
mes, de ce qui resta de morceaux, combien en remportâtes-vous
de corbeilles? Sept, lui dirent-ils. Et comment donc, reprit-il, ne
comprenez-vous encore rien ?
De là ils allèrent à Bethsaïde, et on lui amena un aveugle qu’on
le pria de toucher. Il prit l’aveugle par la main, et le mena hors du
bourg :21à il lui mit de sa-salive dans les yeux; et puis, mettant
les mains sur lui, il lui demanda s’il voyait quelque chose. L’aveu¬
gle regarda et dit : Je vois les hommes marcher, comme si c’étaient
des arbres. Ensuite Jésus lui mit une seconde fois les mains sur les
yeux, et il commença à voir, et la vue lui revint, de sorte qu’il
voyait clairement tous les objets. Après cela Jésus le renvoya
chez lui. Allez-vous-en chez vous, lui dit-il ; et si vous entrez
dans le bourg, ne parlez de ceci à personne»
De là, Jésus s’en alla avec scs disciples dans les bourgs d’autour

�79

—

arui toi'u aenei ratou ia’u nei, c aita a ratou maa ia amu. E la tuu

poroi'i noa vau ia ratou i tè utua l’are, e mata pouri hia ratou i te
tia J e vahi maoro hoi to te tahi pae. Ua na o maira tana mau
pipi ia’na, Ei hea ïa maa e noaa'i ia tatou i teie nei medebara, e ati
ai teie nei feia ? Ua ui atura oia ia ratou, E hia a outou pane ? Ua
na O maiia ratou, Ehitu. Ua parau atura oia i taua feia ralii ra e
faa nahonaho i raro; ua rave ihora oia i taua na pane e hitu ra,
haamailai atura i te Atua, vavàhi ihora, tuu atura i te mau pipi
ra, ia tuu atu ratou i mua i te aro o te mau taata ra; ua opéré
atura ratou. E e pue ia rii hoi ta ratou : ua haamaitai atura oia i
te Atua, e ua faaue atura ia tuu atoa hia i mua ia ratou ra, Amu
ihora ratou e paia roa aéra, ohi ihora ratou i te hua hua rii maa
ea

toea

ra e

hitu etc. E maha tausani i taua feia i amu ra; tuu atura

oia ia ratou ia haere’na.

Haere atura oia e tana mau

pipi atoa i nia i te hoe pahi i reira
reva’tura i te fenua ra i Dalemanuta. Ua haere maira e too fana
mau Pharisea e ua uiui maira ia’na, titau maira i te hoe semeio i
nia i te rai, ei rama raa mai ia’na. Ua parau atura lesu, ma te
aulâ i roto i tana aau, E aha teie nei ui i titau mai ai i te semeio?
E parau mau ta’u e parau atu ia outou nei, E ore roa te semeio c
horoa hia’tu i teie nei ui. Vai iho atura oia ia ratou, hoi faahou
maira i nia i te pahi reva maira i-tc tahi pae au ra. E rnoina ihora
i te mau pipi i te rave mai i te maa, hoe roa a ratou pane i nia i
taua pahi ra, Ua tuu atura lesu i teie nei ao ia ratou, A haapao
maitai na ; e ara i te faa hopue a te mau Pharisea e te faa hopue a
ra,

Heroda

ra.

Ua feruri ihora ratou i taua parau ra, na o aéra ratou

iho, No te mea aita a tatou maa. Te ite atura lesu, e ua
parau atura ia ratou, Eaha outou i parau ai, e no te raea aita a
tatou maa? Te vai manao ore noa na outou, e te haapao ore? E
te vai pouri noa na to outou aau ? Eita e tia ia outou ia hio to outou
mata, e ia faaroo to outou taria? e aore anei o outou manao? la’u

ratou

i vavahi i na pane e pae i na tausani e pae ra, e hia ete rarahi i
î i te huahua rii maa ta outou i rave ra? Ua parau maira ratou,
Hoe ahuru mapiti. A vavahi ai hoi i na pane ehitu i na tausani e
maha ra, e hia ete i î i te huahua rii maa ta outou i rave ra? Ua

parau maira ratou, Ehitu. Ua parau atura oia ia ratou, Eaha
ihora outou i ore i ite mai ai ia’u?
E tae maira oia i Betesaida, te aratai hia maira te hoe taata mata
rui ia’na ra, e ua parau maitai maira ia faa tiaia’tu oia ia’na. Ua
rave atura oia i te rima o taua taata mata rui ra, aratai atura iana
.

mai i taua oire ra ; ua tuu atura i te huare i nia i tana
mata, e ua tuu hoi i te rima i nia iho ia’na, e ua ui atura iana i
tana i ite. E ia nana aéra oia i nia, ua na o maira. Te ite nei au i
te taata mai te raau ra te huru ia’u maori ra o te haere. Ua tuu
faahou atura lesu i tana rima i nia iho i to’na mata, ua faa nana
faahou atura ia’na i nia; ora roa aéra oia, ite papu atura i te mau
mea’toa nei. Ua tuu atura lesu ia’na i te utua farc, nao atura,
i rapae au

�80

—

de Césaréc de'Philippe;
dit'On que je suis? Ils lui

et, sur le chemin, il leur demanda : Qui
répondirent ; Les uns disent que vous êtes
Jean-Baptiste, les autres Elle, les autres comme un des prophètes.
Et vous, leur dit-il alors, qui dites-vous
que je suis? Pierre pre¬
nant la parole dit : Vous êtes le Christ. Et il leur défendit avec
menaces de dire cela de lui à
qui que ce fût. 11 leur apprit en même
temps qu’il fallait que le Fils de l’homme souffrît beaucoup ; qu’il
fût condamné par les anciens, par les princes des
prêtres, et par les
scribes; qu’il fût mis à mort, et qu’il ressuscitât trois jours après.
Et il tenait ouvertement ce discours.
Sur quoi Pierre le prenant en

reproches. Jésus,
avec

menaces

:

particulier, se mit à lui faire des
se tournant et regardant ses disciples, dit à Pierre
Retirez-vous de devant moi, Satan; car vous ne

goûtez point re qui est de Dieu, mais ce qui est de l’homme. Pais
approcher le monde avec ses disciples, il leur dit : Si quel¬
qu’un veut marcher sur mes pas, qu’il renonce à soi-même, qu’il
prenne sa croix et qu’il me suive. Car qui voudra sauver sa
vie,
la perdra; et qui la perdra
pour moi et pour l’Evangile, la sauvera.
Et que servira à un homme de
gagner tout l’univers, s’il vient à
se perdre? ou qu’aura-t-il à donner en
échange pour soi-même?
Car si quelqu’un a honte de moi et de mes
paroles, parmi cette na¬
tion infidèle et dépravée, le Fils de
l’homme, de son côté, aura
honte de lui, quand il viendra avec la gloire de son
Père, accom¬
pagné des saints anges. Et il leur disait : Je vous le dis, en vérité,
de ceux qui sont ici
présents, il y en a quelques-uns qui ne mour¬
ront point, qu’ils ne voient
paraître le royaume de Dieu dans sa
puissance.
faisant

,

CHAPITRE IX.
Transfiguration de Jésus.
SIX jours après,
les mena seuls sur
gura en

Jésus prit
une

avec lui Pierre,'Jacques^et Jean;
haute montagne à l’écart, et se transfi¬

leur présence. Ses habits devinrent resplendissants, et

d’une blancheur vive, comme celle de la

neige; en sorte qu’il n’y a
puisse faire de si blancs. Au
même instant, Moïse et Elle leur apparurent, s’entretenant avec
Jésus. Et Pierre prenant la parole, dit à Jésus : Mon Maître, nous
sommes heureux d’être ici. Dressons-y trois tentes : une
pour vous,
une pour Mo'ise et une pour Elle. Car il ne savait
pas bien ce qu’il
disait, parce qu’ils étaient saisis de frayeur. Une nuée alors les
enveloppa; et il sortit de la nuée une voix qui dit : C’est lâ mon
Fils bicn-aimé; écoutez-lc. Et aussitôt jetant les yeux de tous
point de foulon

au

monde qui

en

�Eiaha

e tomo

i roto i te

oire,

e

eialia roa e faa ite noa’tu i te hoe

taata i taua oire nei.

Haere ê atura lesu

Philipi

e tana mau pipi atoa i te mau vila i Kaisarea
ra, ua ui atura oia i tana mau pipi i te ea tia, na o atura,

Ovai au nei i ta te taata nei parau raa? Ua na o maira ratou, O
loane Bapetizo ta vetahi, O Elia ta vetahi, e o te hoe i té mau perophela ra ta vetahi. Ua parau atura oia ia ratou, O vai ra vau nei
i ta outou parau? Ua parau maira Petero ia’na, na o maira, O te
oe. Ua ao atura oia ia ratou, e eiaha roa e faa ite i te taata
ï taua parau no’na ra. Ua tamata tura oia i te faa ite ia ratou c, c
rave rahi to te Tamaiti a te taata pohe, e e faarue hia e te feia

Mesia ïa

paari, e te riiau tahua rarahi, ete mau papai parau, e e taparahi
pohe roa hia, e ua rui toru anae e tia faahou ai i nia. I parau faa
ite hua tura oia i taua parau nei. Ua rave atura Petero ia’na opai
aéra i to hiti, ua ao atura iana. Ua fariu maira ra oia, ua hio maira
i tana mau pipi, ua avau maira ia Petero, na o maira, E haere è oe
c tena’na enerai, aore hoi oe i au i ta te Atua ra, o ta te taata nei ra
ta oe i au.

Ua parau atura oia
atura oia, Te taata i

i le mau taata toa, e tana ra mau pipi, na o
hinaaro i te pee mai ia’u, e faarue oia ia’na
iho, e rave i tana satauro, a pee mai ai ia’u. O tei hinaaro hoi i te
tapca i tona ora, e ere ïa i te or a; e o tei tia ia’na i te tuu i to’na
ora ia’u e te evanelia nei, e ora ia tona. Eaha tajte taata nei
faufaa,
ia roaa ia’na te laoa’toa o teie nei ao, ia ere oia i te ora? E eaha la
te taata nei e ore c horoa ei hoo i tona iho ora?E teie nei, o te
haama ia’u e ta’u nei parau, i teie nei ui hara c te moiheuo, oia
toa ta te Tamaiti o te taata e haama ia tae mai oia ma te hanahana
0 tona ra Metua, e ma te mau raelahi moa atoa ra.

PENE IX.
To losii faaliuru

o raa

Lia

ra,

E UA parau

aturii oia ia ratou, E parau mau ta’u e parau alu ia
nei, le tia nei te tahi pae i o nei e ore e pohe e ite ai i te bafileia o te Àtna i te tae raa mai ma te mann. E rui ono aéra ua
aratai atura lesu ia Petero e ia lakobo, e ia loane, ratou anae ra i
nia iho i te hoe moua teitei; e faa hnru ô hia ihoraoia i mua ia
ratou. Anaana roa aéra tona ahu, e te teatca rahi mai te hiona ra,
aore roa e tahupe ahu o te ao nei e noaa’i te teatea. E ua fa maira
hoi Elia raua o Mose, e te paraparau ra raua o o lesu atoa hoi. Ua
parau maira Petero ia lesu, E Rahi, e mea maitai ia parahi tatou i
0 nei : e faatia matou i te fare autaa e toru ae, no oe e tahi, no
Mose etahi, e no Elia c tahi : Aore hoi oia i ite i tana parau, e horiri
rahi hoi to ratou. E le hoe ata maira i te tapoi raa mai ia ratou, e
outou

4,

�—

82

—

ils descen¬
à personne
quand le Fils de l’homme serait res¬

ne virent plus avec eux que Jésus. Comme
daient de la montagne, il leur ordonna do ne dire

côtés, ils

qu’ils avaient vu, que
suscité.
Ils gardèrent le secret, et se demandèrent l’un à
voulait dire : Quand il sera ressuscité. Là-dessus ils

ce

l’autre ce que
lui firent cette
question ; Pourquoi donc les pharisiens et les scribes disent-ils qu’il
faut qu’Elie vienne auparavant.t* Jésus leur répondit : Elie viendra
auparavant, et alors il rétablira tout; et il en sera comme du Fils
de l’homme, dont il est écrit qu’il doit souffrir beaucoup, et être
traité avec mépris. Mais je vous dis qu’Elie est déjà venu, et qu’ils
lui ont fait souffrir tout ce qu’ils ont voulu, comme il est écrit de
lui. Etant retourné à ses disciples, il vit autour d’eux une grande
foule de gens, et des scribes qui contestaient ayec eux.
A la vue de Jésus tout ce monde fut frappé d’étonnement et de
crainte. Comme ils accouraient à lui, et qu’ils le saluaient, il leur
demanda : Sur quoi contestez-vous là ensemble? Un de la troupe

répondit : Maître, je vous ai amené mon fils, qui est possédé d’un
esprit muet; en quelque lieu que le démon s’empare de lui, il le
jette par terre et l’enfant écume, grince les dents, et il en dessèche.
J’ai prié vos disciples de le chasser, et ils n’ont pu le faire. Jésus
leur répondit : Nation incrédule, jusqu’à quand serai-je avec vous?
Jusqu’à quand vous souffrirai-je? Amenez-le-moi. Us l’amenè¬
rent; et dès qu’il eut aperçu Jésus, il fut fort agité par le démon,
se jeta par terre, et se roula en écumant. Jésus demanda au père
du possédé ; Combien y a-t-il que cela lui arrive? Dès son enfance,
dit le père : Et le démon l'a souvent jeté dans le feu et dans l’eau,
pour le faire périr. Mais si vous y pouvez quelque chose, ayez pitié
de nous, et secourez-nous. Si vous pouvez croire, lui dit Jésus, tout
est possible pour celui qui croit. Aussitôt le père de l’enfant .s’écria
les larmes aux yeux : Je crois, Seigneur; fortifiez mon peu de foi.
Alors Jésus voyant le peuple venir en fouie, menaça l’esprit im¬
monde, et lui dit : Esprit sourd et muet, sors du corps de cet en¬
fant, et n’y rentre plus : je te le commande. Le démon en sortit,
jetant de grands cris, et l'agitant avec beaucoup de violence; et
l’enfant demeura comme mort, en sorte que plusieurs disaient : Il
est mort. Mais Jésus le prenant par la main, lui aida à se lever ; et
l’enfant se leva. Lorsque Jésus fut entré dans la maison, ses disci¬
ples lui demandèrent en particulier ; Pourquoi n’avons-nous pu
chasser ce démon ?
Ces sortes de démons,

leur dit-il, ne peuvent être chassés par
nulle autre voie que par la prière et par le jeûne. Etant partis
de là, ils traversèrent la Galilée, et il voulait que personne', ne
le sût.

Cependant il instiuisait ses disciples, et leur disait : Le Fils de

l’homme sera livré entre les mains des hommes, on le fera mourir,
et il ressuscitera le troisième jour après sa mort. Mais ils ne com-

�—

es¬

te hoc reo maira hoi no roto i taua ata ra, iia o
inaira, O tau Ta«
maiti here teie a t'aaroo ia’na. üa nevaneva noa ihora ratou i rcira
ra e aore roa e taata i itea ia
^ralou, maori ra o lesu e o ratou
iho hoi.
E tei to ratou pou raa mai mai nia mai i taua moiia ra, ua ao
atura oia ia ratou e eiaha roa e faa ite noa’lu i te hoe taata i ta ra¬

tou i ite ra, e ia lia mai te Tamaiti a te taata mai te
pohe maira.
Tamau maite ihora ratou i taua parau ra, e ua feruri ihora ratou
ratou iho, i te au raa i taua tia
faahou mai te

pohe maira. üa ui

maira ratou

ia’na,

na o maira, Eaha le mau papai parau i parau
mai ai e, o Elia’na te haere mai? Ua parau atura oia ia ratou, O
Elia’na a hoi te haere mai, ia tia te mau mea’toa ra, e
(mai tei papai
hia hoi i te Tamaiti a te taata nei) e rave rahi atoa tona pohe, e e

hamani ino hia. E faa ite atu ra vau ia outou, ua reva raaina Elia,
(mai tei papai hia ia’na ra) e ua rave ratou i ta ratou i hinaaro

ia’na.
E ia hoi mai oia i te tahi pae pipi a’na ra, ite maira oia i te taata
e rave rahi i te
hapuni raa ia ratou, e te mau papai parau i te raaro
raa ia ratou. E tei te ite raa’tu taua mau taata ra
ia’na, hitimaue
atura

ratou, horo atura e aroha’tu ia’na. Ua ui maira oia i taua

papai parau ra, Eaha ta outou i raaro ia ratou nei? üa parau
atura te hoe i taua feia rahi ra, na o atura, E Rahi i aratai mai nei

mau

au

i tau tamaiti ia

oe

ai oia iana ua taora

nei, e

noa

varua vava tona ; E te vabi e rave mai
raro i te repo; e haae hia ihora oia

ia’na i

i reira ra, e auau hoi i te niho, e hope noa ae tona puai. I parau’na
hoi au i te mau pipi ua oe e tiavaru i te demoni, aita ra i lia ia
ratou. Ua na o maira oia, Aue ïa ui faaroo ore e, mai te aha ra te
maoro o to’u parahi raa i o outou nei? mai te aha hoi te maoro o
to’u faaoromai raaia outou? a aratai mai ia’na ia’u nei. üa aratai
: tei te ite raa’tu lesu ia’na, ua rave maira taua
iana ; hia ihora oia i raro i te repo, taaviriviri ihora ma te
haae. Ua ui atura lesu i te metua tane, Mai te aha mai a tona roohia
raa hia i teie nei pohe? üa parau maira oia. Mai to’na iti raa mai

inaira ratou ia’na

varua ra

à; A tai rau aenei huri raa hia i roto i te aualii, e i raro i te pape ia
pohe oia, e itia ia oe ia rave ra, aroha mai oe ia matou, e e tauturu
mai. Ua parau atura lesu ia’na, I lia ia oe ia faaroo ra, c üa te mau
mea loa nei i te taata i faaroo. Ua pii noa maira te metua tane o
taua tamaiti ra i reira ra, na o

maira ma te roimata, Ua faaroo

vau, e turu mai oe i tau faaroo paruparu nei. E ia hio atura lesu
i te taata i te nenei raa mai i nia ia’iia, ua avau atura oia i taua

faufau ra, na o atura, E tera ra varua vava e te turi, e haere
i rapae au, le faaue atu nei au ia oe, c eiaha roa e tomo laaliou
i roto ia’na. Ua pu hua maira taua demoni ra, ua rave uana maira

varua
oe

ia’na, reva’tura i rapae, riro atura oia mai te taata pohe ra; e rave
rahi hoi tei parau e, Ua pohe roa. Ua rave ihora ra lesu i tana
rima, faa tia aéra ia’na, ua tia noa maira oia i nia. E tae maira
lesu i roto i te fare, ua ui huna tura taua mau pipi ia'iia, Eaha i u; e

�prenaient pas ce qu’il disait, et ils

craignaient de l’interroger. Ils

arrivèrent à Gapharnaüm; et quand ils furent dans la maison, il
leur demanda : De quoi parliez-vous en chemin?Mais ils ne ré¬
pondirent rien; parce qu’ils avaient,disputé en chemin, qui d’entre
eux était le plus grand. Et s’étant assis, il appela les douze, et leur
dit : Si quelqu’un veut être le premier, qu’il soit le dernier de tous,
et le serviteur de tous. 11 prit alors un petit enfant, le mit au mi¬

d’eux, et, après l’avoir embrassé, il leur dit : Quiconque reçoit
de ces petits enfants, me reçoit ; et quiconque me
recevra, ce n’est pas moi qu’il reçoit, mais celui qui m’a envoyé,
.lean prenant la parole, lui dit : Maître, nous avons vu un certain
homme qui chasse les démons en votre nom, sans qu’il soit d’avec

lieu
en

mon nom un

nous; et nous nous y sommes opposés.
Ne vous y opposez pas, dit Jésus ! Puisqu’il n’y a personne qui
fasse des miracles en mon nom, et qui puisse dire incontinent du
mal de moi. Car qui n’est pas contre vous, est pour vous. Aussi,

quiconque vous donnera un verre d’eau en mon nom, parce que
appartenez au Christ, je vous le dis, en vérité, il ne perdra
point sa récompense. Et quiconque scandalisera un de ces petits
qui croient en moi, il lui serait plus avantageux qu’on lui mît au
cou une meule de moulin, et qu’on le jetât dans la mer. Que si
votre main vous est une occasion de chute, coupez-la. Il vous est
plus avantageux de parvenir à la vie n’ayant qu’une main, que
d’avoir deux mains, et d’aller dans l’enfer, dans un feu qui ne peut
s’éteindre; Où le ver ne meurt point. Et si votre pied vous est
une occasion de chute, coupez-le. 11 vous est plus avantageux de
parvenir à la vie éternelle ir’ayant qu’un pied, que d’avoir deux
pieds, et d’être jeté dans l’abîme du feu qui ne peut s'éteindre; Où
leur ver ne meurt point, et où le feu ne s’éteint point. Que si votre
œil vous est une occasion de chute, arrachez-le. Il vous est plus
avantageux d’entrer avec un œil dans le royaume de Dieu, que
d’être jeté dans l’abîme du feu ayant deux yeux; Où leur ver ne
meurt point, et où le feu ne s’éteint point. Car le feu leur sera à
tous comme un sel ; et on doit mettre du sel à toute victime. C’est
une bonne chose que le sel. Mais si le sel vient à être insipide, de
quoi l’assaisonnerez-vous? Ayez du sel en vous-mêmes, et la paix
vous

entre vous.

�85

—

demoni i rapae ? Ua parau maira oia, E ore teie
Imru demoni e tae noa i rapae maori ra i le bure e te neseteia.
Faarue ihora ratou i taua vahi ra haere atura na Galilea : te
hinaaro ra hoi oia e eiaha roa te taata ia ile. Te haapii ra hoi oia i
tana mau pipi, te na o atura ia ratou, Ua tuu hia te Tamaiti a te
faata nei i te rima o te taata, e e taparahi pohe roa ratou ia’na; e
ïa oti i te taparahi hia ra, e lia faahou ïa oia i nia i te rui toru ra.
Aita ra ratou i ite i te au raa i taua parau ra, e e raatau hoi ia ui
atu. E tae atura oia i Kaperena, ua ui atura oia ia ratou i roto i te
fare, Eaha ta outou i maro noa ia outou iho i te ea tia ra? Mamu
noa ihora ra ratou, i maro’na hoi ratou iho i te ara tia ra i to ralou
e hau i le rahi. Paralii ihora oia i raro, ua parau atura i te tino
ahuru mapiti ra, na o atura ia ratou, O te taata i hinaaro e ei mua
oia, ci hopea roa oia e tia’i, e ei tavini no ratou atoa. Ua rave atura
oia i te hoe tamaiti iti, ua tuu atura i ropu ia ratou, ua rave atura
hoi e ua hii ihora, na o atura ia ratou, O te ite mai i to hoe tamaiti
iti mai teie nei no to’u nei ioa, ua ite mai ïa ia’u; e o te ite mai
ia’u ra, e ere ïa o vau anae ra tana i ite maira, oia’toa rà o tei tono

i tae ai ia matou te

mai ia’u nei ra.
Ua parau maira loane ia’na, E
i te tatai raa i te demoni i to oe ioa, e ua

Rahi, i hio atura matou i te hoe
parau atura matou ia’na
eiaha, no te mea aore oia i pee mai ia tatou. Ua parau atura lesu,
Eiaha te reira e faa ore hia’tu; aore roa hoi e taata e rave i te semeio i to’u nei io’a, e faa ino vave mai ia’u. E ere oia i to o mai ra,
no tatou ïa. O te horoa noa mai hoi i te hoe aua pape na outou no
to’u nei ioa, no te mea no te Mesia outou, oia mau ta’u e parau atu
ia outou na, e ore roa oia e ere i tana utua. Area te faa turori i te
hoc i teie nei mau taata rii faaroo mai ia’u nei, e huru maitai ae
oia ia taamu hia te hoe ofai rahi muli i nia i tana ai e ia taora
hia oia i raro i te lai. E te hapa ra oe i to rima, e tapu ê atu j e
maitai hoi oc i te rima hoe ia tac i te ao ra, i te rima piti ia tae i
te po (i roto i te auahi pohe ore l a) ; Te vahi e ore e pohe to ratou
veremi, e to ratou auahi e ore e tinai hia. E te hapa ra oe i to
avae, e tapu ê atu ; e maitai hoi oe ia tae pirioi i te ao, i te avae piti
ia huri hia i te po (i roto i te auahi pohe ore ra); Te vahi e ore e
pohe to ratou veremi, e to ratou auahi e ore e tinai hia. E te hapa
ra oe i to mata, e ohiti ê atu, e maitai hoi oe ia tae mata hoe i te
basileia o te Atua, i te mata piti ia huri hia i te auahi i te po; Te
vahi e ore e pohe to ratou veremi, e to ratou auahi e ore e tinai
hia. E hope roa hoi i te rapaaii hia i te auahi, mai te mau tusia
atoa i rapaau hia i te initi ra. E mea maitai te mili, ia maaro rà
le miti ra, eaha ta outou ia faa taitai? la vai â te miti i roto ia
outou, e tamau hoi i te hau outou outou iho.

�—

86

CHxVPITRE X.
Jésus euscigne qn’il ne faut pas renvoyer sa femme
pour eu épouser
uuc autre,

DE LA. Jésus partit pour
dain. Beaucoup de peuple

aller dans la Judée d’au-delà du Jour¬
s’assembla encore autour de lui; et il
recommença à les enseigner selon sa coutume. Il vint aussi des
pharisiens, qui lui demandèrent, pour le sonder : Est-il permis à
un homme de
renvoyer sa femme? Il leur répondit : Que vous a
ordonné Moïse? Moïse, dirent-ils, a permis de faire un acte
de di¬
vorce, et de renvoyer sa femme. Jésus leur répondit : il vous a
fait
cette ordonnance à cause de la dureté de votre cœur. Mais
Dieu au
du monde fit l’un mâle, et l’autre femelle.
C’est

commencement

pour cela que l’homme laissera son père et sa mère, et s’attachera à
sa femme : Et ils seront deux en une seule chair.
De sorte

qu’ils

sont

ne

plus deux, mais une seule chair. Ainsi ce que Dieu a joint, que
l’homme ne le sépare pas.
Quand il fut dans la maison, ses disciples l’interrogèrent encore
sur le meme sujet; Et il leur dit :
Quiconque ayant renvoyé sa
femme en épouse une autre, devient adultère au
regard de
celle-là : Et si une femme quitte son mari, et en
épouse un autre,
elle est adultère. Cependant on Ini présentait de
petits enfants, afin
qu’il les touchât; mais ses disciples menaçaient ceux qui les pré¬
sentaient. Jésus le voyant, le trouva
mauvais, et leur dit : Laissez
venir à moi ces petits enfants, et ne les
empêchez point, car c’est
à leurs semblables que le royaume de Dieu
appartient. Je vous le
dis, en vérité : Quiconque n’aura pas reçu le royaume de Dieu
comme un enfant, n’y entrera point.
Puis, les embrassant, et met¬
tant les mains sur eux, il les bénissait.
Quand il fut sorti pour se mettre en chemin, un homme accou¬
rut, et fléchissant le genou devant lui : Bon Maître, lui dit-il, que
ferai-je pour obtenir la vie éternelle? Jésus lui répondit : Pourquoi
m’appelez-vous bon ? Il n’y a que Dieu seul qui soit bon. Vous savez
les commandements : Ne commettez point
d’adultère, ne commet¬
tez point d’homicide, ne dérobez point, ne portez
point de faux té¬
moignage, ne faites point d’injustice, honorez votre père et votre
mère. Il lui répartit ; Maître, j’ai observé tous ces
préceptes dès ma
jeunesse. Jésus l’ayant regardé, eut de l’amitié pour lui, et lui dit :
il vous manque une chose : Allez, vendez tout ce
que vous avez,
et donnez-le aux pauvres;

et vous

aurez

un

trésor dans le ciel

:

puis venez, suivez-moi. Mais lui, affligé de ces discours, s’en alla
tout triste; car il possédait de grands biens.
Et Jésus regardant autour de lui, dit à ses
disciples : Que ceux

�87

PENE X.
Ta te Mesia

ra

UA tia aéra oia i nia,

parau

i te faarue raa valiine ra.

haere atura i te pae ludea, i te hiti

lori-

haapii

dana laj ua tairuru faahou maira te taata ia’na ra e ua
faaliou atura oia ia ratou, o ta’na ïa peu mau. Ua haere maira
mau Pharisea ia’na ra, ua ui maira ia’na, E au anei i te ture

te

ia
vahiné? rama maira ia’na. Ua parau atura
oia ia ratou na o atura, Eaha ta Mose parau i tuu mai ia outou i
te reira? Ua parau maira ratou. Ua tia ia Mose ia papai matou i
te parau haapae, a tuu atu ai ia’na. Ua parau atura lesu ia ratou
na 0 atura. No te inaru ore o to outou aau i papai mai ai Mose i te
reira parau. Areai te mata mua ra, i te hamani raa i te mau
mca’toa nei, i hamani ihora te Atua i te taata i te tane hoe, e te
vahiné hoe. E faarue ai te tane i tana metua tane e tana metua
vahiné a ati atu ai i tana vahiné; E e riro hoi raua ei hoe; e ere
atura raua i te loo piti, hoe râ. E teie nei ta te Atua i ta ati ra,
haapae te tane i tana

eiaha te taata e faa taa è atu.
Ua ui faahou maira tana mau pipi iana

i roto a i te fare i taua
Ua parau atura oia ia ratou, O te haapae i tana vahiné a
faaipoipo ai i te tahi, ua moiheuo ïa oia ia’na. E ia haapae te
vahiné i tana tane a faaipoipo ai i te tahi ua moiheuo toa oia.
Ua hopoi maira ratou i te tamaiiirii ia’na ra, ia faa tiaia atu oia
ia ratou ; ua. avau atura ra tana mau pipi i te feia i hopoi mai. la
ite atu ra lesu inoino atura, na o atura ia ratou, A tuu mai te tainariirii ia haere noa mai ia’u nei, e eiaha etapea hia’tu; mai ia
ratou hoi to te basileia o te Atua ra. Oia mau ta’u e parau atu ia
outou nei, o te ore e farii i te basileia o te Atua mai te tamaiti
aruaru ra, (! ore roa tu oia e o i reira. Ua rave atura oia ia ratou
ua hii ihora, ua tuu atura tana rima i nia iho ia ratou, e ua faa ora
parau ra.

tura oia

ia ratou.

E te haere atura

oia i nia i te ara tia ra, te

horo maira te hoe

te turi i raro i mua iana, ua ui maira, E te
eaha vau e noaa’i te ora mure ore ? Ua parau
atura lesu, Eaha oei haamailai mai ai ia’u ? O te Atua anae ra te
mailal. Te ite na oe i te ture, eiaha e moiheuo; eiaha e phono;
eiaha e ei a ; eiaha e haavare; eiaha e rave i te ino; e faa tura’tu i
to metua tane e to metua vahiné. Ua parau maira oia, E te Oro¬
metua, ua hope roa te reira i te haapao hia e au mai'to’u api raa
mai à. Ua hio atura lesu iana e ua aroha tura ia’na, na o atura :
Te toe râ te hoe mea ia oe. A haere a hoo atu i ta oe ra e hope roa
ae, a hopoi atu ai na te taata rii e e taoa ta oe i te ao i reira; a
haere mai ai, a rave ai i to satauro, a pee mai ai ia’u. Taiâ atura

taata-, ua tuu ihora
orometua maitai ra,

�—

88

—

qui ont du iien, entreront difficilement dans le royaume de Dieu !
Les disciples furent étonnés de l’entendre parler de la sorte. Mais
Jésus leur dit tout de nouveau : Mes enfants, qu’il est difficile
que
ceux qui mettent leur confiance en leurs
richesses, entrent dans le
royaume de Dieu ! Il est plus aisé à un chameau de passer par le
trou d’une aiguille, qu’à un riche d’entrer dans le
royaume de
Dieu. Ils furent encore plus étonnés, et ils se disaient l’un à l’autre :
Et qui peut être sauvé? Jésus arrêtant les yeux sur eux, leur dit :
cela est impossible au regard des hommes, mais non pas au re¬
gard de Dieu : tout est possible.
Sur quoi Pierre lui dit : Vous voyez que nous avons tout
quitté,

et que nous vous avons suivi.

Je vous le dis, en vérité, répondit
personne ne quittera pour moi et pour l’Evangile, sa mai¬
son, ou ses frères, ou ses sœurs, ou son père, ou sa mère, ou ses
enfants, ou ses héritages, qui ne. reçoive le centuple dès à présent
en
maisons, en frères, en sœurs, en mères, en enfants, en héri¬

Jésus,

tages, jusque dans les persécutions, et

au

siècle à venir la vie éter¬

nelle. Mais plusieurs, de derniers qu’ils étaient, seront lés pre¬
miers.
Ils continuaient leur chemin vers Jérusalem; et comme Jésus

avançait plus que ses disciples, ceux-ci étaient tout étonnés, et le
avec crainte. 11 prit les douze tout do
nouveau, et com¬
mença à leur dire ce qui lui devait arriver. Voihà que nous allons
à Jérusalem, et que le Fils de l’homme va être livré aux
princes
des prêtres, aux scribes et aux anciens. Ils le condamneront à la
mort, et ils le livreront aux Gentils. Ils se moqueront de lui, ils lui
cracheront au visage, ils le flagelleront, ils le feront
mourir; et le
troisième jour il ressuscitera.
Alors Jacques et Jean, fils de Zébédée l’abordèrent, et lui dirent :
Maître, nous vous prions de nous accorder tout ce que nous avons
à vous demander. Que souhaitez-vous
que je vous accorde? leur
dit Jésus. Accordez-noiis, dirent-ils, que dans votre
gloire nous
soyons assis, l’un à votre droite, l’autre à votre gauche. Jésus leur
suivaient

répondit : Vous

ne savez pas ce que vous demandez. Pouvez-vous
boire le calice que je vais boire, ou être baptisés du
baptême dont je
vais être baptisé? Nous le pouvons, lui dirent-ils. A la
vérité,
répondit Jésus, vous boirez le calice que je vais boire, et vous serez

baptisés du baptême dont je vais être baptisé

: Mais d’être assis à
droite ou à ma gauche, ce n’jest pas à moi de vous
l’accorder;
c’est pour ceux à qui cela est destiné.
Ce qu’entendant les dix autres, ils en furent d’abord
ma

indignés
Jacques et Jean. Mais Jésus les appela, et leur dit : Vous
que ceux qu’on regarde comme les maîtres des nations, leur
eommandent avec empire, et que leurs chefs ont un
pouvoir absolu
sur elles. 11 n’en est
pas de même parmi vous : mais quiconque
voudra devenir le plus grand, qu’il se fasse votre
serviteur; Et
quiconque voudra être le premier d’entre vous, qu’il se fasse le
contre

savez

�—

89

—

oia i te reira parau, haeraatura ma te oto, e taoa rahi hoi tana.
Ua hio atura lesu e ati noa’e, ua parau aturai tana mau pipi,
Te faa o taiata o te feia taoa rahi i te basileia o te Atua ô ! Hitimaue atura te mau pipi i tana parau ra ; ua parau faahou atura
va lesu ia ratou, na o atura, E te mau tamarii e, te faa o taiata o
te feia i tiaturi i te taoa i te basileia o te Atua ê ! E faa o phie ae te
kamelo na roto i te apoo au i te taala taoa ia faa o i te basileia o
te Atua ra. Rabi roa aéra to ratou maere, na o aéra ratou ratou

ibo, O vai ihora hoi te ora ? Ua hio atura lesu ia ratou, nao atura,
ore roa ïa e tia i te taata, eita râ e ore i te Atua : e tia hoi te

E

mea’toa nei i te Atua.
Ua parau maira Petero ia’na, Inaha matou ua faarue i te mau
mea’toa e ua pee mai ia pe. Ua parau atura lesu na o atura, Oia
rnaii ta’u e parau atu ia outou nei, aore roa e taata i faarue i to’na

mau

fare, c te mau taeae, e te mau tuahine, c te metua tane, e te mevahiné, e te vahiné ibo, e te mau tamarii, e te fenua, no"u e

tua

ai te noaa tana e hanere atu i teie nei ao
fare, i te taeae, i te tuabine, ite metua vahiné, i te tamarii,
i te fenua, ma te hamani ino, e i te ao a mûri nei, te ora mure
oreïa. E rave rahi ra to mua e riro i mûri; e to mûri e riro i
te evanelia nei, E ore

no

i te

mua.

E te haere noa ra ratou; na te eatia i lerusalema ; e ua na
mua’tura lesu ia ratou te haere : ua maere ihora ratou, e pee atura
ia’na ma te matau. Ua opai aéra oia i te tino ahuru mapiti ra, i
te

hiti, faa ite faahou atura ia ratou i te mau mea e

roohia mai

ai oia ra, Na o atura, Inaha, te haere nei tatou i lerusalema; e e
tuu hia te Tamaiti a te taata nei i te mau tahua rarahi ra, e te

papai parau, e e faa hapa mai ratou ia’na ia pohe, e e pupu
i te Etene ra : E e tahitohito mai ratou ia’na e e
papai mai, e tuha mai hoi i te huare i nia ia’na, e etaparahi pohe
roa mai hoi ; e tia faahou mai râ oia ia tae i te rui toru.
Ua parau maira na tamarii a Zebedaio ra ia’na o lakobo raua o
loane, na o maira, E Rabi, te hinaaro nei maua ia faa tia mai oe
i ta maua e ani atu nei. Ua na o atura oia ia raua, Eaha to orua
hinaaro ia faa tia’tu vau ? Ua parau maira raua, la noaa ia oe to
oe hinuhinu ia parahi te hoe o maua nei i to rimaalau, e te tahi i
to rima aui. Ua parau atura lesu, Aitaorua i ite i ta orua i ani
mai nei, E tia ia orua ia inu i te aua ta’u e fatata i te inu nei? e
ia bapetizo hia i te hapetizo e bapetizo hia’i au nei.i’ Ua na o maira
raua, E tia ïa ia maua. Ua parau atura lesu ia raua, E inu mau â
orua i te aua ta’u e fatata i te inu nei, e e bapetizo hia orua i te
bapetizo e hapetizo hia’i au nei : Area te parahi i tau rima atau e
tau rima aui, eitaïa e tia ia’u ia horoa maori ra no te feia i haapao

mau

atu hoi ia’na

hia’i

ra.

ahuru ra, riri roa aéra ratou ia lakobo raua o
atura ra lesu ia ratou e haere mai ia’na ra, e ua
atura, Ua ite outou e te faahepo nei te hui mana o te mau

E ite aéra te tino
loane. Ua parau
na 0

�—

90

serviteur de tous. Car même le Fils de l’homme n’est pas venu afin
d’êlre servi, mais afin de servir, et de donner sa vie pour la rédemp¬
tion de plusieurs.

Ils allèrent ensuite à Jéricho ; et comme

ils en sortaient, lui et
disciples, accompagnés d’une grande foule de gens, un aveugle
nommé Bartimée. fils de Timée, qui était assis sur le bord du che¬
min, et qui demandait l’aumône, ayant su que c’était Jésus de Na¬
zareth, se mit à crier : Jésus, fils de David, ayez pitié de moi. Plu¬
ses

sieurs dui disaient avec menaces de se taire; mais il criait encore

plus fort : Fils de David, ayez pitié de moi. De sorte que Jésus
s’arrêta, et ordonna qu’on le fit venir. On appela donc l’aveugle,
en lui disant : Ayez bon courage; levez-vous, il vous
appelle. Lui,
jetant son manteau, se leva, et vint à Jésus. Jésus prenant la pa¬
role, lui dit : Que souhaitez-vous que je vous fasse? Maître, que je
voie, lui répondit l’aveugle. Allez, lui Idit Jésus, votre foi vous a
sauvé. 11 vit au meme moment, et il suivit Jésus, dans le chemin.

CHAPITRE XL
Jésus eutre

avec

honneur dans Jérusalem.

COMME ils approchaient de Jérusalem et de Béthanie, qui est au¬
près de la montagne des Oliviers, Jésus envoya deux de ses disciples,
à qui il dit : Allez au village que voilà devant vous; et y entrant,
vous trouverez un ànon attaché, sur lequel on n’a point encore
monté : détachez-le, et amenez-le-moi. Et si quelqu’un vous dit :
Que faites-vous? Dites que le Seigneur en a all'aire; et aussitôt il le
laissera venir ici. S’en étant allés, ils trouvèrent l’àuon attaché
dehors, devant une porte entre deux chemins; et ils le détachèrent.
Quelques-uns des gens qui étaient là leur dirent : Que faites-vous,
de détacher cet âuon? Ils répondirent ce que Jésus leur avait
ordonné; et ces gens-là laissèrent emmener l’ânon. Ils le menèrent
à Jésus, et le couvrirent de leurs vêtements, et il se mit dessus.
Cependant plusieurs étendaient leurs vêtements sur son passage :
d’autres coupaient des branches aux arbres, et en jonchaient le
chemin. Ceux qui allaient devant, et ceux qui suivaient, criaient :
Ilosanna ! béni soit celui qui vient au nom du Seigneur : béni soit
le règne de David notre père ! Hosanua dans le plus haut des deux !
11 entra ensuite dans Jérusalem et alla au temple; et après y

�~

91

—

fenua i to ratou, è te feia rarahi ra te mana ra ïa i nia iho ia ratou : Eila ra e tia ia na reira i roto ia outoii ; o te hinaaro râ i te
faa rahi i roto ia outou na, ia riro ïa oia ei tavini no outou ; E o te
hinaaro ia hau oia ra, ei tavini ïa no outou aloa nae tia^i. Aita
toa hoi te Tamaili a te taata nei i haere mai ia tavini hia tona, ei
tavini râ, e ia horoa i tona ora eihoo no te taata e rave rahi.
Ua lae atura raton i leriho. E mûri aéra ia haere ê oia ma tana

tjipi e te taata toa e rave rahi, te parahi ra te tamaiti a
Timaio oia hoi Baretimaio mata po ra i te pae aratia, ani ra i te
taoa. E ite aéra oia e o lesu i Nazareta ra, ua pii maira, na o

mau

maira, E te Tamaiti a Davida ra e lesu e, e aroha mai oe ia’u. E
rave rahi tei ao atu ia’na ia mamu oia, rahi roa maira râ to^’na pii,
E te Tamaiti a Davida e, e aroha mai oe ia’u. Ua tia ihora lesu, ua
faaue atura e, e parau atu ia’na. Ua parau atura ratou i taua taata
mata pora na o atura ia’na. A faaitoito, a tia i niaj te parau hia
maira oe c ana. Ua haapae atura oia i tana ahu, tia aéra i nia,
haere maira ia lesu ra. Ua parau atura lesu na o atura ia’na. Te
hinaaro na oe ia aha’tu vau ia oe ? Ua parau maira taua mata po
ra ia’na, E Raboni, ia ora tau mata. Ua parau atura lesu ia’na, A
; ua ora oe i to faaroo. Ora ihora tana mata i
maira ia lesu i te aratia ra.

haere
pee

reira ra, e ua

PENE XL
To le Mesia tonio raa i l'oto

E FATATAmaira

i lerusalema ma le liaa mailai.

lerusalema ia ratou, tae aturaiBetephagee Beta-

piti pue pipi a’na
haere’na orna i tera aéra vila, e ia tomo
orua i roto ra, e ite orua i te hoe pinia asini, ua fetii hia, aore à i
parahi hia e te taata ; e tatara e puto mai i o nei. E ia parau noa
mai te hoe taata ia orua : Eaha orua i rave ai? e parau atu, No to
Falu teie e tia’i, e na’na ia e tuu noa mai i reira ra. Haere atura
raua e ite atura i taua pinia asini ra te fetii hia ra i rapae au mai i
te pae uputa, i te tiaati raa i na eatia e piti ra, ua tatara ihora
raua, Ua na o maira te hoe pae o te feia i tia noa i pihai iho ra,
Eaha orua i tatara ai i tena na pinia? Ua parau alura raua ia ratou
i ta lesu i parau mai ia raua ra ; ua tuu noa maira ratou ia raua
ia rave noa’na. Ua puto maira raua i taua pinia ra ia lesu ra, tuu
atura i to raua ahu i nia iho, parahi ihora oia i nia iho. E e rave
rahi teihohora i to ratou ahu i te eatia; ooti atura hoi e tahi pae
i te amaa rii raau, vauvau atura i te ara tia. E ua umere ihora te
feia i haere na mua e tei pee mai i mûri iho, na o aéra, Hosana ! ia
ora oia o tei haere mai ma te ioa o te Fatu. la maitai te hasileia o

nia i temoua ra i

ra,

Oliveta, uatono aéra oia i e too

Na o atura ia raua, A

�avoir tout considéré, comme le jour baissait déjà, 11 partit avec les
douze pour aller à Béthanie.
Le jour suivant, lorsqu’ils en sortaient, il eut faim. En voyant
de loin un figuier qui avait des feuilles, il s’avança pour voir s’il y
trouverait quelque chose; et s'en étant approché, il ne trouva que
des feuilles ; car ce n’était pas la saison des figues. Alors Jésus dit

figuier

Que jamais personne ne mange plus de fruit qui vienne
disciples entendirent ce qu’il dit.
Quand ils furent àiJérusalem, Jésus étant entré dans le temple,
commença par chasser ceux qui y vendaient et qui y achetaient :il
renversa même les tables des changeurs, et les sièges des vendeurs
de pigeons. Il ne permettait pas non plus qu’on transportât aucun
meuble par le temple. Et se mettant à les instruire, il leur disait :
N’est-il pas écrit : Ma maison sera appelée de toutes les nations la
maison de la prière? Et vous en avez fait, vous autres, une caverne
de voleurs. Ce que les princes des prêtres et les scribes ayant ouï,
ils cherchaient les moyens de le perdre; car ils le craignaient,
parce que tout le peuple avait de l'admiration pour sa doctrine. Le
au

de toi. Et

:

ses

soir Jésus sortit de la ville.

Et le matin en passant, les
devenu sec jusqu’à la racine.

disciples virent le figuier qui était
Pierre y faisant réflexion, lui dit :
Maître, voilà le figuier que vous avez maudit, qui est devenu sec.
Jésus lui répondit : Ayez confiance en Dieu. Je vous le dis, en vérité :
quiconque dira à cettemontagne: Otez-vous delà, et jetez-vous dans
la mer; et qui ne chancellera point en lui-même, mais croira que
tout ce qu’il dit va se faire; cela se fera en sa faveur. C’est pour¬
quoi je vous le dis : tout ce que vous demandez dans vos prières,
croyez que vous le recevrez ; et il vous sera accordé. Et lorsque
vous vous mettrez à prier, si vous avez quelque chose contre quel¬
qu’un, pardonnez-lui ; afin que votre Père qui est dans le ciel, vous
pardonne aussi vos péchés. Que si vous ne pardonnez point, votre
Père qui est dans le ciel, ne vous pardonnera point non plus vos
péchés.
Lorsqu’ils Ifurent rentrés dans Jérusalem, comme il allait et ve¬
nait par le temple, les princes des prêtres, les scribes, et les phari¬
siens l’abordèrent, et lui dirent : De quelle autorité faites-vous ce
que vous faites? Et qui vous a donné cette autorité pour le faire?
Mais Jésus leur répartit : Je vous ferai aussi unejquestion. Répoiidez-moi; et je vous dirai de quelle autorité je fais ce que je fais :
Le baptême de Jean était-il du Ciel, ou des hommes? Répondez-moi.
Et ils disaient en eux-mêmes : Si nous répondons qu’il était du
Ciel, il nous dira : Pourquoi donc ne l’avez-vous pas cru? Que si
nous répondons qu’il était des hommes, nous avons le peuple à
craindre; car tout le monde tenait Jean pour un vrai prophète.
Ainsi pour toute réponse ils dirent à Jésus ; Nous n’en savons rien.
Et moi, leur répondit Jésus, je ne vous dis point non plus de quelle
autorité je fais ce que je fais.

�to tatou motua ra o Davida c fatafa mainei, Ilosana i te rai teiteî ra.
I na rcira lesu i te tomo i roto i lerusalema e i roto i te liiero ; e
hope aéra te mau mea toa e ati noa’e i te liio hia e ana i reira, e
te raea ua

no

ahiahi, haere ê atura oia

e te

tino ahuru

ma

piti atoa

i Betania.

E ao aéra te lioi maira ratou mai Betania mai, porori ihora
oia;
Rio atura oia i te lioe suke i te atea ê ua rau hia, haere atura e
hio i te maa i nia iho; aita hoi i tae i te tau e para’i te suke ra. E
tae atura oia i pihai iho, aore roa e maa i itea,o te rau anae ra. Ua

lesu i taua suke ra, Eiaha roa ei taata e amu faahou i
nia ia oe i teie nei. Te faaroo atura hoi tana mau pipi.
E tae maira ratou i lerusalema : tomo atura lesu i roto i te hiero,
ua tiahi atura i te feia i hoo alu e i te feia i hoo mai i roto i te
hiero ra i rapae, faa tiopa tura hoi i le mau iri a te feia hoo moni
parau atura
te maa

no

ra, e te mau parahi raa o te feia hoo uuairao ra ; E aore roa i tuu i
te taata ia hopoi i te farii taoa na roto i te hiero ra. E ua haapii
atura hoi oia ia ratou na o atura, E ere anei ua papai hia, E parau
hia to’u nei fare e fare bure raa no te mau fenua’toa, riro noa

ihonei

ra

ia outou ei

feia tahua
ra

rarahi,

ua

ana

eia. E ite

imi ihora i te

aéra

te

ravea e

papai parau e te
polie ai oia; le matau

mau

hoi ratou iana, no te raea te maere anae ra te taata’toa i ta'na

parau. E ahiahi ihora, haere atura oia i rapae au i taua oire ra.
E ao aéra ia hoi ratou ra, hio atura ratou i taua suke ra ua
maehe roa ma te tumu atoa. Ua manao aéra Petero, ua na o atura

ia’na, E Rabi inahate suke ta oe i kalara ra ua maehe roa. Ua
parau maira lesu, Ei faaroo to outou i te Atua. Oia mau teie ta'u
e parau atu ia outou nei, O te taata e parau noa’tu i teie nei raoua,
la pee oe e ia tiria oè i raro i te lai ; e aore roa i feaa piti tona aau,
te manao mau ra râ i

tana e parau ra e tupu ïa, e roaa ïa ia’na
parau ra. E teie nei e faa ite hua’tu vau ia outou, e te mau
mea’toa ta outou e ani ia burera, a manao e, e noaa taua mau mea
ra, e noaa ïa ia outou. E ia lia outou i nia e bure, e e hapa ta
outou ia vetahi ê ra, a faa ore atu ; ia faa ore atoa mai to outou
Metua i te aô ra i ta outou hapa. la ore ra outou ia faa ore i te
tana

e

hapa, e ore atoa to outou Metua i te ao ra e faa ore mai i la ou¬
hapa.
E tae faahou atura ratou i lerusalema; c te hahaere noa ra oia
i roto i te hiero, ua haere maira te mau tahua rarahi, e te mau
papai parau, e te feia paari, ua na o maira iana, Ovai te tumu i

tou

rave

ai

oe

i teie nei mau mea ? e na vai i tuu mai te mana ia oe ei

mau mea nei? Ua parau atura lesu ia ratou na o atura,
E ui atoa’tu vau ia outou i ta’u nei ui ; e e faa ite mai outou, a
faa ite atu ai au ia outou i te tumu i rave ai au i taua mau mea
nei. I te bapetizo a loane nei, no te rai mai anei e na te taata anei?
a faa ite mai. Ua feruri ihora ratou ratou iho, na o aéra, la parau

rave

i taua

No te rai mai, e riro oia i te parau mai e, Eaha ihora
i faaroo atu ai iana? la parau ra tatou e, Na te taata, te

atu tatou e,

outou i

ore

�94

—

CHAPITRE XII.
La

ALORS il

se

vigne louée à des vignerons infidèles.

mit à leur

parler er paraboles.Un homme planta une

vigne; et l’ayant environnée d’une haie, il y creusa un pressoir, et
y bâtit une tour; puis il la loua à des vignerons, et s’en alla en un
pays étranger. Dans la sai.«ori, il envoya un serviteur aux vignerons,
pour recevoir d’eux des fruits de la vigne. Mais l’ayant pris, ils le
battirent, et le renvoyèrent les mains vides. 11 leur envoya ejicorc
un autre
serviteur, qu’ils blessèrent à la tête, et qu’ils traitèrent ou¬
trageusement. 11 en envoya encore un autre qu’ils tuèrent; ensuite
plusieurs autres, dont ils battirent une partie, et tuèrent le reste.
Enfin ayant un fils unique qui lui était extrêmement cher, il le
leur envoya le dernier, disant : Ils auront du respect pour mon fils.
Mais les vignerons dirent entre eux: Celui-ci est l’héritier : venez,
tuons-le ; et l’héritage sera pour nous. Aussitôt se saississant de
lui, ils le tuèrent, et le jetèrent hors de la vigne. Que fera donc le
maître de la vigne? 11 viendra, il fera périr ses vignerons, et il
mettra sa vigne en d’autres mains. Est-ce que vous n’avez point lu
cet endroit de l’Ecriture : La pierre qu’ont rebutée ceux qui bâtis¬
saient, est celle dont on a fait la pointe de l’angle : C’est l’ouvrage
du Seigneur, et nous le voyons de nos yeux avec étonnement? Alors
ils cherchèrent à le faire arrêter; mais ils craignirent le peuple :
car ils reconnurent que c’était pour eux qu’il avait dit cette
para¬
bole. Et le laissant là, ils s’en allèrent.

Après ils lui envoyèrent quelques pharisiens et quelques hérodiens, pour le surprendre en ce qu’il dirait. Ceux-ci étant venus,
lui dirent : Maître, nous savons que vous dites toujours vrai, sans
égard pour qui que ce soit; car vous ne faites point acception des
personnes, et vous enseignez la voie de Dieu dans l’esprit de.vérité.
Est-il permis de payer le tribut à César, on non? Mais lui, connais¬
sant leur artifice, leur dit
Pourquoi cherchez-vous à me sur¬
prendre? Faites-moi voir nn denier d’argent. Us lui en firent voir
un, et il leur dit : De qui est cotte figure, et le nom écrit autour?
De César, répliquèrent-ils. Jésus leur répondit : Rendez donc â
César ce qui appartient à César, et â Dieu ce qui appartient à Dieu.
Et ils le regardaient avec admiration.
Ensuite les saducéens, lesquels ne tiennent point de résurrec-

�matau nei tatou i te taata ua ite paatoa hoi ratou, e e
peropheta
loane. Ua parau maira ratou ia lesu na o inaira, Aita matou
i ite. Ua parau atura lesu ia ratou na o atura, Eita’toa vau e faa ite
mau a

atu ia outou i te tumu i rave ai

au

i taua mau mea nei.

PENE XIL
Te

0

vinc i te laraliu

raa

hia i te taata

Iiaapao

ore ra.

ÜÂ parau paraLole atura oia ia ratou, na o atura, Ua aua ihora
aua vine, e tanu
ihora, ua o ihora i te nenei raa
vine, faa tia ihora i te fare tiai raa, tuu atura i te tiai, haere atura i
te tahi fenua ê. E tae aéra i te tau mau ra, ua tono maira i te hoe
tavini i te tiai o vine ra, i tana ra pae au maa i taua o vine ra.
Ua haru atura ra ratou ia’na,
papai ihora, faa hoi atura iana ma te
te hoe taata i te

faufaa

Ua tono faahou maira oia i te tahi tavini â ia ratou ra,
i te ofai e paruparu ihora te upoo, faahoi
atura ia’na mai te rave ino rahi hia. Ua tono faahou maira oia i te
ua

ore.

pehi atura ratou ia'na

tahi,

e ua taparahi pohe roa raton i le reira ; e rave rahi a hoi
ta’na i tono, e ua papai ratou i te tahi pae, e ua taparahi pohe roa
i vetahi. E te hopea ihora te toe ra tana tamaiti otahi, e here na’na ;
ua tono atoa maira oia ia’na ia ratou
ra; na o aéra hoi oia, E riro
ratou i te faa tura mai i tau tamaiti. Ua parau ra taua mau tiai

ra ratou ratou iho, O te taata aia
teie, tatou e taparahi ia’na, e e
riro mai ïa te fenua no tatou iho. Ua rave atura ratou ia’na, taparahi pohe roa ihora, faarue attira i rapaei taua o vine ra. Eaha

mai

rahi

ra

te fatu

nana

taua

o

vine

ra

? E riro oia i te tii mai

e

tapn-

pohe

roa i taua mau tiai ra, a tuu atu ai i te o vine ia yetahi
ê. Aore a outou i taio i te parau i papai hia ra e : ïe ofai i faarue
hia e te feia patu fare ra ua riro ïa ei ofai tiavâ. Na te Fatu le reira
i rave e te hio nei tatou ma te umere? Hinaaro atura ratou e haru

ia’na, te matau
te

ra

râ ratou i te taata; ua ite hoi ratou e no ratou
ra : vai iho atura iana, haere atura.

parabole tana i parau

Ua tono maira ratou i e too fanu mau Pharisea e to te pupu o
Heroda ia’na ra, ei rama’tu ia'na i tana ra parau. E tae maira ratou
ua na o maira iana, E te ororaetua e, ua ite matou e e taata parau
tia oe, e aore o oe matau i te taata ; e ore hoi oe e haapao noa’tu i
te huru o te taata; te haapii nei ra oe i te parau a te Atua ma te
haavare ore. E au anei i te ture ia hopoi i te taoa aufau na Kai-

sara, e e ore anei ? E hopoi anei matou ? e
oia i ta ratou haavare, e ua parau atura

eiaha anei ? Te ite ra râ
ia raton, Eaha outou i
hopoi mai i te hoe denari ia ite atu vau. Ua
hopoi maira ratou i te hoe denari, ua ui atura oia ia ratou. No vai
teie nei hohoa e teie nei parau H Ua na o maira ratou, Ko Kaisara.
ramâ mai ai ia’u? A

�~

96

—

tion, vinrent à lui, et l’interrogèrent en ces termes : Maître, Moïse
nous a ordonné par écrit que si quelqu’un a un frère qui vienne à
mourir, et qui laisse sa femme sans enfants, il épouse la femme du
mort, et fasse avoir lignée à son frère. Or il y avait sept frères, dont
le premier se maria, et mourut sans enfants. Le second épousa la
même femme, et mourut aussi sans enfants. Il en arriva autant
au troisième. De sorte que les sept l’épousèrent, et n’en eurent
point d’enfants. Enfin la femme mourut toute la dernière. Au
temps donc de la résurrection, lorsqu’ils seront ressuscités, duquel
des sept sera-t-elle femme? Car tous sept l’ont eue pour leur
femme. Jésus leur répondit : N’ètes-vous pas dans l’erreur, faute de
savoir les Ecritures, et quel est le pouvoir de Dieu ? Car au temps
de la résurrection, il n’y aura ni maris ni femmes; mais on sera
comme sont les anges dans le ciel. Pour ce qui est que les morts

ressuscitent, n’avez-vous point lu dans le livre de Moïse, comme
Dieu lui dit

au

milieu du buisson

:

Je suis le Dieu d’Abraham, le

Dieu d’isaac, ef^e Dieu de Jacob P II n’est point le Dieu des morts,
mais il est le Dieu des vivants. Vous êtes donc bien dans l’erreur.

Alors un scribe qui avait entendu leur contestation, voyant que
Jésus avait répondu si à propos, s’approcha, et lui demanda quel
était le premier de tous les commandements. Jésus lui répondit :
Voici le premier de tous les commandements : Écoulez, Israël ; le

Seigneur votre Dieu est le seul Dieu ; Et vous aimerez le Seigneur
de toute votre âme, de tout votre
esprit, de toutes vos forces. C’est là le premier commandement.
Mais il y en a un second semblable au premier : Vous aimerez votre
prochain comme vous-même. 11 n’y a point d’autre commandement
plus grand que ceux-là. Le scribe lui dit : Fort bien. Maître ; ce
que vous venez de dire est vrai, qu’il n’y a qu’un Dieu, et qu’il n’y
en a point d’autre que lui; qu’il faut l’aimer de tout son cœur, de
tout son esprit, de toute son âme, de toutes ses forces ; et qu’aimer
son prochain comme soi-même est quelque chose de plus grand que
tous les holocaustes et les sacrifices. Jésus voyant que cet homme
avait répondu de bon sens, lui dit : Vous n’êtes pas éloigné du
royaume de Dieu. Et personne n’osa, plus l'interroger.
Ensuite ayant pris la parole, il dit, enseignant encore 'dans le
temple ; Gomment les scribes disent-ils que le Christ est fils de
David? Car David lui-même, inspiré de l’-Esprit saint, parle de la
sorte : Le Seigneur a dit à mon Seigneur : Asseyez-vous à ma
droite, jusqu’à ce que de vos ennemis je vous fasse un marche¬
pied. David donc lui-même l’a'ppelle son Seigneur : comment avec
cela est-il fils de David. Et un grand monde qui était là, prit plai¬

votre Dieu de tout votre cœur,

sir à l’entendre.
Il leur disait encore dans les instructions qu’il leur’donnait :
Gardez-vous des scribes, qui aiment à se promener avec des robes

traînantes, et à être salués dans les places publiques; à être assis
aux

premiers rangs dans les synagogues, et à avoir les premières

�—

97

—

atura lesu la ratou, E tuu atu ta Kaisara ra ia Kaisara, e ta
te Atua ra e tuu alu ïa i te Atua. Ua maere ihora ratou ia’na.
Ua haerc maira te mau Sadukea ia’na ra, o tei parau ra e, aita’tu
e ora raa a mûri atu ; ua ui maira ratou ia’na, na o maira, E te
orometua, i tuu mai Mose i te parau ia matou, e ia pohe te tuaana
0 te hoe taata, te ora ra tana vahiné aore e
tamarii, e faaipoipo te
taeae i tana vahiné ra, a faa fanau tama ai i te tamarii na te tuaana.
Too hitu hoi tamarii tamaroa i te hoe fetii; e faaipoipo ihora te maUa

na o

tahiapo i te vahiné, e pohe atura ma te tamarii ore. Ua faaipoipo
ihora hoi te toopiti ia’na, e pohe atura, aore atoa a na e tamarii :
ua na reira’toa hoi te too toru. E ua
faaipoipo ratou atoa too hitu
ia’na, e aore â e tamarii. E te hopea ihora pohe atoa turataua va¬
hiné ra. E ia tae i te lia faahou raa ra, ia tia mai ratou ra, e riro
oia ei vahiné na vai i taua too hitu ra, e vahiné hoi oia na ratou
utoa..^ Ua parau atura lesu ia ratou, na o atura. E ere anei teie te
mea i hape ai outou, o to outou ite ore i te
parau i papai hia ra, e
le mana o te Atua P la tia faahou hoi te taata mai te
pohe maira, e
ore ïa e faaipoipo e ore hoi e horoa e
faaipoipo; e au ra ratou i reira
î te mau melahi o te ao ra. Area te ora faahou raa o tei pohe
ra,
aitâ outou i taio i roto i te buka a Mose, e i parau mai te Atua ia’na
i roto i te pu aihere ra e O vau te Atua no Aherahama, e te Atua
uo Isaaka, e te Atua hoi no lakoha ? E ere te Atua i te Atua no
te
{eia pohe, no te feia ora râ. E teie nei e hape rahi to outou.
Ua haere maira te hoe papai parau i pihai iho, i faaroo’na i ta
ratou paraparau raa, e ite aéra hoi i te tia o tana parau raa’tu ia
ratou, ua ui maira ia’na, Tei hea’na te enetole rahi o te ture ra? Ua

ia’na, Teie te enetole rahi o te ture ra, E faaroo
e, o lehova to tatou Atua, hoe hoi lehova. Ee hinaaro oei to Atua ia lehova ma to aau atoa, e ma to
varua’toa, e
ma to manao atoa, e ma to puai atoa ; o te enetole teie i hau i
mua.
E mai te reira’toa hoi te pili, E aroha atu oe i to taata
parau atura lesu

mai,

e

Iseraela

tupu mai to
aroha ia oe iho na. Aita’tu â enetole e hau i te reira. Ua
parau
maira taua papai parau ra, Oia mau e te orometua, e parau tia ta
oe i parau mai nei; hoe roa hoi Atuae aita’tu oia anae ra. E
te

hinaaro atu ia’na

ma te aau atoa, e ma te ite
atoa, e raa te va¬
e ma te puai atoa, e te aroha i te taata tupu mai tona
aroha ia’na iho ra.e rahi ïa i tei hopol hia ia pau taatoa i te

rua’toa,

aüahi,

e te mau tusia atoa ra. E ite aéra lesu e e parau tia tana i
parau
maira, ua parau atura oia ia’na, Aore oe i atea ê atu i te basüeia o

te Atua ra. E aita roa’tu e taata i ui faahou i te ui ia’na mai reira
mai câ.
•
Ua parau atura lesu ia ratou ia’na i haapii i roto i te hiero
ra,
Eaha te mau papai parau i parau ai.e e riro te Mesia ei tamaiti na
Davida? O Davida iho hoi tei parau ma te Varua Maitai ra
e, Ua
'

.

parau atura lehova i tau Fatu, E parahi oe i tau rima atau nei, e ia
faa riro vau ito mau enemi ei taahi raa avae no oe. E teie nei o

Davida iho tei parau ia’na e e Fatu

no’na, §aha

ra

hoi oia e riro

�—

98

—

■places dans les festins; qui dévorent les maisons des veuves sous
prétexte des grandes prières qu’ils font : ils seront plus sévère¬
ment punis.
Après cela Jésus s’étant assis vis-à-vis du trésor, regardait ce que
le peuple y jetait d’argent. Or, plusieurs personnes riches y en je¬
taient beaucoup. Et il vint une pauvre veuve, qui y mit deux petites
pièces de monnaie, lesquelles faisaient le quart du sou romain.
Sur quoi Jésus rassemblant ses disciples, leur dit : Je vous dis en
■vérité que cette veuve, toute pauvre qu'elle est, a plus mis dans le
trésor que tous ceux qui ont mis. Car tous les autres ont donné de
*e qu’ils avaient de trop : pour elle, quelque peu qu’elle eût, elle
a donné tout ce qu’e-He avait, tout ce qui lui était nécessaire pour
Tivre,

CHAPITRE XIII.
Prophétie do la destruction du temple i

DANS le temps

qu’il sortait du temple, un de ses disciples lui

édifices! Jésus lui répon¬

dit : Maître, voyez quelles pierres et quels
dit: Vous les voyez, tous ces grands édifices?

il ne restera pas pierre
qui ne soit renversée. Ensuite, comme il était
assis sur la montagne des Oliviers vis-à-vis du temple, Pierre,
Jacques, Jean et André l'interrogèrent en particulier Dites-nous
quand ces choses arriveront, et quel signe on aura qu’elles com¬
menceront toutes à s’accomplir. Sur quoi Jésus se mit à leur dire:
Prenez garde qu’on ne vous séduise. Car plusieurs viendront qui
prendront mon nom, disant que c’est moi ; et ils séduiront beau¬
coup de gens. Or, quand vous entendrez parler de guerres et de
hruits de guerres, ne vous alarmez pas; puisqu’il faut que ces cho¬
ses arrivent : mais ce n’est pas là encore la fin. Car les nations
s’élèveront contre les nations, et les royaumes contre les royaumes,
•et il y aura de tous côtés des tremblements de terre et des famines.
C’est là le commencement des malheurs.
Mais vous, prenez garde à vous-mêmes. Car on vous livrera aux
tribunaux, et l’on vous chargera de coups dans les synagogues; et
vous paraîtrez à cause de moi devant les gouverneurs et les rois,
pour me rendre témoignage devant eux. Cependant il faut que
l’Evangile soit prêché auparavant à toutes les nations. Lorsqu’on
vous mènera pour vous livrer, ne pensez point par avance à ce que
vous devez dire; mais dites ce qui vous sera suggéré sur-le-champ :
sur

pierre, pas une

�~

99

ai ei tamaiti na’naPTe faaroorate taala rii ia’na ma te
popou.
Ua parau alurâ oia ia ratou i te haapii raa’ra, E ara i te mau

papai parau i hinaaro i te ahu faapereüe a Iiahaere ai e ia aroha hia
i te vahi taata. E te parahi raa maitatai i roto i te mau sunago
ra,
e te vahi teitei i le amu raa maa ra ; O tei rave pau roa i ta te fetii
O te mau vahiné ivi ra, e te haa maoro i te bure ei
tapoi; e pohe

rahi roa’lu ïa to ratou.
E te parahi ra lesu i mua iho i te piha vai raa taoa
ra, hio’atura
i te taata i te tuu raa i te moni i roto i taua vai raa ra; e rave rahi
te feia taoa i tuu i te mont rahi iroto. Ua haere maira tehoe
vahiné taoa ore, e ivi, ua tuu maira i e piti lepeta i roto, oia te
koderane hoe ra. Ua parau alura lesu i tana mau pipi, ua o atura
ia ratou, Oia mau ta’u e parau atu ia outou nei, E rahi ta teie nei
vahiné ivi taoa ore i tuu i roto i te pue raa taoa nei i ta ratou atoa.
E tiahapahoi no ta ratou taoa rahi ta ratou i tuu i roto, area oia ua

hope

roa

a’na taoa rii navai

ore i te tuu

hia

e a na

i roto.

PENE XIII.
Te

parari

raa o

te liiero i taaite atea Lia

ra.

E te haere atura oia i rapae au i te hiero ra ua na o maira te
hoe pipi iana, E Itabi, inaha te huru o teie nei mau ofai e te tare
j te rarahi! Ua parau atura lesu ia’na na o atura, Te hio na oe i
teie nei mau tare rarahi? e hope roa ïa i te huri hia i raro, e ore
roa e toe te hoe ofai i nia iho i te tahi. E mûri aéra, te parahi ra
oia i nia i te moua la i Oliveta i nia’e i taua hiero ra, ua ui huna
maira

Petero,

iakobo, e loane, e o Anederca ia’na, na o maira, E
matou, i te tupu raa i taua mau mea ra? e eaha te
tapao e ite ai e ei reira e hope ai taua mau mea ra i te tupu ? Ua
parau atura lesu ia ratou na o atura, E ara hoi ia outou o te haavare hia e te taata : E rave rahi hoi te haere mai ma to’u nei ioa,
e te na 0 raa mai e, .0 vau te Mesia, e rave rahi hoi te vare. E ia
faaroo outou i te parau tamai ra e teaueueroo tamai, eiaha e
aehuehu, ia tupu hoi te reira e tia’i, aita ra i fatata te hopeà i
reira. E tia mai hoi te tahi fenua e aro mai i te tahi fenua, e te
tahi basileia e aro mai i te tahi basileia; e e aueuete fenua, i tera
vahi i tera vahi, e te oe, e te tiarepu ; o te mata mehai ïa o
faa ite mai

oe

e
ia

te ati.

E ara ra ia outou iho ; e tuu hoi ratou ia outou 1 mua i te mau
fiunederi ra, e e papai hia outou iroto i te mau sunago ra; eno’u
neie aratai hia’i outou i mua i te aro o te mau lavana e te hui ariiei
ite no ratou. E mata na ra i te evaneiia i te faa ite haere i te mau
fenua’toa nei. E ia aratai ratou ia outou e pupu atut te feia haava

�—■

100

—

n’est pas vous qui parlez, mais le Saint-Esprit. Alors le
frère livrera son frère à la mort, et le père son fils : les enfants
mêmes se soulèveront contre leur mère, et les feront mourir. Pour
vous, vous serez haïs de tout le monde à cause de mon nom; Mais
car ce

celui qui tiendra ferme jusqu’à la fin,

celui-là

sera

sauvé.

quand vous verrez Tahomination de désolation où elle ne doit
pas être (cêlui qui lit, qu’il comprenne), alors que ceux qui seront
dapsla Judée s’enfuient dans les montagnes : Que celui qui sera sur
ll^oit ne descende point pour y prendre quoi que ce soit ; ';Et que
celui qui sera dans les champs ne retourne point sur ses pas pour
prendre ses vêtements. Mais malheur aux femmes qui en ce tempslà se trouveront enceintes, et à celles qui allaiteront des enfants.
Priez au reste que cela n’arrive point durant l’hiver. Car la déso¬
lation sera telle alors qu’il n’y en a point eu de semblable depuis
le commencement du monde jusqu’à présent, et qu’il n’y en aura
jamais. Que si le Seigneur n’avait diminué le nombre des jours,
personne n’aurait été sauvé; mais il l’a diminué, à cause des élus
qu’il a choisis. Alors si quelqu’un vous dit : Le Christ est ici ; ou
bien : 11 est là, n’en croyez rien. Car il paraîtra de faux christs et
de faux prophètes; et ils feront des choses extraordinaires et pro¬
digieuses pour tromper les élus même, si cela se pouvait. Prenez-y
donc garde : je viens de vous dire tout par avance.
Mais en ce temps-là, et après ces désastres, le soleil s’obscur¬
cira, et la lune n’éclairera point; Les étoiles du ciel tomberont, et
Or

les vertus célestes seront en désordre. Alors on verra venir le Fils
de l’homme sur les nues, avec une grande puissance et une grande
gloire. Il enverra au même temps ses anges; et il rassemblera ses
«lus des quatre coins du monde, depuis les extrémités de la terre

jusqu’aux extrémités du ciel. Or, apprenez une parabole prise du
figuier. Lorsqu’il commence à avoir des branches tendres, et que
les feuilles paraissent, vous connaissez que l’été est proche. De
même, quand vous verrez arriver ces choses, sachez que le Fils de
l’homme est proche et à la porte. Je vous dis en vérité que cette
génération ne passera point que tout cela n’arrive. Le ciel et la
terre passeront; mais, pour mes paroles,' elles ne passeront point.
Au regard du jour et de l’heure, qui que ce soit, excepté le Père
îi’eti a connaissance, ni les anges qui sont dans le ciel, ni même le
Fils. Prenez garde, veillez et priez : car vous ne savez pas quand
ce tempsMà doit venir. Il en est comme d’un homme qui partit
pour un pays étranger, et qui, en quittant sa maison,'laissa ses
serviteurs maîtres de tout chez lui, et ordonna à son portier de
veiller. Veillez donc

(car vous ne savez pas quand le maître du lo¬
gis viendra ; si c’est le soir, ou à minuit ; au chant du coq, ou le
matin); de peur que venant tout à coup, il ne vous trouve endor¬
mis. Au reste, ce que je vous dis, je le dis à tous : Veillez.

�101

—

e ahoaho aîea noa, eialia hoi e na mua te imi i te parau
iaparau, o te faa ite hia mai ra ia outou i reira ra te parau; e ere
hoi O outou te parau o te Varua Maitai ra. E pupu hoi le tuaana i
va,

ciaha

te teina ia

polie,

i to ratou

e te metua i te tamaiti ; e tia mai hoi tetamarii e

metua, ia polie. E e riri hia mai outou e te
taata’toa i to’u nei ioa; o te mau maile ra e lae noa’tu i te hopea ra,
0 te ora ïa.
la hio ra outou i taua mea riavia faa ano ra, i parau hia e te
rave

mau

peropheta ra e Daniela i te tia raa i te vahi au ore ra, (e tei taio ra
a haapao ! ) le feia i ludea ra, a horo ratou i te moua i reira : E to
nia iho i te fare eiaha oia e pou na roto i te fare, eialia toa e tomo i
roto a hopoi ai i te tahi taoa i rapae. E te taata i roto i te aua ra,
eiaha’toa e hoi mai a rave ai i to’na ahu. Area te mau vahiné hapu
e

te faa ote i te tamarii i te reira anotau atae hoi ratou ! E

e

hure outou ia

cre to outou

meho

raa

ia riro i te tau

tena’na,

vero ra.

E

pohe rahi hoi to te reira
mua

mai â i te
i te tahi

mau

mau mahana, aore a ïa pohe mai te matamea’toa ta te Alua i haniani ra, e e ore â hoi

pohe

a mûri atu. Ahiri te Fatu i haapao ia maoro atu
â taua tau ra, e ore roa te hoe laata e ora, no te feia i maili hia ra
ta’na i maiti ra, i haa poto hiaM e ana taua anotau ra. E ia parau

e au

mai le taata ia outou i reira, Inaha, teie te Mesia, einaha tera,
eiàha e faaroo atu. E tupu hoi te Mcsià haavare e te peropheta,

haavare,

a luu mai ai i te tapao e te piri, e ia vare atoa’tu te feia i
maiti hia ra, ahiri e vare. E tena'na, e ara ia outou ; ua faa ite atea
'tu hoi au ia outou i teie atoa nei mau mea.

la tae ra i taua anotau ra, i mûri ae i taua pohe ra, e haapouri
hia’i te mahana, e e ore hoi te marama e anaana mai. E mairi
mai hoi te mau fetia o te rai ra, e te mau mea mana o te rai ra e
ueue hia ïa. E i reira ratou e ite ai i te Tamaiti a te taata i te
haerea mai i na roto i te ata, ma te mana rahi e te hanahana. E i
reira oia e tono ai i tanara mau melahi, ehaaputu mai i tona ra
feia i maiti hia, no na apoo matai e maha ra, no te hopea mai o
te rai e te fenua ra. E teie nei, ia ite outou i te tahi parabole i te
suke nei,

E ia oteo te

omou

rii

e

mahora

aéra te rau, ua ite

ïa outou

fatata te auhune ï reira ; Oia toa i teie nei, ia hio outou i taua
mau mea nei, ua fatata ïa i reira tel le pae uputa ïa, ia ite hoi
outou. Oia mau ta’u e parau atu ia outou nei, e ore e mou teie nei
ui e hope ai teie nei mau mea’toa i te tupu. E mou te rai e te fenua;
e ore roa ra ta’u parau e mou. Area te reira mahana e te reira
hora, e ore roa te hoe e faa ite ; e ore hoi te mau melahi o te rai, e
ore atoa le Tamaiti, maori ra o te Metua anae ra. E haapao maitai,
e faa itoito, e e bure, aita hoi outou i ite i taua tau ra. E au hoi te
Tamaiti a te taata nei i te hoe taata i haere i te fenua è, o tei vai
iho i to’na fare, e poroi ihora i tona mau tavini, luu ihora i te
taata toa i ta’na ohipa, e poroi ihora hoi i te liai opani ra e faa
itoito. E tena’na, e faa itoito atoa outou ; aore hoi outou i ite i té
hora etae mai ai te taata fare, e i te aliiahi ra, ei te tui raa po, e
e ua

�102

—

CHAPITRE XIV.
Rassemblement des gens qui

saisirent Jésus.

LA Pâque et les azymes étaient à deux jours de là : et les princes
des prêtres avec les scribes cherchaient comment ils se saisiraient
de Jésus par adresse, et le feraient mourir. Mais que ce ne soit pas
durant la fête, disaient-ils, de peur d’une émotion populaire.

Or, comme il était à Béthanie chez Simon le lépreux, dans le
temps qu’il était à table, il vint une femme avec un vase plein
d’une liqueur odoriférante d’épis de nard et de grand prix, qu’elle
lui répandit sur la tête en cassant le vase. Quelques-uns choqués
de cela en eux-mêmes, dirent : Pourquoi perdre cette liqueur? Car
on en pouvait tirer plus de trois cents deniers d’argent, et les don¬
ner aux pauvres. Et ils murmuraient hautement contre elle. Mais
Jésus leur dit ; Laissez-la en repos. Pourquoi lui faites-vous de la
peine? C’est une bonne action qu’elle vient de faire à mon égard.
Car vous avez toujours des pauvres avec vous; et vous pouvez
leur faire du bien, quand vous voudrez : mais moi, vous ne m’avez
pas toujours. Elle a fait ce qu’elle pouvait : elle a embaumé mon
corps par avance pour ma sépulture. Je vous le dis en vérité ; dans
tout l’univers, en quelque lieu que cet Evangile soit prêché, ce
qu’elle a fait se racontera aussi en mémoire d’elle.
Alors Judas l’Iscariote, l’un des douze, alla trouver les princes
des prêtres pour leur livrer Jésus. Ils eurent de la joie de ce qu’il
leur dit, et ils lui promirent de l’argent. Après quoi, il cherclia
l’occasion de le livrer.
Or le premier jour des azymes que

l'on sacrifiait l’agneau pascal,
disciples lui dirent: Où voulez-vous que nous allions vous faire
les préparatifs pour manger la Pâque? Il envoya deux de ses disci¬
ples, et leur dit : Allez dans la ville; vous rencontrerez un homme
portant une cruche d’eau, suivez-le, et quelque part qu’il entre,
dites au maître du logis : Le maître vous envoie dire : Où mange¬
rai-je ici la Pâque avec mes disciples? Et il vous montrera une
grande salle toute meublée : faites-nous là les préparatifs. Ses dis¬
ciples s’en allèrent à la ville; et y étant arrivés, ils trouvèrent les
fhoses selon qu’il leur avait dit, et ils firent les préparatifs de la
Pâque. Or le soir il vint là avec les douze. Et comme ils étaient à
table et qu’ils mangeaient^: Je vous le dis en vérité, leur dit Jésus,
l’un de vous, qui mange avec moi, me livrera. Ils en furent affligés.
ses

�103

—

i te aaoa raa moa ra, e ! te poipoi : 0 te
mai ua taoto outou. E ta'u e parau atu
i te taata'tOB, E faa itoito.

puooi noa mai oia, e roohia
ia outou na^ o ta’u îa paraa

PENE XIV.
T« amui

raa o

te feia i rare i te mesia ra.

E RUI put toe i te oroa ra l te pasa, e te maa faahopue ore hîa
te imi ra te mau tahua rarahi e te mau papai parau I ta ratou

ra;

ravea

paarl e noaa’i lesu ia ratou, ia taparahi pote roa ratou ia
Eiaha i te oroa nei, o te nane noa hoi te

^na. Ua na o ra ratou,

taata.
£ tei Betania oia i te amu raa maa i te tare o Simona

lepera ra,

haere maira te hoe vahiné ma te piha alabata e monoi narido,
mea taoa rahi ; vahi ihora oia i te piha, ninii maira i nia i tana

îia
e

upoo. teriri ra e tahi pae i roto ia ratou iho, e ua na o aéra, Eaha
1 haamaua hia'i teie nei monoi? E hoona roa hoi nadenari e tortt
lianere e tiahara’tu a hopoi atu ai na te taata rii. Tiotioo atura
ratou ia’na. üa parau atura ra lesu, Vai iho noa'tu. Eaha outou i

haapeapea tu ai ia’na ? E ravea maital tana i rave iho ia’u nei. E

lia mau â hoi te taata rii i roto ia outou, e ia hihaaro ra e tia îa
ia outou ia hamani maitai atu ; o vau nei ra e ore ïa e mau i a
outou nei.

Üa

rave

hoi oia i te vahi i tia ia’na;

ua

faa tavai atea

oia i tau tino no te miri raa ia’u ra. Oia mau ta’u e parau atu
ia outou nei. Te mau vahi atoa e parau hia’i teie nei evanelia e ati
noa'e teie nei ao, e parau atoa hia ïa ta teie nei vahiné i rave nei ei
îaa tura'lu ia’na.
Haere atura le hoe o te tino ahuru mapiti ra o luda i Kariote i te
noa

|feia tahua rarahi ra, ia tuu atu oia la lesu ia ratou ra. E ite aéra
ratou oaoa tura, e ua parau maira e horoa mai te moni na’na. Ua
imi atura i te ravea au ia tuu atu oia ia’na.
E tae aéra i te mahana mataraua o te maa faa hopue ore hia ra,
0 patia’i ratou i te pasa ra, ua na o maira te mau pipi ia’na, E

nahonaho ai i te pasa ia amu oe? Ua tono
a’na ra, na o atura ia raua, A haere i
hoe taata ia orua ma te farii pape; a
pee atu orua ia’na. E te vahi ta’na e tomo ra, e parau atu oruai
te taata fare. Te parau maira te orometua, Tei hea te piha no te
manihini, el amu raa pasa na’u e te mau pipi atoa ? E na’na e faa
ite mai ia orua i te hoe piha rahi tei nia lua atuatu; ei reira faa
nahonaho ai. Haere atura taua pue pipi na’na ra, e roto i te oire,
roohia’tu, oia mau atura ta’na i parau mai ia raua ra; ua faa naho&gt;
naho ihora raua i te pasa. E ahiahi atura ua haere maira oia ma.
haere matou i hea faa

atura oia i e too piti pue pipi
roto i te oire, e farerei mai te

�—

et chacun d’eux

se

104

mit à lui dire

—

Est-ce moi ? Jésus leur répondit r
C’est un des douze, et qui met la main au
plat avec moi. Pour le
Fils de l’homme, il s’en va selon ce
qui est écrit de lui : mais maîheur à l’homme par qui le Fils de l’homme sera livré ; c’était un
:

avantage pour cet homme-là que de ne point naître.
Tandis qu’ils mangeaient, Jésus prit du pain, le
bénit, le rompit,
et le leur donna, disant ; Prenez ; Ceci est mon
corps. Il prit en¬
suite la coupe, et rendant des actions de
grâces il la leur donna ;

Et ils en burent tous; Ceci est mon
sang, leur dit-il, qui fait le Tes¬
tament nouveau, et qui sera répandu
pour plusieurs. Je vous dis en
vérité, que je ne boirai point désormais de ce vin-ci, jusqu’au jour
que j’en boirai de nouveau dans le royaume de Dieu. Après le can¬

tique, ils s’en allèrent à la montagne des Oliviers.

Et Jésus leur dit : Vous vous scandaliserez tous à
: Car il est écrit : Je
frapperai le

mon sujet cettePasteur, et les brebis se dis¬
perseront. Mais lorsque je serai ressuscité, je me rendrai en Gali¬
lée avant vous. Pierre lui dit : Quand tous se scandaliseraient à
votre sujet, pour moi je ne me scandaliserai
point. Je vous dis, en
vérité, lui répondit Jésus, que vous-même aujourd’hui, celte nuit,
avant que le coq ait chanté deux fois, vous me renoncerez trois
fois. Ma’s Pierre dit de plus ; Quand même il me faudrait mourir
avec vous, je ne vous renoncerai
point. Et ils [en dirent [tous au¬

nuit

tant.
Ensuite ils allèrent dans

un lieu appelé Gethsemani
; et il dit à
disciples : Demeurez ici, tandis que je prierai. Il prit avec lui
Pierre, Jacques et Jean;et il commença à craindre, et à être accablé
d’ennui. Je suis, leur dit-il, dans une tristesse mortelle : attendez
ici, et veillez. Et s’étant un peu avancé, il se prosterna, et se mit à
prier que, s’il se pouvait, cette heure-là ne vînt point pour lui. Mon
père, mon père, disait-il, tout vous est possible, détournez de moi
ce calice : qu’il en soit
néanmoins, non ce que je veux, mais ce
que vous voulez. Après étant venu, il les trouva qui dormaient, et
il dit à Pierre ; Simon, vous dormez? vous n’avez
pu veiller une
heure? Veillez et priez, afin de n’être point engagés dans la tenta¬
tion : véritablement l’esprit est fort, mais la chair est faible. Il
se
retira pour la seconde fois, et il fit la même
prière. Et retournant,
il les trouva encore qui dormaient
(car ils avaient les yeux tout
appesantis), et ils ne savaient que lui répondre. Il revint enfin
pour la troisième fois, et leur dit : Dormez maintenant et reposezvous. C’en est assez : l’heure est venue ; voilà
que le Fils de
l’homme va être livré entre les mains des pécheurs.
Levez-vous,
allons ; voilà celui qui me doit livrer.
11 parlait encore, lorsque vint Judas
l’Iscariote, l’un des douze;
suivi d’un grand nombre de gens armés
d’épées et de bâtons, et qui
étaient envoyés par les princes des prêtres,
par lès scribes, et par
les anciens. Or cet homme qui livrait Jésus, leur avait donné ce
signal ; Celui que je baiserai, c’est lui-même; arrêtez-le, et emme-

ses

�—

te tino ahuru

ma

105

piti atoa. E te

—

amu ra

ratou i taua

amu raa maa

ra, ua parau atura lesu, E parau atu vau ia outou, ee riro mau te
hoe O outou e amu atoa i te maa nei i te tuu ia’u. Tupu atura to
ratou oto, e ua ui ta tai tahi maira ratou atoa ia’na
e, O vau anei?

Ua parau atura lesu ia ratou nao atura, No te lino ahuru ma piti
te taata e uhi apipiti to maua rima i roto i te aua nei. Te
haere nei a hol te Tamaiti a te taata nei, i tei
papai hia no’na ra,
area te taata na'na e tuu i te Tamaiti a le taata
nei, atae hoi oia ; e
na, O

maitai l te reira taata ahiri aita roa i fanau.
E te amu ra ratou, ua rave ihora lesu i te
pane, e oti aéra te haa
maitai i te Atua, vavahi ihora tuu atura ia ratou ra, na o
atura,
A rave, a amu o to’u tele tino. Ua rave ihora oia i te aua, e oti
mea

aéra te haamaitai i te
ihora ratou atoa. Ua

Atua, ua tuu atura ia ratou ra, e ua inu
na o atura oia ia ratou, O tau toto
teie, no
faufaa api i haamanii hia no te taata e rave rahi. E parau atu
vau ia
outou, e ore mau vau e inu faahou i to roto i te vine, e' tae
noa’tu i te raahana e inu ai au i te mea hou i te basileia o te Atua
te

ra.

E oti

Oliveta.

aéra

te himene haere atura ratou i rapae,

i te moua

ra

i

Ua parau atura lesu la ratou, I teie nei rui e maheaitu ai outou
atoa ia’u ; ua oti hoi i te papai hia e, E tairi au i te liai e e
purara
ê te mamoe. la tia faahou mai ra vau ra, e na mua vau ia outo.u te
haere i Galilea. Ua parau maira Petero iana, Maheaitu noa ratou
atoa nei, e ore roâ vau. Ua parau atura lesu ia’na, E parau atu vau
ia oe, auanei mau, i teie nei à rui, eita e tae i te piti o te aaoa raa
moa, e tai toru ai to oe huna raa ia’u. Ua parau uana roa maira ra

oia, na o maira, Pohe noa’tu a vau i o na ia oe na e ore roa vau e
huna ia oe, E ua na reira hoi ratou atoa.
E tae atura ratou i te hoe vahi o Getesemane te ioa,
ua'parau
maira oia i tana

pipi, E parafai outou i o nei, ia bure au. Ua
Petero, e ia lakobo, e ia loane, e roohia
ihora oia e te riaria e te mauiui rahi ; Ua parau maira ia ratou, Ua
ati roa tau varua i te mauiui rahi pohe ; e parahi outou i o nei e
ara. Haere atura oia i mua ili iho, tipapa ihora i raro i te
repo, bure
ihora, e ia tia ra, ia faa ora hia oia i taua hora ra. Na o atura, E
Aba (E tau Metua) e tia te mau raea’toa ia oe ; e hopoi ê atu teie
nei aua; iatupu ra to oe hinaaro, eiahato’u. Ua.hoi maira oia, e
roohia mai te taoto ra ratou, ua na o maira ia Petero, E Simona, te
mau

aratai atoa’tura oia ia

taoto na oe? Aore aéra i tia ia

oe

te

ara

i te hora iti hoe nei? E

ara

bUre hoi, ia ore outou ia roohia e te ati. Ua tia hoi i te varua e
paruparu ra to te tino. Haere faahou atura oia e bure, hoe â bure.
E ia hoi faahou mai oia ra, roohia inai te taoto râ ratou, ua
teimaha hoi to ratou mata, e aore ratou i ite i te parau ia paraufatu
ia’na. Ua hoi maira oia, o to toru ia, na o maira ia ratou, E taoto
noa’tu tena, e ia aa maite : tira roa ra : ua tae i te hora : e ua, tuu
hia te Tamaiti a te taata ;nei i te rima o te feia hara. A tia, mai
haere tatou ; Inaha! te fatata mainei te tuu i’au nei.
e e

5.

�—

106

—

nez-Ie avec précaution. Dès qu’il fut arrivé, s’avançant vers Jésus :
Mon Maître, dit-il, je vous salue; et il le baisa.
Aussitôt ils se saisirent de lui, et l’arrêtèrent. Un de ceux qui
étaient

là, tirant l’épée, frappa un domestique du grand prêtre, et

lui coupa l’oreille. Jésus prenant la parole, leur dit : Vous êtes ve¬
nus à moi comme à un voleur avec des épées et des bâtons
pour

prendre. J’étais tous les jours parmi vous, enseignant dans le
temple, et vous ne m’avez point arrêté : mais c’est aün que les
Ecritures s’accomplissent. Alors ses disciples l’abandonnèrent et
s’enfuirent tous. Un certain jeune homme qui le suivait, n’ayant
qu’un linceul sur lui, fut pris aussi : mais laissant aller le linceul,
il s’échappa tout nu de leurs mains.
Ils conduisirent ensuite Jésus chez le grand prêtre, où tous les
prêtres, les scribes et les anciens s’assemblèrent. Pierre le suivit
de loin jusque dans la cour du grand prêtre : il s’assit là près
du feu avec les ofQciers, et il se chauffait. Cependant les princes
des prêtres et toute l’assemblée cherchaient des témoignages contre
Jésus, pour le faire mourir ; et ils n’en trouvaient point. Car plu¬
sieurs faisaient de fausses dépositions contre lui, et leurs témoigna¬
ges ne s’accordaient pas. Quelques-uns parurent alors, et portèrent
un faux
témoignage contre lui disant : Nous lui avons ouï dire : Je
détruirai ce temple qui a été fait de main d’homme,et dans l’espace
de trois jours j’en rebâtirai un autre, qui ne sera point fait de main
d'homme. Mais ils ne convenaient point dans leurs témoignages.
Sur cela le grand prêtre se levant au milieu de l’assemblée, inter¬
rogea Jésus, et lui dit : Vous ne répondez rien à ce que ces gens-là
déposent contré vous ? Mais Jésus gardait le silence, et il ne répon¬
dait rien. Le grand prêtre l’interrogea tout de nouveau, et lui dit :
Etes-vous le Christ, le Fils du Dieu béni? Je le suis, lui dit Jésus :
et vous verrez le Fils de l’homme assis à la droite de Dieu
tout-puis¬
sant, et venir sur les nuées du ciel. Alors le grand prêtre déchi¬
rant ses vêtements, dit : Qu’avons-nous plus affaire de témoins?
Vous avez entendu le blasphème ; quel est votre avis ? Et tous
pro¬
noncèrent qu'il méritait la mort. En même temps quelques-uns se
mirent à lui cracher au visage : on le lui couvrit, et on lui donnait
des coups de poing, en lui disant : Montre que tu es
prophète; et
me

les bas officiers le souffletaient.

Cependant, comme Pierre était en bas dans la cour, une des ser¬
vantes du grand prêtre vint là, et voyant Pierre
qui se chauffait,
elle dit après l’avoir regardé Vous aussi vous étiez avec Jésus de
Nazareth. Mais il le nia

en

disant

:

Je

dire, et je n’y entends rien. Ensuite il

se

ne

sais

ce

que vous voule»

retira dans le

vestibule, et
lecoq chanta.üne servante encore l’ayant aperçu, ditaussitôt à ceux
qui étaient présents : Cet homme est de ces gens-là. Il le nia pour
la seconde foisf et peu de temps après, ceux
qui se trouvèrent là
dirent à Pierre : Vous êtes assurément de ces gens-là : car vous êtes
aussi de Galilée. Mais il se mit à
’ e des imprécations, et à dire

�107

—

E i reira ra aità i oti taua parau na'na ra, o luda maira, te hoe o
te tino ahuru ma piti ra, ma te tiaa rahi atoa, ma te oe e te omore
i tono hia mai e te mau tahua rarahi, e te mau papal parau, e te
feia paari ra. Uatuu ana hoi taua haavare ra i te tapao ia ratou,
€ 0 te taata ta’u e hoi ra, oia ïa ; o te hacu ïa, a aratai atu ai ma
te ito. E tei te tae raa mai oia ra, haere atura ia’na ra na o atura,
E Rabi, ia ora na, e ua hoi atura ia’na.
lia rave maira to ratou rima i nia ia’na, haru maira. Ua unuhi
aéra te hoe o ratou i pihai iho ra i te oe, tairi atura i te tavini o te
tahua rahi ra, molu ê atura te taria. Ua parau atura lesu, nao
atura ia

ratou, I haere mai outou e rave ia’u ma te oe e te omore,

mai te haru

raa

eia

ra

? E tia

vau

i roto ia outou i te

mau

mahana

i roto i te hiero, e aore outou i rave mai ia’u ;
ua tupu ra te parau i papai hia ra i teie. Ua faarue ihora ratou atoa
ia’na, maue atura. Ua pee maira te hoe taata api ia’na, ma te ahu
pu i nia iho ia’na, ua haru maira te mau faa hau ia’na. Faarue
ihora oia i to’na ahu, horo tahaa noa tura.
Ua aratai atura ratou ia lesu i to tahua rahi ra, ua putuputu hoi
te mau tahua rarahi atoa, e te feia paari, e te mau papai parau i
reira. Ua pee atura Petero ia’na i mûri e atu, e tae atura i te aumoa
i te tare o te tahua rahi ra; parahi ihora e te mau tavini atoa, i te

■’toa, i te haapii

raa

haa mahanahana

raa

ia’na iho i te aaahi. Te imi

ra

te

mau

tahua

rarahi, e to te sunederi atoa i te ite ia lesu ia faa hapa’tu ratou
ia’na ia pohe; aita ra i itea. E rave rahi hoi tei tuu mai i te parau
haavare iaoa, aore ra ta ratou parau i tia. Ua tia aéra e too fanu^
ua tuu. maira i te parau haavare ia’na, na o maira, Ua ite matou
ia’na i le parau raa e, K vavahi au i teie nei nao i hamani hia e
te rima nei, e ua rui toru anae ua faa tia ïa vau i te tahi aore
hamani hia ete rima. È aita’toa ta ratou parau i tia i reira. Ua tiu
aéra te tahua rahi ra i ropu, ua ui maira ia lesu, na o maira, Eita
oe e parau mai, i ta teie nei mau taata e parau ia oe nei ? Te raamu
noa ra rà oia, aore roa i parau noa’tu. Ua ui faahou maira te tahua
rahi ia’na, na o maira, O te Mesia anei oe te Tamaiti a tei haamailai hia ra ? Ua parau atura lesu, O vau ïa ; e e ite outou i te Ta¬
maiti a te taata i te parahi raa i te rima atau o te Atua mana, e te
haere raa mai na roto i te ata o te rai ra. Ua hahae ihora taua
tahua rahi ra i tona ahu, na o atura, Eaha’tu â to tatou ite. Ua ite
aenei outou i tana tuhi; to’na faainaina Atua, eaha to outou na
manao? Ua parau faa hapa maira ratou atoa iana, e e au iana te
pohe. Ua tuha’tura te tahi pae i te huare i nia ia’na; haa puroa
atura te talii pae i tana mata e ua moto atura.ia’na, na o atura, A
faa ite mai’na t tei moto ia oe na, ua poara'tura te mau tavini i tfr
paparia.
Te parahi noa ra Petero i raro i roto i te aumoa, ua haere maira

; E ite atura oia ia
iPetero i te jhaa mahanahana raa iana iho, ua tiatonu atura oia
a’na, na o atura, 1 reira’toa hoi oe ia lesu i Nazareta ra. Ua huna

te hoe tavini vahiné no taua tahua rahi ra

�—

avec serment ;

Je

ne

108

connais point

—

l’homme dont vous'parlez. Aus¬

sitôt le coq chanta pour la seconde
fois, et Pierre se ressouvint de
la parole que Jésus lui avait dite : Avant
que le coq chante deux
fois, vous me renoncerez trois fois. Et il commença à pleurer.,

CHAPITRE XV.
Jésus conduit et accusé devant Pilate.

DÈS qu’il fut jour, les princes des prêtres tinrent conseil avec les
anciens, les scribes, et toute l’assemblée; et, après avoir fait lier
Jésus, ils l’emmenèrent et le remirent entre les mains de Pilate.
Pilate lui demanda d’abord

:

Etes-vous le roi des Juifs? Vous le

dites, lui répondit Jésus. Cependant les princes des prêtres l’accu¬
saient sur plusieurs chefs. Ét Pilate l’interrogea tout de nouveau :
Vous ne répondez rien, dit-il à Jésus? Voyez sur combien de chefs
ils vous accusent. Mais Jésus ne répondit rien davantage; de sorte
que Pilate en était tout surpris.
Pilate avait accoutumé de leur relâcher le jour de la fête un
pri¬
sonnier à leur choix. Or il y avait un nommé Barabbas,
qui était
en prison avec des séditieux, et qui avait fait un meurtre dans une
sédition. Le peuple étant monté, commença à demander ce
qu’il
leur accordait toujours. Pilate leur répondit : Voulez-vous
que Je
vous relâche le roi des Juifs ? Car il savait
que c’était par envie que
les princes des prêtres l’avaient livré. Mais ceux-ci émurent la
po¬
pulace, afin qu'il leur relâchât plutôt Barabbas. Pilate reprenant la
parole, leur dit ; Que voulez-vous donc que je fasse au roi des Juifs?
Ils s’écrièrent tout de nouveau : Crucifiez-le. Eh! quel mal a-t-il
fait, leur dit Pilate ? Et ils criaient encore plus : Cruciflez-le.
Pilate voulant contenter le peuple, leur relâcha Barabbas
; et
après que Jésus eut été flagellé, il l’abandonna pour être crucifié.
Alors les soldats le menèrent dans la cour du prétoire, où ils assem¬
blèrent la cohorte entière. Ils le revêtirent ensuite d'un manteau
de pourpre, et ils lui mirent une couronne
qu'ils firent avec des
épines. Puis ils commencèrent à le saluer de la sorte: Roi des Juifs,

je vous salue. En même

temps ils

lui frappaient sur la tête

avee

�—

109

—

ihora ra

oia, na o maira, Acre au i ite; aita’toa hoi au i ite i ta oe
e parau maina. Haere atura oia i
rapae au i te uputa ra; ua aaoa
ihora te moa. Ua hio faahou atura taua tavini vahiné raia’na, e ua
parau aéra i te feia i tia i pihai iho ra, No ratou atoa teie taata. Ua
huna faahou ihora oia. E maoro iti aéra, ua parau maira te feia i
tia i pihai iho ra ia Petero, No ratou mau a oe, e taata Galilea hoi
oe na, te au ra hoi to reo. Ua anatema ihora oia i reira ra ma te
tapu,fna o atura, Aore au i ite i tena’na taata ta outou e parau’na.
Ua aaoa ihora te moa o te piti ïa o te aaoa raa ; ua manao ihora
Petero i te parau a lesu i parau mai ia'na ra, E ore e tae i te piti
te aaoa raa moa, e tai toru ai o oe huna raa ia’u. Ua manao ihora
oia i te reira ma te oto.

0

PENE XV.
To lesu aratai

raa

hia

e

te

pari raa i te

aro o

Pilato ra.

E POIPOI roa aéra ua apoo ihora te mau tahua rarahi e te feia
paiari e te mau papai parau e te sunederi atoa, ua ruuruu ihora ia
lesu hopoi atura e tuu atura iana ia Pilato ra, Ua ui maira Pilato
ia'na, O te arii anei oe o te Ati luda? Ua parau atura oia ia’na, Oia
mau ta oe e parau mai’na. E rave rahi ta te mau tahua rarahi
pari
raa mai iana. Ua ui faahou maira Pilato ia’na, Eita oe e parau
noa’tu ? I naha te rahi i te mau mea ta ratou e pari mai ia oe nei.
Aita roa ra lesu i parau faahou atu. Maere noa ihora Pilato.
Ua mataro oia i te reira oroa, i te tuu atu ia ratou ra i te hoe
taata tapea hia, ta ratou i hinaaro ra. Te vai tapea hia ra te hoe
taata o Baraba te ioa, oia e o ve toofanu i faa tupu atoa i te tiarepu
orure hau, e i taparahi na hoi i te taata i taua tiarepu raa ra. Ua
pii noa tura taua feia rahi atoa ra i te ani raa’tu ia Pilato i ta’na i
mataro i te tuu mai ia ratou ra. Ua parau maira Pilato ia ratou, na
0 maira, O te arii anei o te Ati luda nei ta'u e tuu atu ia outou na?
(Ua ite hoi oia e, no te feii i tuu mai ai ratou ia’na.) Ua fafau
atura ra te mau tahua rarahi i te taata', e ani ia tuu mai oia ia
Baraba, eiaha lesu. Ua parau faahou maira Pilato na o maira,
Eaha hoi to outou hinaaro ia’u ia lesu, ta outou c parau’na e, o te
Arii 0 te ati luda ? Ua pii faahou atura ratou, E faa satauro atu
ia’na. Ua ui maira Pilato ia ratou, I te aha hoi, e aha tana hara i
rave? Rahi roa’tura ra to ratou pii, E faa satauro atu.
Eno te mea te hinaaro ra Pilato i te haamauruuru i te taata, ua
tuu maira ia Baraba ia ratou ra, e oti aéra lesu i te papai hia e ana,
tuu maira ia’nà ia faa satauro hia. Ua aratai atura te mau faahau ia’na i roto i te vahi i parau hia ra e peraitorio ; haaputu
ihora te pupu faahau atoa i reira. Ua faa ahu atura iana i te ahu

na

�—

110

—

lui crachaient au visage, et l’adoraient en ae mettant à
genoux. Après s’être ainsi moqués de lui, ils lui ôtèrent le man^teau de pourpre, lui firent reprendre ses habits, et l’emmenèrent
pour le crucifier. Gomme un certain homme de Cyrène nommé Si¬
mon, père d’Aiexandre et de Rufus, passait par là en revenant des
champs, ils l’obligèrent par force à porter la croix de Jésus. Enfla
ils conduisirent Jésus jusqu’au lieu qu’on appelle Golgotha, ce qui
signifie le Calvaire. Là on lui présenta du vin de myrrhe; mais il
n’en but point.
fune canne,

Après l’avoir crucifié, ils partagèrent ses habits,les tirant au sort,
voir ce que chacun en prendrait. Ce fut la troisième heure du
jour qu’ils l’attachèrent à la croix. Et le sujet de sa mort y était
pour

écrit en ces termes : Le roi des Juifs. Ils crucifièrent encore avec lui
deux voleurs : l’un à sa droite, l’autre à sa gauche. Et l’Ecriture
fut accomplie, qui dit : Il a été mis au nombre des scélérats. Ceux
^ui passaient par là le chargeaient de malédictions, en secouant la
tête, et disant : Eh bien, toi qui détruis le temple de Dieu, et qui
«n trois jours le rebâtis, sauve-toi toi-même en descendant de la
croix. Les princes des prêtres se moquant aussi, se disaient l’un à
l’autre avec les scribes : Il a sauvé les autres, et il ne peut se sauver
lui-même. Qu’il descende maintenant de la croix, la Christ, le roi
d’Israël, afin que nous voyions et que nous croyions. Et ceux qui
étaient crucifiés avec lui, le chargeaient pareillement d’injures.
Or, depuis la sixième heure jusqu’à la neuvième, il y eut des ténè¬
bres par toute la terre. Et à la neuvième heure Jésus s’écria à
haute voix : Eloï, Eloï, lamma sabacthani ; ce qui signifie : mon
Dieu, mon Dieu, pourquoi m’avez-vous délaissé ? Quelques-uns de
ceux qui étaient là, et qui l’ouïrent, disaient ; Voilà
qu’il appelle
Elle. En même temps un de ces gens-là courut emplir une éponge
■de vinaigre, la mit autour d’une canne, et lui donna à boire, en di¬
sant : Attendez, voyons un peu si Elie viendra l’ôter de la croix.
Mais Jésus, après avoir jeté un grand cri, expira.
Al’heuremême levoüe dutemplese déchira en deux depuis lehaut
jusqu'en bas. Et le centurion qui était vis-à-vis de lui, voyant qu’il
avait expiré en jetant un si grand cri, dit: Certainement cet homme
était fils de Dieu. Il y avait là aussi des femmes, qui regardaient
de loin, entre lesquelles étaient Marie-Magdeleine, Marie mère de
Jacques le Mineur et de Joseph, et Salonié; qui le suivaient lors¬
qu’il était en Galilée, et qui avaient soin de lui. Il y en avait encore
beaucoup d’autres, qui étaient venues avec lui à Jérusalem.
Sur le soir, parce que c’était le Jour des préparatifs, qui est la
veille du sabbat, Joseph d'Arimathie, officier considérable, et qui
attendait aussi le royaume de Dieu, alla chez Pilate sans rien crain¬
dre, et lui demanda le corps de Jésus. Pilate, étonné que Jésus pût
déjà être mort, fit venir le centurion, et s’informa de lui s’il était
vrai que Jésus fût déjà mort. Et ayant su la chose du centurion, il
donna le corps à Joseph. Joseph acheta un linceul dont iljenve-

�haune ihora i te hoe corona raau taratara, tuu atura i nia
üa na o atura iana, la ora na, e te Arii o te ati
luda ! Ua papai atura ratou i tana upoo i te aebo, tuba tura i te
huare i nia ia'na, tuu ibora 1 te turi i raro tahopu atura ia’na. E
oti aéra ta ratou tabitohlto raa’tu ia'na, ua iriti aéra ratou i taua
ahu ura ra, faa abu atura ia'na i to’na iho ahu, aratai atura ia'na
ura, ua

Iho i tana upoo.

faa satauro. Ua faaue atura ratou i te hoe taata Kurenaio i haer
reira iho o Simona te ioa, mai uta mai, e metua no Alésa
nedero e no Rupbo, e hopoi i te satauro. Ua aratai atura ratou ia'na
e

noa na

i

Golagota, o Te vai raa apu upoo, ia iriti hia ra. Ua hopoi atura
ratou i te \ine i anoi hia i te mura e inu, aita ra oia i rave.
E oti aéra oia i te patiti hia e ratou i te auri i nia i te satauro, ua
tufa Ihora ratou i to’na ahu, tuu kelero ihora, i ta te taata’toa e
rave ra.

O te toru ïa

o

te hora i

te satauro. E te parau

U

patiti ai ratou ia’na i te auri i nia i
i taua hara na’na ra ua papai hia ïa i nia’e,

Arii o te ati Iuda ra. E ua faa satauro atoa ratou i e too pit_
eia haru, i te rima atau te hoe, i te rima aui hoi te tahi. Tia^
tura taua parau i papai hia i na o ra e, I amui hia oia i te feia hara
TE

pue

E te feia i haere

noa na

reira iho

ra ua

tahitohito maira ïa iana

ma

te ueue i te upoo, na o
anae ua tia faahou, A

maira, E te vavahi i te nao e, e ua rui toru
faa ora ia oe iho, e pou mai i raro i tena'na
satauro. Oia toa te mau tahua rarahi e te mau papai parau, na o
aéra ratou ratou iho, Ua faa ora oia ia vetahi è, eita ra e tia ia’na te
faa ora ia’na iho. E pou mal hol te Meaia, te aiil o Iseraela mai te
satauro mai i teie nei, ia hio atu tatou a faaroo atu ai, E uafaa
ino atoa hoi tei faa satauro atoa hia ra ia’na. Ati ihora taua fenua
■’toa ra i te pouri, mai te hora ono mai â e tae noa tura i te hora
iva. E tae aéra i te hora iva ua pii hua tura lesu, na o atura, Eloi,

Eloi, lama sabahalani ; teie hoi te
eaha

oe

au raa, E tau Atua, e tau Atua,
i faarue mai ai ia’u ? E ite aéra te hoe pae i le feia i tia i

I naha te tiaoro nei oia ia Ella. Ua horo
vinega, tuu ihora i nia i te
ueho, hopoi atura nana e inu, na o aéra, A vai iho noa na, e hio
tatou ia Elia i te haerea mai e tuu ia’na i raro. Ua pii hua’tura te
reo 0 lesu, polie ihora.
Ua mahae ihora te paruru o te nao ra mai nia mai a e raro roa.
E ite aéra te tapena i tia noa i mua iho ia’na ra e i pohe oia ma te
pii hua, ua na o aéra, O te Tamaiti mau a teie nei taata na te Atua*
E mau vahiné hoi tei te atea ê te hio raa mai ; o Maria i Magadala
e tahi i taua mau vahiné ra, e o Maria te metua vahiné o lakobo itL
raua o lose ra, e o Salome. (I pee haere nà ratou ia’na i Galilea e
ua liaapurupuiu ia’na) e e mau vahiné êe a hoi tei pee atoa mai
pihai iho

ra ua na o aéra,

atura le hoe faa î atura i te rimu i te

ia’na i lerusalema.

tapeâ râ ra, no te mea e maliana faa nehenehe
oia hoi te mahana i mûri mai i te sabati ra. Ua haere maira

E tae aéra i te
raa,

losepha i Arimataia, e taata sunederi e te mana hoi ; o tei liai atoa
o te Atua, e haere atura ia Pilato ra raa te mataa

ïa i te basileia

�—

112

—

loppa Jésus, après l’avoir ôté de la croix ; puis il le mit dans un
sépulcre taillé dans le roc, et il roula une pierre jusqu’à l’entrée du
sépulcre. Cependant Marie-Magdeleine et Marie mère de Joseph
regardaient où on le mettait.

CHAPITRE XVI.
Un ange annonce à trois femmes la résurrection de Jésus.

LE jour du sabbat étant passé, Marie-Magdeleine, Marie mère de
Jacques, et Salomé, achetèrent des drogues aromatiques, pour aller
embaumer Jésus. Elles sortirent de grand matin le premier jour de
a semaine, et arrivèrent au
sépulcre le soleil étant déjà levé. Cepen¬
dant elles se disaient l’une à l’autre : Qui nous ôtera la pierre de de¬
vant l’entrée du sépulcre?Car celte pierre était fort grande. Elles re¬
gardèrent en même temps, et virent qu’elle était ôtée. En entrant
dans le sépulcre, elles aperçurent un jeune homme assis du côté
droit, vêtu d’une robe blanche, et en furent épouvantées. N’ayez
point de peur, leur dit-il : Vous cherchez Jésus de Nazareth, qui a
été crucifié; il est ressuscité, il n'est point ici : voilà le lieu où on
l’avait mis. Mais allez, dites à ses disciples, et à Pierre, qu’il sera
Galiléé avant vous : c’est là que vous le verrez, comme il vous
l’a dit. Ces femmes sortirent aussitôt du sépulcre et s’enfuirent ;

en

car

elles étaient toutes tremblantes, et la frayeur les avait saisies
dirent, rien à personne, tant elles étaient effrayées.

;

et elles ne

Or Jésus étant ressuscité le matin, le premier jour de la
semaine,
il apparut d’abord à Marie-Magdeleine, de laquelle il avait chassé
sept démons. Elle en alla porter la nouvelle à ceux qui avaient été
avec lui, lesquels étaient tout désolés et tout en larmes. Mais eux
entendant dire qu’il était vivant, et qu’elle l’avait vu, ne la crurent

point. 11 apparut ensuite sous une autre forme à deux d’entre eux
qui étaient en chemin, et qui s’en allaient aux champs. Ceux-ci
encore l’allèrent dire aux autres, .qui ne les crurent
pas non plus.
Enfin comme les onze étaient à table, il leur
apparut, et leur
reprocha leur incrédulité et la dureté de leur coeur, de n’avoir point
cru ceux qui l’avaient vu ressuscité.
Après il leur dit ; Allez par
tout le monde, prêchez l’Evangile à tous les hommes. Celui
qui
croira et qui recevra le baptême, sera sauvé : mais celui qui ne
croira point, sera condamné. Pour ceux qui croiront, voici les mi¬
racles qu’ils feront ensuite ;iils chasseront les démons en mon nom.

�—

113

—

ore, e ua ani atura
oia i pohe vave, ua

i le lino o lesu. Ua maere ihora Pilalo i le mea
tii atura ite lapena ua ui alura ia’na, e ua pohe
a na anei ? E ite aéra oia i taua
lapena ra, ua horoa maira i te lino
ia losepha ra. Ua hoo atura oia i te lino
maitai, tuu ihora ia’ria i
raro,

viri ihora i taua lino ra, tuu atura i roto i te hoe

menema i

hia i roto i te mato, huri atura i te hoe ofai i te uputa o taua
menema ra. Te hio maira Maria i
Magadala ra e o Maria te metua

pao

vahiné

o

lose

ra

i tona vai iho

raa

hia.

PENE XYL
Te lia faahou

E oti

aéra

raa o

te sahati

metua vahiné o

te mesia i faaite hia
tootoru ra.

ua

e

te hoe melahi i

hoo atura Maria i

Magadala,

na

vahiné

e o

Maria le

lakobo,

e o Salope i te aroma ia faa lavai ratou
ia’na. Haere atura ratou i taua menema ra i te
poipoi roa, i te
mahana matamua o te hebedoma ra, te huru hiti rate mahana.
Ua parau ihora hoi ratou iho, Na vai ra e huri i te ofai i te
uputa o

te menema

ra

ia tatou?

e

ofai rahi

roa

hoi taua

ofai

ra.

la hio

atura ra

ratou, ite atura, e ua huri ê hia’na taua ofai ra. Ua tomo
atura i roto i te menema, ite atura ratou i te hoe taata
api i te
parahi raa i te pae atau ma te ahu maoro teatea i te ahu raa, horiri
atura ratou. Ua parau maira ra oia ia
ratou, Eiaha e matau, te imi
nei outou ia lesu i Nazareta i faa satauro hia nei j ua tia ïa oia i nia
;
aore oia i o
nei; ahio’na i te vahi ta ratou i vai iho ia’na ra. E haere
ra outou e
parau atu i tana mau pipi e ia Petero, e te na mua ra
oia ia outou i te haere i Galilea, ei reira outou e ite ai
ia’na, ta’na i
parau mai ia outou na. Tei rapae au atura ratou, faarue maira te
menema, horo atura roohia ihora ratou e te rurutaina, e te maere;
aore roa hoi i parau iti noa’e ia vetahi ê i te rahi o to ratou
matau.

Tia aéra lesu i nia i te poipoi roa i te mahana mata mua o te
hebedoma ra, e ua na mua i te faa ite ia’na iho ia Maria i Magadala^
ra, tana i tiavaru na demoni too hitu no roto ia’na ra. Haere atura
oia faa ite atura i te feia i pee
mata, la faaroo ra ratou e ua

faaroo.

ia’na
ora

ra, te mihi noa ra ïa ma te roi
oia, e ua itea ia’na, aore ratou e

E mûri acra itea ihora oia, i e too piti o ratou raa te huru
ê, i to
haere noa raa i rapae. Ua hopoi maira raua, e ua faa ite maira
i tahi pae, aita ra ratou i faaroo.
E mûri aéra ua faa ite maira oia i te tino ahuru ma
raua

ratou amu raa

hoe, i ta

maa

ra, ua avau maira ia ratou i to ratou faaroo
ore, e te maro, o ratou aore i faaroo i te feia i ite ia’na i mûri ae i

�—

114

—

ils parleront de nouvelles langues, ils manieront les serpents; et
s’ils boivent quelque chose capable de faire mourir, cela ne leur
fera point de mal : ilsTnettront les mains sur les malades, et les
malades se porteront bien.

Après leur avoir parlé, le Seigneur Jésus fut enlevé dans le ciel ;
et il est assis à la droite de Dieu. Pour ses disciples, ils allèrent prê¬
cher de tous côtés ; le Seigneur concourant avec eux, et confirmant
ce

qu’ils disaient, par les miracles qui suivirent.

�—

115

—

tona tia faahou raa ra. E ua parau maira ia ratou, E haere outou e
ati noa’e te mau fenua’toa, e faa ite haere i te vanelia i te taata’toa.
O te faaroo e ua bapetizo hia e ora ïa; area o te ore e faaroo ra e

faahapa hia ïa. E te feia faaroo ra, e riro ia ratou teie nei mau
tapao ; e hee te mau demoni ia ratou i to’u nei ioa ; e parau hoi
ratou i te parau api. E rave noa hoi ratou i te ophi ; e ia inu ratou i
le mea taero, e ore ratou e ino ; ora hoi te mai ia ratou ia tuu to
ratou rima 1 nia iho.
E oti aéra ta te Fatu parau raa mal îa ratou, rave hia maira oia
î nia i te rai, parahi atura i te rima atau o te Atua ra. Haere atura
ratou parau haere atura i te mau vahi atoa, e te Fatu atoa hoi i te
rave atoa raa i te

semeio atoa i

ohipa,

rave

hia

faa tu pu raa i taua parau ra, i te mau
Âmene.

e te

ra.

�&lt;

i-

%•

���</text>
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              <text>Second livre pour les écoles de Tahiti</text>
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              <text>Sommaire :&#13;
Grammaire tahitienne&#13;
-Première partie, Lexicologie&#13;
- Seconde partie, La syntaxe&#13;
Dictionnaire abrégé tahitien-français&#13;
Vocabulaire français-tahitien&#13;
Second livre pour les écoles de Tahiti&#13;
-Histoire de Joseph fils de Jacob&#13;
- Evangile de Saint Marc&#13;
Cet ouvrage figure dans la bibliographie de O'Reilly (n°5765) qui propose une datation de l'ouvrage.</text>
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